Les nouveaux usages d'aujourd'hui seront les business de demain. Revue de presse sur les tendances et évolutions technologiques utiles. http://theitwatcher.fr/.
mercredi 13 février 2013
Big Data : les entreprises plus préparées qu'espéré ?
mercredi 5 septembre 2012
Companies not yet ready for Big Data?
While Big Data is essential for revenue growth, its role in business is often misunderstood - it requires industry-specific strategy to improve operational effectiveness and customer experience. Oracle’s survey, the Oracle Industries Scorecardfrom last month, asked North American executives about the role of Big Data within their companies. Many of the surveyed companies believe that they are not reacting in timely fashion to data they collect, and are not prepared for a “data deluge,” where the level of data they receive suddenly doubles. This inefficiency and unpreparedness will cost enterprises dearly in lost revenue and lost opportunities.
Companies are unprepared to face the “data deluge”…
The data deluge will come to companies - most are already experiencing it. Data volume has increased by 86 percent in the last 2 years for North American businesses, and on the whole companies are unprepared. This increase in data collection comes to companies mostly in the form of customer information (48 percent), operations (34 percent) and sales or marketing (33 percent). Despite this increase in data collection, 92 percent of businesses do not have a robust strategy. - 29 percent give their company a D or F in data deluge preparedness, and only 8 percent gave themselves an A.
… Often because they do not have correct systems in place
Companies most often are finding trouble with implementing Big Data because “systems are needed to gather data,” and they need a way to “put it in the right hands.” Others complain that their systems are not equipped for the specific needs of their industry. These problems translate into lost revenue - 14 percent annually on average - due to not being able to properly use collected information. Companies with revenue over $1 billion annually consider their lost revenue to be 13 percent - $130 million annually as a result of unsatisfactory Big Data support.
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mardi 29 mai 2012
Procès Android : Google ne viole pas de brevet mais a copié d'autres fichiers
Juridique
- Le jury du procès qui oppose Oracle et Google est enfin arrivé à un
verdict unanime sur un point. Selon les jurés, Google n'aurait pas violé
de brevet d'Oracle, qui voit s'envoler des charges lourdes.Le jury du procès entre Google et Oracle sur Android prend un nouveau tournant. Le jury vient de rejeter les accusations de violation de brevets lancées par Oracle. C'est une victoire majeure pour Google : sur l'ensemble des éléments présentés dans ce procès-fleuve, ces brevets étaient l'un des risques majeurs que l'entreprise encourait.
Google est accusé d'avoir enfreint la propriété intellectuelle et violé deux brevets d'Oracle sur les API Java, pendant le développement de la machine virtuelle Dalvik, assurant le fonctionnement des applications Android. De plusieurs milliards de dollars de dédommagement, le risque pour le géant de la recherche s'est considérablement amoindri au fil des semaines.
La firme de Mountain View s'est d'ailleurs félicitée de ce second verdict, qui profiterait "à l'ensemble de l'écosystème Android". De son côté, Oracle dit ne pas vouloir en rester là. La firme a déclaré vouloir "continuer à protéger" la propriété de Java, estimant qu'elle a présenté des "preuves accablantes" contre Google, qui serait au courant des risques de fragmentation qu'il fait courir à Java.
Google a copié huit autres fichiers
Le jury actuel a été remercié suite à ce second verdict. Les jurés ont ainsi répondu aux deux parties du procès, sur la violation de droit d'auteur, sans arriver à un consensus, et sur la violation de brevet, par la négative. Si le jury est relevé de ses fonctions, le procès n'est pourtant pas fini, d'autant que de nouveaux éléments à charge contre Google ont été récemment amenés par le plaignant.
Le juge William Alsup a ainsi déterminé, le 11 mai, que Google a décompilé et repris le contenu de huit fichiers issus des API Java. Une copie qui vient s'ajouter aux 9 lignes de code précédemment mises en cause. Si elles ajoutent de la consistance aux demandes d'Oracle, celles-ci resteraient mineures selon le juge.
Une affaire mince pour un verdict à réviser
Ce dernier a estimé que l'infraction du droit d'auteur de ces éléments ne justifiait pas mener à un dédommagement supérieur au montant légal de 150 000 dollars (120 000 euros) par requête. "En aucune manière la loi ne devrait permettre le versement de millions de dollars pour rangeCheck [les 9 lignes copiées, ndlr] et une décompilation" a-t-il argué, estimant la demande d'Oracle "hyper extrême".
Après avoir entendu le premier verdict, William Alsup a déjà déclaré aux avocats du plaignant que "ce serait le summum du ridicule si, pour ces 9 lignes, vous obteniez des centaines de millions de dollars". Pour lui, "la justice ne fonctionne pas de cette manière". Avant même ces huit fichiers, le juge avait estimé l'affaire "extrêmement mince". Malgré ses réticences à accepter un montant de dédommagement élevé, il estime qu'Oracle a le droit de demander plus que le montant légal pour la première infraction concernant rangeCheck.
La propriété des API Java toujours en question
Il reste néanmoins pour Oracle à prouver un préjudice causé par l'utilisation des éléments copiés, ce que la firme n'a pas encore réussi à produire. Si Google a bien enfreint la propriété intellectuelle supposée d'Oracle sur les API Java, le jury n'a pas su décider si cette infraction entrait dans le cadre du "fair use" (utilisation raisonnable), qui protégerait Google de toute poursuite.
Le jury remercié et le cas du "fair use" non-tranché, le juge doit une nouvelle fois déterminer si la structure et l'organisation des 37 API Java copiées sont bien soumises au droit d'auteur. Les deux entreprises ont d'ailleurs présentés leurs arguments le 14 mai, pour une décision rapide.
Dans le cas où les API sont bien la propriété d'Oracle, le juge devra choisir d'accéder ou non à la requête de Google de recommencer la première partie du procès avec un second jury, qui a duré plus de trois semaines. Si les API Java échappent à la propriété d'Oracle, le plaignant a accepté d'abandonner toutes les charges sur ce point, signifiant un procès mené en pures pertes pour la société de Santa Clara. Jusqu'à un éventuel recours devant une autre juridiction...
vendredi 30 septembre 2011
Oracle aurait refusé de racheter Autonomy, payé très cher par HP
par Christophe Auffray, ZDNet France. Publié le jeudi 29 septembre 2011
Business - Oracle assure avoir été démarché en avril par Autonomy, mais avoir refusé d’acquérir l’éditeur, considérant déjà 6 milliards de dollars comme une valeur surévaluée. HP a été critiqué pour avoir payé plus de 11 milliards.
Entre HP et Oracle, tous les coups sont permis depuis le rachat de Sun et le licenciement de Mark Hurd, ex-PDG d’HP et ami du fondateur d’Oracle, Larry Ellison. Depuis les deux firmes ne s’épargnent plus.
Oracle était resté silencieux après le départ de Léo Apotheker. L’entreprise n’avait pourtant pas manqué de réagir suite à sa nomination, principalement en raison du différend juridique qui l’oppose à SAP, dont Apotheker fut le dirigeant.
Oracle aurait considéré 6 milliards de dollars comme trop élevés
La firme de Larry Ellison a finalement opté pour une autre cible : le rachat d’Autonomy par HP. L’opération est décriée par différents analystes, qui jugent le prix payé trop élevé (11,2 milliards de dollars).
Oracle enfonce le clou dans un communiqué en affirmant qu’Autonomy a également proposé à l’éditeur de l’acquérir. Une opération repoussée en raison du prix, décrit comme surévalué. Mike Lynch, PDG d’Autonomy, assurait pourtant récemment qu’Oracle n’avait pas été un candidat potentiel à un rachat.
Oracle contredit donc ce dernier, en fournissant des détails supplémentaires concernant une rencontre le 1er avril au siège d’Oracle, en présence du banquier d’investissement de Lynch, à savoir Frank Quattrone, et deux cadres dirigeants d’Oracle, Douglas Kehring et Mark Hurd.
HP peine à convaincre sur le rachat d'Autonomy
A l’occasion de cette rencontre, Mark Hurd aurait ainsi opposé à Autonomy que l’actuelle valorisation de 6 milliards de dollars de l’entreprise était extrêmement surestimée. La communication d’Oracle n’est naturellement pas neutre.
La finalité est notamment de saper la confiance des investisseurs à l’égard de son rival, déjà très ébranlée par des incertitudes stratégiques. Depuis le 1er janvier, le titre d’HP a perdu plus de 40% de sa valeur.
Mais les actionnaires et investisseurs doutent également des nouvelles orientations prises par la direction d’HP : fin de la production de tablette, vente ou séparation de l’activité PC et rachat d’Autonomy.
http://www.zdnet.fr/actualites/oracle-aurait-refuse-de-racheter-autonomy-paye-tres-cher-par-hp-39764415.htm#xtor=EPR-100