Les nouveaux usages d'aujourd'hui seront les business de demain. Revue de presse sur les tendances et évolutions technologiques utiles. http://theitwatcher.fr/.
mercredi 13 février 2013
Big Data : les entreprises plus préparées qu'espéré ?
mardi 30 octobre 2012
Windows Phone 8 : les premiers smartphones
Technologie - C'est ce lundi que Microsoft lancera officiellement Windows Phone 8, évolution majeure de son OS mobile. 6 terminaux seront disponibles d'ici la fin du mois de novembre.
Après le lancement de Windows 8, Microsoft va s'occuper ce lundi du deuxième étage de la fusée avec Windows Phone 8. Rappelons que la nouvelle plate-forme se présente comme une refonte importante de l'OS.
En effet, il partage son coeur avec Windows 8, notamment le noyau et les pilotes. Le principe : un développement natif (C++) sur Windows 8 fonctionnera également en natif sur téléphone, avec peu d’adaptations. L'objectif est clair : établir des passerelles très étroites entre les deux éco-systèmes.
Windows Phone 8 supporte désormais les processeurs multi coeurs, le NFC, les affichages en 720p et supérieurs…Côté interface, il offre un nouvel écran d’accueil, principal ajout visible de la nouvelle mouture. Promettant plus de personnalisation, la firme a dévoilé une version de sa page de démarrage aux « tuiles » à taille variable et personnalisable.
Reste désormais à savoir si Windows Phone 8 deviendra un vrai challenger au duopole iOS/Android qui écrase aujourd'hui le marché des smartphones. Si les nouveautés de Nokia ont surpris par leur innovation, la sortie de l'iPhone 5 a quelque peu éclipsé ces annonces. Après un départ très timide, Windows Phone commence à décoller, notamment en Europe. Le site Digitimes crédite l’OS mobile de Microsoft d’une croissance annuelle en 2012 de 107,80%, ce qui représenterait 21 millions de terminaux écoulés.
Si l’on se réfère aux chiffres IDC pour les premier et deuxième trimestres, les livraisons de Windows Phone se montent respectivement à 3,3 et 5,4 millions d’unités, soit 8,7 millions au total.On est encore très loin des sommets atteints par un Apple (28 millions d'iPhone écoulés au 3e trimestre) ou d'un Samsung.
Comme d'habitude, ce sont les terminaux qui feront de WP8 un succès ou pas. Sur ce point, Microsoft peut compter sur des partenaires de renom et des smartphones plutôt attirants.
dimanche 21 octobre 2012
L'entreprise étendue, dernière frontière de l’entreprise 2.0 ?
Pour le moment, interne et externe demeure un mur difficilement franchissable. Certaines entreprises font le choix de déployer dans un premier temps un réseau social d’entreprise, d’autres de privilégier une présence sur les médias sociaux en premier, mais il est rare que les deux se fassent simultanément. Quand à la collaboration avec les partenaires, cela est souvent un vœu pieux, même si comme le montre l’étude d’IBM sur les CEO, cela devrait changer. Quoiqu’il en soit, ce besoin de rendre les frontières de l’entreprise plus poreuses devient une véritable nécessité, notamment face à la montée en puissance des interactions avec les clients/prospects externes avec les entreprises. En cela, développer une meilleure coordination notamment entre le marketing et la communication devient essentiel, comme le mette en avant de plus en plus de spécialistes. C’est dans ce cadre, lors du Dreamforce 2012, que Jeremiah Owayang a expliqué que la gestion de la relation client ne pouvait plus se concevoir sans l’organisation d’un hub digital interne, visant à organiser ces flux entrants et sortants en permanence de l’entreprise.
Interne, externe une frontière à conquérir ?
Dans le même temps, Dion Hinchcliffe, toujours lors de la même conférence, a mis en avant l’idée que le prochain challenge du social business serait le social marketing, répondant à ces mêmes enjeux d’interaction avec les collaborateurs. Dans ce cadre, il a mis en avant la question des collaborateurs comme ambassadeurs de l’entreprise comme une nécessité. Là encore, sans rentrer dans des détails organisationnels, les interactions entre les collaborateurs et les parties prenantes externes de l’entreprise deviennent de plus en plus prégnantes et importantes, dépassant la simple présence sur les médias sociaux. Cette nouvelle dimension n’a pas échappé aux éditeurs. Réunir dans un même espace collaboratif les collaborateurs et les parties prenantes externes, devient central dans la stratégie des éditeurs. Ainsi, certains en France comme Yoolinkpro dans sa nouvelle version, annonce la mise en place de communautés externes. Les majors n’échappent pas à ce mouvement puisque c’est ainsi que Microsoft explique le rachat de Yammer, afin de permettre cette ouverture vers l’extérieure, cette dernière étant moins évidente avec sa solution collaborative Sharepoint.
De nouveaux entrants sur le marché des réseaux sociaux d’entreprise
Cependant deux « nouveaux acteurs », et pas des moindres, viennent renforcer cette tendance, visant à inclure les parties prenantes externe au sein d’un réseau social d’entreprise. Ainsi, Linkedin, premier réseau social professionnel, a annoncé qu’il développait son application, afin de simplifier la gestion de communauté de collaborateurs de l’entreprise, complétant ainsi son offre tournée vers l’externe. Peu de temps après, c’est Google+ qui annonce une orientation de plus en plus réseau social d’entreprise, renforçant aussi le collaboratif entre communauté de collaborateurs, vision que nous étions un certain nombre à pressentir, dès son lancement l’année dernière. Dans ce cadre là, Google fluidifie aussi les interactions entre collaborateurs et parties prenantes externes. Cette dimension du collaboratif interne avec les parties prenantes externes a longtemps été de l’ordre du discours, il semble qu’elle prenne de plus en plus forme. Alors, l’externe, dernière frontière de l’entreprise 2.0 et du social business ?
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dimanche 9 septembre 2012
Le marché des tablettes en plein essor
De nouveaux produits
«Le marché des tablettes est en bonne voie pour atteindre 102 à 110 millions de ventes dans le monde pour 2012 », explique Jeff Orr, directeur principal d'ABI Research pour les appareils mobiles. Généralement considérés comme des appareils informatiques mobiles, la majorité des ventes de tablettes n’intègrent souvent que le support Wi-Fi, ce qui limite l'utilisation de ces appareils aux foyers et aux hotspots publics. Au cours du second trimestre 2012, moins de 27% des ventes comportaient un modem à haut débit mobile (3G/4G), soit une baisse de 12% en glissement annuel. Les facteurs qui ont contribué à cette tendance s’expliquent principalement par des consommateurs qui cherchent à réduire leurs dépenses personnelles.Ipad, toujours numéro 1
Le géant Apple cartonne avec son Ipad, puisque ses ventes représentent environ 69% du volume mondial sur la période. En outre, « le plus impressionnant sur les 17 millions de tablettes Apple vendues lors du deuxième trimestre 2012, c'est qu’elles ont presque égalé le total des ventes, tous fournisseurs confondus de 2010, qui s’élève à 17,3 millions » affirme Jeff Orr. Enfin, les représentants de l’entreprise notent que près d’un million des iPad 2 ont été vendus aux États-Unis à des clients dans le domaine de l'enseignement durant cette période. Ce qui a certes contribué à la croissance de l'entreprise, mais également à la baisse du prix de vente moyen (PVM). ABI Research prévoit pour sa part une baisse de 4% en glissement trimestriel PVM pour l'entreprise et près de 19% en glissement annuel.En savoir plus
lundi 30 juillet 2012
Microsoft : les tablettes Surface en vente dès le 26 octobre
Business - La tablette tactile de Redmond serait donc lancée le même jour que Windows 8.La très attendue tablette tactile de Microsoft, Surface, devrait être lancée au même moment que Windows 8, c'est à dire le 26 octobre prochain.
L'information n'émane pas de Microsoft mais d'un document que la firme a envoyé à la SEC, le gendarme américain de la bourse. On peut ainsi y lire que "la prochaine version de notre OS, Windows 8, sera disponible le 26 octobre 2012. A ce moment, nous vendrons Surface, une gamme d'appareils conçus et produits par Microsoft".
Côté prix, le mystère reste entier. Certains bruits évoquent un tarif compris entre 500 et 600 euros pour la version 32 Go. Se pourrait-il qu’elle soit encore plus chère ? Le doute s’est instillé depuis que le site marchand suédois Webhalen.com a affiché la tablette en précommande (livraison annoncée courant du quatrième trimestre) au prix de 6 990 couronnes soit 826 euros. La version 64 Go frôle les 1 200 euros tandis que les Surface sous Windows 8 Pro de 64 et 128 Go sont respectivement à 1 535 et 1 770 euros.
Surface sera-t-elle plus chère que l'iPad ? Le site Neowin avance une explication pour justifier ce prix étonnamment haut en rappelant que la Suède applique des taxes élevées sur les produits électroniques. Selon ses calculs, le prix public réel pourrait être de 599 livres sterling soit 765 euros. Encore bien cher…
Voir aussi notre diaporamaSurface : prise en mains des tablettes Windows 8 de Microsoft
dimanche 1 juillet 2012
RIM : vers une alliance avec Microsoft ?
Business
- Selon des informations de Reuters, l’une des options qui s’offrent à
RIM consisterait à faire entrer Microsoft dans son capital et remplacer
son OS par Windows Phone 8.mardi 19 juin 2012
Microsoft dévoile sa tablette Surface pour Windows RT et Windows 8 Pro
Technologie
- Dotée d’un écran 10,6 pouces, la tablette sera déclinée en deux
versions, l’une avec processeur ARM, l’autre avec processeur Intel Core
i5. Le prix et la disponibilité ne sont pas encore connus.C’est donc une tablette que Microsoft a dévoilé hier soir lors de sa conférence de presse. Une annonce que le géant de Redmond est parvenu à protéger des fuites auxquelles l’industrie est désormais habituée.
Il s’agit d’une tablette 10,6 baptisée Surface qui sera proposée avec Windows RT et Windows 8. Dans sa version ARM, Surface embarquerait un SoC Tegra, information non confirmée par Microsoft. L’écran propose un format d’affichage 16 :9 ClearType HD. Le design général n’est pas des plus recherchés, à l’exception d’un support intégré qui permet de faire tenir la tablette dans une position inclinée propice à la lecture de vidéo ou pour travailler.

Microsoft a choisi d‘intégrer un port USB 2.0 de taille classique qui porte l’épaisseur de Surface à 9,3 mm. La tablette sera déclinée en 32 et 64 Go, dispose d’une caméra frontale et d’un capteur photo (définition non précisée). Elle pourra recevoir en option un clavier amovible ultra fin (3mm) qui utilise une technologie tactile pour reconnaitre la frappe des touches.
Outre Windows RT, Surface sera livrée avec la version Metro d’Office 15. En ce qui concerne la version Windows 8 Pro de la tablette, elle sera un peu plus lourde (903 grammes contre 676 grammes) et plus épaisse (13,5 mm) car elle embarque une batterie plus puissante (42 W-h contre 31,5 W-h).

Elle reçoit un processeur Intel Core i5, un port USB 3.0, 64 ou 128 Go de stockage interne et son écran pourra supporter du full HD 1080p. Outre le clavier tactile, elle pourra également s’utiliser avec un stylet. La Surface sous Windows RT sera disponible au moment de la sortie de l’OS (a priori à l'automne) et la version Windows 8 Pro arrivera 90 jours plus tard.
Elles seront commercialisées dans des boutiques Microsoft aux États-Unis et via le Microsoft Store dans certains pays. Aucun tarif n’a été divulgué pour le moment. (Eureka Presse)
jeudi 14 juin 2012
Collaboratif : Microsoft serait sur le point de racheter Yammer
Business
- D’après des bruits qui circulent au sein du réseau social
d’entreprise, l’opération pourrait être bouclée dès demain. On parle
d'un montant supérieur à un millard pour ce rachat.Selon un article de Bloomberg, Microsoft serait sur le point de finaliser le rachat du réseau social d’entreprise Yammer. Information reprise par Business Insider qui rapporte que des employés de la start-up évoquent cette acquisition qui pourrait être officialisée demain.
Yammer est une plateforme sociale permettant le partage de contenus et le travail collaboratif entre les salariés d’une entreprise, en leur proposant un environnement façon Facebook. Yammer, qui compte parmi ses clients eBay et le constructeur automobile Ford, a récemment été distingué dans un classement de ce type d’outil réalisé par Forrester.
Fondée en 2008, la start-up est aujourd’hui valorisée à 500 millions de dollars après avoir levé 85 millions en février dernier. Microsoft pourrait débourser jusqu’à 1 milliard de dollars pour cette acquisition qui le replacerait dans la course face à Salesforce et Oracle. (Eureka Presse)
dimanche 27 mai 2012
Facebook s’insère dans Bing pour associer « amis » et recherche
Technologie
- Microsoft ajoute une dimension sociale à la recherche sur Bing en
intégrant plus étroitement Facebook dans son moteur. L’idée est
d’associer ses amis Facebook à ses requêtes en fonction des données
partagées et actions sur le réseau social.Si la stratégie de Microsoft autour de son moteur de recherche Bing n’a pas été très payante jusqu’à présent, l’éditeur n’en demeure pas moins actif dans ce secteur du e-business.
Pour riposter à son grand rival, Google, qui au travers de Google+ s’efforce d’intégrer une dimension sociale à la recherche sur Internet, Microsoft s’est associé à Facebook, autre rival de la firme de Mountain View.
Requêtes et contenus Facebook associés

La nouvelle version de Bing est ainsi elle aussi la prise en compte du social dans la recherche. Comment ? En ayant la possibilité d’associer des « amis » Facebook à des requêtes Bing. Une liste de contacts Facebook est donc désormais affichée à droite de la page.
Le principe est donc d’extraire les « amis » susceptibles de contribuer à une requête, ce en fonction de leur historique et de leurs données, puis de permettre d’interagir avec eux. Sur une requête portant sur la plongée au Costa Rica, des contacts seront par exemple sélectionnés sur la base de photos du pays qu’ils auront partagé sur Facebook.
Cette intégration poussée du réseau social dans Bing apparaît clairement comme une riposte face à la personnalisation des résultats de recherche mise en place par Google via "Search plus your world", collectant des contenus issus des cercles d’amis Google+ et des photos de Picasa.
<A href="http://www.bing.com/videos?mkt=en-us&vid=806a5bbb-addf-4039-bbeb-8578edffae4c&from=shareembed-syndication&src=v5:embed:syndication:&from=shareembed-syndication" target="_new" title="Bing Originals: Search goes social">Video: Bing Originals: Search goes social</A>
jeudi 24 mai 2012
L'hologramme se généralise pour la vidéoconférence
Des technologies existantes
Et pour cause, il utilise des outils existants, notamment provenant de chez Microsoft. Par exemple, la technologie Kinect. Six de ces appareils, déposés au dessus de l'appareil, permettent d'enregistrer une vidéo en 3D de l'utilisateur en capturant chacune 30 images par seconde. L'enregistrement est alors transféré instantanément à l'autre utilisateur. Ce dernier, pour pouvoir bénéficier de la représentation du premier individu projeté sur le cylindre d'acrylique sablé pour en faire une surface de projection, doit porter des lunettes à obturateur afin de bénéficier de la stéréoscopie. Représentation identique qui fonctionne également grâce à la mise en place d'un miroir convexe en haut de chaque appareil afin de diffuser une projection sur l'ensemble de la surface. Autre technologie utilisée pour la projection : une application 3D XNA, à savoir l'application qui permet de générer la représentation par la création de chaque pixel de l'utilisateur pour former un hologramme.Une utilisation médicale
Du reste, cette technologie n'a pas été testée que pour des vidéoconférences, mais également pour le secteur de la santé. En effet, les chercheurs ont également développé BodiPod, un système qui repose sur la même technologie. Avec une petite différence toutefois, le cylindre permet cette fois d'interagir avec l'anatomie d'une personne en épluchant les différentes couches d'un corps, par exemple d'enlever la peau par un mouvement de doigts pincés pour accéder aux muscles, ou en demandant à voir un organe en particulier. Ceux-ci étant représentés par un système identique auquel s'ajoute deux faisceaux lasers numérisés permettant de représenter l'anatomie interne. Intéressant, donc, mais qui n'est pas sans rappeler le système de vidéoconférence via hologramme développé par une équipe du MIT qui utilisait lui aussi la Kinect.En savoir plus
dimanche 29 avril 2012
Au Japon, l'achat de smartphones dépasse celui des téléphones d'entrée de gamme
Des usages en ligne
Un marché très local
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jeudi 19 avril 2012
Apple a déclaré le plus grand nombre de failles de sécurité au 1er trimestre
Sécurité - La firme de Cupertino arrive en tête du classement réalisé par Trend Micro devant Oracle, Google et Microsoft.mercredi 11 avril 2012
119 millions de tablettes livrées dans le monde en 2012
Chiffres
- Entre 2011 et 2012, le marché des tablettes devrait doubler d’après
Gartner, passant ainsi à 119 millions d’unités écoulées dans le monde,
dont 73 millions d’iPad et 4,8 millions de tablettes Windows (4% du
marché).Gartner estime qu’un peu moins de 119 millions de tablettes (118,883) seront écoulées cette année dans le monde. Apple, à lui seul, devrait représenter 72,9 millions de ces livraisons mondiales grâce à l’iPad - c'est le nombre total de tablettes livrées en 2011.
Avec une part de marché estimée à environ 60%, le constructeur resterait sans conteste l’acteur de référence des tablettes, et l’iPad le standard du marché. Le démarrage des ventes de l’iPad 3 semble d’ailleurs confirmer cette tendance.

Les livraisons de tablettes Android devraient elles aussi doubler entre 2011 et 2012, passant de 17,2 millions à 37,8 millions cette année. L’OS de Google s’approprierait ainsi une part de marché de 31,9%.
Mais Gartner ne voit guère Android inverser la tendance et bousculer iOS et Apple. Le cabinet américain prévoit en effet qu’en 2016, Android ne grimpera qu’à 37% des tablettes livrées dans le monde. La faute notamment à Microsoft avec 43,6 millions de tablettes sous Windows dans 4 ans – et 4,8 millions cette année (4% de PDM).
mardi 13 mars 2012
Les monnaies virtuelles s'imposeront-elles dans l'année à venir ?
Des freins à leur expansion
En attendant, voici les freins à leur expansion : elles ne sont pas vraiment reliées à la vie réelle non connectée. Ce sont des monnaies à sens unique. Une fois que vous avez donné de l’argent à facebook, Microsoft ou d’autres acteurs, vous n’avez plus aucun droit sur votre compte virtuel. Les conditions d’utilisation peuvent changer, l’entreprise peut faire faillite et vous ne récupèrerez rien. Les fournisseurs de virtual currencies ne vous fournissent pas assez l’équivalent réel de vos achats en ligne. Cela revient à vous faire croire que vous utilisez des billets de Monopoly, ou des colliers de perle comme ceux qui étaient utilisés par le Club Med pour que ses clients règlent leurs consommations.Vers une régulation ?
Autre chose : elles sont rarement compatibles entre elles. Si elles peuvent enfin être échangées contre de l’argent classique, elles deviendront des proies pour les truands. Elles sont rarement accolées à des banques (en dehors du projet Entropia en Suède). Si cela ne suffisait pas, les pays – telle la Corée du Sud - ou des structures étatiques sont de plus en plus nombreux à vouloir récupérer une partie de cette manne qui reste en ligne, dans les nuages. Des taxes devraient donc se mettre en place. Ces taxes pourraient aussi être assorties de régulation, mais cela ne pourra être que bénéfique pour le consommateur.(*) Avec Ren Reynolds que l'on peut retrouver sur le blog terranova, Ellie Wheeler de Greycroft Partners, John Corpus PDG de Milyoni et Jeremy Nusser de Visa.
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jeudi 1 mars 2012
MWC 2012 - Les PC du futur basés sur des architectures mobiles ?
MWC 2012 -
A Barcelone, Microsoft a annoncé le lancement d'un programme
de tests auprès des développeurs avec des PC basés sur ARM et équipés de
puces SnapDragon. Objectif : créer un nouveau type d'application
spécifique Metro.
Barcelone - Chez Microsoft, on pense que c'est une tendance de fond : le PC se rapproche et se rapprochera de plus en plus de l'univers du mobile. D'ailleurs, Windows 8 n'est-il pas fortement inspiré de Windows Phone ? Quant à la dernière version de MacOS, elle emprunte beaucoup à l'environnement de l'iPhone.
Mais la firme de Redmond va plus loin et pense que les PC du futur seront également matériellement proches des configurations mobiles. L'éditeur a ainsi annoncé lors du Mobile World Congress un programme de test destiné aux développeurs allant dans ce sens.
Il s'agira de fournir des PC de test sous Windows on ARM équipés de Snapdragonn, la puce de Qualcomm qui équipe la majorité des smartphones de la planète. Si la version de Windows n'est pas précisée, Qualcomm précise que l'objectif est de créer des applications de type Windows Metro sur des PC animés par Snapdragon.
Développer des applications type Metro pour des "PC Windows on ARM"
Ces appareils comprennent un processeur Snapdragon S4 MSM8960, un CPU double-coeur, un processeur graphique Adreno, des capacité multimédia, le GPS, des capteurs et des périphériques.
"Ce programme associera une préversion de Windows on ARM et de puissants PC de test de nouvelle génération équipés de processeurs Snapdragon S4. Non représentatifs des modèles commerciaux ni de la présentation définitive de Windows on ARM, ces terminaux sont destinés à permettre dès à présent aux développeurs d’élaborer et de tester des applications de style Windows Metro en utilisant les technologies Qualcomm les plus récentes", expliquent les deux partenaires.
« Les
outils de développement de Microsoft et les PC de test avec Snapdragon
permettront aux développeurs de bâtir et de tester des applications de
style Metro pour les PC Windows on ARM », explique Stefan Kinnestrand,
directeur de la gestion des produits de la division Windows chez
Microsoft. « Equipés de processeur Snapdragon, ces machines équiperont les développeurs pour leur permettre de créer des applications de style Metro et offrir ainsi proposer un grand nombre de terminaux qui favoriseront une expérience utilisateur homogène sur la plate-forme Windows on ARM. »
Architecture ARM capable de supporter des applications lourdes ?
Ces éléments permettront le développement et le test d’une nouvelle génération d'applications de style Windows Metro destinées à la prochaine vague de PC sous Windows on ARM.
Le projet préfigure-t-il le PC de demain, basé sur des architectures mobiles ? Les avantages de ce concept sont nombreux : l'architecture ARM est ainsi beaucoup plus économe en ressources que les plates-formes x86 classiques. L'autonomie des PC portables pourrait alors être sérieusement revue à la hausse.
D'un autre côté, l'architecture ARM est-elle capable de supporter l'exécution d'applications lourdes telles qu'on les utilise sur un PC. Enfin, quid de la compatibilité des applications existantes ? Faudra-t-il les reprogrammer ?
http://www.businessmobile.fr/actualites/mwc-2012-les-pc-du-futur-bases-sur-des-architectures-mobiles-39769160.htm#xtor=EPR-100
mardi 14 février 2012
Le futur du web décidément dans le mobile et le social
Aux Etats-Unis, en 2011, 8% du trafic Internet se faisait sur un smartphone ou une tablette. Confirmant la vision du mobile comme d'un outil de consommation de contenu, rappelle comScore, qui suit dans une étude les tendances de l'univers numérique et technologique de 2011 pour prévoir 2012. Selon le cabinet, les consommateurs utilisent désormais ces appareils mobiles pour comparer les prix, localiser un magasin, chercher des informations sur un produit ou envoyer des photos. Le consommateur d'aujourd'hui est donc un "digital omnivore" qui utilise plusieurs appareils de façon différente. A tel point que, selon ce rapport, l'entreprise qui les considérera de manière complémentaire et en comprendra les usages spécifiques verra sa stratégie digitale réussir et ses opportunités de s'adresser au client augmenter. C'est pourquoi, en 2011, l'investissement publicitaire en ligne a largement crû et que 4,8 trillions de publicités on été délivrées sur le web.
Du social avant tout
Autre tendance qui aura un impact en 2012 : les réseaux sociaux. En effet, une minute sur six passées sur Internet est consacrée aux réseaux sociaux, soit 16,6%. Cet usage dépassera même bientôt les portails auxquels est consacré 16,7% du temps passé en ligne. Une tendance à fort impact sur les autres usages. En effet, l'utilisation de services de communications basés sur l'e-mail a perdu 31% du temps en ligne passé chez les 12-17 ans et 34% chez les 18-24 ans, modifiant la façon dont l'on communique avec ses différents réseaux.Google additionne, Facebook engage
Du social, oui, mais pas n'importe où. Si des médias tels que Twitter continuent leur progression, c'est bien Facebook qui garde la tête, avec 14,6% du temps passé en ligne. Enfin, le cabinet revient sur la progression du moteur de recherche de Microsoft, Bing. Certes, le moteur de recherche n'a pas dépassé les 187 millions de visiteurs de Google en décembre 2011. Mais il a pris la place, pour la première fois, du n°2 des moteurs de recherche: Yahoo!. Dernière tendance, enfin: plus de vidéo pour plus de personnes plus souvent. A la fin de l'année 2011, plus de 100 millions d'Américains regardaient du contenu vidéo en ligne tous les jours, soit une augmentation de 43% par rapport à 2010. Une tendance qui devrait augmenter, encore, grâce à la qualité, l'originalité, et la création de vidéos spécifiques pour le web. Une donnée qui corrobore l'augmentation de 20% des vidéos publicitaires diffusées sur Internet fin 2011.En savoir plus
mercredi 30 novembre 2011
Tablettes Windows : Microsoft arrivera-t-il après la bataille ?
Business
- A trop tarder à mettre au point un système d’exploitation optimisé
pour tablette, Microsoft pâtirait désormais d’un intérêt déclinant de la
part des consommateurs selon un sondage de Forrester. Avec une sortie
de Windows 8 fin 2012, Microsoft aura-t-il encore ses chances sur
tablette ?Avec un OS (Windows 7) inadapté aux usages tactiles, Microsoft n’a pu trouver sa place sur le marché des tablettes – comme en témoignent d’ailleurs les ventes de ces terminaux. Mais selon une étude, la situation se dégrade encore pour la firme de Redmond.
Début 2011, l’éditeur pouvait minimiser son échec en invoquant les attentes manifestées par les consommateurs (américains) sondés par Forrester. 46% exprimaient ainsi leur préférence à l’égard de Windows en tant que système équipant une tablette.
Intérêt des consommateurs US : -21 points depuis le 1er trimestre
Au troisième trimestre, ces consommateurs ne sont plus que 25% (ce qui le place au-dessus d'Android). En clair, estime Forrester, l’intérêt pour des tablettes Windows s’est littéralement effondré. Un intérêt sapé par l’attente et l’incertitude entretenues par Microsoft ?
Si Windows 8 devrait contrairement à Seven offrir une interface adaptée au tactile, la date de sortie de l’OS n’est pas encore officialisée. Les terminaux se font donc toujours attendre. D’après Forrester, cet effondrement de 21 points entre le 1er et le 3e trimestre devrait alarmer Microsoft.

Lors d’une conférence en mars dernier dédiée aux tablettes en entreprise, l’éditeur se voulait confiant, misant en grande-partie sur les questions d’interopérabilité et de sécurité pour barrer le passage aux tablettes sous iOS ou Android.
« Les problématiques des responsables informatiques, c’est la sécurité, le déploiement, l’administration, la conformité aux règles de l’entreprise… un ensemble de contraintes qu’il faut absolument intégrer » commentait ainsi Marc Jalabert.
Un retard à combler face à des produits de 2eme et bientôt 3e génération
La partie est néanmoins loin d’être perdue pour Microsoft. D’abord, le marché des tablettes (grand-public) est encore naissant. Premier lancé, l’iPad n’est disponible que depuis bientôt 2 ans. Seulement.
L’éditeur pourra profiter de l’expérience des premiers entrants, qui bénéficient néanmoins d’une longueur d’avance. « Alors que les stratèges produits de Windows peuvent apprendre de ces produits, les autres acteurs ont une longue expérience dans l’exécution et l’amélioration de leurs produits » commentent les analystes de Forrester, JP Gownder et Sarah Rotman Epps.
« Apple, Samsung, et les autres ont déjà lancé une deuxième génération de produits et en seront certainement à la troisième génération d’ici le lancement de Windows 8 » ajoutent-ils encore.
Pour se relancer avec Windows 8, Microsoft joue fortement sur la communication, très orchestrée autour de l’OS. Pas sûr néanmoins que cela suffise. Malgré une interface et une ergonomie globalement bien accueillies, Windows Phone 7 (dont s’inspire Windows 8) ne convainc pas encore.
Et la tendance à une consumérisation de l’IT et au développement des terminaux personnels pourrait ébranler la mainmise de Microsoft (et de Windows) sur les SI des entreprises. Le poste de travail classique n’étant cependant pas voué à disparaître à court terme, le bouleversement (éventuel) n’est pas pour demain.
http://www.zdnet.fr/actualites/tablettes-windows-microsoft-arrivera-t-il-apres-la-bataille-39766082.htm#xtor=EPR-100
samedi 15 octobre 2011
Laurent Schlosser, Microsoft : "Nous voyons Windows Phone bien au-delà de 20% de parts de marché"
Interview -
Très optimiste quant au succès de la plate-forme pour
smartphone, le nouveau directeur Mobilité et Opérateurs de Microsoft
France répond aux questions de BusinessMobile.fr. De façon offensive.
Microsoft affiche une certaine sérénité quant au succès de Windows Phone 7. Malgré des premiers résultats encore peu convaincants, l'éditeur est persuadé d'avoir en main une proposition de rupture et un vrai écosystème.
Reste qu'un an après le lancement des premiers terminaux compatibles, la part de marché mondiale de la plate-forme stagne. Selon Gartner, seulement 1,7 million de Windows Phone ont été écoulés au 2e trimestre (contre 47 millions sous Android). Aux Etats-Unis, entre avril et juillet, sa part de marché a encore perdu 1 point à 5,7% du marché des smartphones.
On le sait, Microsoft compte sur différents atouts pour inverser la tendance : l'arrivée de Nokia et la mise en ligne de Mango, l'évolution majeure de son OS. On peut également évoquer l'arrivée de nouveaux fabricants et un cahier des charges plus souple.
BusinessMobile.fr a donc interrogé Laurent Schlosser, tout nouveau directeur Mobilité et Opérateurs de Microsoft France afin de faire un point sur la situation, sur la feuille de route et sur les ambitions de Windows Phone face à la concurrence. Autant le dire tout de suite, le discours est offensif.
-On connaît les résultats de Windows Phone dans le monde mais qu'en est-il en France ?
Le lancement s'est fait en deux temps. Au départ, il faut bien reconnaître qu'un seul opérateur (Orange) a vraiment joué le jeu, mais les choses ont évolué. Depuis le printemps, on observe une vraie courbe ascendante des ventes même si je ne peux pas donner de chiffres précis. Le bouche à oreille fonctionne, les signaux se mettent au vert et la tendance devrait se confirmer avec les nouveaux terminaux attendus pour la fin d'année.
-On vous a reproché de ne pas assez impliquer les fabricants dans votre communication...
Nous avons en effet ajusté nos relations marketing avec les fabricants afin d'adopter une approche marketing plus traditionnelle, axée sur le produit et les cibles. L'objectif est de permettre aux constructeurs de mieux s'approprier la plate-forme. C'est le cas désormais.
-On évoque également vos difficultés à être mis en avant chez les opérateurs et les distributeurs. D'ailleurs, Microsoft aurait passé un accord avec certains fabricants afin qu'ils augmentent leurs investissements marketing dans les boutiques. Il y a donc bien un problème ?
L'attitude des opérateurs et des distributeurs a changé. Avec l'iPhone, c'est la mort subite pour eux et Android inquiète, surtout depuis l'accord de rachat de Motorola par Google. Ils veulent une alternative, un troisième OS qui fasse poids. Ils nous le disent. Dans le même temps, il est peut-être vrai que notre présence en distribution n'était pas assez visible dans le passé, elle est aujourd'hui plus forte.
-Qu'entendez-vous par 'mort subite' à propos de l'iPhone ?
C'est simple : quand un opérateur vend un iPhone, il donne son client à Apple puisque ce dernier doit lui donner son numéro de carte bleue pour s'inscrire à iTunes. L'opérateur n'est plus qu'un tuyau. C'est tout le contraire de l'approche de Windows Phone qui implique plus étroitement l'opérateur qu'il s'agisse de partage de revenus ou d'écosystème applicatif.
-A quand l'élargissement de la gamme de terminaux ? La diversité fait encore cruellement défaut à Windows Phone.
C'est vrai que jusqu'à présent il n'y avait pas assez de différenciation. Depuis plusieurs mois, nous travaillons sur les prix, sur le cahier des charges en encourageant les fabricants à proposer des designs différents, des gammes plus larges. Les premiers résultats se font sentir avec HTC. Windows Phone ne sera pas qu'un OS de smartphones noirs haut de gamme. On trouvera plus de variété à Noël, plus de cibles visées. Les nouveautés seront nombreuses.
Par ailleurs, nous proposons désormais aux fabricants de mieux intégrer des éléments de différenciation dans l'OS même si l'expérience Windows Phone doit être préservée.
-Des terminaux 4G sont-ils prévus à court terme ?
Je ne sais pas si nous ferons partie de la première vague. On travaille sur la question, les décisions se prendront en fonction des marchés géographiques. On va estimer quel est le bon moment.
-L'arrivée de Nokia (avec des modèles présentés à la fin du mois) est stratégique. Est-ce un partenaire comme les autres ?
Nokia va nous apporter une masse critique qui va dynamiser notre écosystème, ça va faire levier, les opérateurs en sont conscients. Dans l'absolu, Nokia est un partenaire comme les autres mais en réalité, ils misent à 100% sur nous pour leurs smartphones, contrairement à nos autres partenaires. Forcément, la dynamique est un peu différente et il y a une volonté de proximité plus forte. Mais les accords financiers restent les mêmes pour tous.
-Avec Nokia, les analystes tablent sur un bond de WP7 qui atteindrait d'ici 2015 la deuxième place mondiale avec 20% de parts derrière Android mais devant iOS. Vous êtes sur les mêmes tendances ?
Non seulement nous estimons que c'est crédible mais nous visons beaucoup plus que ça. Pour nous, il s'agit même d'une hypothèse molle. On oublie que la bataille se joue au niveau de l'ecosystème et dans cette bataille, il n'y a que deux acteurs qui ont cette dynamique. Nous voyons la concurrence beaucoup plus bas que les prévisions.
Windows Phone s'intègre dans un univers cohérent et homogène : PC, console de jeu, smartphone, tablette, soit une expérience globale. Ce n'est pas un hasard si nous faisons converger Windows Phone et Windows 8 qui adopte la même interface Metro, et l'interface Xbox. D'autant plus que les spécifications techniques de tous ces devices sont aujourd'hui quasiment les mêmes. Le mot est aujourd'hui un peu galvaudé mais il s'agit bien de convergence.
-Pensez-vous vraiment que les utilisateurs actuels font leur choix en fonction de cette convergence des usages ?
Ce n'est peut-être pas encore le driver principal mais ça va le devenir. Les typologies d'expérience convergent. Sans cette approche globale, la stratégie d'un éditeur d'OS mobile ou d'un fabricant de terminal est vouée à l'échec.
http://www.businessmobile.fr/actualites/laurent-schlosser-microsoft-nous-voyons-windows-phone-bien-au-dela-de-20-de-parts-de-marche-39764799.htm#xtor=EPR-10010
mardi 4 octobre 2011
Une mise à jour de Microsoft Security Essentials supprime Chrome
par la rédaction, ZDNet France. Publié le lundi 03 octobre 2011
Sécurité - Le logiciel antivirus de Microsoft a identifié le navigateur Google comme une menace sévère et invité les utilisateurs à le supprimer. Selon Microsoft, environ 3 000 personnes ont été touchées avant qu'un correctif ne soit publié.
Une mise à jour pour Microsoft Security Essentials publiée dans la journée de vendredi a entrainé la suppression ou le blocage du navigateur Chrome sur plusieurs milliers de PC. Il s’agissait d’un faux positif qui identifiait Chrome comme une variante du redoutable virus Zeus (Zbot).
Chrome identifié comme une variante du virus Zeus
Résultat, un message d’alerte s'affichait sur l’écran des utilisateurs les informant de la présence d’une menace sévère "PWS:Win32/Zbot" à éradiquer au plus vite. Après avoir cliqué sur le bouton « supprimer » de Security Essentials et redémarré leur PC, les usagers constataient qu’il n’y avait plus aucune trace de Chrome.
Microsoft a rapidement reconnu qu’il s’agissait d’un faux positif et publié une seconde mise à jour quelques heures plus tard. Selon la firme de Redmond, « approximativement 3 000 personnes » auraient été « impactées ». (Eureka Presse)http://www.zdnet.fr/actualites/une-mise-a-jour-de-microsoft-security-essentials-supprime-chrome-39764487.htm#xtor=EPR-100
vendredi 30 septembre 2011
Brevets Android : Google parle d'extorsion à propos de la stratégie de Microsoft
Juridique - Le géant de Mountain View a vivement réagi à l’annonce d’un nouvel accord de licence conclu avec Samsung pour l’utilisation d’Android dans ses tablettes et smartphones. Un frein à l'innovation selon Google
Après avoir fait plier HTC, Microsoft est parvenu à pousser Samsung à conclure un accord de licence dont les termes prévoient que le groupe coréen lui versera des royalties sur la vente de ses terminaux Android (tablettes et smartphones). Une nouvelle qui a fortement contrarié Google qui s’est empressé de réagir.
« C’est la même tactique que nous avons vu maintes fois de la part de Microsoft. Faute de succès sur le marché des smartphones, ils ont recours à des mesures légales pour extorquer du profit des réalisations des autres et entraver l’innovation ».
Amazon, le prochain sur la liste ?
De son côté Microsoft a souligné que le fait que de grands constructeurs tels qu’HTC et Samsung passent des accords de licence prouve le bienfondé de sa démarche et ne nuit pas à l’innovation. « Jusqu’à présent, nous n’avons pas vu un seul terminal Android qui n’enfreigne pas nos brevets » a ajouté Brad Smith, le conseiller général en charge des affaires juridiques chez Microsoft.
Amazon pourrait bien être le prochain sur la liste suite à l’annonce de sa tablette Android Kindle Fire. Il existe déjà un accord de licence entre le géant du e-commerce et Microsoft à propos des e-reader Kindle qui tournent sur une base Linux. Mais cet accord ne couvre pas les terminaux Android… (Eureka Presse)
http://www.zdnet.fr/actualites/brevets-android-google-parle-d-extorsion-a-propos-de-la-strategie-de-microsoft-39764383.htm#xtor=EPR-100






