Affichage des articles dont le libellé est Réseau social. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Réseau social. Afficher tous les articles

dimanche 18 novembre 2012

Tristan Nitot, Mozilla : "Notre pari sur Firefox OS : une plateforme ouverte est un relais d'innovation"

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/tristan-nitot-mozilla-notre-pari-sur-firefox-os-une-plateforme-ouverte-est-un-relais-d-innovation-39784572.htm#xtor=EPR-100

Tristan Nitot, Mozilla : "Notre pari sur Firefox OS : une plateforme ouverte est un relais d'innovation"Business - Firefox OS peut-il venir déranger Android et iOS ? La Social API de Firefox, sortie mardi prochain, va-t-elle convenir aux utilisateurs du navigateur ? Beaucoup de questions à poser à Tristan Nitot, et beaucoup d'enjeux pour Mozilla.
Mozilla vient d'annoncer plusieurs fonctionnalités pour les développeurs sur Webmaker, prévoit Firefox OS pour le début de l'année 2013, et la 17ème version de son navigateur Firefox pour mardi prochain. Avec cette dernière, on devrait voir apparaître l'intégration de la messagerie instantanée de Facebook dans le navigateur via la Social API.
L'occasion pour nous de revenir avec Tristan Nitot, porte-parole de Mozilla pour l'Europe, sur la stratégie de Mozilla sur ces deux volets primordiaux que sont le social et la mobilité.
ZDNet.fr - Pourquoi avoir choisi de lancer la Social API de Firefox par l'intégration de Facebook Messenger ?
Tristan Nitot (Mozilla) - Il nous fallait une idée pour prototyper la chose. On est en train d'inventer quelque chose de nouveau, qui est l'intégration sociale au sein du navigateur. Il nous fallait ce qu'on appelle un "use case". En l'occurrence, c'est un use case très courant puisque nous avons beaucoup d'utilisateurs en commun avec Facebook, donc c'était une belle occasion de se dire que pour un utilisateur de Firefox qui est aussi utilisateur de Facebook, on peut apporter quelque chose de novateur. On peut aller plus loin.
C'est sur l'aspect Messenger que c'est devenu le plus intéressant, car cela signifiait avoir la possibilité de faire de la messagerie dans le navigateur tout en étant sur d'autres pages que Facebook. C'est un sous-ensemble de Facebook disponible tout le temps.
L'idée, c'est qu'il fallait un premier partenaire pour travailler ensemble sur cet use case. Facebook est un énorme site sur ces aspects sociaux, c'était le partenaire idéal car il était prêt à travailler avec nous pour mettre des API à disposition de son côté, travailler sur l'utilisabilité, être réactif et avoir la volonté de participer à l'expérience. Dans un premier temps, nous avons donc intégré Facebook. Ensuite, nous voulons étendre l'idée à d'autres réseaux sociaux.
Est-ce que cela signifie qu'on peut imaginer un développement descendant : Facebook d'abord, un gros réseau social comme Twitter ensuite, et ainsi de suite avec des réseaux plus petits... Quitte à laisser les plus petits, comme Diaspora par exemple, se débrouiller seuls ?
Notre idée, comme je le disais, c'était de prendre un cas concret, Facebook Messenger, et de le résoudre avec des API génériques, qui vont fonctionner pour résoudre ce problème, mais qui seront utilisables par d'autres réseaux sociaux. Après, la balle est dans le camp des autres réseaux sociaux pour qu'ils puissent adapter et offrir des points d'ancrage.
Cela ne dépend pas que de nous, on veut faire une API générique et après on espère que d'autres réseaux sociaux l'utiliseront. Il n'y a pas d'aide à d'autres partenaires qui sera proposée à ma connaissance. Pour l'instant, nous ne lançons le prototype qu'avec Facebook.
A l'inverse, il n'y a pas d'aspect financier dans ce partenariat. Nous n'avons pas mis la monétisation du développement de services basés sur l'API sociale à l'ordre du jour. Mozilla est une organisation à but non lucratif, ce qui est important pour notre pérennité financière, mais nos résultats présentés hier sont bons. Nous ne sommes donc pas à l'affut de toutes les sources de revenus.
Vous parlez d'expérience inédite, mais d'autres navigateurs comme RockMelt ou Flock ont essayé de se lancer sur le créneau et s'y sont cassé les dents. Est-ce que vous ne craignez pas un scénario identique avec cette API sociale ?
Non (rires). Nous avons une approche très différente. Nous, nous avons un navigateur généraliste qui veut apporter une fonctionnalité sociale. Nous n'essayons pas de mettre du social à tous les étages.
La difficulté de ces navigateurs sociaux, c'est une abondance de fonctionnalités sociales qui rendent l'utilisation un peu confuse. Leur méthode pour contrer la complexité, c'était de passer par une abondance de pop-ups, d'astuces, de wizards... C'était vraiment gênant dans l'utilisation.
Je ne sais plus où j'ai lu cela, mais je me souviens de quelqu'un qui disait à propos de l'un de ces navigateurs que ça lui faisait penser à un enfant de quatre ans qui dit tout le temps 'Hé papa ! Papa ! Regarde, je sais faire ça aussi !' Il n'y avait pas d'expérience fluide à cause de cette surabondance de fonctionnalités sociales.
Là, nous sommes dans une approche beaucoup plus simple : une messagerie sur le côté dans le cadre d'une navigation classique.
L'intégration de Facebook ramène immanquablement aux questions de vie privée. Est-ce que vous ne craignez pas de détourner une certaine base de vos utilisateurs, ces "hardcore users" très prudents avec leur vie privée ?
Effectivement, c'est un sujet très important pour Mozilla. La façon dont c'est conçu, en termes de vie privée, c'est exactement comme si vous aviez un onglet ouvert sur Facebook. Ni plus, ni moins. Cela n'ajoute rien en termes de traçabilité, ça ne retire rien. Vous êtes juste connecté à Facebook en permanence.
Ces "hardcore users" ne sont de toute façon pas sur Facebook et je pense que c'est assez cohérent avec leur approche. La Social API ne va pas changer la donne pour eux. Si vous utilisez Facebook, vous acceptez d'être un utilisateur Facebook, avec tout ce que ça implique en termes de vie privée.
Ensuite, c'est toujours plus de choix qu'on offre. On n'est pas obligé de l'utiliser, puisque ce n'est proposé que lorsqu'on va sur le réseau social.
L'autre gros sujet chez Mozilla en ce moment, c'est la mobilité. Est-ce que la Social API va être intégrée à Firefox Mobile ?
Nous n'avons pas prévu d'intégrer la Social API sur Firefox pour Android. C'est trop compliqué en termes d'interface utilisateur.
Et sur Firefox OS, est-ce qu'on peut s'attendre à une démarche vers plus de social ?
Sur la Social API en elle-même, je n'en sais rien. Mais la démarche de Firefox OS, c'est de créer de nouvelles API pour donner de nouvelles fonctionnalités, de façon à ce que le web puisse fonctionner vraiment bien sur une plateforme mobile. Quand on y pense, il y a des tas de choses que le web ne sait pas faire en tant que plateforme applicative.
Il y a deux ans, nous avons ajouté la géolocalisation à HTML5, avec la possibilité d'accéder au capteur GPS du téléphone. C'était une première. Depuis, nous n'avons cessé d'ajouter des fonctionnalités pour pouvoir accéder, avec HTML5, à tous les périphériques qui sont dans le téléphone. L'accéléromètre, l'appareil photo, la caméra... Ce n'était pas disponible dans des pages web sur l'ordinateur de bureau.
Nous avons vraiment stimulé la plateforme web pour qu'elle devienne une plateforme mobile crédible. Pour aller plus loin avec Firefox OS.
Restons sur Firefox OS. Si on ne considère que les systèmes iOS et Android, il y a déjà une base installée très forte. Y compris chez les fabricants, avec la gratuité d'Android. Comment Mozilla peut-il se positionner face à cette concurrence ?
Effectivement, Mozilla est un habitué de défis qu'on peut parfois considérer comme délirants. Quand en 2003 on a monté une organisation à but non lucratif pour créer un navigateur censé venir défier les 97 ou 98% de parts de marché de Microsoft sans modèle économique, certains ont pu nous prendre pour des dingues. Néanmoins, nous l'avons fait. Et nous avons ouvert le marché des navigateurs.
Recommencer sur la téléphonie mobile avec un système d'exploitation peut paraître délirant parce qu'Apple est très bien établi, Google fonctionne fort, et même Microsoft a du mal à s'accrocher. Donc cela paraît sain de se dire que Mozilla s'attaque à un gros morceau.
Mais on a pour nous quelque chose de formidable, c'est qu'on va faire levier sur le web. Sur cette plateforme qu'est le web, qui a énormément d'utilisateurs, qui a fait ses preuves et qui n'appartient à personne. Cela, c'est quelque chose d'essentiel pour les développeurs et les utilisateurs.
Pour l'instant, on en est encore au début du smartphone, et il y a quelque chose que les utilisateurs n'ont pas bien compris, mais qu'ils sont en train d'apprendre. Quand ils veulent quitter l'iPhone pour un smartphone Android, ils doivent racheter toutes leurs applications. C'est un vrai coût de changement. Et c'est la leçon qu'ils sont en train d'apprendre.
Mozilla a mené depuis plusieurs semaines une grosse opération de séduction en faveur des développeurs pour Firefox OS. On peut en déduire que la réussite doit aussi passer par eux ?
C'est la même chose pour les développeurs. Ils sont obligés de passer par les fourches caudines des app stores respectifs et ça, c'est extrêmement déplaisant parce qu'il arrive qu'on retrouve une application plus distribuée parce que plus acceptée par l'app store. En plus, les applications actuelles signifient une version iOS, une version Android, et une version Windows Phone 8.
Cela donne des coûts de développement et de maintenance délirants. Or rien n'empêche de faire une plateforme universelle comme le web à base de HTML5. On l'a déjà vu à plusieurs reprises dans l'histoire de l'informatique : à la fin des années 70, début des années 80, on avait des réseaux propriétaires comme Compuserve, AOL, avec des clients propriétaires.
Quand on voulait envoyer un email à un ami qui n'était pas sur le même réseau, c'était impossible. Le web est arrivé, et au départ, c'était beaucoup moins bien que les réseaux propriétaires. Cela ne faisait pas un dixième de ce qu'ils faisaient, mais il s'est imposé car l'ouverture a permis à toute une population de s'emparer du web et de créer quelque chose qui est devenu beaucoup mieux que les plateformes propriétaires.
Etablir une plateforme fermée et propriétaire, ça peut être intéressant pour établir un marché. Une plateforme fermée n'est pas un relais d'innovation. C'est ça notre pari avec Firefox OS : une plateforme ouverte est un relais d'innovation.
Est-ce qu'on peut espérer des smartphones Firefox OS en France au début de l'année 2013 ?
Au début 2013, certainement pas. On est dans un système différent de ce qu'on a connu sur le web. Les gens ont tous un navigateur pour aller sur le web, et qui leur permet éventuellement de télécharger un meilleur navigateur. On peut avoir une relation directe avec eux.
C'était notre modèle avec Firefox, mais là, on doit passer par un objet physique, dans des boutiques, avec des abonnements, qui nécessite des agréments des autorités nationales. C'est une logistique sans commune mesure avec la distribution d'un logiciel sur le web. Les cycles sont plus longs et plus complexes.
Notre stratégie, c'est de nous concentrer sur le marché brésilien avec notre partenaire Telefonica dans un premier temps. C'est notre premier marché, dès le premier semestre 2013. C'est déjà un objectif audacieux.
Il y a quand même un engouement sur le web, avec des ROMs pour smartphones Android, des tutoriels pour bidouiller un Galaxy S2 par exemple. On ne peut pas imaginer en parallèle un logiciel à télécharger et à installer grâce à un tutoriel ?
Pourquoi pas aider au téléchargement et à l'installation. C'est une chose à laquelle on pense mais on n'a pas annoncé de plan à ce sujet. Mais le code est libre et disponible au téléchargement. Cela dit, notre énergie n'est pas là-dessus, mais sur le partenariat avec Telefonica.

mercredi 12 septembre 2012

Vie privée et réseaux sociaux : les bons élèves de la CNIL (et les autres)

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/vie-privee-et-reseaux-sociaux-les-bons-eleves-de-la-cnil-et-les-autres-39782442.htm#xtor=EPR-100

Vie privée et réseaux sociaux : les bons élèves de la CNIL (et les autres)Réglementation - La CNIL rappelle les règles de bonne conduite dans la collecte des données sur les réseaux sociaux. L'occasion pour la Commission de distribuer de bons points à des services moins connus que Facebook ou Twitter, mais plus respectueux des données personnelles.
La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), notamment en charge de la protection de la vie privée sur les réseaux, vient d'apporter son soutien aux réseaux sociaux qui s'engagent pour le respect de la confidentialité des données personnelles. Le communiqué est daté du 10 septembre.
Partant du constat que "le fonctionnement de la majorité des réseaux sociaux repose sur la mise à disposition d'un service gratuit en contrepartie d'une collecte d'informations pour une utilisation commerciale," la CNIL met en garde sur le risque pour la vie privée : "Il est difficile de déterminer le devenir de ces informations une fois qu'elles sont sur le réseau."
Accompagnement de la CNIL
Chacun connait les débats liés à l'utilisation des données personnelles par Facebook ou Twitter, par exemple. La CNIL estime qu'en dehors de ces géants, épinglés à un moment ou à un autre sur leur politique en matière de vie privée, on trouve de bons élèves, plus protecteurs pour les données de l'internaute.
Parmi ces réseaux plus vertueux, la CNIL met en avant le réseau familial Famcity, ou encore Diaspora, l'alternative Open Source et décentralisée à Facebook. Si le second n'est pas d'origine européenne, et porte cette protection des données dans sa proposition de départ, le premier est un cas qui intéresse particulièrement la CNIL.
En effet, Famcity a bénéficié d'un accompagnement de la CNIL. Celui-ci visait à mettre le réseau social en conformité avec un avis déposé en 2009 par le G29, qui regroupe les CNIL d'Europe.
Cet avis recense un certain nombre de préconisations en vue de protéger la vie privée, comme permettre un droit de rectification et de suppression, même lorsque l'internaute qui en fait la demande n'est pas membre du réseau, ou encore autoriser l'anonymat et renforcer la protection des mineurs.
L'appel du 10 septembre
Autres réseaux félicités par la CNIL pour l'engagement en faveur de la protection des mineurs : Mondokiddo et l'Univers de Wilby, des réseaux sociaux pour enfants, et Leminiréseau et Yoocasa à destination des familles. Deux niches où le besoin de protection de la vie privée est généralement perçue comme particulièrement critique.
Pour étendre ces bonnes pratiques à plus de réseaux sociaux - la CNIL liste également certains services qui ont fait des efforts sur la protection des mineurs - le gendarme de la vie privée lance un appel à s'en inspirer aux autres éditeurs.
Elle rappelle qu'outre les avis et contrôles réalisés, elle est aussi en charge d'un programme d'accompagnement pour la mise en conformité des services en ligne.

dimanche 22 juillet 2012

Les internautes français accros aux réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/les-internautes-francais-accros-aux-reseaux-sociaux-39774410.htm#xtor=EPR-100

Les internautes français accros aux réseaux sociauxAvis d'expert - Selon les chiffres de Médiamétrie, c'est Twiter qui a connu la plus forte progression sur l'année, grâce à l'actualité.
Les réseaux sociaux passionnent les internautes français. Selon le baromètre annuel de Médiamétrie, 77% y sont inscrits et l’on compte 1,6 millions d’inscrits supplémentaires en un an. Près de 2 inscrits sur 3 les fréquentent tous les jours ou presque.
"Avec la complémentarité des réseaux, les internautes ne s’inscrivent plus sur un mais sur plusieurs réseaux sociaux, selon ce qu’ils souhaitent y faire. Et ils y sont connectés à tout instant, en mobilité et même sur leur lieu de travail", commente le spécialiste.
Utilisation de plus en plus mobile
Et de poursuivre : "Facebook est privilégié pour partager des expériences avec ses proches, Viadeo est consacré à la vie professionnelle et Twitter est avant tout utilisé pour partager des informations - de plus en plus exclusives - ou consulter des articles. Google + ne se distingue pas par une activité dominante mais rassemble autour de pratiques à la croisée de celles des autres réseaux.
Si Facebook règne en maître en termes de nombre d'utilisateurs, sur l’année écoulée, c’est Twitter qui signe la progression la plus nette : plus de 2 internautes sur 3 connaissent ce réseau et 15% y sont inscrits. La riche actualité des derniers mois, et notamment les élections, a particulièrement dopé son usage.
Google +, est connu par 7% des internautes ; toutefois il compte presque autant d’inscrits que Twitter, note Médiamétrie. Du côté professionnel, LinkedIn se taille la part du lion : 40% des inscrits l'ont consulté au moins une fois par semaine en 2012.

Enfin, Médiamétrie souligne que l'utilisation des réseaux sociaux est de plus en plus mobile. Près de 3 inscrits sur 10 les consultent tous les jours ou presque en dehors de leur domicile et notamment sur le lieu de travail où 27% des inscrits les visitent au moins une fois par semaine.

samedi 2 juin 2012

Facebook tenterait d'acheter une technologie de reconnaissance faciale

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-tenterait-d-acheter-une-technologie-de-reconnaissance-faciale-39772230.htm#xtor=EPR-100

Facebook tenterait d'acheter une technologie de reconnaissance facialeTechnologie - Intégré depuis 2009 au sein de Facebook, Face.com intéresserait de près le réseau social, qui en serait à sa quatrième tentative de rachat. Plus de 300 millions de photos auraient été mises en ligne sur le réseau.
Votre visage intéresse Facebook. Le réseau social tenterait, pour la quatrième fois, de racheter la start-up israëlienne Face.com, selon le quotidien Calcalist. Il s'agirait pour le site côté en Bourse d'échange des actions avec le moteur de recherche russe Yandex, qui détient 18,4% des parts de la jeune entreprise. Les problèmes boursiers du réseau pourraient tout de même réduire ses prétentions.
La technologie de reconnaissance faciale de la start-up n'est d'ailleurs pas nouvelle pour Facebook, qui l'intègre déjà à son module photo. Le système, disponible par l'application "Photo finder" depuis novembre 2009 à Facebook, était déclaré à l'époque par l'université du Massachussetts comme "le plus performant au monde".
Une reconnaissance améliorée
Un an plus tard, Facebook utilisait ce moteur pour la suggestion de marquages d'amis sur les photos. Avant d'entrer en Bourse, le site indiquait que plus de 300 millions de photos ont été envoyées sur ses serveurs. Une somme, désormais complétée par la base d'Instagram, racheté à prix d'or.
Selon Apu Kapadia de l'université de l'Illinois, interrogé par Computerworld, "le modèle s'améliore, en général, quand vous lui fournissez de plus en plus de données". Un entrainement nécessaire qui pourrait donc s'accélérer avec l'analyse des très larges bases de données combinées de Facebook et Instagram.
"Il sera bientôt plus simple pour les gens de vous marquer dans les photos, donc vous serez moins anonyme, d'une certaine manière, lorsque que vous marcherez dans la rue ou irez à une fête", commente le spécialiste.

dimanche 27 mai 2012

Facebook s’insère dans Bing pour associer « amis » et recherche

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-s-insere-dans-bing-pour-associer-amis-et-recherche-39771616.htm#xtor=EPR-100


Facebook s’insère dans Bing pour associer « amis » et rechercheTechnologie - Microsoft ajoute une dimension sociale à la recherche sur Bing en intégrant plus étroitement Facebook dans son moteur. L’idée est d’associer ses amis Facebook à ses requêtes en fonction des données partagées et actions sur le réseau social.
Si la stratégie de Microsoft autour de son moteur de recherche Bing n’a pas été très payante jusqu’à présent, l’éditeur n’en demeure pas moins actif dans ce secteur du e-business.
Pour riposter à son grand rival, Google, qui au travers de Google+ s’efforce d’intégrer une dimension sociale à la recherche sur Internet, Microsoft s’est associé à Facebook, autre rival de la firme de Mountain View.
Requêtes et contenus Facebook associés

La nouvelle version de Bing est ainsi elle aussi la prise en compte du social dans la recherche. Comment ? En ayant la possibilité d’associer des « amis » Facebook à des requêtes Bing. Une liste de contacts Facebook est donc désormais affichée à droite de la page.
Le principe est donc d’extraire les « amis » susceptibles de contribuer à une requête, ce en fonction de leur historique et de leurs données, puis de permettre d’interagir avec eux. Sur une requête portant sur la plongée au Costa Rica, des contacts seront par exemple sélectionnés sur la base de photos du pays qu’ils auront partagé sur Facebook.
Cette intégration poussée du réseau social dans Bing apparaît clairement comme une riposte face à la personnalisation des résultats de recherche mise en place par Google via "Search plus your world", collectant des contenus issus des cercles d’amis Google+ et des photos de Picasa.
<A href="http://www.bing.com/videos?mkt=en-us&vid=806a5bbb-addf-4039-bbeb-8578edffae4c&from=shareembed-syndication&src=v5:embed:syndication:&from=shareembed-syndication" target="_new" title="Bing Originals: Search goes social">Video: Bing Originals: Search goes social</A>

jeudi 29 mars 2012

Un centre européen de lutte contre la cybercriminalité opérationnel en janvier 2013

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/un-centre-europeen-de-lutte-contre-la-cybercriminalite-operationnel-en-janvier-2013-39770141.htm#xtor=EPR-100

Un centre européen de lutte contre la cybercriminalité opérationnel en janvier 2013Sécurité - La Commission européenne a proposé la création de cet organe de lutte contre toutes les formes de cybercriminalité. Il aura notamment pour mission de protéger les citoyens contre l’usurpation d’identité et le piratage sur les réseaux sociaux.
L’Europe veut se doter d’un centre de lutte contre la cybercriminalité. La Commission européenne a fait cette proposition hier. Il sera basé aux Pays-Bas, à La Haye au siège d’Europol.
Sa mission, « contribuer à la protection des entreprises et des citoyens européens contre ces menaces informatiques grandissantes » que sont les vols de données bancaires et de dates de crédit, l’usurpation d’identité, le piratage des profils sur les réseaux sociaux et toutes les formes de cyberattaques contre les systèmes d'information critiques de l'Union européenne.
« Des millions d'Européens utilisent l'internet pour effectuer des opérations bancaires à domicile, des achats en ligne, pour planifier leurs vacances ou encore pour rester en contact avec leur famille et leurs amis par le biais des réseaux sociaux en ligne. Mais alors que s'accroît le temps que nous passons en ligne, le crime organisé y est aussi de plus en plus présent », a déclaré Cecilia Malmström, la commissaire européenne pour les affaires intérieures.
Coût de la cybercriminalité : 388 milliards de dollars par an
Pour étayer son propos, la Commission rappelle que la cybercriminalité couterait 388 milliards de dollars par an et que « jusqu'à 600 000 comptes Facebook sont bloqués chaque jour après avoir été la cible de plusieurs types de tentatives de piratage ».
Les détails quant à l’organisation de la structure et ses moyens d’action sont pour le moment assez succincts. Mais le communiqué de la Commission indique que le centre « rassemblera les informations provenant de sources libres, du secteur privé, des services de police et du monde universitaire. » Sa création sera soumise à l’approbation de l'autorité budgétaire d'Europol. Il devrait entrer en service en janvier 2013. (Eureka Presse)

lundi 19 mars 2012

Réseaux sociaux : la Cnil veut que vous réfléchissiez avant de cliquer

Réseaux sociaux : la Cnil veut que vous réfléchissiez avant de cliquerSociété - La Commission nationale Informatique et Libertés lance une campagne virale afin de sensibiliser les jeunes et leurs parents aux bonnes pratiques sur les réseaux sociaux.
Depuis plusieurs années, la Cnil observe de près les dérives engendrées par l'utilisation de plus en plus massive des réseaux sociaux. Données personnelles dans la nature, cyber-harcèlement, sécurité : les jeunes sont souvent en première ligne.
A l'occasion de la Fête de l'Internet, la Commission nationale Informatique et Libertés lance avec l'agence Euro RSCG, une campagne de sensibilisation "pour un usage plus responsable des réseaux sociaux". Nom de l'opération : "Réfléchissez avant de cliquer".
Cette campagne sera uniquement diffusée sur le Web (YouTube et Facebook), afin de mieux cibler les 13-18 ans. Elle se veut informative, virale mais surtout immersive. "La Commission souhaite ainsi poser les bases d’une éducation numérique responsable et aussi instituer un dialogue entre les générations", peut-on lire dans un communiqué.
Situations caricaturales
Plutôt que de proposer un format publicitaire classique, elle propose de faire vivre aux internautes une expérience proche de leurs habitudes sur les réseaux sociaux.
« Share the party » est donc le nom de la vidéo interactive sous la forme d'un jeu de rôle où les internautes pourront vivre, "dans la peau" d'un adolescent qui participe à une soirée, en filme les temps forts avec la possibilité de les "partager ou pas" sur les réseaux sociaux.
Concrètement, il s'agit de séquences de 30 secondes qui se déroulent pendant une soirée arrosée. Chaque séquence présente des situations assez grossières filmées par un participant : untel est saoul, untel embrasse une fille etc... A la fin de chaque séquence, l'internaute est invité à choisir entre 'Partager' et 'Ne pas partager'.
En fonction de ses choix, la soirée ne se terminera pas de la même manière et l’adolescent devra assumer les conséquences heureuses ou malheureuses de ses actes. Ainsi, 11 fins différentes sont possibles. Dans le pire des cas, les vidéos partagées sur la Toile entraînent disputes, honte ou même intervention policière...

"Avec cette vidéo interactive, nous invitons les internautes à aller au-delà de leurs usages des outils technologiques, et voir, en face, les conséquences humaines et la portée réelle de leurs actes virtuels", commente Isabelle Falque-Pierrotin, Présidente de la Cnil.

L'effort est louable mais le côté un peu caricatural de la mise en scène risque encore une fois d'avoir des effets inverses sur une population qui déteste par-dessus les leçons de morale liées aux usages du Web...

Source:  http://www.zdnet.fr/actualites/reseaux-sociaux-la-cnil-veut-que-vous-reflechissiez-avant-de-cliquer-39769770.htm#xtor=EPR-100

samedi 15 octobre 2011

Google+ : trop tôt pour dresser un constat d’échec


Google+ : trop tôt pour dresser un constat d’échecAnalyse - La critique de Steve Yegge vis-à-vis de Google+ s’apparenterait presque à un éloge funèbre. Alors, Google+, réaction réflexe et vision à court terme ? Les consultants Web Frédéric Cavazza et Cyril Rimbaud contestent la lecture de Yegge. Pour Google France, Google+ est un projet à long terme, et le service va s’étoffer, notamment d’API.
Coïncidence ou timing parfait ? Le billet critique rédigé et rendu public par « erreur » par Steve Yegge, un ingénieur de Google, paraît en même temps que les dernières évaluations de fréquentation du service Google+.
Et le bilan n’est a priori pas très brillant pour Google. Selon l’indicateur de Chitika, le soufflé serait en effet en train de retomber. Après le pic de trafic constaté à l’ouverture à tous les internautes de Google+, le réseau social, en construction, observerait une baisse de trafic de l’ordre de 60%.
Google France :  « Nous envisageons Google+ comme un projet »
Les reproches de Steve Yegge à l’égard de Google+, un échec découlant notamment de l’incapacité de Google à penser son service comme une plate-forme, sonnent-ils alors comme un signal d’alarme ? Objectif redresser la barre ?  
Du côté de Google France, si on reconnaît que la publication de ce mémo est un « incident un peu malheureux », on préfère souligner que cela illustre la « vraie culture de discussion » en vigueur au sein de l’entreprise.
Néanmoins, sur le fond, le désaccord semble total. Google+ pensé à court terme ? La réponse est clairement non.
« Nous envisageons Google+ comme un projet [Ndlr : en opposition au terme produit], une façon de faire évoluer Google dans son ensemble. Beaucoup de choses, des fonctionnalités, notamment pour l’entreprise, mais aussi des API, sont actuellement en construction » assure à ZDNet.fr le porte-parole de Google France.
La tendance relevée par l’indicateur de Chitika ne suscite pas d’inquiétude, ni n’encourage à bouleverser les plans de Google affirme encore l’entreprise. « Nous sommes d’autant moins inquiets qu’il s’agit d’un projet qui s’inscrit sur le long terme. C’est un projet que nous avons mis du temps à élaborer et qui fera évoluer Google dans son ensemble. »
L'argumentation de Steve Yegge « remplie d'approximations »
En clair, il n’y aurait pas panique à bord. Ce constat, s’il est naturellement défendu par Google, est néanmoins aussi partagé par différents observateurs de l’économie numérique et des réseaux sociaux.
Pour Cyril Rimbaud, fondateur de l’agence de conseil Curiouser et utilisateur de Google+, « l'argumentation de Steve Yegge est en effet remplie d'approximations stratégiques et de trous logiques que l’on peut tout à fait imputer à son inexpérience excessive. »
« Cela fait plus 6 ans que Google s'amuse avec les Google profiles, avec les Google Groups, avec les comptes Youtube  - et c'est quoi Youtube, sinon un réseau social -, et des dashboards dans tous les sens. Plus de 6 ans que les hardcore users de Google attendent un réseau pour les réunir tous » rétorque-t-il, contestant que Google+ puisse être pensé à court terme.
La lecture est toute aussi sévère de la part de Frédéric Cavazza, consultant et blogueur : « Le billet de cet ingénieur revient à enfoncer une porte ouverte. Google n’ignore pas les lacunes de Google+. Dire que Google n’a rien compris me parait donc un peu injuste. Avec l’Android Market, Google a démontré qu’il savait construire un écosystème et développer un projet intéressant. »
« Google a démontré qu’il savait construire un écosystème »
« C’est un produit qui n’est pas achevé. Mais cela viendra avec le temps. Donc est-ce que Google+ est un échec ? Non. Cela se jouera sur le long terme. Des fonctionnalités et des API se rajouteront au fur et à mesure » juge Frédéric Cavazza.
Mais Google+ ne risque-t-il pas néanmoins de connaître le même sort que Wave, qui lors de son lancement avait suscité une vive curiosité. Mais faute d’adoption, Google avait renoncé à son développement. 
Une technologie concernant laquelle Mickaël Rémond de ProcessOne regrettait déjà les lacunes opérationnelles, l’absence lors du lancement « de chemins de migration et de passerelles entre le mail et Wave » et la volonté de Google de garder à tout prix la main sur le protocole de Wave.
Pour Google France, Google+ et Wave ne peuvent être comparés, Wave étant considéré comme « un produit - qui marchait ou pas – à part entière », quand Google+ devrait lui « affecter tout Google ». Une façon donc de réfuter l’idée selon laquelle Google pourrait, comme avec Wave, renoncer prématurément.
Pour autant, et même si Google revendique une approche inscrite sur le long terme, la firme est belle et bien confrontée à des défis multiples, dont celui de parvenir à conserver l’attention des internautes dans un environnement où le zapping est aisé.

 http://www.zdnet.fr/actualites/google-trop-tot-pour-dresser-un-constat-d-echec-39764809.htm#xtor=EPR-100