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mercredi 6 février 2013

La collaboration, une solution aux entraves à l'innovation !

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/collaboration-une-solution-aux-entraves-innovation
 
Par L'Atelier - Paris 06 février 2013 Innovation
La créativité, le développement et la nouveauté restent au cœur des préoccupations des entreprises en 2012. Néanmoins, certaines barrières se renforcent et brident les politiques d'innovation.

91% des entreprises considèrent toujours l'innovation comme l'une de leurs priorités stratégiques, selon le GE Global Innovation Barometer. L'étude, conduite par StrategyOne auprès de 3000 salariés, a examiné quels facteurs étaient à même d'encourager ou au contraire de dissuader l'innovation sur les marchés, et ce à travers 25 pays différents. Et l'on retrouve au centre des inquiétudes, tous pays confondus, la collaboration. En effet, les salariés sont nombreux à estimer que celle-ci manque cruellement aussi bien du point de vue des organisations gouvernementales que des universités et des partenaires de leur entreprise, alors qu'elle pourrait être la solution au développement de l'innovation.

Quelles sont les entraves à l'innovation ?

Ainsi, si le manque de confiance envers les états baisse par rapport à l'année, il reste toutefois assez conséquent avec 40% des répondants (contre 43% en 2011) qui pensent que les gouvernements ne sont pas assez organisés pour promouvoir l'innovation dans leur pays. De plus, 50% pensent que les gouvernements devraient encourager davantage une culture entrepreneurial. Même constat du point de vue du système éducatif. Les salariés interrogés s'accordent sur le fait que leur pays ne permet pas de préparer les innovateurs de demain (61% en 2011 contre 55% en 2012). Cette tendance se remarque nettement en Corée du Sud où cette confiance a diminué de plus de 50%, mais aussi en Chine, au Canada ou en Israël. Autre entrave à l'innovation, la difficulté de recruter des talents étrangers (souvent lié à l'obtention d'un visa) qui impacte négativement pour 41% la capacité à innover des entreprises.

De nouvelles idées pour évoluer

Et si l'innovation peine dans leur pays, 87% des salariés pensent que la collaboration, cette fois par le biais d'un partenariat avec d'autres entreprises, est la solution. Les marchés du Mexique, de la Russie et des Emirats Arabes Unis se montrent les plus ouverts de ce point de vue là. D'ailleurs, l'accès à de nouvelles technologies et à de nouveaux marchés demeure l'une des raisons principales de cette collaboration, selon 79% des répondants. Toutefois des barrières persistent : le manque de protection des IP selon 64% des cadres interrogés ou le manque de confiance dans la compagnie partenaire pour 47%. Enfin, le Big Data apparaît comme une autre solution, avec 53% des répondants estimant que la clé du succès est dans l'extraction de données, et 63% dans l'utilisation de celles-ci par l'entreprise.

lundi 3 décembre 2012

Les réseaux sociaux affecteraient la productivité des employés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-affecteraient-productivite-employes?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 03 décembre 2012 Réseau social
La perte de productivité et la sécurité restent les deux freins à l'intégration et l'utilisation des réseaux sociaux en entreprise.
Aux Etats-Unis, une majorité de cadres dirigeants (67%) estime que donner accès aux réseaux sociaux en entreprise aurait un impact négatif sur la productivité des salariés. C'est ce que montre un récent rapport de MySammy, mené auprès de 158 cadres dirigeants de sociétés. Ce serait toutefois un ressenti puisque d'après le sondage, 65% des répondants admettent ne pas avoir de moyen de mesurer l'efficacité de leurs collaborateurs derrière l'écran. Mais l'inquiétude la plus importante reste liée aux menaces sur la sécurité pour 77% des sondés. Toutefois, certains chiffres laissent apparaître certaines incohérences, notamment, en ce qui concerne le blocage de certains réseaux sociaux tels que Twitter ou bien encore Facebook.

Une politique floue et mal définie ?

En effet, 62% de ces cadres affirment ne pas en bloquer l'accès aux réseaux sociaux à leurs salariés. Il est à considérer que plus des deux tiers des cadres interrogés déclarent avoir une charte établie. Cependant, les règles seraient mal définies sur ces plateformes sociales puisque 86% des personnes interrogées admettent ne pas imposer de limitation de temps à leurs employés quant à la fréquentation quotidienne. Selon le rapport, les entreprises doivent modifier leurs politiques en matière d'utilisation des réseaux sociaux.

Des mentalités qui évoluent?

Mais les cadres dirigeants ne seraient pas totalement hostiles à l'idée d'autoriser l'accès aux plateformes sociales à leurs employés dans la réalisation de leurs missions. En effet, une majorité d'entre eux soit 54% l'estime même utile. D'autre part, les questions de sécurité n’échappent pas non plus aux statistiques. En effet, plus de 93% des cadres affirment que leur entreprise respective n’exige pas de mot de passe pour se connecter sur les réseaux sociaux. Egalement, en ce qui concerne les réseaux sociaux d’entreprises, peu de cadres dirigeants (34%) ont mis en place des plateformes internes.

lundi 29 octobre 2012

Aides publiques aux TIC : le rapport rendu en janvier par l'IGF inspirera-t-il le gouvernement ?

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/aides-publiques-aux-tic-le-rapport-rendu-en-janvier-par-l-igf-inspirera-t-il-le-gouvernement-39784030.htm#xtor=EPR-100

Aides publiques aux TIC : le rapport rendu en janvier par l'IGF inspirera-t-il le gouvernement ?Stratégie - En janvier, l'Inspection Générale des Finances rendait un rapport sur les aides publiques au secteur numérique. Très fourni, il semble avoir été largement oublié par le gouvernement par certains aspects... Mais on peut retrouver sa patte dans la Banque publique d'investissement.
L'Inspection générale des finances (IGF), organe interministériel de contrôle et d'audit des politiques publiques françaises, a publié jeudi 25 octobre un rapport sur l'état des politiques publiques en faveur de l'économie numérique en France. Ce rapport avait été commandé par la précédente majorité – François Baroin et Eric Besson – et n'a pas fait parler de lui dans le gouvernement actuel.
Pourtant, dotée de sa lettre d'engagement dès le mois de septembre 2011, la mission de l'IGF a rendu son rapport au gouvernement dès le 22 janvier 2012. Il décrit une situation "intermédiaire" pour la France au regard des différents indicateurs liés à l'économie numérique, et trace quelques pistes de développement qui méritent d'y jeter un œil.
La France, "intermédiaire" dans le concert des nations numériques
Relevé par le consultant et blogueur Olivier Ezratty, le rapport de l'IGF s'est fixé pour but de dresser un "bilan des politiques publiques en matière d'économie numérique et des recommandations visant à en renforcer l'efficacité et la cohérence."
En clair, quid du financement des innovations par la puissance publique, ou du soutien au développement des entreprises numériques ? Sur ces deux points, n'en déplaisent aux déclinologues et autres Pigeons brailleurs, le rapport de l'IGF est tranchant : la France est "intermédiaire". Au top nulle part, mais jamais en fond de classement non plus.
L'IGF s'est basée sur trois indicateurs pour calculer son indice de classement : l'E-readiness publié par The Economist en 2010, qui mesure la capacité d'une économie à utiliser les TIC pour son développement, le Global Innovation Index de l'école de commerce européenne Insead en 2011 (capacité d'innovation d'une économie), et l'IT Industry Competitiveness 2011 de la Business Software Alliance (lobby des éditeurs de logiciels), qui mesure la compétitivité des industries des TIC.
Il en ressort que la France est globalement stable dans le classement mondial : 19ème en 2007, elle se trouve à la 20ème place en 2011, dépassée par Israël mais en meilleure forme que le Royaume-Uni par exemple, qui passe de la 3ème à la 9ème place. L'Allemagne est 16ème du classement.
Cela place la France à la 8ème place des pays du G20. Avec une position somme toute moyenne : la France n'accuse pas de "retard aggravé", mais n'a "aucune avance dans un secteur particulier." Une sorte de verre à moitié plein.
Six leviers de politique publique
L'étude est très fournie en indicateurs, qui vont de la part des TIC dans l'emploi ou dans le solde commercial d'un pays, au développement des infrastructures. A partir de ce constat, l'IGF a tenté d'établir des liens entre les performances du secteur numérique dans l'économie globale d'un pays et les politiques publiques.
Les "leviers" retenus sont au nombre de six : gouvernance nationale de la stratégie numérique et pilotage de cette stratégie, financement des infrastructures, politiques de formation orientées vers le secteur du numérique, aides publiques à la R&D, soutien au financement des entreprises et politiques publiques en faveur de la constitution de clusters pour favoriser les synergies entre entreprises, centres de recherche et universités.
L'IGF a comparé l'utilisation de ces différents leviers par neuf pays dans le monde : France, Allemagne, Royaume-Uni, Suède, Inde Corée du Sud, Japon, Israël et Etats-Unis.
Il ressort deux grands types de modèles d'aide à l'innovation : l'un se base sur le développement des infrastructures et des usages (Corée du Sud et Suède, grande championne du classement 2011). L'autre s'appuie sur la création d'un environnement favorable au développement par le soutien au financement (Etats-Unis, Allemagne, Royaume-Uni).
Ces deux modèles ne sont pas étanches, et aucun pays ne se contente de l'un au détriment de l'autre. Mais la France apparaît ici encore comme "intermédiaire" : un peu sur tous les tableaux, elle n'excelle dans aucun en particulier.
Le rapport note par exemple les aides puissantes à la recherche, via le Crédit impôt-recherche, les programmes publics de R&D et les soutiens au financement des entreprises. Mais aussi des perspectives de "fort soutien au déploiement des infrastructures", haut et très haut débit en tête.
Le très haut débit est par exemple bien plus soutenu en France qu'ailleurs, avec 2 milliards d'euros d'aides annoncés (1% du PIB), contre 0,1% du PIB en Allemagne et 0,6% aux Etats-Unis.
Au final, l'IGF note que si la France veut se démarquer un peu mieux dans les classements mondiaux, et se débarrasser de l'étiquette "Innovation follower" collé par l'Union européenne, il ne sert à rien de chercher à appliquer un autre modèle préétabli.
Ainsi, sur les sept autres pays étudiés, il semble qu'aucun ne soit transposable en l'état. L'Inde a par exemple un avantage comparatif lié au salaire assez bas de ses ingénieurs; Israël s'en sort grâce à un gros effort d'aide au capital-risque, mais aussi grâce aux liens privilégiés avec les entreprises américaines; le Japon et la Corée du Sud ont construit leur secteur numérique autour de conglomérats impossibles à reproduire.
Développer la formation au numérique
Même le développement et la modernisation des infrastructures n'est pas un gage de modèle réussi. Si on ne peut nier son impact positif sur l'économie et le secteur numérique, les Etats-Unis, par exemple, ont un ratio d'accès au haut débit assez bas, et la France fait presque figure de champion en terme d'investissement dans ce secteur.
Seul levier qui semble recueillir l'unanimité : le développement de la formation au numérique. Alors que la plupart des pays ont vu la courbe des diplômés du secteur redescendre depuis 2001, l'Allemagne a su conserver une bonne progression. Et les Etats-Unis feraient preuve d'une approche intéressante avec des formations basées sur l'interdisciplinarité (numérique, management, design, marketing, etc).
L'e-éducation, soutenue par l'IGF, ne coûterait d'ailleurs pas si cher : dans ses propositions, le rapport estime que 50 à 100 millions d'euros seraient "suffisants pour un investissement initial." Open-data, plateformes collaboratives et serious games sont trois piliers mis en avant par l'IGF.
L'autre grande réussite mise en avant dans plusieurs pays, ce sont les clusters. L'idée est de regrouper dans un même lieu sources de financement privées, entreprises, laboratoires de recherche et développement, et universités ou grandes écoles. L'exemple le plus typique est la Silicon Valley.
La France a son plateau de Saclay depuis les années 70, avec un bon niveau d'enseignement et de recherche. Problème, selon le rapport : on y compte moins de 10 entreprises, quand la Silicon Valley en dénombre 6000, Kista (Suède) un millier, Silicon Wadi (Israël) au moins 2000 et la Tech City de Londres 800. Même l'Electronics City indienne, encore l'une des moins développées du secteur, en dénombre 120, soit plus de 10 fois le nombre présent en France.
La raison est simple, selon le rapport de l'IGF : "le fait que la première initiative vienne du privé est un élément caractéristique de la réussite de ces politiques." Tous les clusters seraient nés d'une initiative privée, généralement d'une grande entreprise, ralliée ensuite par des PME, des laboratoires, des universités, etc.
Des clusters à initiative privé plus pertinents que le modèle public français
L'orientation préconisée par le rapport de l'IGF - laisser le privé prendre l'initiative - ne semble pas dans les cartons du gouvernement. Ainsi, en annonçant "Paris Capital Startup", Fleur Pellerin souhaite mettre l'action publique au coeur du développement d'un nouveau quartier numérique. On est loin de l'initiative venue d'une grande entreprise.
Pour autant, les conditions économiques sont loin d'être similaires à celle ayant favorisé l'émergence et le développement des autres "Silicon Valley" du monde.
Parmi les propositions, l'IGF souhaite voir la puissance publique se focaliser sur d'autres actions. Côté innovation par exemple, elle préconise de "rééquilibrer les ressources de l'Agence nationale de la recherche (ANR) au profit du numérique", de "renforcer l'attractivité du statut de Jeune entreprise innovante (JEI) en transformant la dépense fiscale en dépense sociale", et d'engager une "démarche de simplification administrative pour les entreprises innovantes."
Estimant que la part des ressources de l'ANR pour les TIC diminue depuis 2005, elle veut la réhausser de 7,5% actuellement à 15% à l'horizon 2015. Voilà pour les aides.
Côté entreprises, les jeunes entreprises innovantes doivent, selon l'IGF, bénéficier d'une "exonération dégressive de charges sociales" pour favoriser la dépense dans l'emploi, et permettre aux JEI de répondre à leur fort besoin de "réactivité et de capacité de réorientation stratégique" en simplifiant les démarches administratives pour l'obtention des aides.
Idem, le Fonds pour la société numérique (FSN), devrait être modifié. Trop éparpillé, selon l'IGF, il doit prendre en compte certains critères (filières de formation présentes en France, acteurs industriels existants, potentiel de marché ou de création de valeur, avantages concurrentiels pour localiser l'activité et l'emploi en France, etc).
Sur le financement des entreprises, les propositions sont assez conformes aux volontés des entrepreneures a priori. Dynamisation des fonds d'amorçage, possibilité d'intervenir sur des sommes inférieures à celles injectées actuellement (et donc plus tôt dans la vie de l'entreprise), et rééquilibrage en faveur du secteur numérique, contrairement à la tendance actuelle.
La BPI, une réponse au rapport ? 
Pour favoriser l'investissement privé, l'IGF souhaitait aussi voir le gouvernement créer un nouveau "fonds de fonds" pour "répartir une partie de l'épargne sur les FCPR (fonds commun de placement à risque, NDLR) et FCPI (fonds commun de placement dans l'innovation, NDLR) les plus performants." La gestion aurait été confiée à CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts et des consignations.
Evidemment, ces dernières dispositions semblent un brin obsolètes, notamment depuis la création - effective depuis ce mois-ci - de la Banque publique d'investissement (BPI) voulue par François Hollande (c'est même son premier engagement). Celle-ci regroupe Oseo, la CDC Entreprises et le Fonds stratégique d'investissement (FSI).
Par certains côtés, la BPI reprend quelques-unes des idées émises par le rapport de l'IGF qui nous intéresse. Ainsi, le financement des entreprises des "secteurs stratégiques d'avenir" vise notamment le secteur numérique, et les 42 milliards d'euros de la force de frappe allouée à la BPI sont loin d'être négligeables.
Le problème (potentiel) que scrutera très attentivement l'IGF, c'est la question du pilotage. Car celui-ci a été confié aux régions dans le cadre de la BPI. Avec de possibles conflits d'intérêts et autres utilisations à visées électorales. Cette critique est d'ailleurs très largement reprise par l'opposition.
Notons d'ailleurs que la BPI a été mise en place suite à un rapport de préfiguration rendu fin juillet par Bruno Parent, membre... de l'Inspection générale des finances.
Reste donc à connaître l'accueil fait par le gouvernement à ce rapport fouillé de l'Inspection générale des finances. Car depuis janvier, il n'en est pas vraiment question.
Certaines dispositions ou propositions ont pu influencer le gouvernement mais aucune publicité ne lui a vraiment été faite.

jeudi 25 octobre 2012

Europe : le BYOD semble clairement prendre le pas sur les smartphones fournis par les entreprises

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/europe-le-byod-semble-clairement-prendre-le-pas-sur-les-smartphones-fournis-par-les-entreprises-39783883.htm#xtor=EPR-10010

Business - Selon une étude de l'Idate, au moins 45% des actifs équipés d'un smartphone personnels le connectent au SI de l'entreprise pour travailler.
Encore marginal il y a un an, le BYOD semble aujourd'hui devenir une tendance de fond dans les entreprises européennes. Les salariés, de plus en plus équipés de smartphones à titre personnel, les utilisent au sein de l'entreprise pour travailler, se connecter au SI etc...
Au-delà des problèmes complexes de contrôle, de gestion, de sécurité et de facturation que cette tendance implique, l'Idate s'est penchée sur les différentes pénétrations du BYOD dans les entreprises européennes.
Il apparaît, comme d'habitude, que les allemands et les britanniques sont largement en avance sur ce terrain. Selon le spécialiste, 52% et 53% des actifs des deux pays équipés de smartphones personnels les utilisent en entreprises dans une logique BYOD. Le taux est de 45% pour les actifs français équipés.
45% des actifs français utilisent leurs smartphones personnel en entreprise
"L'attrait du grand public pour les nouveaux téléphones intelligents se traduit aujourd'hui par des taux d'équipement des actifs occupés à titre personnel deux fois supérieurs aux taux d'équipement des actifs occupés à titre professionnel", commente l'Idate.

"Le Royaume-Uni, avec ses taux d'équipement plus élevés et ses stratégies mobiles hybrides plus avancées, est un véritable laboratoire in vivo des évolutions susceptibles de se généraliser à court terme aux pays voisins", ajoute l'institut.
Si le BYOD a le vent en poupe, les plans d'équipement initiés par les entreprises elles-même demeurent encore nombreux. "Rien que sur l'année 2012, 10 à 15% des actifs allemands, français et anglais devraient se voir dotés d'un nouveau smartphone par leur entreprise".
Globalement, que ce soit de manière directe – via la mise à disposition par l'employeur – ou de manière indirecte – à travers le développement du BYOD – entre 3 et 4 actifs sur 10 selon le pays déclarent utiliser un smartphone (professionnel et/ou personnel) à des fins professionnelles.
Mais si plus de 8 utilisateurs sur 10 soulignent les gains de productivité directs et indirects attachés à l'usage du smartphone en entreprise, 1 utilisateur sur 2 dénonce également le côté stressant et envahissant de cet outil, chantre du 'always on'. Il faut savoir ce que l'on veut...
A lire, notre blog sur le BYOD

dimanche 2 septembre 2012

Free Mobile : 10% des entreprises de moins de 500 salariés intéressées

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/free-mobile-10-des-entreprises-de-moins-de-500-salaries-interessees-39775095.htm#xtor=EPR-100


Business - Selon une étude IDC, l’opérateur grand public pourrait couvrir les besoins d’une partie des (très) petites entreprises. Un frein à l’adoption est la qualité de service, toujours en doute.
Une étude IDC publiée ce lundi par Les Echos pointe l’intérêt d’une partie des entreprises de moins de 500 salariés pour Free Mobile. 10% des entreprises interrogées estiment ainsi que le nouvel arrivant couvre parfaitement leurs besoins, quand 5% une partie.
18% des entreprises, comme certains particuliers, pensent plutôt rediscuter leurs contrats avec leur opérateur actuel et 9% de simplement en changer. Selon IDC, le changement d’opérateur intervient très rarement en entreprise, Orange s’arrogeant pour Les Echos 50% du marché.
Une menace pour le marché du "pro-perso"
Cité par Les Echos, Sylvain Chevallier, consultant chez Bearing Point, explique : « Free menace surtout le marché des "pro-perso", ces petites entreprises qui souscrivent des offres grand public pour un usage professionnel. Elles représentent une partie significative des 3,3 millions de pros, les entreprises de moins de 50 salariés, qui pèsent entre 3 et 4 milliards d'euros ».
Selon l’étude, 7% des entreprises de plus de 50 salariés envisageraient les nouvelles offres si la qualité de service s’améliore. Free Mobile amène une nouvelle concurrence pour des opérateurs spécialisés dans les PME et TPE, tels Futur Télécom. Pour IDC, moins d’1% des entreprises de 20 salariés sont chez Free Mobile.

mercredi 14 mars 2012

Essor des tablettes : sueurs froides pour les opérateurs et les réseaux d'entreprises


Essor des tablettes : sueurs froides pour les opérateurs et les réseaux d'entreprisesAvis d'expert - Plusieurs équipementiers télécoms tirent le signal d'alarme notamment en ce qui concerne le sous-dimensionnement des réseaux Wi-Fi.
La sortie du nouvel iPad d'Apple devrait encore accentuer la pression sur les réseaux sans fil. Il faut dire que les capacités techniques du dernier né d'Apple permettent des usages plus riches en mobilité, notamment en termes de contenus en haute définition grâce à une résolution d'écran hors du commun. Selon un rapport de Bytemobile, un utilisateur d’iPad produit trois fois plus de trafic de données qu’un utilisateur d’iPhone.
Ainsi, ce nouvel iPad devrait avoir besoin d’une bande passante trois fois plus large que pour un contenu standard. Combiné à l'explosion des smartphones, les réseaux 3G des opérateurs risquent d'avoir chaud en attendant le LTE. 
"Cette réalité complexe est de plus en plus difficile à gérer pour les opérateurs : l'augmentation de la consommation de contenu riche entraine une augmentation des besoins en bande passante, qu’il faut adresser tout en maintenant leurs coûts à un niveau raisonnable", commente donc Virginie Hollebecque, Directrice des Operations France, Afrique et Israël chez Ciena.
Optimiser les réseaux backhaul
"L’importance ici est donc de s'assurer que le réseau de transmission de données peut faire face. Celui-ci relie les stations de base au cœur de réseau et a donc un impact significatif sur la qualité de services délivrée aux consommateurs. En conséquence, les opérateurs doivent optimiser leur réseau backhaul pour prendre en charge les nouveaux services gourmands en bande passante", poursuit-elle, prêchant évidemment pour sa paroisse.
Mais pour son concurrent Ruckus Wireless, si les inquiétudes sur les réseaux 3G sont évidentes, la vraie inquiétude concerne les réseaux Wi-Fi publics et surtout ceux des entreprises.
Pour le spécialiste, ces réseaux sont clairement sous-dimensionnés pour supporter la montée en charge. "Les tablettes représentent un risque, souvent invisible pour les utilisateurs, en faisant peser une pression importante sur le réseau, et plus particulièrement les réseaux Wi-Fi qui sont le choix de prédilection de beaucoup de possesseurs de tablettes lorsqu'ils souhaitent se connecter à Internet", explique Arnaud Le Hung, directeur marketing EMEA chez Ruckus Wireless.

Ruckus souligne que les réseaux Wi-Fi devraient être les plus concernés par la montée en charge du trafic, une grande partie des utilisateurs de tablettes ne bénéficiant pas d'un accès au réseau mobile.
3 terminaux Wi-Fi par cadre cette année
"Qu'ils soient dans un café, un train ou au bureau, les utilisateurs s'attendent à un niveau égal de couverture Wi-Fi. Cet état de fait cause inévitablement de fantastiques maux de tête aux entreprises et autres opérateurs mobiles et fournisseurs de hotspots ! La nouvelle génération de tablettes, réunissant des outils de productivité professionnels et des applications de divertissement, optimisées pour un usage mixte, à la fois professionnel et privé a vu émerger une nouvelle tendance : les heureux propriétaires de tablettes les emportent désormais au bureau, et les substituent à leur PC, supposant qu'ils bénéficieront d'une connectivité équivalente.

La réalité est plus complexe, les réseaux Wi-Fi professionnels et les hotspots sont encore loin d'être dimensionnés pour accueillir ces nouvelles connections, ni même de gérer les potentiels risques d'intégration et de sécurité. Pourtant nous estimons que d'ici à la fin de l'année 2012, chaque cadre moyen devrait avoir 3 terminaux Wi-Fi... Il est donc urgent de trouver une solution", conclut le directeur marketing.
Une solution fournie par Ruckus évidemment...

Source:  http://www.zdnet.fr/actualites/essor-des-tablettes-sueurs-froides-pour-les-operateurs-et-les-reseaux-d-entreprises-39769569.htm#EREC-103

mercredi 26 octobre 2011

Blackberry perdrait de l'influence dans les grandes entreprises


Avis d'expert - Les tentations de passer à une plate-forme différente sont de plus en plus fortes. Et la récente panne qui a touché des millions d'utilisateurs devrait renforcer cette tendance.
Les difficultés de Blackberry, notamment en Amérique du Nord, s'expliquent par une concurrence acharnée dans le marché grand public. Mais aussi dans les entreprises, chasse gardée du canadien.
Selon une étude de Enterprise Management Associates (EMA) portant sur les grands comptes de 10 000 salariés ou plus, 30% des utilisateurs de Blackberry envisagent de passer à une autre plate-forme dès l'année prochaine. Ce taux grimpe à 60% pour les PME !
Selon l'institut d'études, cette tendance forte devrait impacter sensiblement et rapidement la part du marché du canadien dans les grandes entreprises, part qui s'établit aujourd'hui à 52% selon lui.
"Nous tablions sur des pertes de parts dans ces entreprises mais pas à ce niveau", commente Steve Brasen, directeur de recherche chez EMA. Et d'ajouter "le transfert se fera vers iOS et Android, notamment à cause d'un manque de satisfaction".
Satisfaction en berne
Toujours selon EMA, seulement 16% des utilisateurs interrogés se disent complètement satisfaits de leurs terminaux Blackberry contre 44% pour l'iPhone.
Face à cette étude plus que négative, RIM, le fabricant des Blackberry se demande sur quelle base a été réalisée l'étude... "Nous serions intéressés de savoir si les professionnels sondés utilisent bien les derniers Blackberry sous OS 7, beaucoup plus puissants et rapides que les anciennes générations".
Traduction : si vous n'êtes pas satisfaits, c'est que le Blackberry que vous utilisez est trop ancien, alors changez-en... Pas sûr que cela suffise.
D'autant plus que cette étude a été réalisée avant la panne mondiale qui touché des millions d'utilisateurs pendant trois jours il y a deux semaines. "Une panne qui pourrait accélérer les migrations", souligne EMA.
Et c'est vrai que les DSI sont remontés. La panne « ne peut qu’accélérer la migration du BlackBerry vers Android ou la technologie iPhone » estime ainsi le DSI de LCH.Clearnet, Graham Yellowley, interrogé par nos confrères de Silicon.com.
« La récente panne a fait d’une migration une option dans l’esprit des dirigeants d’entreprise et des services informatiques. Même si ce n’est pas le dernier clou, cela a certainement contribué à poser le couvercle sur le cercueil, si ce n’est à le sceller complètement » fustige Laura Dawson, DSI de l’association anglaise de protection des oiseaux (RSPB).
Reste que les Blackberry ont encore de nombreux atouts. Malgré la consumérisation des usages, RIM est le seul à proposer des niveaux élevés de sécurité et d'administration. « Ces autres téléphones opèrent sur des réseaux publics, n’ont pas d’enregistrement/d’audit des messages comme requis dans nombre de pays et n’ont pas d’équivalent du serveur BES. Ce n’est donc pas la fin de RIM dans le monde de l’entreprise… pour le moment du moins », ajoute Graham Yellowley.
Rappelons également que RIM vient de présenter une toute nouvelle plate-forme (BBX) qui semble promettre beaucoup. Enfin, ses derniers terminaux, notamment le Bold 9900, semblent plébiscités par la critique.

 http://www.businessmobile.fr/actualites/blackberry-perdrait-de-l-influence-dans-les-grandes-entreprises-39765105.htm

mercredi 19 octobre 2011

Informatique, mobilité... les TPE toujours autant sous-équipées ?


Informatique, mobilité... les TPE toujours autant sous-équipées ?Avis d'expert - Le 1er baromètre EBP/Opinionway sur les usages numériques professionnels des entreprises de moins de 20 salariés peut faire froid dans le dos. Mais les chiffres ne sont-ils pas à relativiser ?
"Ces chiffres nous donnent la gueule de bois", commente sans ambages Etienne Astruc, directeur marketing d'EBP (un éditeur de logiciels de gestion), lors de la présentation du premier baromètre EBP/Opinionway sur les usages numériques professionnels des TPE qui représentent 98% du tissu d'entreprises.
En effet, les résultats de cette étude (601 chefs d'entreprises interrogés) démontrent une nouvelle fois le très faible niveau d'équipement de ces entreprises de moins de 20 salariés. Pas de scoop donc mais les chiffres montrent l'ampleur du travail à accomplir.
Ainsi,  21% des TPE ne possèdent pas d'ordinateur (!), 36% n'ont pas de téléphone portable, 82% n'ont pas de smartphone et 95% n'ont pas de tablettes tactiles. On peut s'étonner de la faiblesse en équipements informatiques et téléphoniques.
Un tiers des TPE ont un site Web
Pour autant, on peut se demander si ces chiffres ne sont pas sous-évalués car la plupart des dirigeants de ces petites entreprises utilise leurs équipements personnels (ordinateur et mobile) et n'investissent pas en matériels spécifiques pour leurs entreprises. Comment expliquer un si faible taux pour le mobile par exemple alors que le taux de pénétration français est proche des 100% ?
Du côté d'Internet, si 87 % des TPE interrogées sont connectées (98% dans le secteur des services aux entreprises, 71% dans l'industrie), seules 33% sont présentes sur le web. Les raisons sont connues depuis fort longtemps : les patrons estiment qu'ils n'ont ni les compétences, ni le temps, ni l'argent pour s'offrir une présence sur la Toile.
Reste néanmoins à savoir si n'importe quelle TPE a vocation à avoir un site Web. En tout cas, le gouvernement multiplie les outils permettant de faciliter cette présence. Dernier en date, Mon Entreprise en Ligne.
Sous l'impulsion de Google (qui a lancé ce dispositif dans différents pays européens), et de l'Etat, l'initiative vise à aider les TPE et les PME "à faire leurs premiers pas sur Internet". Sera-t-elle plus efficace que les mesures précédentes qui n'ont pas rencontré le succès escompté ?
La variété des outils en ligne est également mal connue. Si l'usage du mail, de la banque en ligne et dans une moindre mesure de l'administration en ligne sont en hausse, un service comme la VoIP, qui permet pourtant de générer simplement de belles économies sur sa facture télécom n'est connue que de 19% des TPE interrogées.
Concernant l'équipement en progiciels, l'étude souligne que seulement 24% des TPE ont un logiciel de comptabilité. Mais 6% d'entre elles y accèdent via le Cloud. Comme quoi, les petites entreprises ne sont pas si larguées que ça...

 http://www.zdnet.fr/actualites/informatique-mobilite-les-tpe-toujours-autant-sous-equipees-39764910.htm#xtor=EPR-100

samedi 15 octobre 2011

Orange tente de percer en Chine en s'alliant à China Telecom


Orange tente de percer en Chine en s'alliant à China TelecomBusiness - L'accord cadre concerne notamment l’amélioration de l’accès et des services proposés aux entreprises clientes d’Orange en Chine et à celles de China Telecom en Europe.
Si la Chine suscite bien des convoitises, l'accès à ses marchés reste toujours aussi difficile. Et une alliance avec un acteur local est souvent indispensable. Orange a donc décidé de suivre ce principe à la lettre en annonçant un accord cadre avec China Telecom, opérateur historique du pays. Rappelons que sa présence dans le pays se limitait à un centre de R&D ouvert en 2004.
Le partenariat vise avant tout le marché Entreprises. "Selon cet accord, les premiers axes de coopération concerneront l’amélioration de l’accès et des services proposés aux entreprises clientes d’Orange en Chine et à celles de China Telecom en Europe", peut-on lire dans un communiqué.
VPN et Wi-Fi
Concrètement, Orange s’engage à mettre en place une coopération sur les services IP VPN sur l’ensemble de son périmètre en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient, afin de permettre à China Telecom d’étendre ses services IP VPN aux filiales de multinationales chinoises.

De son côté, China Telecom s’engage à proposer des services externalisés d’infogérance et des services locaux aux entreprises multinationales clientes d’Orange en Chine afin de permettre à Orange d’améliorer ses services IP VPN pour ses clients entreprises en Chine et dans les autres pays de la région Asie-Pacifique.

Par ailleurs, les deux entreprises s’engagent à s’entraider sur les projets de développement et de déploiement des réseaux dans leurs régions respectives, en se concentrant sur les liaisons câblées sous-marines et terrestres entre les régions d’Asie et Asie-Pacifique et l’Europe, et sur l’amélioration de la connectivité vers l’Afrique.
Il s'agira enfin d'améliorer l’accès aux réseaux câblés internationaux pour les deux entreprises et de fournir des services Wi-Fi en itinérance pour leurs clients respectifs.

"Cet accord marque un important pas en avant pour Orange dans le travail étroit avec China Telecom, l’un des acteurs majeurs de la région Asie-Pacifique. Les deux entreprises devraient bénéficier de cette étroite collaboration, qui nous permettra de proposer à nos clients un meilleur accès et des services améliorés dans nos régions respectives, ainsi que de soutenir le développement de nos clients entreprises multinationales dans le monde.", commente Stéphane Richard, p-dg d'Orange.

 http://www.zdnet.fr/actualites/orange-tente-de-percer-en-chine-en-s-alliant-a-china-telecom-39764808.htm#xtor=EPR-100

mercredi 12 octobre 2011

France : les dépenses informatiques des entreprises revues à la baisse


France : les dépenses informatiques des entreprises revues à la baisseAvis d'expert - Les conséquences de la crise finissent par se faire sentir. Heureusement que le premier semestre a été dynamique en matière d'investissements.
Il fallait s'y attendre. Encore une fois, les conséquences de la crise financière qui s'est transformée en crise économique vont impacter les dépenses informatiques des entreprises, notamment en France.
IDC vient ainsi de revoir à la baisse ses prévisions de croissance pour l'année. Après avoir tablé sur un gain de +3,5%, le cabinet d'études estime que les investissements ne progresseront que de 2,5% à 45 milliards d'euros.
C'est 1,1 point de moins qu'en 2010 mais largement mieux que 2009 où les dépenses avaient reculé de plus de 7%, encore une fois suite aux effets de la crise des subprimes cette fois.
"Evidemment, il existe une corrélation entre la croissance du PIB et celle des marchés IT et télécom", commente Didier Krainc, directeur d'IDC France. "C'est pourquoi nous avons dû réviser nos prévisions à la baisse, mais nous pensons que cette fois-ci, l'impact négatif du contexte économique global restera limité sur 2011 et ne conduira pas à une récession en 2012" .
Grands projets maintenus
Toujours selon IDC, le secteur des logiciels devrait continuer à faire office de locomotive avec des dépenses en hausse de 4%, devant les services informatiques (+ 2,4%) et le matériel (+ 1,3%). Des chiffres positifs surtout dus à un premier semestre dynamique.
Cinq grandes tendances soutiennent le marché IT en France, estime le cabinet : le recours renforcé à l’externalisation des prestations informatiques, le développement des solutions mobiles, les solutions analytiques, le CRM, la sécurité, la rationalisation des infrastructures informatiques, la virtualisation, l’automatisation, l’industrialisation, le Cloud.
Par ailleurs, IDC estime que la baisse des dépenses ne touchera pas les grands projets mais plutôt les investissements à la marge. "Le ralentissement restera limité et il devrait davantage concerner les projets "de confort". Les grands projets de transformation restent d'actualité, car ils sont nécessaires.", commente aux Echos, Didier Krainc.
Abandon des prévisions d'une année sur l'autre ?
De la prudence donc mais pas d'alarmisme puisque la moitié des entreprises françaises maintient à la hausse ses budgets informatiques contre 10% qui les revoient à la baisse. Reste que l'extrême volatilité de la conjoncture économique pourrait très rapidement remettre en cause ces prévisions.
D'ailleurs, IDC est déjà en train de revoir ses analyses pour 2012, estimant que ses prévisions de dépenses en hausse de 3,3% sont d'ores et déjà obsolètes. Vu le contexte, il serait en effet peut-être temps d'abandonner les estimations d'une année sur l'autre qui finalement n'ont plus aucun sens, quel que soit le secteur...

 http://www.zdnet.fr/actualites/france-les-depenses-informatiques-des-entreprises-revues-a-la-baisse-39764729.htm#xtor=EPR-100

mardi 20 septembre 2011

HP pourrait faire de webOS une plate-forme pour les entreprises

Stratégie - Permettant d'éviter les problèmes de fragmentation liés à Android, webOS pourrait être utilisé pour développer des applications professionnelles pour les entreprises.

Chez HP, il semble que l'on cherche à trouver une issue de secours pour webOS. Selon des informations de PreCentral.net, si la partie matérielle serait transférée à la division Personal Systems Group, division dont HP réfléchit à en faire un spin-off, voire à la vendre, la partie logicielle serait maintenue au sein de la division OS&T (Office of Strategy and Technology)

Stratégie opaque

Si une cession est toujours possible, HP pourrait néanmoins continuer à capitaliser sur webOS en le transformant en plate-forme de développement pour applications professionnelles.

Lors de l'événement InformationWeek 500, Ray Lane, le président du conseil du géant américain a déclaré : "il n'est pas possible de développer des applications portables sérieuses sous Android, Android n'est pas adapté pour le monde professionnel, par contre webOS est tout à fait adapté au développement de progiciels sérieux".

Et d'ajouter : "une application webOS peut ensuite être simplement portée sur n'importe quelle plate-forme ce qui n'est pas le cas d'iOS ou d'Android". Et selon Ray Lane, ce point est stratégique pour les chefs d'entreprises.

"C'est pour cela qu'HP va conserver webOS, en tant que plate-forme commerciale, orientée web, de développement et à destination des entreprises", poursuit le responsable qui reconnaît néanmoins que la stratégie d'HP en la matière n'est pas encore très claire aux yeux des observateurs.

WebOS comme outil de développement multi plates-formes, pourquoi pas ? Mais il sera loin d'être le seul sur ce marché...

http://www.businessmobile.fr/actualites/hp-pourrait-faire-de-webos-une-plate-forme-pour-les-entreprises-39764009.htm#xtor=EPR-100

jeudi 21 juillet 2011

MVNO : Zéro Forfait s'attaque aux entreprises

Business - L'opérateur virtuel qui utilise le réseau de SFR entend décliner ses offres grand public aux TPE et PME. Trois gammes d'offres sont lancées.

Le MVNO Zéro Forfait tente aujourd'hui de séduire les petites et moyennes entreprises, cible hautement visée par les opérateurs télécoms mais encore très liées à l'opérateur historique.

Fort de son expérience de casseur de prix pour le grand public, l'opérateur mobile virtuel entend décliner son modèle pour ces entreprises. "Sa mission ? Apporter des solutions de téléphonie mobile adaptées aux besoins des TPE-PME. A l'heure où ces entreprises sont contraintes de baisser considérablement leurs coûts, elles tendent à adopter des modes de consommation semblables à ceux du grand public", peut-on lire dans un communiqué.

Concrètement, trois gammes sont proposées (uniquement sur Internet et sans engagement) : le Compteur, A la carte et les illimités. La location ou l'achat de téléphones mobiles viennent compléter ces offres, ainsi qu'un service client dédié.

Numéros illimités

L'offre Compteur est comme son nom l'indique facturée à la consommation : 0,09 € HT/min pour les appels, 0,084 € par SMS et l'Internet à 0,41 € / Mo. Il faut y ajouter un abonnement mensuel à 2 euros HT par mois.

L'offre A la carte propose 4 forfaits (de 30 minutes d'appels à 4 heures) facturés entre 2,43 euros HT par mois à 12,46 euros HT. Des options peuvent être ajoutées comme les SMS illimités (5,02 euros HT) ou l'Internet mobile (8,37 euros HT pour 500 Mo).

Les appels sont décomptés à la seconde dès la première seconde. Au-delà de l'option : Appels à 0,293 euro HT/min et SMS à 0,84 euro HT/SMS. L'option BlackBerry BIS est à 5 euro HT et BlackBerry BES à 5,80€ HT.

Enfin, les illimités se décomposent en deux offres : 19 numéros en illimité pour 19 euros HT et 49 numéros pour 49 euros HT par mois.

L'option Internet Smartphone est facturée 8,37 euro HT. L'option BlackBerry BIS est à 5 euro HT et BlackBerry BES à 5,80 euro HT.
http://www.businessmobile.fr/actualites/mvno-zero-forfait-s-attaque-aux-entreprises-39762583.htm#xtor=EPR-10010