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lundi 4 février 2013

Marketing: les budgets alloués aux medias sociaux sont en hausse

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marketing-budgets-alloues-aux-medias-sociaux-hausse
 
Par L'Atelier - San Francisco 04 février 2013 mots social media marketing empilés
L’adoption des publicités sur les réseaux sociaux et le contenu sponsorisé sur ces médias est en hausse. Une pratique qui reste plutôt nouvelle chez les annonceurs.

La publicité payante sur les réseaux sociaux constitue une part de plus en plus importante du budget des marketeurs. Les trois quarts des communicants interviewés dans un rapport Vizu déclarent utiliser ces canaux. Comme le montre l’étude, intitulée « Industry Update and Best Practices  2013," les marketeurs perçoivent la publicité sur les médias sociaux comme une tactique cross-plateformes, et l’utilisent essentiellement pour augmenter la portée et accroître l’engagement des audiences pour une publicité en ligne ou hors ligne. L’investissement dans les médias sociaux est en hausse, et une plus grande partie des budgets publicitaire est dédiée à ces plateformes. Evidemment, l’intérêt des marketeurs pour les médias sociaux vient de leur adoption phénoménale par les utilisateurs.
Les annonceurs ne se mettent au contenu payant…
Facebook possède un milliard d’utilisateurs, qui représentent une personne sur 7 dans le monde, tandis que presque 4 personnes sur 5 aux Etats-Unis visitent les réseaux sociaux ou des blogs. Une large majorité (89%) des marketeurs sociaux utilise des outils gratuits (Facebook, Twitter, YouTube), bien que les outils payants comme les « Publicités Facebook payantes » ou les blogs sponsorisés soient également appréciés (75%). La tendance est inversée chez les agences : 71% ont recours aux outils gratuits, contre 81% qui utilisent des outils payants. Si seulement 6% des annonceurs interrogés déclarent n’avoir aucune activité sur les réseaux sociaux, les marketeurs sont toujours dans une phase d’exploration de ces pratiques. La plupart des marketeurs et agences a commencé à utiliser le contenu payant des réseaux sociaux depuis moins de trois ans, et 20% n’ont commencé que l’année dernière.
…Que relativement récemment
Les budgets des publicités « sociales » devraient augmenter cette année, mais peut-être pas à un rythme aussi élevé que l’année dernière. Plus de la moitié des annonceurs prévoient d’investir plus dans ce canal, mais en général le taux d’augmentation n’est que de 10%. Les réseaux sociaux sont en général utilisés pour renforcer des publicités en ligne ou hors ligne, ce qui rend difficile l’évaluation du retour sur investissement – sans doute une des raisons pour lesquelles l’augmentation du budget reste modeste. Utilisés avant tout pour le branding, les réseaux sociaux peinent à fournir aux marketeurs les outils et chiffres dont ils auraient besoin pour mesurer le ROI.

dimanche 20 janvier 2013

Frictionless communication, key to the adoption of "social care"?

A lire sur:  http://www.atelier.net/en/trends/articles/frictionless-communication-key-adoption-social-care

By L'Atelier - San Francisco January 17, 2013 hand pressing "contact us" on a touchscreen screen
Social care startup Twelephone connects companies to customers through browser-based chat. With a simple link or web widget, companies can receive calls without customers downloading any software. Reducing friction for brand-customer interaction might be key in the adoption of social care.
As the “social care” trend continues to grow, customers will be expecting companies to provide prompt and full-featured customer service via social networks. One startup that hopes to provide for these companies is Twelephone, which gives corporate Twitter users a way to voice or video chat with their customers. When a customer has a problem, question or comment regarding a company’s product or service, they may soon find an @mention from that company with a link to a chat session that takes place within their browser. Twelephone works through the WebRTC project, “which enables Web browsers with Real Time Communications capabilities via simple Javascript APIs” and HTML5.
Direct interaction with customers through Twitter
Customers receive the Twelephone link from a company that they have contacted or posted about, and by clicking it they enter a peer-to-peer communication session. These conversations are private and encrypted, and available in high-definition. Companies install an extension that manages Twitter presence and routes inbound calls, with their Twitter handle serving as their Twelephone number. The WebRTC functionality is currently available for Chrome, but plans to expand to Firefox and Opera. With Twelephone integration, customers can see a Call option directly on the Twitter profile page.
Reducing barriers for brand-customers interaction
Users, or customers, do not need to install the Twelephone Chrome extension in order to use their service. All they need is the link they receive from a company (or that may be in the company Twitter profile or stream), or to use the CallMe widget on the corporate website. So the adoption barrier relies mostly on Twelephone clients, in respect to their willingness to install the Chrome browser or the speed of WebRTC deployment to other browsers. The Chrome extension is necessary for clients to use the service to receive calls, as well as other features. Company call receivers will see incoming calls with Twitter usernames, if available, and will soon be able to use more robust features, such as multiple call distribution.

lundi 3 décembre 2012

Les réseaux sociaux affecteraient la productivité des employés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-affecteraient-productivite-employes?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 03 décembre 2012 Réseau social
La perte de productivité et la sécurité restent les deux freins à l'intégration et l'utilisation des réseaux sociaux en entreprise.
Aux Etats-Unis, une majorité de cadres dirigeants (67%) estime que donner accès aux réseaux sociaux en entreprise aurait un impact négatif sur la productivité des salariés. C'est ce que montre un récent rapport de MySammy, mené auprès de 158 cadres dirigeants de sociétés. Ce serait toutefois un ressenti puisque d'après le sondage, 65% des répondants admettent ne pas avoir de moyen de mesurer l'efficacité de leurs collaborateurs derrière l'écran. Mais l'inquiétude la plus importante reste liée aux menaces sur la sécurité pour 77% des sondés. Toutefois, certains chiffres laissent apparaître certaines incohérences, notamment, en ce qui concerne le blocage de certains réseaux sociaux tels que Twitter ou bien encore Facebook.

Une politique floue et mal définie ?

En effet, 62% de ces cadres affirment ne pas en bloquer l'accès aux réseaux sociaux à leurs salariés. Il est à considérer que plus des deux tiers des cadres interrogés déclarent avoir une charte établie. Cependant, les règles seraient mal définies sur ces plateformes sociales puisque 86% des personnes interrogées admettent ne pas imposer de limitation de temps à leurs employés quant à la fréquentation quotidienne. Selon le rapport, les entreprises doivent modifier leurs politiques en matière d'utilisation des réseaux sociaux.

Des mentalités qui évoluent?

Mais les cadres dirigeants ne seraient pas totalement hostiles à l'idée d'autoriser l'accès aux plateformes sociales à leurs employés dans la réalisation de leurs missions. En effet, une majorité d'entre eux soit 54% l'estime même utile. D'autre part, les questions de sécurité n’échappent pas non plus aux statistiques. En effet, plus de 93% des cadres affirment que leur entreprise respective n’exige pas de mot de passe pour se connecter sur les réseaux sociaux. Egalement, en ce qui concerne les réseaux sociaux d’entreprises, peu de cadres dirigeants (34%) ont mis en place des plateformes internes.

mardi 20 novembre 2012

Les marques vont intensifier leurs efforts sur le mobile et les réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marques-intensifier-leurs-efforts-mobile-reseaux-sociaux?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

 
Par L'Atelier - Paris 20 novembre 2012 mobile et réseaux sociaux
En cette période de fêtes de fin d'année, les marketeurs devraient augmenter leurs investissements sur ces deux supports.
Si l'emailing a été la tactique marketing gagnante à la fin de l'année 2011 pour les marques, les marketeurs devraient prendre en compte les usages de leurs consommateurs, toujours plus tournés vers le mobile et les réseaux sociaux. Près de 93% des marketeurs déclarent prévoir d'augmenter ou maintenir le même niveau d'investissement pour fin 2012, selon un rapport 2012 Holiday Marketing Checklist mené par Experian. Si les ventes devraient être plus élevées qu'en 2011 pour 66,6% des marketeurs, la période des fêtes de fin d'années est aussi une aubaine pour identifier les tendances d'achat des consommateurs et mieux préparer la saison à venir. Cela, si l'on sait s'adapter aux attentes des individus. Ainsi, les marques devraient être particulièrement attentives à leur stratégie mobile cette année.

Une prise de conscience

83,7% d'entre elles vont investir dans l'optimisation de leur site internet en version mobile contre seulement 57,4% en 2011. Le rapport montre également une progression dans les investissements pour se doter d'une application mobile et tablette, puisque près de 80% des marketeurs déclarent qu'ils vont investir sur ces canaux en 2012 contre 49,1% l'année passée. En plus du mobile, les marques devraient augmenter leurs investissements marketing sur les réseaux sociaux pour les fêtes de fin d'années. Ainsi, une majorité devrait accroître ou maintenir le même niveau d'investissement soit 90,2% pour Facebook, 74,5% pour Twitter et 67,3% pour Pinterest. Ce dernier média dispose d'un taux de transfert de 13% pour les magasins de marques.

Une stratégie crosscanale

Les marques ont en effet compris qu'il est impératif pour elles d'engager leurs consommateurs via les réseaux sociaux et de créer un tremplin vers d'autres sources de revenus par ce canal. Mais elles peuvent également tirer profit de ces canaux pour leur programme de fidélité et donner une nouvelle dimension à l'expérience en magasin. L'évolution des appareils mobiles, des deals du type ventes flash et des communautés en ligne devraient de ce fait avoir un impact important en cette fin d'année.

mercredi 7 novembre 2012

Les petites entreprises consacrent temps et argent aux réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/petites-entreprises-consacrent-temps-argent-aux-reseaux-sociaux?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 07 novembre 2012 blog
De plus en plus de PME américaines annoncent avoir intégré les médias sociaux à leurs activités. Elles y développent une stratégie, avec un budget en conséquence.

Les petites et moyennes entreprises ont compris l’intérêt des médias sociaux et n’hésitent plus à les intégrer dans leurs activités. Elles sont quatre fois plus nombreuses cette année à allouer un budget pour le social media plus élevé que l’année précédente, selon l’étude publiée par VerticalResponse, menée auprès de 462 petites entreprises, et qui vise à comprendre la place du social dans l’activité de ces sociétés. "Notre étude confirme que les petites entreprises ont compris la valeur des médias sociaux", déclare Janine Popick, PDG et fondatrice de VerticalResponse. En effet, le rapport indique que 66% d’entre elles dépensent plus de temps sur le web 2.0, comparé à l’année dernière. Et dépensent plus d'argent pour déployer des projets qui y sont liés. Plus d'un cinquième a en effet constaté une hausse du budget alloué sur un an, contre 6% qui ont observé une réduction.
Les réseaux sociaux pas encore pour l’environnement concurrentiel
Même si un petit groupe de dirigeant (1/3) souhaite être moins présent sur les réseaux sociaux, 43% des répondants passent en moyenne six heures par semaine sur ces plateformes. 25% y passent plus de 10 heures, et 18% au moins 11 heures.Sans surprise, les PME publient leurs contenus sur les réseaux Facebook et Twitter. La moitié fréquente également LinkedIn, mais seulement une trentaine de pourcent consacre du temps à Google+, et 29% à Pinterest. Cependant, plus de la moitié de personnes interrogées (55%) prennent désormais le temps de créer un blog, qu’elles alimentent régulièrement. Ainsi, les entreprises interrogées prennent du temps pour des tâches surtout orientées sur le contenu.
Des PME prêtes à débourser pour se perfectionner
Cependant, même si elles ont désormais décidé de consacrer du temps à ces activités, elles reconnaissent en majorité que le principal problème reste celui-là, suivi de la difficulté à analyser le retour sur investissement de leurs efforts, et le suivi concurrentiel. Cette intégration pousse les PME à être plus offensives sur la Toile. Dorénavant, 35% d’entre elles, sont prêtes à acheter des services de publication ou pour des outils analytiques afin de mesurer les indicateurs (notoriété, pages vues...). Ainsi, 57% des interrogés analysant le social média disent qu’ils dépensent 26 dollars par mois pour ces outils. Cependant, cet investissement bugdétaire consacré au réseau social  "va probablement conduire à des problèmes de gestion"explique Janine Popick dans le communiqué.

lundi 15 octobre 2012

La curation utilise conjointement les données mobiles et des réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/curation-utilise-conjointement-donnees-mobiles-reseaux-sociaux?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par Claire Cavret 12 octobre 2012 data mining SOMAR
Pour rendre les informations les plus pertinentes accessibles à l'utilisateur, un système de recommandations dédié aux mobiles a été développé utilisant les données contenues dans le téléphone et le compte Facebook.
Face à la multiplicité d’informations et de sources, le besoin de curation se fait de plus en plus ressentir pour les utilisateurs. Les réseaux sociaux génèrent également une importante quantité d’informations – liens, activités, recommandations proposés toutes les heures - qu’il est presque impossible de gérer, notamment depuis un smartphone. Pour révéler les informations pertinentes à l’utilisateur, des chercheurs de la Facultad de Informática at the Universidad Politécnica de Madrid ont mis au point un système* de recommandation d’activités utilisant plusieurs sources, les informations contenues dans le téléphone de l’utilisateur et sur son compte Facebook. Baptisé SOMAR, - acronyme de SOcial Mobile Activity Recommender - le système analyse l’information en utilisant des techniques de data mining.

Une triple source d’informations

Pour faire des recommandations, SOMAR peut accéder à trois sources d’informations différentes. Il peut se servir des données d’historiques d’appels et des contacts présents dans le téléphone. Mais aussi des capteurs de localisation. Ainsi un événement prévu à Sydney serait filtré si l’on se trouve à Paris. Le système va également se servir de données provenant de Facebook en prenant en compte le choix de l’utilisateur en terme de préférences (confidentialité et filtrage). Ainsi seules les informations que l’utilisateur souhaite partager pourront être utilisées par l’outil de recommandation. Le système va sélectionner certaines informations en fonction des interactions avec les autres utilisateurs du réseau. Pour ce faire, un graphique social est calculé sur la base de ses relations sociales et des intérêts communs entre amis à l'aide de la technique de clustering ou module.

Une utilisation croissante des réseaux sociaux sur mobile

En effet, l’architecture de SOMAR est composée de différents modules. L’un intègre les données provenant des trois sources et les prépare pour une analyse plus approfondie. Un autre module détecte les activités en utilisant un procédé d'extraction de données. SOMAR a été inspiré d’un système conçu par des chercheurs de l'UPM et qui avait pour objectif d’aider les utilisateurs des réseaux sociaux à filtrer et sélectionner les informations les plus intéressantes en temps réel sur leur mobile. Le besoin de curation sur les mobiles est grandissant puisque l’usage de Twitter a augmenté de 347% et celui de 112% sur ces appareils selon un sondage (Nielsen – 2010).
Andrea Zanda, Santiago Eibe, Ernestina Menasalvas, Universidad Politecnica de Madrid, Facultad de Informatica en Espagne, SOMAR: a social mobile activity recommender

samedi 8 septembre 2012

Le gouvernement américain mise sur les réseaux sociaux pour engager les citoyens

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/gouvernement-americain-mise-reseaux-sociaux-engager-citoyens

Par L'Atelier - Paris 31 août 2012 carte
Les Etats et les villes américaines se ruent sur les réseaux sociaux depuis 2011 et croient à leurs vertus pour l'innovation.
Aux Etats-Unis, le gouvernement, les Etats et collectivités locales se tournent rapidement vers les réseaux sociaux. Conscientes des possibilités qui s'ouvrent en termes d'innovation et d'affaire, ces institutions ont décidé de faire appel à l'intelligence collective (crowdsourcing) en rejoignant les citoyens sur des outils qu'ils utilisent et maîtrisent au quotidien. L'objectif serait de profiter des opportunités qu'offrent ces outils numériques pour augmenter la communication et l'engagement des citoyens dans leurs villes. Selon une étude menée par GovWin IQ - Deltek, les opportunités identifiées représenteraient près de 1,4 trillions de dollars.

Une progression fulgurante?

Et l'évolution est significative voire pour certaines radicales. La présence des collectivités locales sur les réseaux sociaux s'est énormément développée, notamment sur Twitter, Facebook, Youtube, et Flickr. Parmi les 75 plus grandes villes américaines analysées, Twitter et Facebook sont utilisés par 86% d'entre elles en 2011. Mais comparée à 2010, l'utilisation était plus confidentielle avec 25% des villes utilisant Twitter et seulement 13% pour Facebook. Pour Youtube, la présence a également progressé avec 17% en 2010 pour atteindre 77% en 2011. Enfin l'utilisation inexistante de Flickr en 2010 a décollé à 38% en 2011 parmi les villes américaines.

Les réseaux sociaux, un levier pour l'innovation?

Les réseaux sociaux enregistrent la plus importante progression parmi les outils interactifs dont disposent les collectivités locales et les Etats. En tout cas, plus de 80 % des employés de ces institutions s'attendent à une augmentation de l'utilisation de ces médias sociaux dans les dix-huit prochains mois. Les opportunités business engendrées par les réseaux sociaux depuis 2008 notamment, de manière pas très étonnante en Californie, mais aussi au Texas et dans l'Etat de Washington. Ces plates-formes permettront de favoriser le travail collaboratif, l'émergence de nouvelles idées, mais aussi l'innovation aidant le gouvernement et les collectivités locales à mettre en place des politiques à court et long-terme

dimanche 22 juillet 2012

Les internautes français accros aux réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/les-internautes-francais-accros-aux-reseaux-sociaux-39774410.htm#xtor=EPR-100

Les internautes français accros aux réseaux sociauxAvis d'expert - Selon les chiffres de Médiamétrie, c'est Twiter qui a connu la plus forte progression sur l'année, grâce à l'actualité.
Les réseaux sociaux passionnent les internautes français. Selon le baromètre annuel de Médiamétrie, 77% y sont inscrits et l’on compte 1,6 millions d’inscrits supplémentaires en un an. Près de 2 inscrits sur 3 les fréquentent tous les jours ou presque.
"Avec la complémentarité des réseaux, les internautes ne s’inscrivent plus sur un mais sur plusieurs réseaux sociaux, selon ce qu’ils souhaitent y faire. Et ils y sont connectés à tout instant, en mobilité et même sur leur lieu de travail", commente le spécialiste.
Utilisation de plus en plus mobile
Et de poursuivre : "Facebook est privilégié pour partager des expériences avec ses proches, Viadeo est consacré à la vie professionnelle et Twitter est avant tout utilisé pour partager des informations - de plus en plus exclusives - ou consulter des articles. Google + ne se distingue pas par une activité dominante mais rassemble autour de pratiques à la croisée de celles des autres réseaux.
Si Facebook règne en maître en termes de nombre d'utilisateurs, sur l’année écoulée, c’est Twitter qui signe la progression la plus nette : plus de 2 internautes sur 3 connaissent ce réseau et 15% y sont inscrits. La riche actualité des derniers mois, et notamment les élections, a particulièrement dopé son usage.
Google +, est connu par 7% des internautes ; toutefois il compte presque autant d’inscrits que Twitter, note Médiamétrie. Du côté professionnel, LinkedIn se taille la part du lion : 40% des inscrits l'ont consulté au moins une fois par semaine en 2012.

Enfin, Médiamétrie souligne que l'utilisation des réseaux sociaux est de plus en plus mobile. Près de 3 inscrits sur 10 les consultent tous les jours ou presque en dehors de leur domicile et notamment sur le lieu de travail où 27% des inscrits les visitent au moins une fois par semaine.

mercredi 11 juillet 2012

L'audio s'installe doucement sur les réseaux sociaux

http://www.atelier.net/trends/articles/audio-installe-doucement-reseaux-sociaux
Par L'Atelier - Paris 10 juillet 2012 micro social network
uWhisp permet de partager des messages vocaux directement sur Facebook, Twitter et d'autres sites internet. Une initiative de plus qui marque un début d'ancrage du message audio sur ces sites.
L'audio serait-il une nouvelle corde à l'arc des réseaux sociaux ? TweetVox propose ainsi un système de partage de messages vocaux géolocalisés via les médias sociaux. Dans la même lignée, un nouvel outil a été mis au point par quatre étudiants de la UPC Barcelona School of Informatics. Baptisé uWhisp, le système permet également d'envoyer des messages vocaux via Facebook, Twitter et d'autres sites. Avec une différence : il faut passer par un plug-in installé sur le navigateur web. "Cette initiative est intéressante car elle utilise le format audio sous-utilisé sur les médias sociaux", dit à L'Atelier Erwan Le Nagard, expert des médias sociaux chez Orange Group.

L'oral sur les réseaux sociaux

Le plugin installé crée des boutons et un player pour enregistrer et envoyer du contenu audio directement intégrés sur Facebook par exemple. Mais il fonctionnerait également sur d'autres sites. Il suffit d'être enregistré sur le site uWhisp pour bénéficier d'une barre d'outils intégrée dans son navigateur internet permettant d'enregistrer et de diffuser son message audio. Tous les contenus enregistrés, une fois validés par l'utilisateur, sont stockés sur les serveurs uWhisp. Un lien est fait sur Facebook. "Avec un tel outil, de nouvelles pratiques vont apparaître et les consommateurs vont pouvoir interagir d'une autre façon avec les marques par exemple", nous dit Erwan Le Nagard.

Un canal à s'approprier

Le but étant de donner plus de poids à l'oral sur le web. "En terme de positionnement, on observe une tendance à se rapprocher du marketing conversationnel", dit-il. Toutefois, c'est un contenu qui est limité en terme d'accessibilité. En effet, il est difficile de le référencer sur les moteurs de recherche, à moins d'apporter en complément un fichier texte décrivant son contenu. Tout dépend de l'utilisation qui en sera faite. "Globalement, il faut considérer que l'audio est un format sous-exploité par les marques en terme de création de contenus et qu'il doit trouver sa place sur les réseaux sociaux", conclut-il. Pour l'heure, "il pourrait être utilisé comme un canal de complément, mais son rôle reste à définir".

mardi 10 juillet 2012

La génération Y friande de technologies, mais à des fins personnelles

http://www.atelier.net/trends/articles/generation-y-friande-de-technologies-fins-personnelles
Par Damien Bréteau 10 juillet 2012 Recherche
Dans le monde de la recherche, les doctorants ont tendance à très peu utiliser pour leur travail les outils qu'ils maîtrisent pourtant bien au quotidien. Une situation en partie similaire dans les entreprises
Les jeunes générations, si elles sont friandes dans leur quotidien de réseaux sociaux et d'outils technologiques, ne cherchent pas encore forcément à les intégrer dans leur quotidien professionnel. Tout du moins dans le secteur de la recherche. La British Library et le Uk’s technology consortium JISC ont en effet mené une étude auprès de leurs doctorants pour comprendre leur usage des technologies dans leurs recherches. Résultat : si la majorité se dit intéressée par les sites comme les forums, moins d'un quart seulement en consulterait pour chercher des informations, et seulement 13% auraient pris part active à une discussion. Idem pour les blogs : 23% en suivent, et 9% en tiennent un. Enfin, si la quasi totalité a une page Facebook, très peu s'en servent pour entrer en contact au niveau professionnel, ou vont sur des réseaux sociaux professionnels. Reste à savoir si ce constat se retrouve hors du milieu de la recherche, dans l'entreprise. Apparemment oui, selon Cédric Deniaud, co-fondateur de The Persuaders.

L'application  des outils de veille informationnelle privilégiée

"Les jeunes salariés connaissent les médias sociaux car ils les utilisent dans leur vie de tous les jours, mais de façon limitée au bureau", explique t-il à L'Atelier. Plusieurs outils semblent néanmoins bien adoptés. Du côté des doctorants, de nombreux jeunes privilégient l'utilisation des outils de veille informationnelle qui sont faciles à absorber dans les pratiques de travail. Ainsi les flux RSS et la gestion de référencement sont utilisés respectivement par 60% et 75% des doctorants chercheurs. On peut constater une application similaire de ces outils du côté  des entreprises où, selon Cédric Deniaud, la fonction de "veille informationnelle et économique se développe grâce à Twitter, aux forums et aux blogs".

Vers une intégration plus réussie dans le futur?

Cependant, ces outils viennent en support des moyens traditionnels de prospection de l’information (e-mailing, face à face) ajoute Guillaume Lerouge, responsable clientèle et projet client chez Xwiki, et représentant de cette génération Y en entreprise : "Nous nous en servons pour publier une offre d'emploi, suivre les entreprises concurrentes et clientes, et s'informer sur elles". Selon Cedric Deniaud, l'une des explications à la faible adoption des outils sociaux pour travailler tient en partie au fait que beaucoup d'entreprises n'intègrent pas ces outils ou en empêchent l'accès. Toutefois, "l'idée commence à faire son chemin dans les entreprises et certaines comme la Poste commencent à mettre en place une charte "réseau social'" conclut Cédric Deniaud.

dimanche 1 juillet 2012

La France, comme les pays européens, trop en retard concernant les réseaux sociaux ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/france-pays-europeens-retard-concernant-reseaux-sociaux

Par Aurore Geraud 29 juin 2012 company on social network
Les entreprises françaises ne se distinguent pas de leurs voisins européens du point de vu de leur présence sur les réseaux sociaux.
En France, 95% des entreprises s'estiment perdues lorsqu'il s'agit d'utiliser les réseaux sociaux à des fins professionnelles. Et pourtant, selon William Vande Wiele, fondateur d'Email-Brokers, spécialiste du marketing interactif qui a réalisé cette étude, « celles-ci sont pourtant nombreuses a avoir franchi le pas de se créer un compte ». Mais dans son « Baromètre 3.0 », Email-Brokers révèle qu'en moyenne celles qui sont les plus actives et les plus renommées n'afficheraient que 250 fans. Un chiffre qui retomberait à seulement 102 fans sur Facebook et 33 followers sur Twitter lorsque l'on ne limite plus le sondage à cette catégorie d'entreprises du classement. Des chiffres qui sont d'autant plus inquiétants, selon William Vande Wiele, que « seulement 4,2% des entreprises françaises disposent d'une page sur Facebook ». Et ce faible résultat lui vaut malgré tout la 4ème place au classement européen des entreprises les plus actives sur les réseaux sociaux.
Des régions aux résultats parfois surprenants
D'ailleurs, si l'on tient compte de l'augmentation du nombre des fans et followers sur un an qui s'élève à plus de 101% selon l'étude, la France présenterait des résultats plus que satisfaisants. Par contre lorsque l'on s'attarde de manière plus précise sur les résultats par région, des résultats surprenants sont constatés. Ainsi, on apprend que contre toute attente l’Île-de-France ne serait pas la région la plus active avec seulement 4,2% des entreprises utilisant les réseaux sociaux. La tête est en effet prise par la Martinique, pour laquelle 6,1% des entreprises utiliseraient cet outil à des fins professionnelles, suivies de la Picardie, du Nord-Pas de Calais et de la Guyane ex-aequo avec 5,7%. Se partagent également la troisième place avec 5,2% d'entreprises actives, la Réunion, la Lorraine et le Languedoc Roussillon. Enfin, en bas du classement on retrouve Mayotte (0,8%) et la Corse (0,6%). Des résultats donc en majorité très insuffisants mais qui reflètent ceux de l'Europe dans son intégralité.
La France finalement pas trop mal classée
L'étude dévoile ainsi qu'en haut du podium des pays les plus actifs, on retrouverait l'Angleterre avec une présence de 6% de ces entreprises sur les réseaux sociaux et une moyenne de 207 fans Facebook et près de 418 followers sur Twitter. Ce pays serait suivi par l'Italie dont 5,6% des entreprises sont sur les réseaux sociaux, la Suède (5,4%), la France, les Pays-Bas (4,1%), l'Espagne (3,6%), le Portugal (3,2%), l'Allemagne (3%) et la Belgique, pays d'origine de la société Email-Brokers, avec 2,4%. Et pour tous, l'année 2011 a été plus que favorable en ce qui concerne l'inscription des entreprises sur les réseaux sociaux puisque l'on dénote que le pays ayant la plus faible croissance est l'Allemagne avec +69%. La plus forte croissance ayant été réalisée par l'Espagne avec +112%, suivie par la Belgique avec +108%, le Portugal à égalité avec la France avec +101%.

mercredi 11 avril 2012

Les consommateurs multiplient d'eux-mêmes les canaux de la relation client

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/consommateurs-multiplient-memes-canaux-de-relation-client

Par L'Atelier - Paris 11 avril 2012 Call center
Les individus passent de moins en moins par les centres d'appel pour régler leurs problèmes. Et se tournent de plus en plus vers les sites, les pages de réseaux sociaux ou les courriels des marques.
Lorsqu'un consommateur rencontre une difficulté avec un produit, fait face à une interrogation ou cherche à acheter un service, le centre d'appel de la marque du bien est désormais loin d'être la seule solution envisagée.  En effet, 27 % des consommateurs interrogés dans une étude réalisée par le CFI Group, expliquent avoir essayé de régler leur problème d'une autre façon, se tournant de plus en plus vers Internet. Dans les faits, 42 % de ces individus ont essayé de rechercher sur des sites, 26 % ont utilisé l'e-mail, 12 % les sites de conversation en ligne, 5 % Facebook avant même le fait de se déplacer physiquement (9 %) ou de se connecter à Twitter (3 %). Avec une tendance à la stabilité par rapport à 2010, sauf pour le courriel qui perd deux points. "Nous voyons la baisse croissante d'appels pour régler des problèmes faciles utilisant des canaux libre-service, laissant les cas complexes aux centres d'appels", explique Terry Redding, Directeur du Développement et de la Distribution pour CFI Groups. Ces données sont issues de l'étude annuelle américaine Call Center Satisfaction Index de CFI Group qui cherche à comprendre le rapport des clients avec les centres d'appel.

Les réseaux sociaux n'altèrent pas forcément la réputation des marques

Et si les consommateurs n'hésitent pas à diversifier les sources des réponses à leurs questions, ils n'hésitent pas non plus à partager leur expérience sur les réseaux sociaux. Ce qui ne serait pas si négatif ou dangereux que l'on pourrait le penser. Et pour cause, en volume, les consommateurs qui partagent leur expérience le feraient plus souvent quand celle-ci s'avère positive puisque 67 % d'entre elles le seraient. Un chiffre non négligeable lorsque l'on sait que 45 % des consommateurs partage leur expérience avec une marque. Et, parmi eux, qu'ils sont 33 % à la faire sur les réseaux sociaux. Un chiffre qui devrait augmenter puisque les plus jeunes générations deviennent des consommateurs de plus en plus actifs et que les plus de 35 ans sont de plus en plus à l'aise avec les réseaux sociaux.

L'importance de satisfaire le client du fait de la structure du partage

Mais il n'en demeure pas moins que les centres d'appel demeurent très importants. En effet, un client insatisfait est un client infidèle. Et pour cause, par rapport à 2010, on note en 2011 que l'indice de satisfaction a baissé d'un point, suivi par une baisse égale de la volonté de recommander à un ami la marque dont le centre d'appel n'a pas satisfait le client, et d'une perte de deux points pour la fidélité. A noter que certains contacts avec une marque sont plus partagés que d'autres. Et malgré l'importance, en volume, du partage d'expériences positives, l'on peut noter que les principales histoires partagées sont en lien avec un appel concernant une plainte (62%). Suivent ensuite la commande d'un produit (51%), une aide technique sur un site (51%) ou encore la vérification du statut d'une commande (50%).

mardi 28 février 2012

La navigation GPS sur mobile peut se passer du Cloud

Par Renato Martinelli 27 février 2012 Mobile et carte
La navigation sur internet via smartphone peut souffrir du manque de connexion. ALK Technologies, présent au World Mobile Congress, va à contre courant et donne ses cartes à l'utilisateur.
En voiture, le mobile tient désormais lieu de GPS. Or, il peut arriver que l'on se retrouve dans un pays étranger ou dans une zone sans connexion internet. Pour pallier le manque de réseau, l'entreprise américaine ALK Technologie a développé CoPilot Live, une application GPS pour mobile et tablette iOS et Android. Cet outil guide l'utilisateur d'un point A à un point B, lui permet de planifier un trajet ou d'être relié à ses comptes Facebook ou Twitter pour que ses amis sachent quand il arrive. Mais la particularité de ce système de navigation pour smartphone est que l'utilisateur est propriétaire des cartes. Celles-ci sont stockées et donc toujours accessibles sur le mobile, y compris sans connexion. Pour expliquer pourquoi n'avoir pas pris le tournant du cloud, David Queen, directeur en charge des applications chez ALK et présent à l'événement ShowStoppers à l'occasion du World Mobile Congress, à l'Atelier : "Avec un système tel que Google Maps, l'automobiliste peut se retrouver sans internet dans un pays étranger alors que, précisément, il a besoin d'un GPS."
Les cartes embarquées moins chères que le cloud
Autre avantage d'une telle solution : le prix. Selon ALK Technologies, le trajet Lille-Paris coûterait trente euros à un étranger pour sa navigation GPS. En effet, affirme David Queen, une des limites à la navigation par internet réside "dans la nécessité d'être toujours connecté, ce qui représente un coût". Et celui-ci peut augmenter sensiblement dans un pays étranger. L'entreprise préfère proposer des cartes téléchargeables, en plus des cartes de France déjà présentes lorsqu'un utilisateur installe, pour vingt euros, l'application de base. Moins onéreux qu'un équipement de navigation dédié, CoPilot Live se veut également plus abordable dans sa version destinée aux petites ou moyennes entreprises, CoPilot Pro.
Des services intégrés
Celle-ci associe un kit de développement aux services de la version grand public. Le système de navigation mobile s'intègre alors à des logiciels métiers existants tels que ceux utilisés par les ingénieurs d'ERDF envoyés sur le terrain pour réparer les câbles électriques. CoPilot Pro peut ainsi être configuré spécialement pour compléter des systèmes de livraison, de répartition ou de prise de commande. Par exemple, le logiciel permet de réorganiser la journée d'un livreur, en tenant compte d'un maximum de cinquante arrêts. Pour David Queen, ce service "répond à une demande toujours plus pressante de navigation mobile provenant des entreprises pour leurs collaborateurs". A noter que CoPilot Live envisage de séparer l'appareil des cartes envoyées dans les nuages, en permettant, néanmoins, de les garder sur le smartphone.

http://www.atelier.net/trends/articles/navigation-gps-mobile-se-passer-cloud

mardi 14 février 2012

Le futur du web décidément dans le mobile et le social

Par L'Atelier - Paris 14 février 2012 Homme avec plusieurs appareils
L'utilisateur se connecte de plus en plus via son téléphone, s'y informe plus... et, surtout, il le fait sur différents appareils. Des comportements à comprendre pour mener des stratégies digitales centrées sur ces deux vecteurs.

Aux Etats-Unis, en 2011, 8% du trafic Internet se faisait sur un smartphone ou une tablette. Confirmant la vision du mobile comme d'un outil de consommation de contenu, rappelle comScore, qui suit dans une étude les tendances de l'univers numérique et technologique de 2011 pour prévoir 2012. Selon le cabinet, les consommateurs utilisent désormais ces appareils mobiles pour comparer les prix, localiser un magasin, chercher des informations sur un produit ou envoyer des photos. Le consommateur d'aujourd'hui est donc un "digital omnivore" qui utilise plusieurs appareils de façon différente. A tel point que, selon ce rapport, l'entreprise qui les considérera de manière complémentaire et en comprendra les usages spécifiques verra sa stratégie digitale réussir et ses opportunités de s'adresser au client augmenter. C'est pourquoi, en 2011, l'investissement publicitaire en ligne a largement crû et que 4,8 trillions de publicités on été délivrées sur le web.

Du social avant tout

Autre tendance qui aura un impact en 2012 : les réseaux sociaux. En effet, une minute sur six passées sur Internet est consacrée aux réseaux sociaux, soit 16,6%. Cet usage dépassera même bientôt les portails auxquels est consacré 16,7% du temps passé en ligne. Une tendance à fort impact sur les autres usages. En effet, l'utilisation de services de communications basés sur l'e-mail a perdu 31% du temps en ligne passé chez les 12-17 ans et 34% chez les 18-24 ans, modifiant la façon dont l'on communique avec ses différents réseaux.

Google additionne, Facebook engage

Du social, oui, mais pas n'importe où. Si des médias tels que Twitter continuent leur progression, c'est bien Facebook qui garde la tête, avec 14,6% du temps passé en ligne. Enfin, le cabinet revient sur la progression du moteur de recherche de Microsoft, Bing. Certes, le moteur de recherche n'a pas dépassé les 187 millions de visiteurs de Google en décembre 2011. Mais il a pris la place, pour la première fois, du n°2 des moteurs de recherche: Yahoo!. Dernière tendance, enfin: plus de vidéo pour plus de personnes plus souvent. A la fin de l'année 2011, plus de 100 millions d'Américains regardaient du contenu vidéo en ligne tous les jours, soit une augmentation de 43% par rapport à 2010. Une tendance qui devrait augmenter, encore, grâce à la qualité, l'originalité, et la création de vidéos spécifiques pour le web. Une donnée qui corrobore l'augmentation de 20% des vidéos publicitaires diffusées sur Internet fin 2011.

http://www.atelier.net/trends/articles/futur-web-decidement-mobile-social

mercredi 28 septembre 2011

Séduit par la fiscalité, Twitter va s’implanter en Irlande

Séduit par la fiscalité, Twitter va s’implanter en IrlandeDébat - Le faible niveau d’imposition (12,5%) des entreprises en Irlande a notamment séduit Twitter qui va baser son siège international à Dublin. Twitter rejoint ainsi Google, Facebook, Microsoft ou encore Intel… critiqués en 2010 pour leurs pratiques fiscales pour échapper à l’impôt.

Comme siège de son activité à l’international, le service américain de micro-blogging a opté pour Dublin, en Irlande. Twitter rejoint ainsi de nombreuses autres sociétés américaines, dont Google, Microsoft, Intel ou Facebook.

Le choix de Dublin n’est naturellement pas un hasard. Le pays de l’Union européenne dispose d’un régime de fiscalité des entreprises parmi les plus favorables d’Europe. Le taux d’imposition y est de 12,5%, contre plus de 30% en France et en Allemagne.

Pas de précisions sur les créations d'emplois

L’IDA, l’agence irlandaise chargée de la promotion des atouts du pays auprès des investisseurs, s’est réjouie de la décision de Twitter – même si l’entreprise n’a pas indiqué à ce stade combien d’emplois seraient créés.

Un an plus tôt, en pleine crise financière, le gouvernement irlandais s’interrogeait pourtant sur l’opportunité de réviser à la hausse se fiscalité. Ce projet avait été fustigé par les grands groupes, qui profitent largement de ce dumping fiscal.

Par le biais de la chambre américaine de commerce d’Irlande, les acteurs de l’informatique comme Google, HP, Microsoft, Intel, IBM avaient brandi la menace de la délocalisation de leurs sièges dans un autre pays.

L’implantation en Irlande, ou encore au Luxembourg, des entreprises étrangères, pas seulement dans le secteur de l'IT, s’inscrit dans une stratégie d’optimisation fiscale. Cela a d’ailleurs valu à Oracle France un redressement fiscal. Les ventes de la filiale étaient facturées depuis Dublin, qui reversait ensuite à Oracle France une partie (1%) des recettes perçues.

Les multinationales de l'Internet opportunistes fiscalement

Fin 2010, ChannelNews révélait que grâce à une facturation depuis l’étranger (Irlande), Microsoft France générait 1,8 milliard d’euros de chiffre d’affaires, tout en ne déclarant que 400 millions d’euros.

Si ce dumping fiscal permet à Irlande d’attirer de nombreuses entreprises étrangères, le pays fait lui aussi les frais des techniques d’optimisation fiscale de ces mêmes sociétés. Google parvient ainsi à afficher un niveau d’imposition à l’international de seulement 2,4%, soit très en-deçà du taux d’imposition de 12,5% en vigueur en Irlande.

Comme l’a démontré Bloomberg, le bureau irlandais de Google est ainsi facturé par une autre entité de Google, Google Ireland Holdings, qui contrairement à ce que son nom indique est basée aux Bermudes, un paradis fiscal.

Cette technique est baptisée le « double irish ». Elle est complétée par une deuxième astuce, le «Dutch sandwich », familière des directeurs financiers des multinationales. Google s’était rallié en 2010 aux autres entreprises protestant contre une hausse des impôts en Irlande, contrainte alors à un plan d’austérité draconien.

Dans un article paru dans le Belfast Telegraph, Google estimait que tout ce qui entraine une hausse de charges impactait négativement sa compétitivité. Pourtant avec un taux d’imposition de seulement 2,4% et une croissance à deux chiffres de son bénéfice annuel, la compétitivité de Google n’apparait pas menacée.

http://www.zdnet.fr/actualites/seduit-par-la-fiscalite-twitter-va-s-implanter-en-irlande-39764324.htm#xtor=EPR-100

mercredi 20 juillet 2011

Twitter now delivers 350 billion tweets each day

By: Zach Epstein | Jul 15th, 2011 at 08:39PM
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Filed Under: Social

Twitter now delivers an astonishing 350 billion tweets each day, the company said on Friday. ”Delivering 350 billion Tweets a day is a terribly fun engineering challenge. But, it doesn’t capture how passionate our users are,” the company said from its official Twitter Engineering account. Coincidentally we’re sure, the news comes just one day after Google bragged that it had amassed 10 million Google+ users in just two weeks, and that these users collectively share 1 billion items each day. Google+ has quite a way to go before it is anywhere near as popular as Twitter, of course, but it’s certainly doing well for a 2-week-old product.

http://www.bgr.com/2011/07/15/twitter-now-delivers-350-billion-tweets-each-day/