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jeudi 7 février 2013

Le BYOD redessine l'environnement de travail universitaire

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/byod-redessine-environnement-de-travail-universitaire

Par L'Atelier - Paris 07 février 2013 étudiants
La prise en compte de la volonté des étudiants à utiliser leurs propres appareils informatiques permettrait de réduire les coûts et de recréer un environnement de travail plus flexible et plus prompt à l'apprentissage.
De plus en plus d'études tentent d'analyser la manière dont les nouvelles technologies pourraient améliorer l'apprentissage dans le milieu éducatif. L'université de Durham a par exemple proposé de redessiner certaines classes en incorporant des bureaux tactiles. Or, une telle technique à un coût qui ne peut pour l'instant pas s'appliquer aux universités qui voient leur budget diminuer d'une année à l'autre. C'est sur cette difficulté que se sont concentrées deux professeures du département d'anglais de l'université de Caroline du Nord, Susan Miller-Cochran et DanaGierdowski. Elles ont en effet essayé de créer un design prenant à la fois en compte le budget des départements et le souhait des étudiants d'apporter leurs propres appareils électroniques.

Le BYOD remplace les salles d'informatique

Et pour cela, elles ont simplement tenté l'expérience de réduire de moitié l'achat de nouveaux ordinateurs dans les salles informatique réservées aux étudiants en écriture de l'université, et cela, à la demande de ceux-ci qui souhaitaient en grande majorité apporter leur propre matériel. Chose qui n'était pour l'instant pas envisageable étant donné que l'espace de travail des bureaux était relativement réduit à cause de la place que prenaient les ordinateurs fixes. Et si le renouvellement des ordinateurs dans ces salles aurait dû avoisiner les 123 000 dollars, il aurait été à l'origine de l'annulation de près de 23 cours du département d'anglais de l'université puisque 90% du budget alloué sert à rémunérer le personnel.

Économie sur le budget et meilleur apprentissage

Résultat, avec l'économie effectuée, le département d'anglais a eu l'opportunité d'ajouter de la flexibilité à ces salles en rachetant de nouveaux bureaux, plus légers et pouvant être déplacés, ainsi que des projecteurs LCD et des tableaux blancs. Et cela, pour un coût total s'élevant à 14 500 dollars seulement. Les étudiants interrogés suite à cette expérience ne s'en plaignent pas. Ils sont en effet 78% à préférer la nouvelle structure de leur classe. De manière plus précise, ils sont 14% à estimer que cette nouvelle configuration favorise leur apprentissage, 29% qu'elle y contribue et 23% qu'elle y contribue, mais seulement en partie. Reste que cela implique d'utiliser à des fins professionnelles des outils personnels, qui ont un coût. Du coup, la véritable solution serait peut être plutôt dans un compromis, entre un partage des frais ou un système d'assurance.

 

mercredi 6 février 2013

Autant pour les salariés que les entreprises, la mobilité, ça se paye !

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/autant-salaries-entreprises-mobilite-ca-se-paye
 
Par L'Atelier - Paris 06 février 2013 expensive tablet
Le travail en mobilité à un coût qui est parfois plus facile pour les salariés que pour les entreprises elle-même à appréhender.
29% des salariés dans le monde se disent "nomades", c'est-à-dire qu'ils pratiquent le télétravail et le BYOD. Et si ceux-ci sont de plus en plus enclins à réclamer la possibilité de travailler en mobilité, ils sembleraient qu'ils soient également prêts à y mettre le prix. En effet, une étude de l'institut de recherche Forrester révèle que 36% des salariés travaillant dans le domaine de l'informatique se disent prêt à mettre la main à la poche pour pouvoir choisir les appareils qu'ils souhaitent pour travailler. Et c'est d'une certaine façon déjà le cas puisque le rapport révèle que la part des entreprises dans l'achat des appareils électroniques pour l'usage en BYOD n'est pas encore assez importante.

Encore trop peu de choix

Ainsi, si 84% des salariés interrogés utilisent un ordinateur fixe, ils ne sont que 30% à l'avoir choisi et 15% à l'avoir payé. 15% également ont payé leurs ordinateurs portables, alors que 63% les utilisent dans le cadre de leur travail et 42% ont eu la possibilité de les choisir. En ce qui concerne les smartphones, les salariés apparaissent beaucoup plus nombreux à les avoir achetés eux-mêmes (21%). Mais c'est sans compter qu'ils ne sont que 48% à les utiliser dans le cadre de leur travail et 40% à les avoir choisis. Enfin, concernant la tablette, seuls 21% des salariés admettent l'utiliser, contre 17% à l'avoir choisie et près de 10% à l'avoir payée.

Définir le prix du travail

Et de manière plus globale, 3% des salariés expliquent avoir partager les frais avec leur entreprise concernant l'achat d'un ordinateur à usage professionnel, ce chiffre étant également valable pour les smartphones. Il en est de même pour 2% seulement des salariés ayant reçu une contribution de leur entreprise lors de l'achat de leur tablette. Enfin l'étude révèle qu'en moyenne chacun d'entre eux a dépensé 861 dollars pour un ordinateur fixe ou un portable, 420 dollars pour se procurer un smartphone et 526 dollars pour une tablette. Au vu de ces prix, il reste très étonnant que les entreprises ne participent pas un peu plus dans l'acquisition de ce matériel nécessaire à leur travail.

lundi 4 février 2013

Une intégration toujours mitigée des technologies au sein de l'entreprise ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/une-integration-toujours-mitigee-technologies-sein-de-entreprise
 
Par L'Atelier - Paris 04 février 2013 employee with phone
Alors que cloud, BYOD et autres réseaux sociaux sont au centre des préoccupations des dirigeants d'entreprise, les salariés, eux, ne les intégreraient encore que de manière inégale.
Si les entreprises ont bien compris la nécessité d'intégrer les nouvelles technologies à leurs stratégies marketing et, comme nous avons pu le voir récemment, les salariés semblent motivés par l'utilisation du BYOD, il n'en serait pas de même pour l'usage de celles-ci comme outil de communication interne. Un sondage réalisé par Aastra, une entreprise spécialisée dans la communication d'entreprise, met en lumière des disparités entre l'adoption de ces outils et l'usage d'autres plus classiques. Ainsi, les téléphones fixes et les e-mail auraient encore de beaux jours devant eux car particulièrement appréciés des salariés, à la différence des réseaux sociaux ou du principe de télétravail.

Le confort des outils classiques...

Concernant le téléphone fixe donc, 49% des individus interrogés affirment utiliser celui-ci à même hauteur que le téléphone mobile dans le cadre du travail. De plus, seuls 24% de ces individus affirment utiliser leurs téléphones (fixes ou mobiles) pour envoyer des messages au format texte (SMS, e-mail, messages instantanés...), et 2% seulement utilisent la visioconférence ou la visiophonie. Dans cette même logique d'utilisation d'outils plutôt classiques, l'étude révèle que le courriel garde une place prépondérante dans l'entreprise avec 45% des personnes interrogées affirmant qu'il reste indétrônable contre 14% qui pensent que sa fin est proche. Toutefois, un nombre également conséquent de salariés (41%) estiment que celui-ci continuera d'exister mais pour des échanges peu importants.

…face à l'inconnu des outils récents

Quant au télétravail, il existe une différence entre la volonté des salariés à l'appliquer et la réelle intégration dans l'entreprise. Ainsi, 36% affirment que leur entreprise accepte le travail à distance pour les collaborateurs nomades, 33% dans le cadre d'un usage ponctuel et de manière officieuse, et seulement 24% expliquent que cela est intégré à la politique interne. Enfin une même inquiétude concernant les changements des moyens de communication se répercute sur l'utilisation des médias sociaux et la relation client. En effet, l'étude révèle que 42% des individus interrogés estiment que ces outils méritent un traitement à part, alors que 46% pensent qu'ils doivent être intégrés aux flux du centre de contacts.

mardi 11 décembre 2012

Les marchés émergents plus enclins à utiliser le BYOD que les marchés matures ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marches-emergents-plus-enclins-utiliser-byod-marches-matures?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - San Francisco 11 décembre 2012 
main utilisant un smartphone qui projette une image de globe terrestre
Les environnements de travail très différents dans les pays développés et ceux en forte croissance montrent les différences d'approche du BYOD. Les employés des marchés en forte croissance sont beaucoup plus susceptibles de participer et de soutenir le BYOD.
Cela fait déjà un certain temps que le « Bring Your Own Device » a modifié l'utilisation des mobiles, ordinateurs portables et autres dans le cadre de l’entreprise. Cette tendance a permis aux entreprises de réaliser des économies en autorisant les employés à utiliser leurs propres appareils plutôt que ceux fournis par l'entreprise. Globalement, quand on compare les marchés matures et les marchés émergents ou en forte croissance, le succès du BYOD est très différent. Des pays comme les États-Unis, la France ou le Japon, sont considérés comme des marchés plus matures et les employés de ces pays ont tendance, bien plus que dans les marchés à forte croissance, à faire la distinction entre le travail et le temps libre. Dans une étude consacrée au comportement des employés face à l'utilisation des mobiles sur le lieu de travail, la firme d'analyse digitale Ovum  identifie une « ligne de démarcation BYOD » montrant la différence d'utilisation des mobiles entre ces régions.
Une séparation moins radicale des heures de travail et du temps libre
Dans l'étude d'Ovum, le Brésil, l'Inde, la Malaisie, les E.A.U., la Russie, Singapour et l'Afrique du Sud sont considérés comme des marchés à forte croissance (MFC). Il ressort que les employés de ces régions affichent « une attitude plus flexible par rapport aux heures de travail et apprécient d'utiliser leurs propres appareils sur leur lieu de travail. » L'analyse montre que 75% d'entre eux utilisent leurs propres appareils au travail, par rapport à 44% dans les marchés matures, plus spécifiquement en Australie, Belgique, France, Allemagne, Italie, Japon, Suède, au Royaume-Uni et aux USA. Ces pays affichent une volonté plus ténue de séparer travail et temps libre. Dans les MFC 79% des employés estiment « qu'être connecté en permanence leur permet de mieux réaliser leur travail », comparé à 54% seulement dans les marchés matures.
Les activités BYOD non gérées restent nombreuses
L'intérêt pour les employés de n'avoir qu'un seul appareil pour les besoins professionnels et personnels est très différent dans ces deux types de marché. Plus de la moitié (59%) des employés des MFC sont en faveur d'un appareil unique par rapport à 38% des employés des marchés matures. Reste que, même quand un support est prévu pour les employés, il nécessite un développement structurel pour s'assurer le succès du BYOD à terme. Pas plus de 18% des départements informatiques savent que les employés viennent au travail avec leurs propres appareils, et 28% « ignorent sciemment » cette pratique, soit une absence de gestion pour 46% de ces activités. Cette évolution peut déboucher, pour les entreprises, sur des problèmes de sécurité.

mercredi 14 novembre 2012

Le BYOD et l'électronique portée n'ont pas fini de changer l'entreprise

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/byod-electronique-portee-ont-fini-de-changer-entreprise?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 14 novembre 2012 BYOD sécurité
Des tendances venues de l'extérieur impactent les sociétés et réduisent le contrôle qu'elles avaient auparavant sur les données. Le BYOD, mais bientôt aussi le vêtement intelligent, en sont des exemples parlants.
L’avènement du BYOD ou encore les vêtements connectés sont des tendances qui ne cessent de croître. Elles font d'ailleurs parties de celles vues par le Gartner comme devant s'imposer prochainement. Le cabinet, qui livre une perspective des dix grandes tendances pour l'année prochaine et au-delà, revient ainsi sur les risques, les opportunités économiques et les innovations à destination des DSI, pour les aider à passer à de nouvelles solutions axées sur les activités commerciales. D’après l’étude, tout est en effet corrélé. Par exemple, avec la montée en puissance du BYOD, d’ici 2014, les appareils personnels des employés seront deux fois plus contaminés par des logiciels malveillants que les dispositifs appartenant à l’entreprise. Du coup, les réseaux d'entreprises devraient ressembler davantage aux réseaux collégial et universitaire, qui étaient les premiers environnements du phénomène "apportez vos propres périphériques". En fait, puisque les collèges et les universités n'ont pas de contrôle sur les appareils des élèves, ils se concentrent sur la protection de leurs réseaux en imposant des politiques qui en régissent l'accès.

BYOD et vêtement connecté

Gartner estime que les entreprises adopteront une approche similaire et permettront de bloquer ou de restreindre l'accès aux périphériques non-conformes aux politiques de l'entreprise. Celles qui adoptent des initiatives BYOD doivent établir des politiques claires qui précisent quels sont les appareils des employés autorisés. Dans l'ère BYOD, les professionnels de la sécurité devront suivre avec diligence les alertes de vulnérabilité et les incidents de sécurité impliquant des appareils mobiles. Côté appareils électroniques qui se porteront, dans les chaussures, les accessoires, voire en tatouages, le Gartner juge qu'ils vont s'imposer en 2016, et représenter une industrie de 10 milliards de dollars. Ces applications et services créeront de la valeur pour les consommateurs, en particulier lorsqu'ils seront combinés avec les préférences personnelles, l'emplacement, la biodétection et des informations sociales. Enfin, ces appareils électroniques portables fourniront également des informations plus précises aux détaillants pour cibler les publicités et les promotions.

Autres tendances

Côté entreprises, le Gartner juge que les DSI doivent évaluer la façon dont les données de l'électronique portable peuvent être utilisées afin d’améliorer la productivité des travailleurs, et le suivi des actifs. La majorité des revenus provenant des dispositifs électroniques prêt-à-porter au cours des quatre prochaines années viendront des chaussures de sport, de suivi de remise en forme, d’appareils de communication pour l'oreille, et l’injection automatique d’insuline pour les diabétiques. Les tendances évoquées dans l’étude sont également la demande du Big Data qui d’après celle-ci atteindra 4,4 millions d’emplois dans le monde, mais seulement un tiers de ces emplois seront pourvus. Ou encore les dépenses de logiciels résultant de la prolifération de la technologie à puce opérationnelle augmenteront de 25% d’ici 2014.

jeudi 8 novembre 2012

COPE ou BYOD: l'entreprise a plusieurs choix pour gérer la mobilité des employés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/cope-byod-entreprise-plusieurs-choix-gerer-mobilite-employes?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - San Francisco 08 novembre 2012 professionnels en salle de réunion avec des appareils mobiles
Les faiblesses du BYOD ont donné naissance à un autre modèle d'appareils achetés par l'entreprise mais activés par les employés (COPE). Dans un cas comme dans l'autre la sécurité et les logiciels de productivité peuvent également apporter une réponse à ces préoccupations.
Par le passé, les entreprises ont souvent équipé les employés avec des appareils d’entreprise, mais l’évolution des comportements des consommateurs face à la mobilité a modifié la donne. Les ordinateurs portables, smartphones ou tablettes des employés peuvent rivaliser avec ceux que l'entreprise pourrait leur donner. Voilà pourquoi les entreprises ont commencé à permettre aux employés d'apporter leurs propres appareils, une tendance connue sous le nom de BYOD, des appareils appartenant aux consommateurs mais bénéficiant du soutien du département informatique de l'entreprise. Mais le BYOD a ses limites : accès aux données de l'entreprise par des appareils externes, préoccupations apparues chez les informaticiens et risque d'une hausse des coûts informatiques.
Des appareils d'entreprise gérés par l'employé
Un nouveau choix s'est donc offert aux employés d'utiliser leurs gadgets informatiques sur leur lieu de travail, connu comme « corporate owned, personally enabled », ou COPE. Contrairement au BYOD, dans lequel les employés apportent leurs propres appareils qu'ils utilisent à des fins professionnelles, COPE est acheté par l'entreprise mais géré par les employés. COPE permet aux entreprises d'attribuer des fonctions et des permissions sur une base ad hoc, permettant ainsi un meilleur contrôle de l'utilisation de l'appareil. Outre une sécurité renforcée, COPE permet également aux entreprises et aux employés de réaliser des économies. Les employés sont souvent indemnisés pour ces appareils à usage réduit et les entreprises obtiennent de meilleurs prix grâce à des achats groupés.
Ou des logiciels externes pour contrôler les appareils personnels
Le BYOD bénéficie toujours du soutien des développeurs externes, qui s’efforcent de répondre au besoin des entreprises. La plateforme de gestion d'applications Apperian permet aux marques de sécuriser différents systèmes d'exploitation mobiles avec un service d'applications professionnelles. La plateforme maintient une séparation entre les données personnelles de l'employé et les applications de l'entreprise, contribuant à lisser les problèmes de sécurité et de confidentialité. Apperian inclut une fonction d'inspection des applications, qui les scannne contre les logiciels malveillants et les fuites de données. Certaines activités à haut risque, comme le copier-coller, sont limitées par la sécurité, qui n'autorise que les applications approuvées à accéder au réseau de l'entreprise.

mardi 30 octobre 2012

Les salariés convaincus des bienfaits du BYOD, pas disposés à se restreindre

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/salaries-convaincus-bienfaits-byod-disposes-se-restreindre?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 30 octobre 2012 BYOD
Les collaborateurs qui se tournent vers la consumérisation, baptisés d'élite mobile, le font car ils sont convaincus des bienfaits sur leur productivité. Et ils continueront à utiliser ainsi leurs combinés, même sous interdiction.
Le fossé est-il voué à grandir entre les salariés qui utilisent leurs outils personnels à des fins professionnelles et les responsables des systèmes d'information de l'entreprise ? En effet, on le répète fréquemment ces temps-ci, les collaborateurs sont de plus en plus nombreux à passer au fameux BYOD (Bring Your Own Device). Certains n'hésitent pas à les rebaptiser, comme "mobile elite" pour Unisys et Forrester Consulting, qui viennent de mener une étude sur le sujet, auprès de ces travailleurs et d'un groupe de dirigeants et DSI. La conclusion ? C'est que malgré les interdictions ou les frilosités de leurs entreprises, ces salariés continueront à le faire. 88% de cette "élite mobile" en France téléchargerait ainsi des applications ou des logiciels à des fins professionnelles, bien que leur entreprise ne les y autorise pas. Ces solutions répondant aux besoins de leurs activités, expliquent-ils. Au contraire, 84% des employeurs voient ces téléchargements comme une source potentielle future de conflit juridique.
Des salariés convaincus d'une meilleure productivité
Néanmoins, pour la mobile elite, ces actions sont importantes car ces salariés "ont l’impression que la consumérisation de l’IT les rend plus productifs (65%) et plus aptes à répondre efficacement à leurs clients", explique Alain Colombo, consultant Mobilité pour Unisys. Ainsi, 65% de l'élite mobile interrogée explique se sentir plus productive et efficace (si l'on élargit à l'ensemble des salariés à qui il arrive d'utiliser les technologies pour leur travail, soit les iWorkers, ce ratio tombe à 42% en France). 45%, également, jugent que cela simplifie la collaboration avec ses collègues. Et près de la moitié en sont tellement convaincus qu'ils achètent ces solutions sur leurs propres deniers. Véritable constat d'absence de solutions dédiées en entreprise ? Là encore, salariés et responsables ne sont pas d'accord. Près des deux tiers des salariés interrogés en France et qui utilisent leurs outils personnels pour travailler disent le faire car ils en ont besoin et que leur société ne leur propose pas d'alternative.
Des cadres en construction
Au contraire, seulement un quart des directeurs et DSI interrogés jugent que ces dispositifs sont essentiels pour le bon accomplissement du travail des collaborateurs. Le problème de cette incompréhension, c'est que du coup, le constat est souvent répété, cette multiplication des points d'entrée non sécurisée fait courir des risques à l'entreprise. Si l'on en croit l'étude, la mise en place de cadres sécuritaires et de chartes est cependant en train de progresser : plus de 60% des entreprises françaises interrogées auraient déclaré avoir placé en tête de leurs priorités le fait d'améliorer la sécurité mobile, et 60% ont déjà mis en place ou s'apprêtent à déployer des solutions comme des mots de passe sécurisés pour les téléphones de leurs employés.

jeudi 25 octobre 2012

Europe : le BYOD semble clairement prendre le pas sur les smartphones fournis par les entreprises

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/europe-le-byod-semble-clairement-prendre-le-pas-sur-les-smartphones-fournis-par-les-entreprises-39783883.htm#xtor=EPR-10010

Business - Selon une étude de l'Idate, au moins 45% des actifs équipés d'un smartphone personnels le connectent au SI de l'entreprise pour travailler.
Encore marginal il y a un an, le BYOD semble aujourd'hui devenir une tendance de fond dans les entreprises européennes. Les salariés, de plus en plus équipés de smartphones à titre personnel, les utilisent au sein de l'entreprise pour travailler, se connecter au SI etc...
Au-delà des problèmes complexes de contrôle, de gestion, de sécurité et de facturation que cette tendance implique, l'Idate s'est penchée sur les différentes pénétrations du BYOD dans les entreprises européennes.
Il apparaît, comme d'habitude, que les allemands et les britanniques sont largement en avance sur ce terrain. Selon le spécialiste, 52% et 53% des actifs des deux pays équipés de smartphones personnels les utilisent en entreprises dans une logique BYOD. Le taux est de 45% pour les actifs français équipés.
45% des actifs français utilisent leurs smartphones personnel en entreprise
"L'attrait du grand public pour les nouveaux téléphones intelligents se traduit aujourd'hui par des taux d'équipement des actifs occupés à titre personnel deux fois supérieurs aux taux d'équipement des actifs occupés à titre professionnel", commente l'Idate.

"Le Royaume-Uni, avec ses taux d'équipement plus élevés et ses stratégies mobiles hybrides plus avancées, est un véritable laboratoire in vivo des évolutions susceptibles de se généraliser à court terme aux pays voisins", ajoute l'institut.
Si le BYOD a le vent en poupe, les plans d'équipement initiés par les entreprises elles-même demeurent encore nombreux. "Rien que sur l'année 2012, 10 à 15% des actifs allemands, français et anglais devraient se voir dotés d'un nouveau smartphone par leur entreprise".
Globalement, que ce soit de manière directe – via la mise à disposition par l'employeur – ou de manière indirecte – à travers le développement du BYOD – entre 3 et 4 actifs sur 10 selon le pays déclarent utiliser un smartphone (professionnel et/ou personnel) à des fins professionnelles.
Mais si plus de 8 utilisateurs sur 10 soulignent les gains de productivité directs et indirects attachés à l'usage du smartphone en entreprise, 1 utilisateur sur 2 dénonce également le côté stressant et envahissant de cet outil, chantre du 'always on'. Il faut savoir ce que l'on veut...
A lire, notre blog sur le BYOD

mercredi 24 octobre 2012

Le BYOD a sa place à l’hôpital, sous couvert d'une politique de confidentialité établie

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/byod-place-hopital-couvert-une-politique-de-confidentialite-etablie?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 24 octobre 2012 Médecins devant un ordinateur
L'insertion des appareils personnels - par les patients et le corps médical - dans les instituts de santé et plus particulièrement les hôpitaux peut-il nuire au secret médical ? Non, d’après Christophe Jourdet d'Absolute Software, si une politique de confidentialité est définie au préalable.
Interview de Christophe Jourdet d'Absolute Software
L’Atelier : Quels sont les enjeux réels de l’insertion des appareils personnels à l’hôpital ?
Christophe Jourdet : Pour que les collaborateurs apportent leur propre matériel comme les tablettes, ordinateurs portables ou smartphones au bureau, il faut au préalable que l’hôpital leur donne accès à la messagerie, aux bases de données et aux outils de CRM. C’est avantageux car les collaborateurs sont plus efficaces puisque habitués à utiliser leur propre matériel. De plus, il n’est pas obligatoire qu’ils utilisent un système d’exploitation défini. Ensuite, un autre argument existe, je ne sais pas si c’est un atout ou un inconvénient. C’est le fait qu’un membre du personnel qui utilise sa tablette à l’hôpital peut travailler pendant les heures de travail effectif mais également depuis chez lui. Cela permet une optimisation du temps de travail. Concernant les risques, puisqu’ils se connectent au réseau de l’hôpital, de nombreuses personnes peuvent potentiellement accéder à des informations dites « sensibles ». C’est pourquoi si un individu se fait licencier, il est nécessaire que l’entreprise soit en mesure de couper tous les liens et supprimer toutes les données afin qu’il ne les divulgue pas. Ainsi, il est nécessaire que la gestion de ces matériels soit sécurisée. Dans le domaine de la santé tout particulièrement, il y a une vraie peur de l’hôpital de laisser des données concernant les patients s’envoler dans la nature. C’est pourquoi s’il l’on met en place le BYOD, il est nécessaire que le smartphone par exemple, soit sécurisé afin d’empêcher les fuites.
Comment donc réussir l’insertion de ces outils ?
En fait, il faut d’abord établir en amont une politique de confidentialité et définir des niveaux de sécurité en fonction du personnel et déterminer sur quel support. Pour ce faire la rédaction d’une charte claire permet de donner des droits précis. Pour limiter les facteurs de risques, il est possible d’amener des politiques plus ou moins restrictives mais cela ne doit pas affranchir les entreprises de supprimer les données personnelles sans autorisation. Il est impératif d’informer le collaborateur qu’il est responsable des données de l’entreprise afin qu’il les protège au mieux.
Qu’est-ce qui a changé ?
Aujourd’hui tous les matériels professionnels sont utilisés à des fins personnels et inversement. Avant tout restait dans l’entreprise et l’hôpital pouvait sécuriser et bloquer certaines applications. Ce qui n’est plus le cas sur les outils personnels. En fait, ce qui détermine le BYOD c’est toutes les règles sur les devoirs de chacun. L’hôpital ne doit pas effacer les données personnelles une fois qu’un collaborateur quitte l’entreprise. Il doit se préoccuper uniquement de ce qui concerne l’hôpital. Lorsque vous acceptez le BYOD, c’est délicat car vous prenez le risque que les données puissent disparaitre, d’où la nécessité d’une politique claire. Enfin, il faut que les individus intègrent le fait que le BYOD n’est pas un phénomène marketing, mais qu’il existe vraiment. Il existe des outils qui permettent de gérer cela. Aujourd’hui tous les secteurs ne sont pas encore prêts.

lundi 22 octobre 2012

Les entreprises doivent s'offrir une stratégie mobile adaptée au BYOD

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-doivent-offrir-une-strategie-mobile-adaptee-byod?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea
 
Par L'Atelier - Paris 22 octobre 2012  

BYOD entreprises
Pour profiter pleinement des avantages de la consumérisation, il ne faut pas uniquement mettre au point des solutions sécuritaires, mais fonder toute une stratégie mobile qui embarque la sécurité à sa source.
Les entreprises sont conscientes de la nécessité de s'adapter à la tendance grandissante de l'usage d'appareils personnels à des fins professionnelles. Voilà le constat régulièrement rappelé ces derniers temps par nombre de sociétés de conseils, d'entreprises spécialisées dans la sécurité, de sociétés concernées elles-mêmes, etc. Dernier rapport en date, celui du SBIC (Security for Business Innovation Council), publié par RSA, la division de sécurité d'EMC. Selon ce dernier*, il est désormais nécessaire, donc, que les entreprises intègrent la gestion du risque lié au BYOD à leur stratégie mobile. En effet, si elles veulent que cette tendance amène véritablement plus d'efficacité (chiffres de ventes accrus et à moindres coûts...) et de productivité, il faut être capable de gérer et dépasser les éventuelles menaces liées. Jusque là, rien de très nouveau. Ce qui est intéressant, c'est que l'organisme a mené l'enquête en s'appuyant sur l'expérience de dix neuf responsables sécurité de grands groupes comme eBay, Coca-Cola ou Intel. Le but : répertorier les principales sources de risques considérées comme potentielles car vécues, et faire le point sur les perspectives.

Cinq axes pour une stratégie mobile

Les témoignages des dix neuf responsables ont permis de définir cinq grands enjeux permettant de mettre au point une stratégie mobile efficace. Le premier est évidemment de définir une gouvernance mobile. Selon le rapport, les entreprises ont tout intérêt à demander la mise en place des règles fondamentales à des équipes multidisciplinaires, et qui connaissent les besoins, attentes et risques de chaque pôle. Deuxième point clé : créer un plan d'action à court terme. Pourquoi ? Parce que ces usages évoluent très vite, et demandent des réadaptations fréquentes. En troisième, l'organisme rappelle l'importance de développer des compétences de sécurité pour les applications mobiles. Ce qui implique de penser en amont de leur création des modules aptes à sécuriser les données. Quatrième point : intégrer la mobilité dans une vision à long terme. Enfin, le SBIC rappelle la nécessité de rendre les équipes de sécurité des entreprises capables de bien connaître les nouveaux enjeux et de se former en permanence pour rester à jour.

Des entreprises sensibles aux enjeux du BYOD

Pour information, côté problèmes cités, les témoignages des responsables ont permis de constater, que les entreprises reconnaissent le potentiel de ces appareils, mais craignent le vol ou leur pertes, avec les données qu'ils contiennent. 60% de ceux égarés ou dérobés contiendraient en effet des informations sensibles. La vulnérabilité des logiciels anti-virus, et le manque de pertinence des règlements internes, peu adaptés à protéger les données générées ou échangées sur les différents supports font aussi partie des défaillances citées. D'où la nécessité de réagir. Les responsables ayant répondu, reconnaissent en effet que les smartphones et tablettes proposent désormais des services qui dépassent ce que propose l'informatique en interne, et que les gens souhaitent s'en emparer. Beaucoup de salariés ne se contentent ainsi plus seulement d'accéder à leurs mails et de gérer leur agenda. Ils utilisent leurs appareils pour des services allant de la Business Intelligence au support client.
*Intituté Realizing the Mobile Enterprise : Balancing the Risks and Rewards of Consumer Devices)

dimanche 21 octobre 2012

BYOD : la perspective de nouveaux usages appelle à des actions aujourd'hui

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/byod-perspective-de-usages-appelle-actions-aujourd-hui?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par Elyse Charvin 19 octobre 2012 byod
Pour le moment, les salariés utilisent leurs smartphones ou tablettes à des fins professionnelles. Demain, il pourra aussi s'agir de voiture connectée ou de lunettes en réalité augmentée. D'où la nécessité d'intégrer dès à présent ces usages aux cadres de son entreprise.
Entre appréhensions et mise en place de procédures d'intégration de ces usages, les entreprises commencent à intégrer le fait qu'elles ne peuvent pas se contenter d'observer de loin cet engouement des salariés pour l'usage de leurs appareils personnels à des fins professionnelles. Mais pour beaucoup, il s'agit encore d'attendre avant de mettre en place un véritable cadre. Pourquoi ? Parce que ces usages pourraient encore évoluer. Pour Christophe Falourd, directeur organisation et systèmes d'information pour ISS France, fournisseur de servics aux entreprises et aux collectivités, et rencontré à l'occasion de l'édition 2012 de Citrix Synergy, c'est une erreur. "Il n’y pas de nouvelles tendances. La messe est dite", a t-il expliqué à L'Atelier. Et d'ajouter que les entreprises doivent dès maintenant s’adapter à ce phénomène devenu incontournable. En fait, il juge que les concepts sont établis et que "c’est aux entreprises de faire en sorte de les appliquer correctement. Il n’y aura pas de nouveaux outils ou de nouvelles avancées rapidement".

A l'entreprise de s'adapter

Pour lui, ce n’est ainsi pas aux utilisateurs de répondre aux questions du BYOD, mais à l'entreprise de s'adapter et de mettre en place les infrastructures facilitant cela, même pour les personnes n'ayant pas encore commencé à venir avec leurs outils. C'est ce que l'entreprise a fait, d'ailleurs. "Pour favoriser la mobilité, nous avons mis en place un mécanisme de synchronisation des smartphones, des tablettes et autres appareils, qui doit être transparent pour les utilisateurs", note t-il. "Ce n'est pas le rôle des salariés de traiter ces problématiques, d'autant plus que certains ne sont pas à l'aise avec ces outils". Ainsi il ne souhaite pas que  les collaborateurs se soucient du matériel. Pourquoi s'y mettre dès à présent ? Parce qu'en effet, si, ces prochains temps, on devrait plutôt voir se consolider ces habitudes plutôt qu'en émerger d'autres, il ne faut pas croire qu'à terme les salariés se contenteront de leur mobile pour travailler. En effet, selon Chris Fleck, Vice President Mobility Solutions & Allianz au sein de Citrix, une multitude d'appareils vont voir le jour. Comme par exemple une montre qui permettra de répondre au téléphone alors que celui-ci serait encore dans un sac ou dans une poche.

De multiples points d'entrée

Selon lui, "l’avenir laissera place à de nouveaux outils encore plus créatifs et qui répondront à de nouvelles utilités. Et qui sait, les gens viendront au bureau avec leurs lunettes de réalité augmentée". En outre, avec l’avenir des voitures connectées, des outils personnels mèneront sur un lieu professionnel et durant le trajet l’utilisateur sera relié à des applications. Même si les entreprises ne fournissent pas ce type d’outil, indéniablement ils finiront par entrer dans l’entreprise. "Aux Etats-Unis, à la sortie de l’Ipad, tous les directeurs voulaient l’avoir. Ainsi le comportement des directeurs informatiques a dû changer. Ils étaient obligés d’y faire face puisque les dirigeants ont imposé leur choix". Résultat : ces nouveaux outils seront autant d'autres portes d'entrée à des intrusions, et d'autres supports permettant de générer ou de transvaser des données potentiellement confidentielles.