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jeudi 27 septembre 2012

Conversion en 4G des fréquences utilisées pour la 2G : Orange et SFR y sont opposés

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/conversion-en-4g-des-frequences-utilisees-pour-la-2g-orange-et-sfr-y-sont-opposes-39782922.htm#xtor=EPR-100

Conversion en 4G des fréquences utilisées pour la 2G : Orange et SFR y sont opposésTechnologie - Le régulateur a lancé une consultation publique sur la question sous l'impulsion de Bouygues Telecom. Ses deux concurrents y voient un déséquilibre qui profiterait notamment à Bouygues ou à Free Mobile.
Rappel des faits. Fin 2011, l'Arcep a attribué les licences 4G aux opérateurs après une série d'enchères. Deux types de sésames ont été distribuées : dans la fréquence des 2,6 Ghz (Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR en ont obtenu une) et dans les 800 Mhz, les fameuses 'fréquences en or' où Free Mobile n'a rien obtenu.
Suffisant pour couvrir la demande ? Pas si sûr.  Avec l'explosion de la consommation data (risque d'engorgement) et surtout le problème récurrent de l'installation de nouvelles antennes dans les grandes villes comme Paris ou encore l'incompatibilité de l'iPhone 5 avec les fréquences 4G françaises, Bouygues Telecom plaide pour la conversion en 4G des fréquences de 1800 Mhz actuellement utilisées pour la 2G.
Rappelons que pour le moment, les 1800 Mhz sont exclusivement réservés au GSM. Moins qualitative que le 800 Mhz, cette bande est néanmoins plus efficace que les 2,6 Ghz.
Orange : "avantager un acteur"
L'appel a été entendu puisque l'Arcep, l'autorité de régulation a lancé une consultation publique sur la question suite à une demande formelle de Bouygues Telecom faite en juillet dernier.
Mais ses concurrents ne l'entendent pas de cette oreille et estiment qu'une telle mesure créerait un déséquilibre concurrentiel. "On demande une certains stabilité dans les décisions", s'agace Stéphane Roussel, nouveau p-dg de SFR.
"On a dépensé 1 milliard d'euros pour les fréquences, on ne souhaite pas que l'Etat change les règles du jeu à court terme", poursuit-il. Il s'agirait alors de laisser la primeur de la 4G à ceux qui ont investi pour, l'utilisation des 1800 Mhz pouvant être acceptée seulement dans un second temps. "Auquel cas, nous serons prêts", ajoute le p-dg.
Même tonalité de la part de Pierre Louette, Directeur général adjoint, Secrétaire général du groupe France Télécom Orange. "Le 'refarming' 1800 Mhz ne peut avoir pour seul objet de contourner des licences vendues 3,6 milliards d'euros, et d'avantager un acteur".
L'opérateur historique parle-t-il de Free, absent des 800 Mhz ? Or ce sont ces fréquences qui sont les plus pertinentes grâce à une couverture bien plus importante. Ou de Bouygues qui teste ce type de conversion ?
L'Arcep tranchera la question en mars prochain. Le régulateur indique toutefois qu'elle "est tenue de prendre les mesures appropriées afin que soient respectés le principe d'égalité entre opérateurs et les conditions d'une concurrence effective".

dimanche 16 septembre 2012

Cloudwatt, le cloud de Thales et Orange, veut croquer 10% du marché en 5 ans

A lire sur:  http://www.usinenouvelle.com/article/cloudwatt-le-cloud-de-thales-et-orange-veut-croquer-10-du-marche-en-5-ans.N181465#xtor=EPR-192

Par  - Publié le

Serveurs Cloud Computing
© Lawrence Berkeley National Laboratory - Flickr
Après Numergy de SFR et Bull, c’est au tour de Cloudwatt, la coentreprise de Thales et Orange, de démarrer ses services de Cloud sécurisés. Objectif : 500 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’horizon 2017.
Après le lancement par SFR et Bull de leur coentreprise de Cloud computing sous le nom de Numergy, c’est au tour de Thales et Orange d’introduire la leur. Elle s’appelle Cloudwatt et est dirigée par Patrick Stark, l’ancien patron de CA Technologies en France.
Cette société démarre ses services en s’appuyant sur l’infrastructure informatique et réseaux de Thales et Orange. Elle utilise en particulier les deux datacenters flambant neuf d’Orange à Val de Rueil, en Normandie. Les offres de démarrage correspondent à celles commercialisées jusqu’ici par Orange et Thales.
Contrairement à Numergy, qui prévoit de construire 38 unités de datacenters en France, en plus des deux datacenters mis à sa disposition par SFR, Cloudwatt n’envisage pas d’investir dans des Datacenters en propre. Elle privilégie la location de surfaces chez des hébergeurs informatiques, ce qui lui permet de concentrer son investissement sur le développement de sa plateforme de Cloud computing sur la base de logiciels Open Source.
Les trois actionnaires, Orange, Thales et La Caisse des Dépôts et Consignations, ont assigné à Cloudwatt un objectif ambitieux : la réalisation d’un chiffre d’affaires de 500 millions d'euros à l’horizon 2017, soit 10% du marché estimé à près de 5 milliards d’euros à cette date en France. A terme, la société, qui revendique une vocation européenne, table sur la création de 1000 emplois directs.

samedi 23 juin 2012

Orange allume son réseau 4G à Marseille

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/orange-allume-son-reseau-4g-a-marseille-39773229.htm#xtor=EPR-10010

Technologie - Le très haut débit mobile est opérationnel dans la ville. Opérationnel mais pas pour tous le monde, l'opérateur lance d'abord un pilote auprès de 2500 de ses clients et employés. Les premières offres nationales ne seront pas lancées avant la première moitié de 2013.
Reportage à Marseille – La course à la 4G est belle et bien lancée. Après Bouygues Telecom à Lyon et le lancement d'un pilote à Marseille par SFR, Orange a également choisi la Cité phocéenne pour ouvrir officiellement son réseau. La 4G est donc dès aujourd'hui opérationnelle (150 antennes déployées dans la ville), mais comme chez SFR, il s'agit d'abord d'un pilote. Pas d'offre commerciale mais un test en grandeur nature qui sera proposé à 2.500 clients et salariés d'Orange.
En l'absence de terminaux 4G type smartphones, ils seront équipés de clés 4G à brancher sur leur PC portable ou de tablettes Galaxy Tab de Samsung compatibles. « Nous procédons toujours de la sorte, il faut mener des tests en grandeur nature avant de se lancer nationalement », nous précise Delphine Ernotte, directrice exécutive d'Orange.
Produit d'appel de la 4G : jeux en cloud multijoueurs
Inutile de rappeller les avantages du très haut débit mobile pour écouler le trafic data exponentiel des mobinautes. Orange promet une 4G dix fois plus rapide que la 3G avec un débit théorique de 150 Mb/s (30 à 40 en pratique) complété avec une super 3G+ (42 Mb/s) qui couvre déjà la moitié de la population.
Outre la vitesse, Orange espère séduire avec des usages spécifiques censés être des produits d'appel comme les jeux en cloud multijoueurs en mobilité ou encore la TV avec une image de haute qualité.
Bonne nouvelle, les entreprises ne sont pas oubliées avec l'amélioration visible de certains services déjà disponibles en 3G comme l'accès à distance à son espace de travail (à travers l'offre de cloud Forfait Informatique), la vidéoconférence, le travail collaboratif et l'échange de documents ultra-rapide.
Quel calendrier : lancement national au second semestre 2013 ?
Reste la question du calendrier. Si plusieurs pilotes vont être lancés d'ici la fin de l'année dans plusieurs villes comme Lyon et Nantes (Paris pose néanmoins d'importants problèmes, lire l'interview de Stéphane Richard), il ne faut pas compter sur un lancement national avant le premier semestre 2013.
Comme avec la 3G, la couverture sera progressive. Orange table sur 50% de la population eligible à la 4G à mi-2014. Dans le même temps, la 3G+ à 42 Mb/s continuera à monter en puissance (60% de la population couverte à fin 2012).
Enfin, quel sera la modèle économique de la 4G ? Il est pour le moment jalousement gardé par Orange mais on peut déjà se demander si des offres en fonction des usages seront proposées. En effet, qui dit 4G dit nouveaux services comme le cloud-gaming ou la TV. Surtout, les opérateurs cherchent avant tout à mettre la data au cœur de leurs offres pour compenser la baisse de leur chiffre d'affaires, on pourrait alors voir apparaître des forfaits différenciés.
Des forfaits 4G différenciés selon les usages et la conso data ?
On peut imaginer une 4G à bas coût (best effort) pour simplement surfer, lire ses mails, faire du Facebook et une 4G optimisée (donc plus chère) avec le support de services plus gourmands en bande passante. Ou encore proposer un Internet prioritaire pour les clients aux forfaits les plus onéreux comme le fait Bouygues Telecom Entreprises.
Interrogée sur ce point, Delphine Ernotte confirme cette réflexion : « On se pose la question de la différenciation tarifaire car regarder ses mails et faire de la vidéo, ce n'est pas la même chose. Mais nous n'en sommes qu'aux prémices du marketing de la 4G. »
On ne doit donc pas trop espérer une 4G universelle pour tous (un peu comme la 3G actuelle) où seul le volume de data articule les différences tarifaires.

mercredi 6 juin 2012

4G : France Télécom n'est pas opposé à une mutualisation avec Free ou un autre

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/4g-france-telecom-n-est-pas-oppose-a-une-mutualisation-avec-free-ou-un-autre-39772494.htm#EREC-103

4G : France Télécom n'est pas opposé à une mutualisation avec Free ou un autreBusiness - Dans un contexte de pression sur les revenus et les marges, l'opérateur historique joue la carte du pragmatisme.
C'est le principal défi des opérateurs mobiles. La 4G doit permettre d'enfin mieux valoriser cette fameuse data qui devient centrale dans les modèles économiques des opérateurs.
Pour autant, ces derniers sont confrontés à une situation difficile. Comment conserver la tête hors de l'eau avec ces investissements réseaux massifs tout en subissant une baisse régulière de leurs revenus générée par la pression concurrentielle (Free Mobile, les MVNO, les géants du Web) et réglementaire (taxes) ?
Outre la mise en place des nouveaux modèles tarifaires en fonction de la qualité de service de la data, les opérateurs concernés par les déploiements 4G réfléchissent de plus en plus à une mutualisation des infrastructures pour réduire la facture.
En mai, Stéphane Richard, p-dg de France Télécom avait déjà évoqué cette piste.
Répartition des coûts
Il l'a confirme aujourd'hui. "La 4G est un investissement important, mais incrémental. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un nouveau déploiement, puisque nous réutilisons les sites actuels et, en partie, les équipements existants. Nous raisonnons, par ailleurs, à l'échelle d'un groupe présent dans 35 pays, et nos initiatives ne se limitent pas à la 4G en France. Nous partageons déjà nos réseaux avec d'autres opérateurs en Grande-Bretagne, en Espagne, en Pologne et en Roumanie, ce qui permet de répartir les coûts. Nous pourrions le faire en France avec SFR et/ou Bouygues", explique-t-il à l'Expansion.
Mieux, l'opérateur historique n'est pas contre avec Free. "Je ne suis pas quelqu'un qui ferme la porte à quoi que ce soit. Nous sommes donc libres de tout engagement. Cela étant dit, nous sommes ouverts à un partenariat avec Free. Dans la 3G, le contrat que nous avons déjà signé avec eux va nous rapporter plus de 1 milliard d'euros sur trois ans. Mais, pour l'heure, notre priorité est bien de déployer notre réseau 4G", poursuit-il.
Mais qui dit mutualisation dit réseau de part et d'autre. ce qui n'est pas encore le cas de Free. Interrogé par nos soins sur cette question, Delphine Ernotte, directrice exécutive d'Orange souligne :
"Dans un contexte de pressions sur les marges des opérateurs télécoms, la mutualisation des réseaux 4G peut en effet avoir du sens. Il faut pouvoir générer de la marge lorsqu'on investi plus de 2 milliards d'euros par an dans les réseaux.
On peut dupliquer le modèle de la fibre optique. Mais encore faut-il avoir un réseau à partager. Dans le cas de Free Mobile, c'est encore trop tôt pour évoquer une mutualisation. On en reparlera peut-être quand ils auront une couverture suffisante".
A nos confrères de BFM Business, Stéphane Richard s'est également exprimé sur les questions d'emploi. Depuis l'arrivée de Free Mobile, les estimations de destruction d'emplois se multiplient : 10 000 pour l'Arcep, 30 000 pour le syndicat FO et même 70 000 pour un universitaire.
Un plan social est-il prévu chez France Télécom ? "Non, il n'y pas de plan social sous la table ou sous le coude chez France Télécom", a-t-il déclaré sur BFM Business. Il a néanmoins admis que le groupe devrait s'adapter à cette nouvelle donne, mais "sans brutalité" et en tenant compte de la démographie de l'entreprise.

"Chez France Télécom Orange, ma ligne de conduite c'est 's'adapter sans brutalité. Cela veut dire que nous avons une approche de l'emploi qui est pluriannuelle et qui porte à la fois sur la définition des métiers que nous voulons conserver à l'intérieur de l'entreprise, qui porte sur les implantations du groupe et qui prend en compte la démographie de l'entreprise."

lundi 7 mai 2012

4G : France Télécom tend la main à ses concurrents pour mutualiser

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/4g-france-telecom-tend-la-main-a-ses-concurrents-pour-mutualiser-39771494.htm#xtor=EPR-100

4G : France Télécom tend la main à ses concurrents pour mutualiserBusiness - Une proposition qui visiblement ne trouve pas beaucoup d'échos.
La 4G est le prochain défi des opérateurs. Défi technologique pour assurer l'écoulement du trafic exponentiel de la data mobile mais aussi défi économique pour enfin mieux valoriser cette fameuse data qui devient centrale dans les modèles économiques des opérateurs.
Pour autant, ces derniers sont confrontés à une situation difficile. Comment conserver la tête hors de l'eau avec ces investissements réseaux massifs tout en subissant une baisse régulière de leurs revenus générée par la pression concurrentielle (Free Mobile, les MVNO, les géants du Web) et réglementaire (taxes) ?
Les solutions ont souvent été évoquées par les opérateurs européens : faire payer les Google et autres Facebook pour qu'ils financent en partie les réseaux dont ils profitent et mettre en place des nouveaux modèles tarifaires en fonction de la qualité de service de la data.
Départ commercial début 2013
France Télécom propose aujourd'hui une alternative. Interrogé par l'Express, Stéphane Richard, p-dg explique : "Nous partageons déjà notre réseau avec d'autres opérateurs en Pologne et en Grande-Bretagne et, bientôt, en Roumanie et en Espagne. Nous sommes prêts à le faire en France avec SFR et/ou Bouygues dans la 4G".
L'opérateur historique propose donc une mutualisation des infrastructures pour réduire la facture. Une proposition d'autant plus pertinente qu'il est de plus en plus compliqué de déployer des antennes dans les grandes villes. Des blocages particulièrement inquiétants en matière de 4G, dénoncent les opérateurs.
Reste que pour le moment, la proposition ne semble pas convaincre. "Tous deux semblent réticents pour le moment", ajoute Stéphane Richard. En tout cas, l'appel est lancé...
Rappelons que les trois principaux opérateurs de réseaux français ont déjà annoncé leurs plans en matière de 4G. Orange va lancer un test en grandeur nature dans 5 villes cet été avant un lancement début 2013.
Bouygues Telecom indique que Lyon sera couvert en juin et 300 clients de l'opérateur seront équipés pour expérimenter les usages. L'opérateur leur fournira, au choix, une tablette ou un smartphone 4G (Samsung Galaxy Tab ou Galaxy S II), ou encore une clé USB à brancher à leur PC portable. Ce que ne fera pas Orange à Marseille.
Ensuite, il transformera 5000 de ses 17 000 de ses antennes relais en France afin d'opérer un lancement commercial « avant la fin de l'année ». Les principales agglomérations seront couvertes en 4G à fin 2013 avec un investissement de 1,5 milliard d'euros dans son réseau cette année contre 1 milliard en 2011.
Chez SFR, on annonce des déploiements déjà en cours à Lyon et Montpellier, un pilote à Marseille et on prévoit une ouverture commerciale début 2013. L'opérateur espère se démarquer en assurant une continuité de service 3G+/4G en faisant passer le HSPA+ à 41 Mb/s dans plusieurs villes.

jeudi 22 mars 2012

Orange va tester la 4G à Marseille


Technologie - Le test en conditions réelles débutera en juin dans la cité phocéenne. Les premières offres commerciales 4G d’Orange seront lancées l’année prochaine.
Selon les informations du quotidien La Provence, Orange a choisi Marseille pour lancer le premier test en condition réelle de son réseau 4G qui délivrera un débit de 150 mégabit/seconde. Stéphane Richard, le patron de l’opérateur historique, doit en faire l’annonce aujourd’hui lors de l’inauguration de la plus grande boutique Orange de France installée dans la cité phocéenne.
Le test débutera en juin, mais l’on en ignore encore les conditions exactes. La Provence précise que 4 autres villes, non citées, participeront aussi à ce test et que les premières offres commerciales 4G d’Orange seront disponibles au début de l'année prochaine. (Eureka Presse)

Source:  http://www.businessmobile.fr/actualites/orange-va-tester-la-4g-a-marseille-39769882.htm#xtor=EPR-100

dimanche 22 janvier 2012

Free Mobile : Orange déclare officiellement que le réseau est bien allumé


Business - Pierre Louette directeur général adjoint, secrétaire général du groupe France Télécom affirme qu'il n'y a aucun problème avec le réseau de son concurrent.
Mise à jour 23h : Interrogé par Challenges, Pierre Louette nuance sensiblement son propos... "Je ne voudrais pas que ces propos soient instrumentalisés. Je tiens à dire que j'ai simplement affirmé lors de cet entretien qu'il n'y avait pas de problème au sujet de l'itinérance assurée à cet opérateur par Orange. Tous leurs appels téléphoniques sont parfaitement portés par notre réseau quand cela s'avère nécessaire, ainsi que cela est prévu par notre contrat d'itinérance.
En revanche, je ne peux porter aucun commentaire sur le fait que leur réseau soit allumé ou éteint, étant tenu à une clause de confidentialité, et je refuse de participer à cette polémique. L'itinérance assurée par le réseau Orange fonctionne bien, et c'est tout ce que j'ai voulu dire".
Retour à la case départ donc...
Face aux multiples rumeurs et informations au sujet de l'activité du réseau de Free Mobile, Orange semble décidé à calmer le jeu, de manière officielle. Interrogé par nos confrères d'Electron Libre, Pierre Louette directeur général adjoint, secrétaire général du groupe France Télécom essaye de mettre fin à la polémique.
Il affirme qu'il n'y a pas de problème avec le réseau Free Mobile, et qu'en aucune manière le contrat d'itinérance signé entre le deux sociétés serait fragilisé. 
Dont acte. Mais on ne peut pas s'empêcher d'émettre quelques doutes. Cette semaine, BusinessMobile.fr a interrogé des sources plutôt bien informées chez Orange qui ne prenaient pas de gants pour affirmer le contraire.
Changement de ton
Deux sources différentes nous ont confirmé "ne pas voir le réseau de Free Mobile", "le réseau de Free n'existe pas", malgré des tests effectués. Un de ces contacts expliquait même qu'Orange ne s'interdirait pas d'envoyer bel et bien des huissiers pour vérifier l'état du réseau de Free.
Le syndicat CFE-CGC & UNSA Télécoms d'Orange abonde dans ce sens : "L’essentiel du trafic est donc écoulé par le réseau d’Orange. Mais pas dans des proportions conformes à celles prévues par l’Arcep lors de l’attribution de la licence 3G. Free a-t-il abusé l’Arcep lors des tests de couverture ? Il est vrai qu’il existe des techniques pour ouvrir un réseau en couverture, mais sans avoir la capacité à écouler le trafic…", déclare-t-il.
Enfin, un ingénieur de l'opérateur a expliqué à Challenges : "d’après les premières remontées en provenance du réseau, nous constatons qu’environ 85% des appels passés par les abonnés d’Orange vers les abonnés de Free sont acheminés par le réseau Orange, et nous en déduisons que 15% environ le sont par les antennes de Free".
Orange tient-il aujourd'hui à calmer le jeu en évitant de tendre un peu plus les relations avec son partenaire ? Les précédentes déclarations faisaient-elles partie d'une opération de déstabilisation ?
Le réseau de Free a-t-il été allumé en partie pour éviter des couacs, monte-t-il en charge progressivement ? Ou a-t-il été toujours allumé comme le répète Free depuis des jours ?
L'opérateur nous expliquait ce mardi : "Orange "voit" notre réseau, qui est obligatoirement interconnecté avec le leur pour permettre l'itinérance". Et d'ajouter : "Il y a un trafic significatif sur le réseau de Free. Et on voit à quel point nos concurrents se désespèrent pour inventer de telles bêtises, ils feraient mieux de concentrer leur énergie à baisser enfin le prix de toutes leurs offres".
Reste donc à savoir si les déclarations de Pierre Louette éteindront la polémique.

http://www.businessmobile.fr/actualites/free-mobile-orange-declare-officiellement-que-le-reseau-est-bien-allume-39767655.htm#xtor=EPR-10010

mardi 3 janvier 2012

France Telecom vend sa filiale suisse pour 1,6 milliard d’euros

France Telecom vend sa filiale suisse pour 1,6 milliard d’eurosBusiness - Le groupe France Télécom-Orange a décidé de céder sa filiale Orange Suisse à travers une transaction qui se fera avec des fonds d’investissement via Apax Partners.
Le groupe France Télécom-Orange a annoncé la signature d’un accord avec Apax Partners pour la cession de sa filiale Orange Suisse. Les acquéreurs sont des fonds d’investissement conseillés par Apax Partners qui vont débourser 1,6 milliard d’euros (2 milliards de francs suisses).
« Cette transaction une fois réalisée marquera une étape majeure dans la stratégie d’optimisation du portefeuille d’actifs du groupe France Télécom-Orange, annoncée en mai 2011 », explique le groupe français dans son communiqué.
Cession à 1,6 milliard 
La cession d’Orange suisse qui avait été annoncée cet été fait suite à une tentative de fusion en 2010 avec l’opérateur helvétique Sunrise (N°2 derrière Swisscom).Une opération refusée par les autorités de régulation du pays pour préserver l’équilibre de la concurrence.
La vente d’Orange suisse sera soumise au conseil d’administration de France Télécom-Orange dans la semaine du 9 janvier et devra également obtenir l’aval du régulateur suisse. (Eureka Presse)

http://www.zdnet.fr/actualites/france-telecom-vend-sa-filiale-suisse-pour-16-milliard-d-euros-39766838.htm#EREC-103

vendredi 23 décembre 2011

4G : les fréquences en or pour BouyguesTel, Orange et SFR mais pas pour Free Mobile


4G : les fréquences en or pour BouyguesTel, Orange et SFR mais pas pour Free MobileRéglementation - Free n'obtient qu'un droit à l'itinérance. La vente des licences rapportera globalement à l'Etat près de 3,5 milliards d'euros, soit un milliard de plus qu'espéré...
Le second volet de l'attribution des licences 4G est donc bouclé. Ce jeudi, l'Arcep, le régulateur des télécoms a donc attribué les sésames concernant la bande des 800 Mhz, à savoir les fameuses fréquences en or issues du dividende numérique (passage de la TV analogique au numérique).
Cette bande permettra de couvrir une surface plus importante et donc de déployer un réseau plus large avec un plus petit nombre d'antennes relais. Les 4 opérateurs français étaient candidats.
Mais seulement trois ont obtenu une licence sur la base des trois critères prévus par l'appel à candidatures : l'engagement d'aménagement du territoire, l'engagement d'accueil des opérateurs mobiles virtuels (MVNO) et le montant financier proposé pour les fréquences.
Free pas assez généreux
Bouygues Telecom qui a proposé 683 millions d'euros empoche le bloc A (10 Mhz en duplex). SFR versera de son côté la bagatelle de 1,05 milliard d'euros pour les blocs B et C (10 Mhz en duplex). Orange remporte le bloc D (10 Mhz en duplex) pour 891 millions d'euros.
Free Mobile n'obtient donc pas de licence dans les 800 Mhz alors qu'il en a décroché une dans les 2,6 Ghz (zones urbaines). Free "n'a pas été retenue à l'issue de la phase de sélection pour l'attribution d'une autorisation, compte tenu des offres des autres candidats", explique l'Autorité.
Néanmoins, Free Mobile, dont la candidature dans la bande 800 MHz est recevable et qualifiée "répond aux conditions de l'appel à candidatures lui permettant de bénéficier d'un accueil en itinérance dans la bande 800 MHz, pour la couverture d'une zone de déploiement prioritaire, constituée des zones les moins denses du territoire", ajoute l'Arcep.

Free Mobile pourra donc faire la demande d'une telle prestation d'itinérance auprès de SFR, en tant que titulaire d'une autorisation cumulant deux blocs de la bande 800 MHz. Free Mobile pourra, de droit, bénéficier de cette itinérance dès lors que son réseau à 2,6 GHz aura atteint une couverture de 25 % de la population.
Rappelons que les 4 mêmes opérateurs ont en septembre dernier décroché chacun une licence dans les bandes 2,6 GHz, celles concernant les zones denses et urbaines.
Au total, Bouygues Telecom aura déboursé donc pour la 4G un peu plus de 911 millions d'euros. Free Mobile : 271 millions (mais seulement pour le 2,6 Ghz), Orange : 1,3 milliard d'euros et SFR 1,2 milliard d'euros.
L'affaire est donc juteuse pour l'Etat. Le ministre de l'Industrie, Eric Besson, a indiqué jeudi à l'AFP que l'appel d'offres pour les licences de téléphonie 4G était "un succès intégral" et que l'Etat allait empocher un milliard d'euros de recettes supplémentaires de la part des opérateurs, soit un total pour les deux bandes de fréquences de près de 3,5 milliards d'euros.
"Le résultat de l'appel d'offres va au-delà de nos espérances. C'est un succès intégral puisque nous attendons un milliard d'euros de recettes supplémentaires par rapport aux 2,5 milliards initialement prévus" pour l'ensemble des licences, a déclaré le ministre.
Lors du premier round d'enchères sur les fréquences les moins chères en septembre, le gouvernement avait obtenu des quatre opérateurs candidats 0,9 milliard d'euros contre 0,7 attendu. Cette fois, pour le 800 Mhz, il obtient 2,6 milliards d'euros contre 1,8 milliard attendus.
L'enjeu est important puisque la 4G à la sauce LTE (Long Term Evolution) est censée régler en partie les difficultés de saturation des réseaux mobiles à l'heure où le trafic explose grâce à un débit pratique qui se situera autour des 40 Mb/s. Reste que son déploiement prendra du temps, notamment à cause des finances serrées des opérateurs.
D'un autre côté, l'existence de l'écosystème avec des terminaux 4G disponibles et une vraie attente de la part des consommateurs devrait inciter les opérateurs français à accélérer le mouvement, notamment pour proposer une valeur ajoutée face à leurs concurrents.
Selon la plupart des spécialistes, les premières offres 4G pourraient ainsi être lancées en 2013...

http://www.zdnet.fr/actualites/4g-les-frequences-en-or-pour-bouyguestel-orange-et-sfr-mais-pas-pour-free-mobile-39766796.htm#xtor=EPR-100

Andromède : le Cloud souverain français perd Dassault Systèmes

Andromède : le Cloud souverain français perd Dassault SystèmesTechnologie - Censé constituer une alternative aux offres des acteurs américains et garantir la souveraineté des données des administrations et entreprises françaises, le projet de Cloud Andromède a du plomb dans l’aile. Dassault Systèmes a jeté l’éponge. L’attitude d’Orange serait en cause.
Le Cloud Computing est un des domaines visés par les investissements d’avenir bénéficiant d’un financement de l’Etat. Dans ce secteur, un partenariat public-privé a été conclu avec plusieurs entreprises privées.
Le projet, baptisé Andromède, a pour but de proposer infrastructures et solutions Cloud aux administrations et entreprises françaises. Un consortium s’est constitué en août, composé d’Orange, de Thales et de Dassault Systèmes.
Orange, acteur d'Andromède, et concurrent
Mais voilà, ce partenariat public-privé censé garantir la souveraineté des données (celles-ci demeurent stockées en France et donc pas exposées par exemple au Patriot Act américain) et concurrencer les géants du secteur (Microsoft, Google, Amazon…) a du plomb dans l’aile.
Selon des informations de La Tribune et de l’AFP, Dassault Systèmes vient de claquer la porte. En cause, un différend avec Orange. Sujets de discorde : la gouvernance de la future entité, la durée de la clause de non concurrence et les tarifs pratiqués par Orange.
Dassault Systèmes souhaitait ainsi que la clause de non-concurrence s'applique durant six ans. Orange, qui commercialise ses propres solutions Cloud, en partenariat notamment avec Microsoft, militait au contraire pour une durée plus courte.
Dassault Systèmes pointe clairement l’opportunisme d’Orange, qui serait tenté de vouloir gagner sur les deux tableaux, notamment au travers des prix pratiqués sur la location des espaces informatiques dans ses datacenters. Ceux-ci sont jugés trop élevés par rapport à la concurrence par l’éditeur.
Le pendant numérique du "acheter français" ?
En se retirant du consortium, Dassault Systèmes reprend donc la participation financière qu’il devait en principe apporter : 60 millions d’euros selon La Tribune. Pour émerger, Andromède a donc besoin de nouveaux partenaires.
Atos et Cap Gemini pourraient notamment être candidats. Mais Atos a-t-il un intérêt à se joindre à cette initiative ? En effet, l’entreprise, pour répondre à la problématique de souveraineté des données, s’est associée à Microsoft pour proposer une offre de services en ligne depuis un Cloud privé.
Andromède doit compter aussi avec cette concurrence. Pas sûr donc que le slogan du moment, "acheter français", suffise à inciter les entreprises et administrations à payer des services plus chers...

http://www.zdnet.fr/actualites/andromede-le-cloud-souverain-francais-perd-dassault-systemes-39766785.htm#xtor=EPR-100

lundi 19 décembre 2011

Fréquences en or 4G : BouyguesTel, Free, Orange et SFR candidats


Fréquences en or 4G : BouyguesTel, Free, Orange et SFR candidatsBusiness - Cette bande, issue du dividende numérique, fait l’objet d’une procédure distincte, pour laquelle la date limite de candidature avait été fixée au 15 décembre.
Sans surprises, les quatre grands opérateurs mobiles français ont chacun fait acte de candidature pour obtenir une nouvelle licence 4G, cette fois dans la bande de fréquences 800 Mhz.
L’Arcep, le régulateur des télécoms, indique ce jeudi que Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR ont déposé un dossier dans les délais impartis. L'Autorité "va désormais procéder à l'examen de ces dossiers, notamment de leur recevabilité, selon la procédure prévue par l'appel à candidatures. L’annonce des résultats de la procédure interviendra dans les prochaines semaines".
Le second volet de l'attribution des licences 4G est donc lancé. Rappelons que les 4 mêmes opérateurs ont en septembre dernier décroché chacun une licence dans les bandes 2,6 GHz, celles concernant les zones denses et urbaines. Ils verseront globalement 936 millions d’euros (contre 700 millions d’euros de prix de réserve).
Cette fois, c'est la bande des 800 Mhz qui vont être attribuées, à savoir les fameuses fréquences en or issues du dividende numérique (passage de la TV analogique au numérique).
Couverture plus large
Cette bande permettra de couvrir une surface plus importante et donc de déployer un réseau plus large avec un plus petit nombre d'antennes relais. Les enchères aveugles devraient logiquement dépasser le milliard d'euros. Neuf blocs de fréquences de 10 MHz et 5 MHz sont mis en jeu dans la limite de 15 MHz par opérateur.
SFR devrait être le plus agressif puisqu'il n'a offert "que" 150 millions d'euros pour sa licence dans les 2,6 Ghz contre 228 millions d'euros pour Bouygues Telecom, 271 millions d'euros pour Free Mobile et 287,1 millions d'euros pour Orange.
Le cahier des charges établi par le régulateur stipule notamment l'obligation de couvrir 98% de la population française d'ici 12 ans et 99,6% d'ici 15 ans pour le 800 MHz, et de couvrir 75% d'ici 12 ans pour le 2,6 GHz.
 L'enjeu est important puisque la 4G à la sauce LTE (Long Term Evolution) est censée régler en partie les difficultés de saturation des réseaux mobiles à l'heure où le trafic explose grâce à un débit pratique qui se situera autour des 40 Mb/s.
Reste que son déploiement prendra du temps, notamment à cause des finances serrées des opérateurs. "On ne veut pas répéter l'erreur de la 3G lancée trop tôt avec des terminaux inexistants. Le risque semble moins élevé avec la 4G puisqu'un écosystème semble se mettre en place, notamment aux Etats-Unis mais nous pensons que le décollage aura lieu entre 2012 et 2013", nous explique Pierre-Alain Allemand, directeur général réseaux de SFR.
Et de poursuivre : "Par ailleurs, la 3G en a encore sous le pied. Sur notre réseau, 12 grandes villes sont couvertes en 21 Mb/s théorique. Et d'ici la fin de l'année, Paris, Lyon et Marseille seront couverts en 42 Mb/s notamment grâce à la généralisation des liaisons en fibre optique. Quant à la 4G, nous misons plus sur le LTE Advanced qui permettra un vrai gain, mais nous ne tablons pas dessus avant 2015."

http://www.zdnet.fr/actualites/frequences-en-or-4g-bouyguestel-free-orange-et-sfr-candidats-39766566.htm#xtor=EPR-100

mercredi 30 novembre 2011

Orange fait passer son réseau 3G+ à 42 Mb/s maximum


Technologie - Grâce à l'introduction de nouvelles fonctions dans son réseau, l'opérateur historique affirme doubler le débit théorique en HSPA. Mais il ne faut pas confondre débit théorique et pratique. Par ailleurs, tous les smartphones ne sont pas encore compatibles.
L'augmentation des débits est la solution logique pour digérer l'explosion du trafic data mobile en France comme ailleurs. On parle beaucoup de la 4G (LTE) dont les premières licences viennent d'être distribuées dans l'hexagone, mais les opérateurs tiennent d'abord à optimiser leurs réseaux 3G+.
Car le HSPA en a encore sous le pied. Des évolutions sur les infrastructures permettent de doper le débit théorique. Ainsi, après SFR, Orange annonce une mise à jour de son réseau offrant désormais un débit maximum de 42 Mb/s "grâce à l’introduction des fonctionnalités Duall Carrier et 64 QAM".
L'opérateur ajoute que ce débit, disponible depuis le 24 novembre 2011 couvre plus de 50 % de la population, "dont 9 des 12 agglomérations les plus peuplées de France". C'est-à-dire, l'Ile de France, Grenoble, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice et Toulon.
Attention aux effets de communication des opérateurs
Le déploiement se poursuivra avec un objectif de 60 % de couverture dès mi-2012 incluant Bordeaux, Toulouse et Strasbourg ainsi qu’une extension à l’ensemble du territoire national d’ici le début de l’année 2013, ajoute l'opérateur.
Comme d'habitude, cette évolution sera d'abord réservée aux professionnels. Les forfaits Business Everywhere devient compatible avec la nouvelle norme HSPA+ 42 Mb/s notamment le forfait Business Everywhere Premier qui inclut les connexions 3G+ et Wi-fi en illimité, 30 Mo de trafic Europe pour 60 euros HT par mois.
Pour profiter de ce débit, Orange Business Services proposera "prochainement" la clé Huawei E372, compatible 42 Mégabits/s Dual Carrier.
La mise à disposition pour le grand public n'est pas précisée. On rappellera également que la vitesse annoncée par Orange est avant tout théorique. Selon les mesures de l'Arcep, le débit moyen atteint pour le téléchargement sur les réseaux 3G+ est de 3 Mbit/s, de 40% supérieur au débit moyen atteint lors de l’enquête précédente. Pour l’envoi de fichier, le débit moyen atteint 1,3 Mbit/s, débit légèrement supérieur à celui atteint lors de l’enquête précédente (1,2 Mbit/s).
Mais il s'agit d'une moyenne. Les débits observés atteignaient plus de 9,2 Mbit/s pour les plus rapides, et l’envoi de fichiers a fait apparaître des débits supérieurs à 3 Mbit/s pour les plus rapides. A ce petit jeu, Orange est le plus rapide du marché.
Par ailleurs, tous les terminaux ne sont pas compatibles avec cette norme, ni d'ailleurs tous les forfaits qui parfois précisent une vitesse maximale théorique inférieure. Donc attention aux effets de communication de nos chers opérateurs.
Rappelons également que SFR a annoncé en septembre dernier que son réseau HSPA atteignait les 21 Mb/s dans les 12 premières agglomérations françaises et se hissera à 42 Mb/s dans les trois premières agglomérations françaises à fin 2011.

http://www.businessmobile.fr/actualites/orange-fait-passer-son-reseau-3g-a-42-mb-s-maximum-39766072.htm#xtor=EPR-10010

lundi 24 octobre 2011

Xavier Niel, Free, serait en lice pour reprendre Orange Suisse

par Olivier Chicheportiche, ZDNet France. Publié le vendredi 21 octobre 2011
Xavier Niel, Free, serait en lice pour reprendre Orange SuisseBusiness - Intervenant à titre personnel, le milliardaire aurait été retenu pour participer au deuxième tour d'enchères dans le cadre de la vente de la filiale de l'opérateur historique.
Depuis plusieurs mois, France Telecom a annoncé sa volonté de se désengager de participations non stratégiques tout en mettant l'accent sur les pays émergents avec des prises de participation multiples notamment en Afrique.
A l'occasion de la publication de ses résultats semestriels, France Télécom a confirmé que certains actifs européens seront cédés, notamment en Suisse.
Stéphane Richard, p-dg du groupe souligne qu'Orange Suisse végète en troisième position sur le marché helvétique. Il dénonce surtout le veto du gendarme local de la concurrence en avril 2010 qui a bloqué la fusion entre Orange Suisse et Sunrise, le numéro deux du marché.
1,5 milliard d'euros
Aujourd'hui le processus de vente est lancé, France Télécom en attend autour de 2 milliards de francs suisses (1,5 milliard d'euros), et la surprise vient d'un des prétendants. Selon Les Echos, Xavier Niel, le patron de Free, a été retenu pour participer au second tour d'enchères.
Le milliardaire intervient à titre personnel et non pas au nom de son groupe Iliad (qui multiplie actuellement les investissements). Il se serait associé au fonds Goldman Sachs. A la tête d'une fortune estimée à 3,7 milliards de dollars, Xavier Niel a déjà réalisé de nombreux investissements dans les télécoms, les start-up ou encore les médias avec son entrée remarquée dans le capital du Monde.
Pour autant, Niel est loin d'être le seul en lice. Plusieurs fonds d'investissements, les actionnaires de Numericable et le milliardaire égyptien Naguib Sawiris sont encore en lice.
Reste à connaître les intentions du patron d'Iliad. Vise-t-il une participation 'muette', capitalistique ou bien entend-il associer Orange Suisse à Free Mobile ? Dans le même temps, France Télécom est-il prêt à céder sa filiale au patron de son principal concurrent ?

 http://www.zdnet.fr/actualites/xavier-niel-free-serait-en-lice-pour-reprendre-orange-suisse-39765013.htm#xtor=EPR-100

samedi 15 octobre 2011

Orange tente de percer en Chine en s'alliant à China Telecom


Orange tente de percer en Chine en s'alliant à China TelecomBusiness - L'accord cadre concerne notamment l’amélioration de l’accès et des services proposés aux entreprises clientes d’Orange en Chine et à celles de China Telecom en Europe.
Si la Chine suscite bien des convoitises, l'accès à ses marchés reste toujours aussi difficile. Et une alliance avec un acteur local est souvent indispensable. Orange a donc décidé de suivre ce principe à la lettre en annonçant un accord cadre avec China Telecom, opérateur historique du pays. Rappelons que sa présence dans le pays se limitait à un centre de R&D ouvert en 2004.
Le partenariat vise avant tout le marché Entreprises. "Selon cet accord, les premiers axes de coopération concerneront l’amélioration de l’accès et des services proposés aux entreprises clientes d’Orange en Chine et à celles de China Telecom en Europe", peut-on lire dans un communiqué.
VPN et Wi-Fi
Concrètement, Orange s’engage à mettre en place une coopération sur les services IP VPN sur l’ensemble de son périmètre en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient, afin de permettre à China Telecom d’étendre ses services IP VPN aux filiales de multinationales chinoises.

De son côté, China Telecom s’engage à proposer des services externalisés d’infogérance et des services locaux aux entreprises multinationales clientes d’Orange en Chine afin de permettre à Orange d’améliorer ses services IP VPN pour ses clients entreprises en Chine et dans les autres pays de la région Asie-Pacifique.

Par ailleurs, les deux entreprises s’engagent à s’entraider sur les projets de développement et de déploiement des réseaux dans leurs régions respectives, en se concentrant sur les liaisons câblées sous-marines et terrestres entre les régions d’Asie et Asie-Pacifique et l’Europe, et sur l’amélioration de la connectivité vers l’Afrique.
Il s'agira enfin d'améliorer l’accès aux réseaux câblés internationaux pour les deux entreprises et de fournir des services Wi-Fi en itinérance pour leurs clients respectifs.

"Cet accord marque un important pas en avant pour Orange dans le travail étroit avec China Telecom, l’un des acteurs majeurs de la région Asie-Pacifique. Les deux entreprises devraient bénéficier de cette étroite collaboration, qui nous permettra de proposer à nos clients un meilleur accès et des services améliorés dans nos régions respectives, ainsi que de soutenir le développement de nos clients entreprises multinationales dans le monde.", commente Stéphane Richard, p-dg d'Orange.

 http://www.zdnet.fr/actualites/orange-tente-de-percer-en-chine-en-s-alliant-a-china-telecom-39764808.htm#xtor=EPR-100

mardi 4 octobre 2011

iPhone 5 : Orange met la pression sur les mobinautes

Business - L’officialisation le 4 octobre de l’iPhone 5 ne fait pratiquement plus de doute. La filiale suisse d’Orange propose ainsi aux internautes de s’inscrire à une newsletter pour être informé des nouveautés et de la disponibilité.

Sauf surprise, Apple devrait officiellement présenter la dernière génération de l’iPhone à l’occasion d’une conférence de presse fixée le 4 octobre (à 19 heures, heure française).

L’invitation, intitulée « let’s talk iPhone » [Ndlr : parlons iPhone], adressée par le constructeur à la presse est en effet sans équivoque. Toutefois, cette conférence pourrait comporter d’autres annonces, dont un iPhone 4 revisité.

Les opérateurs dans les starting-blocks

Les opérateurs de téléphonie mobile eux se mettent en ordre de bataille. Ainsi Orange propose, mais sur la version suisse de son site, aux internautes de s’inscrire à une liste d’information pour être tenu informé. Il n’est pas question toutefois encore d’enregistrer des précommandes.

Si Orange ne cite pas directement l’iPhone 5, la référence est cependant évidente. Sur une page intitulée « Vous attendez le 5 ? », l’opérateur propose une inscription à une newsletter pour être « parmi les premiers à découvrir les dernières nouvelles sur LE smartphone tant attendu ».

« Dès qu'il sera disponible, vous recevrez par e-mail toutes les informations utiles sur comment et où l'acquérir » précise encore Orange Suisse. Contrairement à l’allemand Deutsche Telekom, qui offre de précommander le terminal Apple depuis le 5 septembre, Orange devrait patienter encore plusieurs jours.

Des informations, pas des précommandes

Lors d’une interview sur BFM, le PDG du groupe, Stéphane Richard a indiqué que l’iPhone 5 devrait être disponible dans son réseau à partir du 15 octobre. Rappelons néanmoins que l’ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde n’est pas forcément le mieux informé.

En 2010, Stéphane Richard avait laissé entendre que l’iPad supporterait la visiophonie en 3G et comporterait donc pour cela une webcam. Le PDG avait été contredit par la filiale anglaise d’Orange… A raison puisque webcam et visiophonie (en Wi-Fi) ne sont disponibles que dans l’iPad 2, sorti cette année.

http://www.businessmobile.fr/actualites/iphone-5-orange-met-la-pression-sur-les-mobinautes-39764511.htm#xtor=EPR-100

vendredi 30 septembre 2011

Sharp fait son retour en France avec un smartphone 3D

Business - Le terminal, distribué par Orange, permet notamment de convertir à la volée des contenus en 3D et même la télévision en streaming.

Numéro un des mobiles au Japon, Sharp a quitté le marché européen il y a déjà de nombreuses années. Mais l'essor des smartphones dans le Vieux continent a donné des idées au conglomérat nippon qui a décidé d'effectuer un retour. "Il est temps pour nous de revenir en France", lance le fabricant.

Un retour qui se veut discret et humble avec un seul terminal qui sera distribué par Orange dès le 6 octobre prochain. Mais Sharp entend bien se distinguer de la concurrence en en proposant l'Aquos Phone SH80F, un terminal haut de gamme 3D innovant qui s'est déjà écoulé à 1 million d'exemplaires au Japon.

Venant concurrencer les HTC Evo 3D et autre LG Optimus 3D, ce smartphone permet comme ses petits camarades de capturer et d'enregistrer des photos ou des vidéos en trois dimensions grâce à sa double caméra stéréoscopique de 8 megapixels.

Partenariat avec NTT DoCoMo

Mais ce Aquos permet surtout d'un simple clic de transformer à la volée des contenus 2D en 3D qu'il s'agisse de vidéos streamées (comme sur YouTube), de jeux vidéo et même de télévision. On peut ainsi générer un effet 3D en regardant un programme de TF1 diffusé sur Orange TV simplement en appuyant sur une touche.

Evidemment, cette conversion apporte un relief moins réussi qu'un contenu filmé ou produit nativement en trois dimensions (qui continuent à rester rare, ce qui pose problème). Mais cette nouveauté technologique pourrait séduire même si la 3D mobile reste encore aujourd'hui un phénomène de niche voire un gadget générateur de violents maux de tête pour certains

Et Orange le sait bien. "On ne pense pas en vendre des millions, il y a une niche à développer et en développant l'expérience utilisateur on pense dynamiser ce marché. Avec ce terminal, on est là pour apprendre", nous explique Jean-Marie Culpin, responsable grand public de l'opérateur.

D'ailleurs, Orange a eu la bonne idée de travailler étroitement avec NTT DoCoMo, l'opérateur qui distribue l'Aquos Phone au Japon. "Ils ont une bonne connaissance du marketing lié à ce type de produits, ce qui nous permet de savoir où aller et comment séduire les clients même si le marché nippon a ses spécificités", poursuit le responsable.

"DoCoMo continuera de travailler en étroite liaison avec Orange afin de lancer de nouveaux produits novateurs à l’international", ajoute Kiyohito Nagata, Vice Président Exécutif et Directeur Général du Marketing Stratégique du groupe nippon.

En dehors de la 3D, l'Aquos Phone SH80F est un smartphone Android 2.3.4 doté d'un écran de 4,2 pouces qHD d'une résolution de 960x540, de 2 Go de mémoire interne et d'un processeur SnapDragon cadencé à 1,4 Ghz. Tous les contenus 2D ou 3D peuvent être poussés vers un téléviseur en HDMI ou en DLNA.

Disponible à partir du 6 octobre, il sera vendu à partir de 99 euros (via une remise de 100 euros) avec un forfait Orange Origami Star 3 heures (59 euros par mois) ou 639 euros nu.

http://www.businessmobile.fr/actualites/sharp-fait-son-retour-en-france-avec-un-smartphone-3d-39764400.htm#xtor=EPR-10010

mercredi 28 septembre 2011

Débits mobiles : Orange toujours loin devant

Avis d'expert - Selon les tests menés par DegroupTest, l'opérateur historique voit le débit moyen offert à ses clients augmenter alors qu'il baisse chez ses concurrents.

Le site spécialisé DegroupTest vient de publier son nouveau baromètre des accès haut débit fixe et mobiles en France. Il a ainsi passé au crible les débits moyens observés en mobilité (2G/3G/3G+) en fonction des opérateurs.

Ces résultats sont tirés de l'ensemble des tests de débits effectués par les utilisateurs sur le site DegroupTest du 1er janvier au 30 juin dernier, soit 3 718 203 tests. "Avec l'identification de l'adresse IP, nous avons pu répartir les données en fonction des réseaux des opérateurs et des différentes technologies. Les moyennes sont ensuite calculées et comparées pour chaque technologie", explique le spécialiste.

"Il s'agit donc de moyennes et non des maximums. Ils ne reflètent pas les possibilités maximum des connexions mais uniquement une tendance générale moyenne", poursuit-il.

On note peu de changements par rapport à la précédente édition. Orange caracole toujours en tête du classement du débit descendant et voit même la vitesse moyenne augmenter. Elle atteint 2,67 Mb/s contre 2,28 Mb/s un semestre plus tôt.

SFR doublé par Bouygues Telecom

Les résultats de ses concurrents sont en baisse. SFR malgré ses investissements dans la 3G+ voit son débit moyen passer de 1,44 Mb/s à 1,11 Mb/s. Le repli est encore plus sensible chez Bouygues Telecom : 1,06 Mb/s contre 1,49 Mb/s six mois plus tôt. L'opérateur était devant SFR lors du dernier classement.

Précisons néanmoins que les abonnés Bouygues ont été les plus nombreux à effectuer les tests (71%) contre 22% pour Orange et 7% pour SFR.

Du côté des débits montants, Orange renforce son leadership avec une vitesse de 917 Kb/s contre 677 kb/s il y a six mois. Il devance Bouygues Telecom (474 kb/s) et SFR (243 kb/s).

Rappelons que selon la 8ème enquête annuelle sur la diffusion, en France, des technologies de l’information, une majorité de consommateurs juge insuffisants les débits observés en 3G.

Concrètement, 51% des personnes interrogées "ont l'impression que la connexion à Internet par leurs mobiles n'est pas assez rapide". 25% n'ont "jamais cette impression". 67% des habitants des villes de 20 000 à 100 000 habitants estiment que leur connexion à l'internet mobile "n'est pas assez rapide".

Cette étude, qui soulignons-le se base sur des impressions et non pas des mesures scientifiques, rejoint d'assez près une étude similaire menée par l'association UFC Que Choisir auprès de 2100 abonnés haut débit mobile dont 47% de propriétaires d'iPhone.

Selon cette enquête en ligne, 41% des consommateurs ne sont pas satisfaits de la connexion 3G de leur téléphone mobile. En effet, 21% de l'échantillon ne bénéficient pas de connexions 3G, mais le plus souvent de connexions en Edge ou GPRS, beaucoup plus lentes, souligne l'association.

http://www.businessmobile.fr/actualites/debits-mobiles-orange-toujours-loin-devant-39764323.htm#xtor=EPR-100

jeudi 22 septembre 2011

Orange confirme un tarif social de l'Internet. Mais pas avant 6 mois

par Olivier Chicheportiche, ZDNet France. Publié le mercredi 21 septembre 2011

Orange confirme un tarif social de l'Internet. Mais pas avant 6 moisBusiness - Combinant haut débit et VoIP, elle sera disponible sur l'ensemble du territoire métropolitain, pour les bénéficiaires du RSA, et proposée à un prix inférieur ou égal à 23 euros par mois. Le minimum syndical donc.

Orange précise enfin ses plans quant au tarif social de l'Internet voulu par le gouvernement. L'opérateur n'ira pas au-delà des demandes d'Eric Besson, le ministre en charge de l'Economie numérique et prendra son temps. En effet, l'offre ne sera pas disponible avant six mois et on peut se demander pourquoi.

Comme prévu, elle sera proposera un accès haut débit et de la VoIP, pas de télévision donc, et sera disponible sur l'ensemble du territoire métropolitain, pour les bénéficiaires du RSA (sous la seule réserve d’éligibilité de la ligne à l’ADSL, soit plus de 98% des lignes).

"Décevant"

Elle est sans engagement de durée, sans caution ni frais d’activation (hors frais éventuels dus à la construction d’une nouvelle ligne téléphonique). Elle sera facturée à un prix inférieur ou égal à 23 euros par mois. Auatnt de points prévus par le cahier des charges du gouvernement.

Pas sûr que ce cadre convienne aux associations de consommateurs. L'UFC Que Choisir a ainsi déclaré il y a quelques jours qu'une telle offre est "très décevante et définitivement inutile". L'association souligne, comme pas mal d'observateurs que "le prix proposé, déjà disponible sur le marché pour des offres parfois plus complètes, est bien trop élevé pour faire la différence." et plaide pour un tarif de 10 euros par mois.

Rappelons que des FAI comme Alice ou Numericable proposent des accès dual ou triple play bien moins chers (19 euros par mois chez le premier et 4 euros chez le second). Mais ces offres sont réservées aux habitants des zones dégroupées ou aux collectivités et gestionnaires d'immeubles. Le tarif social voulu par le gouvernement se veut universel, il y a donc peu de chance qu'elle reçoive un label.

Reste désormais à connaître les propositions des autres grands opérateurs. S'aligneront-ils sur l'offre d'Orange ou seront-ils plus inventifs et créatifs ? C'est loin d'être sûr car selon certains observateurs, les offres sociales actuelles, dans le mobile, ne rencontrent qu'un très faible succès.

http://www.zdnet.fr/actualites/orange-confirme-un-tarif-social-de-l-internet-mais-pas-avant-6-mois-39764112.htm#xtor=EPR-100

mercredi 21 septembre 2011

Nouveau paysage du mobile : les opérateurs font tout pour retenir leurs clients

Nouveau paysage du mobile : les opérateurs font tout pour retenir leurs clientsBusiness - Un appel à témoignages lancé par l'UFC que Choisir montre que les opérateurs en place multiplient les actions commerciales pour éviter une fuite de leurs abonnés. En prenant certaines libertés...

L'offensive gagnante des MVNO et l'arrivée prochaine de Free laissent officiellement les trois grands opérateurs de glace. Chacun se garde bien d'afficher la moindre inquiétude face à la nouvelle donne du marché. Et répètent à l'envie qu'ils n'attendent pas la concurrence pour innover.

Un discours bien rôdé qui se heurte pourtant à la réalité. Comment alors expliquer la multiplication des offres agressives du côté de Bouygues Telecom, Orange et SFR ? Simple hasard du calendrier ? Pas vraiment, les trois opérateurs tentent avant tout de couper l'herbe sous le pied aux MVNO et à Free.

Et face à cette double menace, tous les moyens sont bons pour retenir leurs clients. Evidemment, les opérations commerciales visant à renouveler les contrats des abonnés est légitime face à un environnement concurrentiel plus tendu.

SFR, le plus "actif" ?

Mais il apparaît que certains acteurs abusent de l'outil et prennent également des libertés avec les règles du jeu notamment en réengageant leurs clients de manière abusive. C'est en tout cas le constat de l'association UFC Que Choisir qui a mené un appel à témoignages sur la question. Et les résultats semblent sans appel.

450 témoignages ont été collectés en moins de 10 jours, ce qui illustre l'inquiétude (la panique ?) des acteurs en place. "Ces témoignages soulignent que les opérateurs craignent l’évolution que connaît le marché mobile ces derniers mois. D’une part, ils redoutent l’arrivée du nouvel entrant, ce qui les conduit à enchaîner leur clientèle pour éviter toute fuite… D’autre part, ils s’angoissent du mouvement, qu’ils ont pourtant initié, vers des forfaits sans engagement et sans terminaux", explique l'UFC.

Et de détailler : "Les commerciaux tentent, par des appels et des SMS répétés, de réengager à tout crin les consommateurs pour des durées de 12 à 24 mois, en échange de petits cadeaux (des minutes supplémentaires d’appels, une réduction sur la facture, etc.). Le grand champion de notre classement est SFR avec 44,4% des plaintes, suivis de Bouygues Télécom avec 24,3%, Orange avec 20,8% et Virgin mobile avec 8,1%."

"Cependant, il faut noter que les chiffres de Bouygues Télécom et de Virgin mobile sont, compte tenu de leur part de marché (plus faible), très élevés. En tenant compte du nombre d’abonnés, ces deux opérateurs pourraient être dans la tête du classement (et Bouygues Telecom serait premier)", précise l'association.

Le réengagement de 24 mois par téléphone ou par SMS est durement dénoncé par l'association. D'autant plus que selon certains témoignages recueillis, le client ne sait pas toujours que les cadeaux offerts impliquent la reconduite du contrat. Quand ils s'en aperçoivent, il est déjà trop tard.

Des réengagements sans accord préalable

180 témoignages de consommateurs dénoncent ainsi un réengagement sans accord préalable. Encore une fois, SFR semble être le champion en la matière avec 34,5% des plaintes, suivi par Orange (29,9%), Bouygues Telecom avec 21,8% et Virgin mobile avec 3,4%.

Il est donc temps de cesser ces pratiques, exige l'UFC. "Avec l’arrivée du quatrième opérateur, les consommateurs ont enfin l’opportunité de bénéficier de prix représentatifs d’un marché concurrentiel. Peut-on prendre le risque que cette dynamique soit cassée par l’inadmissible stratégie des opérateurs pour rendre les consommateurs captifs pour 24 mois ? L’UFC-Que Choisir demande aux députés de libérer définitivement les consommateurs en soutenant, lors des discussions relatives au projet de loi « consommation », les amendements qui proposent de plafonner les durées d’engagement à 12 mois".

Si les opérateurs multiplient, par la force des choses, les offres sans engagement, ils soulignent néanmoins que les contrats à 24 mois permettent de subventionner les smartphones. Reste qu'à travers ces opérations commerciales, l'engagement à 24 mois n'est pas lié à un quelconque nouveau smartphone mais bien un moyen de retenir le client en échange de menus cadeaux.

http://www.zdnet.fr/actualites/nouveau-paysage-du-mobile-les-operateurs-font-tout-pour-retenir-leurs-clients-39764081.htm#xtor=EPR-100

samedi 17 septembre 2011

Le patron d'Orange lâche d'autres informations sur l'iPhone 5

Business - Le président de l'opérateur historique a-t-il du mal à tenir sa langue où toutes ces informations font-elles partie d'un plan de communication bien rôdé ?

Aujourd'hui, la meilleure source d'informations fiables concernant l'iPhone 5 se nomme Stéphane Richard, p-dg de France Télécom. Il y a quelques jours, sur l'antenne de BFM, le président lâchait déjà la date de sortie du terminal, le 15 octobre en France.

Mais ce n'est pas tout. Lors de la présentation de l'offre Sosh, le président s'est laisser aller à quelques confidences, évoquant un terminal "plus fin et plus petit un peu comme l'iPad 2 par rapport à l'iPad 1". Pourtant, personne n'aurait eu encore en main le dernier né d'Apple.

Déduction

Selon les observateurs, Stéphane Richard serait arrivé à cette conclusion lors d'une discussion en mai dernier avec Steve Jobs, patron de la pomme. A l'époque, il s'agissait de mettre un terme çà la polémique concernant les ambitions d'Apple en matière de carte SIM.

La firme américaine, si elle a abandonné l'objectif de fabriquer ses propres cartes a demandé aux opérateurs comme Orange de fournir des SIM les plus petites possibles, c'est là où j'en tire mes déductions sur l'iPhone 5.", explique Stéphane Richard. Simple supposition donc ?

Reste que tant d'informations distillées à quelques semaines d'un lancement font penser à un plan bien orchestré. Et qui mieux qu'Orange, un des principaux vendeurs d'iPhone sur la planète, pourrait le faire...

http://www.businessmobile.fr/actualites/le-patron-d-orange-lache-d-autres-informations-sur-l-iphone-5-39763925.htm#xtor=EPR-100