Affichage des articles dont le libellé est Yahoo. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Yahoo. Afficher tous les articles

jeudi 8 mars 2012

Yahoo : un plan massif de licenciement pour amorcer la nouvelle stratégie ?


Yahoo : un plan massif de licenciement pour amorcer la nouvelle stratégie ?Business - Réduire ses dépenses et réinvestir dans des activités sources de croissance. Ce serait la stratégie arrêtée par le nouveau PDG de Yahoo. La première étape pourrait être la suppression de milliers d’emplois.
Nommé à la tête de Yahoo en janvier dernier, Scott Thompson a pour mission de redresser l’entreprise. Un retour à la croissance qui devrait passer par un plan drastique de réduction des coûts selon AllThings D annoncé à la fin du mois.
"Notre direction est engagé dans un processus qui va générer d'importants changements stratégiques chez Yahoo mais les décisions finales n'ont pas encore été prises. Au-delà, nous ne commenterons pas. " a écrit un porte parole au site américain.
Des milliers de suppressions d'emploi ?
La premier volet du plan  concocté par le nouveau patron, conseillé par Boston Consulting Group, consisterait à tailler dans les dépenses, en particulier par la suppression de milliers  d’emplois.
Les divisions produisant les contenus et  les services, les relations publiques, le marketing et le pôle de R&D, ainsi que certaines activités "marginales" ou "régionales", seraient dans la ligne de mire, selon AllthingsD. Le responsable de Yahoo Labs, Prabhavar Raghavan, aurait d'ailleurs décidé de rejoindre Google en raison des importantes suppressions d'emplois envisagées dans son unité de recherche.
Rien n'a filtré sur le volet opérationnel de la stratégie de Scott Thompson.  Dans sa première conférence téléphonique avec les analystes de Wall Street, il s'est contenté de formules convenues. "Nous allons faire plus que protéger nos sources de revenus actuelles. Nous allons examiner de nouveaux modèles commerciaux et des sources de revenus."
 Début février, Yahoo a déjà largement remanié son conseil d'administration avec le départ de quatre membres de l'ère Jerry Yang, le cofondateur qui avait démissionné en janvier.

http://www.zdnet.fr/actualites/yahoo-un-plan-massif-de-licenciement-pour-amorcer-la-nouvelle-strategie-39769300.htm#xtor=EPR-100

mardi 14 février 2012

Le futur du web décidément dans le mobile et le social

Par L'Atelier - Paris 14 février 2012 Homme avec plusieurs appareils
L'utilisateur se connecte de plus en plus via son téléphone, s'y informe plus... et, surtout, il le fait sur différents appareils. Des comportements à comprendre pour mener des stratégies digitales centrées sur ces deux vecteurs.

Aux Etats-Unis, en 2011, 8% du trafic Internet se faisait sur un smartphone ou une tablette. Confirmant la vision du mobile comme d'un outil de consommation de contenu, rappelle comScore, qui suit dans une étude les tendances de l'univers numérique et technologique de 2011 pour prévoir 2012. Selon le cabinet, les consommateurs utilisent désormais ces appareils mobiles pour comparer les prix, localiser un magasin, chercher des informations sur un produit ou envoyer des photos. Le consommateur d'aujourd'hui est donc un "digital omnivore" qui utilise plusieurs appareils de façon différente. A tel point que, selon ce rapport, l'entreprise qui les considérera de manière complémentaire et en comprendra les usages spécifiques verra sa stratégie digitale réussir et ses opportunités de s'adresser au client augmenter. C'est pourquoi, en 2011, l'investissement publicitaire en ligne a largement crû et que 4,8 trillions de publicités on été délivrées sur le web.

Du social avant tout

Autre tendance qui aura un impact en 2012 : les réseaux sociaux. En effet, une minute sur six passées sur Internet est consacrée aux réseaux sociaux, soit 16,6%. Cet usage dépassera même bientôt les portails auxquels est consacré 16,7% du temps passé en ligne. Une tendance à fort impact sur les autres usages. En effet, l'utilisation de services de communications basés sur l'e-mail a perdu 31% du temps en ligne passé chez les 12-17 ans et 34% chez les 18-24 ans, modifiant la façon dont l'on communique avec ses différents réseaux.

Google additionne, Facebook engage

Du social, oui, mais pas n'importe où. Si des médias tels que Twitter continuent leur progression, c'est bien Facebook qui garde la tête, avec 14,6% du temps passé en ligne. Enfin, le cabinet revient sur la progression du moteur de recherche de Microsoft, Bing. Certes, le moteur de recherche n'a pas dépassé les 187 millions de visiteurs de Google en décembre 2011. Mais il a pris la place, pour la première fois, du n°2 des moteurs de recherche: Yahoo!. Dernière tendance, enfin: plus de vidéo pour plus de personnes plus souvent. A la fin de l'année 2011, plus de 100 millions d'Américains regardaient du contenu vidéo en ligne tous les jours, soit une augmentation de 43% par rapport à 2010. Une tendance qui devrait augmenter, encore, grâce à la qualité, l'originalité, et la création de vidéos spécifiques pour le web. Une donnée qui corrobore l'augmentation de 20% des vidéos publicitaires diffusées sur Internet fin 2011.

http://www.atelier.net/trends/articles/futur-web-decidement-mobile-social

mardi 4 octobre 2011

Le chinois Alibaba probable candidat au rachat de Yahoo

Le chinois Alibaba probable candidat au rachat de YahooBusiness - Le PDG, Jack Ma, de l'e-commerçant chinois Alibaba, dont le capital est détenu à 40% par Yahoo!, s’est déclaré intéressé par une acquisition de son encombrant actionnaire américain. Alibaba pourrait être accompagné d’un ou des fonds d’investissement.

Yahoo! connaît de nouveau une phase de turbulences. Des difficultés qui se sont déjà traduite par le départ amer de sa PDG, Carol Bartz. Le groupe américain étudie à présent plusieurs pistes, et notamment sa propre cession.

Plusieurs candidats à une reprise se sont d’ailleurs rapprochés de Yahoo!, dont le fonds d’investissement Silverlake Partners et l’investisseur Andreessen Horowitz, déjà associés en 2009 pour racheter Skype à eBay (1,9 milliard de dollars), depuis cédé à Microsoft (8,5 milliards de dollars).

Yahoo! détient 40% du capital d'Alibaba

Un accord entre Microsoft et Yahoo! est un autre des scénarios envisagés, mais non confirmé. Un autre acteur pourrait venir jouer les trouble-fête : le chinois Alibaba. A l’occasion d’une conférence à l’université de Stanford, son PDG Jack Ma a déclaré être intéressé par une acquisition de Yahoo.

Interrogé par le WSJ, le patron d’Alibaba a confirmé ses propos. Il a également déclaré avoir été approché par plusieurs fonds d’investissement concernant son intérêt à l’égard d’une telle opération.

L’attention du groupe chinois concernant une reprise de Yahoo! s’explique notamment par l’importante participation détenue par l’américain dans son capital. Yahoo! détient depuis plusieurs années 40% de son capital.

Un patrimoine qu’Alibaba n’a pu reprendre malgré ses tentatives en ce sens, et qui représenterait désormais près du tiers de la valeur de Yahoo.

Alibaba est entré en bourse en 2007. Il a levé à cette occasion la somme d’1,5 milliard de dollars. En 2009, son chiffre d’affaires était de 570 millions de dollars et de 600 millions en 2010. Le chinois a-t-il à lui seul la capacité d’acquérir un Yahoo ou vise-t-il d'abord la participation de 40% dans son capital ?

http://www.zdnet.fr/actualites/le-chinois-alibaba-probable-candidat-au-rachat-de-yahoo-39764489.htm#xtor=EPR-100

vendredi 9 septembre 2011

La vente de Yahoo revient à l'ordre du jour

La vente de Yahoo revient à l'ordre du jourBusiness - Trois ans après l'échec de la vente du portail à Microsoft, ses actionnaires sont prêts à étudier toutes les options pour trouver un ou plusieurs acquéreurs. Les analystes des banques d'affaires valident cette stratégie.

Et de trois ! Après Terry Semel et Jerry Yang, Carol Bartz est la troisième PDG à être limogé par le conseil d'administration de Yahoo..en quatre ans.

Les représentants des actionnaires ont sanctionné le bilan de cette championne du "cost-killing" qui a renouvelé le top management, réduit les effectifs, fermé les services non rentables et passer un accord avec Microsoft pour adopter son moteur de recherche Bing. Autant de mesures qui ont permis de redonner des couleurs au compte d'exploitation mais qui ne constituent pas pour autant une stratégie.

Dépassé par Google au premier trimestre sur son coeur d'activité - la publicité Display-, le portail est aussi sous la menace de Facebook et rien dans sa stratégie actuelle ne semble pouvoir inverser la tendance. Alors que faire ? Si officiellement, la recherche d'un nouveau patron est engagée, c'est bel et bien le choix de vendre qui est dans les têtes de la majorité du conseil d'administration.

La pépite Alibaba

Selon le Wall Street Journal, toujours très bien informé, toute proposition sérieuse de rachat sera examinée. Pas question cette fois de laisser passer la bonne affaire, comme celle proposée par Microsoft. En 2008, le géant de Redmond avait mis près de 45 milliards de dollars sur la table. Aujourd'hui la capitalisation boursière de Yahoo! tourne autour de...17 milliards.

Reste à trouver la bonne formule pour valoriser au mieux les actifs. On évoque, ici et là, (voir les analyses ci-dessous) le scénario d'une vente d'un seul bloc mais aussi celui d'une cession par filiale. Ses 40 % dans le capital du chinois Alibaba seraient ainsi valorisé entre 8 et 11 milliards. De quoi attirer les convoitises.

Trois analystes de banques d'affaires commentent la situation de Yahoo! après l'éviction de Carole Bartz

Youssef Squali, analyste pour Jefferies

Compte tenu de la succession de trois PDG en moins de quatre ans, il sera difficile pour le conseil d'administration de trouver un dirigeant expérimenté prêt à assumer la lourde tâche, et pour les investisseurs d'attendre une nouvelle fois qu'un revirement se produise. Nous pensons que Yahoo va se vendre avant qu'un nouveau PDG soit annoncé.
Nous pensons qu'un certain nombre d'options stratégiques peuvent être sur la table pour l'entreprise, y compris une vente pure et simple à une grande entreprise de médias comme News Corp, ou un montage plus compliqué qui impliquerait du private equity, Microsoft, AOL et peut être même le groupe Alibaba .
Au final, nous pensons qu'il est plus probable que le conseil d'administration conclut un accord pour vendre l'entreprise ou certains actifs avant qu'un nouveau PDG soit trouvé.

Anthony DiClemente, analyste chez Barclays Capital

Yahoo pourrait embaucher un candidat interne, ce qui aboutirait à un échéancier plus court, trouver un outsider externe, vendre des actifs ou toute l'entreprise.
Nous pensons que ce changement de leadership allonge le délai de redressement de Yahoo! et pourrait déstabiliser davantage sa force de vente - qui est aussi passer par une transition de plomb avec le départ de nombreux employés - et accélérer ses pertes de parts de marché dans le display.

Jason Maynard, analyste chez Wells Fargo:

Ces derniers trimestres, son business sur le search a sous-performé, et son coeur activité -le display- s'est également détérioré. La relation avec Jack Ma, le PDG d'Alibaba, a aussi clairement été tendue, conduisant les investisseurs à remettre en question la capacité de Yahoo à monétiser ses actifs stratégiques en Asie.
Par ailleurs, le taux d'attrition de l'entreprise parmi les ingénieurs et cadres au cours de la dernière année a été anormalement élevé. Nous pensons qu'il y a maintenant une opportunité pour un nouveau dirigeant d'apporter des changements positifs dans l'entreprise, même s'ils ne produiront pas d'effet du jour au lendemain.


http://www.zdnet.fr/actualites/la-vente-de-yahoo-revient-a-l-ordre-du-jour-39763661.htm#xtor=EPR-100