Affichage des articles dont le libellé est Génération y. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Génération y. Afficher tous les articles

mardi 26 février 2013

La génération Y sait manifestement délimiter vie privée et vie professionnelle

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/generation-y-sait-manifestement-delimiter-vie-privee-vie-professionnelle

Par Guillaume Parodi 25 février 2013 Génération Y
Si les membres de la génération Y ne peuvent pas se passer de se connecter aux réseaux sociaux, ils sont pour autant conscients de la limite que ceux-ci entrainent quant à leur notion de vie privée dans l'entreprise.
Bien que l'usage des technologies lui semble presque innée, la génération Y serait plus à même qu'on ne le pense à savoir différencier sa vie professionnelle de sa vie privée. André Perret, auteur de Travailler avec les générations Y et Z,a expliqué à L'Atelier qu'à la différence de ce que l'on peut penser " il n'existe pas une seule génération Y mais plusieurs générations Y. D'ailleurs, leur relation aux outils informatiques dépend fortement de leur niveau d'éducation ", continue-t-il. Cela est par ailleurs confirmé par une étude menée par Opinion Way et mandatée par Kaspersky Lab dont les résultats ont été dévoilé ce matin. Ce sondage, effectué auprès de 1001 jeunes de 25-30 ans à travers toute la France, démontre que bien que ceux-ci soient très souvent connectés aux réseaux sociaux, ils n'attendraient pas de leur entreprise qu'elle leur laisse obligatoirement cette liberté.

Le paradoxe d'une vie privée et professionnelle entremêlées l'une avec l'autre

En effet, 80% de ces jeunes accepteraient de travailler pour une entreprise qui ne leur permet pas de se connecter sur les réseaux sociaux depuis le matériel fourni par l'entreprise, et près de 60% des répondants accepteraient de travailler pour une firme qui leur interdirait l'accès aux réseaux sociaux même depuis leurs appareils personnels. De plus, 52% des 25-30 ans affirmeraient préférer travailler au bureau que depuis leur domicile. D'ailleurs, ils seraient seulement 14% à préférer leur demeure au bureau traditionnel. Toutefois, l'étude rappelle que tout de même 73% d'entre eux envisagent le travail chez eux. « Il existe dorénavant une certaine porosité entre sphère professionnelle et sphère privée », note paradoxalement André Perret. Mais s'ils se disent prêts à de tels sacrifices au nom de leur travail, les mots ne semblent pas concorder avec les gestes.

La connectivité, le maître mot de la génération Y

En effet, ceux-ci se connecteraient sur ces médias en moyenne 6,4 fois par jour, et si les actifs vont davantage utiliser leurs propres appareils, près de 44% des 25-30 ans utilisent le matériel de leur entreprise pour s'y rendre. Il faut toutefois prendre en considération que plus le niveau d'études est bas, moins le salarié aura l'occasion d'utiliser un outil professionnel pour aller sur Internet: la plupart des professions ne disposent pas d'outils informatiques aux salariés. De manière corollaire, plus le niveau d'études augmente, plus ils vont utiliser les outils professionnels pour utiliser des réseaux sociaux dépendant de leur vie privée. Enfin, l'étude précise que 48% des individus interrogés considèrent les réseaux sociaux comme un outil professionnel à part entière, et cela, à la même hauteur que l'email.


lundi 4 février 2013

La génération X friande d'outils virtuels pour communiquer

http://www.atelier.net/trends/articles/generation-x-friande-outils-virtuels-communiquer 
Par L'Atelier - Paris 04 février 2013 génération X
Naviguer d'un média à un autre pour communiquer est loin d'être le privilège de la génération Y : leurs aînés ont aussi complètement assimilé le fait de passer de l'un à l'autre en permanence pour dialoguer.
Les jeunes générations sont loin d'être les seules à avoir complètement assimilé les modes de communication virtuelle à leur quotidien. D'après une étude menée chaque année par l'université du Michigan, les adultes de la génération X, tout du moins ceux en fin de trentaine, entrent autant en contact avec leurs proches, leur famille ou leurs collègues et contacts professionnels via des modes de communication électroniques, comme le mail, les médias sociaux, les messageries instantanées, les webcam... Pour les chiffres, en un mois, les plus de 3000 adultes ayant répondu au sondage* ont annoncé avoir entamé une moyenne de 75 contacts ou discussions en face-à-face, contre 74 via des solutions virtuelles. "Etant donnée la vitesse de développement et d'adoption de nouvelles solutions, il ne serait pas étonnant que cette tendance continue à progresser, et que les canaux virtuels dépassent bientôt les modes d'interaction dans le monde réel", souligne dans le communiqué Jon Miller, auteur de la version de cette année du Generation X Report.

Une question d'habitudes socio-professionnelles

Et d'ajouter : "il s'agit de la première génération d'Américains qui atteint l'âge adulte au début de l'ère électronique", il est donc normal qu'il y ait un mélange aussi homogène de virtuel et de réel, car les traditions du face à face sont encore très présentes. Toujours d'après cette étude, il semblerait que les trentenaires ne fassent pas tous partie de la génération X au même titre. En effet, des facteurs tels que le sexe, le niveau d'études, ou encore le fait d'avoir ou non des enfants, entrent en compte.
En se fiant aux chiffres, l'on peut voir que les hommes, en un mois, passent davantage de temps avec leurs collègues de bureau et twittent plus que les femmes, qui, quant à elles, passent davantage de temps sur Facebook, envoient plus de mails non-professionnels et vont plus fréquemment voir leur famille et leurs amis.
Mais là encore il y a des différences selon le diplôme que l'on a ou non obtenu.

Dépasser les connexions dans le monde réel ?

En effet, celui qui a arrêté ses études au lycée a tendance à passer plus de temps avec sa famille et ses amis et à envoyer peu de mails non-professionnels (8,4 par mois contre 64,8 pour celui qui possède un doctorat). Ces chiffres révèlent plusieurs choses. La première, la génération X a beau se parler via Internet, il n'en demeure pas moins qu'elle se parle. La deuxième, Internet a beau modifier le capital social de cette génération, il facilite indéniablement la communication entre les personnes qui possèdent les technologies nécessaires. Enfin, même si avec le temps les contacts virtuels vont certainement dépasser les contacts réels, ils ne pourront jamais les remplacer.
*A noter que l'enquête a été menée en 2011


lundi 28 janvier 2013

L'innovation en entreprise : une priorité pour la génération Y

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-entreprise-une-priorite-generation-y

Par L'Atelier - Paris 28 janvier 2013 génération Y
Portés par leur connaissance des nouvelles technologies, les jeunes salariés donnent une place primordiale à l'innovation au sein de l'entreprise.
78% des individus de la génération Y estiment que l'innovation est un élément essentiel à la croissance de l'entreprise. Issus d'un rapport du cabinet de conseil Deloitte, ces chiffres démontrent clairement leur intérêt et leur motivation pour celle-ci. Ainsi, 33% des personnes interrogées considèrent que l'innovation fait partie des trois objectifs principaux que doivent poursuivre les entreprises, et ce au même titre que la recherche de profits. C'est même une priorité pour la génération Y venant d'Inde, à hauteur de 42%, et venant de Chine  pour 46%. Et c'est également la raison pour laquelle 60% des sondés, dont 81% en Inde, 74% en Afrique du Sud, 73% au Brésil et aux États-Unis, travaillent au sein d'une entreprise qu'ils estiment innovante.

Des entreprises innovantes qui poussent à l'être

Plus précisément, 52% d'entre eux expliquent que l'innovation octroie à leur entreprise un avantage compétitif (75% en Inde, 65% au Brésil, aux États-Unis et en Afrique du Sud).  Ils sont par ailleurs 61% à avoir l'impression qu'au vu de leur manière d'opérer, leur entreprise place l'innovation au centre de sa stratégie (79% en Inde, 73% au Brésil et 72% en Afrique du Sud). Les individus de la génération Y estiment également que leur environnement de travail les poussent à être innovants (52%), ils se décrivent comme innovants pour 62% ou pensent que leurs connaissances les décriraient ainsi pour près de 56%. Et cceux qui se considéreraient comme les plus innovants seraient les Indiens pour 81%, les Thaïlandais pour 79% et les Sud-Africains pour 78%. Suivis de près par les Brésiliens (77%), les Américains et les Chinois (chacun à une hauteur de 73%).

De la créativité face à de nombreuses barrières

De manière plus humble cette fois, 58% des sondés estiment au moins contribuer à l'innovation de leur entreprise. Et s'ils sont innovants, c'est en raison de leur créativité pour 48%. D'ailleurs, la créativité est selon eux l'atout principal dont devront faire preuve les innovateurs dans le futur pour 62%. Reste qu'un certain nombre de barrières s'élèvent toujours afin que l'innovation émerge correctement dans leur entreprise. La première  barrière est d'ordre financière avec 22% estimant que le manque d'investissements est un frein réel. La seconde est quant à elle une mauvaise culture interne ex-æquo avec un mauvais management. Enfin, 87% des sondés estiment que le succès d'une entreprise ne se mesure pas uniquement à ses performances financières et 50% suggèrent que celles-ci soient évaluées en fonction de leur capacité à innover.

mardi 17 juillet 2012

Pays émergents : les jeunes préfèrent la consommation dématérialisée

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/pays-emergents-jeunes-preferent-consommation-dematerialisee
Par L'Atelier - Paris 16 juillet 2012 Young asian in front of a computer

La génération Y de certains pays émergents se tourne de plus en plus sur Internet pour les affaires bancaires. Jusqu'à passer par ce biais avant un spécialiste pour un conseil. Et bien sûr, à y consommer. Avec toutefois des différentes entre les régions.
Dans certains pays émergents, la génération Y réaffirme la position que prend Internet dans les achats et les affaires financières. En effet, 61% des jeunes personnes âgées de 18 à 28 ans utilisent leur ordinateur personnel pour la banque en ligne. Et cela se vérifie notamment en Chine (85%), en Afrique du Sud (78%), et à Singapour (75%). Un ordinateur qui distance toujours le mobile qui toutefois progresse puisque cet appareil est utilisé à cet effet par 23% de ces jeunes, comme le montre une étude de Visa Asie*. Malgré tout, leur moyen de paiement préféré demeure la carte bancaire. Pourquoi ? Parce qu'ils n'ont pas besoin de garder du liquide sur eux (63%). On assiste donc clairement, pour cette génération, à un intérêt grandissant pour la dématérialisation. D'autant plus que huit personnes sur dix considèrent qu'un jour, elles pourront faire tous leurs achats et payer toutes leurs factures en ligne. Parmi ces jeunes, 73% pensent que cela sera possible via mobile.
 

Internet, conseiller écouté

Cette tendance se retrouve également lorsque l'on interroge cette population sur les sources utilisées pour obtenir des conseils en matière financière. Les premières sources demeurent bien sûr les proches de chaque individu. Avec en premier lieu les parents, source de conseil pour 78% d'entre eux, suivis par les amis écoutés par 45% des personnes interrogées. Internet tient ensuite la troisième position puisqu'il est la source de conseils pour 40% d'entre eux. Cela pourrait sembler peu élevé, mais l'importance de la recherche sur internet prend tout son sens lorsque l'on remarque que seuls 17% des individus participant à l'étude cherchent à être conseillés par un conseiller financier. Autre rapport grandissant des jeunes des pays émergents et d'internet : la consommation en ligne. Et pour cause, plus de huit jeunes sur dix ont consommé en ligne (82%) entre juin et juillet 2011.
 

Une e-consommation à deux vitesses

Avec des différences toutefois, qui peuvent être importantes. En effet, 99% des individus recourent à la e-consommation en Corée du Sud, contre seulement 36% au sein des Émirats Arabes Unis. Autre différence entre les pays, la fréquence de consommation en ligne. Si la moitié de ceux qui consomment en ligne le font mensuellement, certaines populations le font bien moins souvent. C'est le cas des EAU, des Philippines et de l'Afrique du Sud où respectivement 44%, 36% et 32% le font moins d'une fois tous les six mois. Ils dépenseraient, d'ailleurs, 15% de leurs revenus sur Internet (contre 21% en Chine et 24% en Corée du Sud), recourant majoritairement à la carte de crédit (40%) et à la carte bancaire (37%). A noter que la place du téléphone mobile dans l'achat en ligne progresse mais n'est toujours pas unanimement approuvé puisque, parmi la génération Y de l'ensemble des pays étudiés, ils ne sont que 13% à l'avoir fait via leur mobile.
 
* Etude menée auprès de 5 500 personnes âgées de 18 à 28 ans à Singapour, aux Philippines, en Indonésie, en Chine, à Hong Kong, à Taiwan, en Corée du Sud, en Russie, en Afrique du Sud et aux Emirats Arabes Unis.

mardi 10 juillet 2012

La génération Y friande de technologies, mais à des fins personnelles

http://www.atelier.net/trends/articles/generation-y-friande-de-technologies-fins-personnelles
Par Damien Bréteau 10 juillet 2012 Recherche
Dans le monde de la recherche, les doctorants ont tendance à très peu utiliser pour leur travail les outils qu'ils maîtrisent pourtant bien au quotidien. Une situation en partie similaire dans les entreprises
Les jeunes générations, si elles sont friandes dans leur quotidien de réseaux sociaux et d'outils technologiques, ne cherchent pas encore forcément à les intégrer dans leur quotidien professionnel. Tout du moins dans le secteur de la recherche. La British Library et le Uk’s technology consortium JISC ont en effet mené une étude auprès de leurs doctorants pour comprendre leur usage des technologies dans leurs recherches. Résultat : si la majorité se dit intéressée par les sites comme les forums, moins d'un quart seulement en consulterait pour chercher des informations, et seulement 13% auraient pris part active à une discussion. Idem pour les blogs : 23% en suivent, et 9% en tiennent un. Enfin, si la quasi totalité a une page Facebook, très peu s'en servent pour entrer en contact au niveau professionnel, ou vont sur des réseaux sociaux professionnels. Reste à savoir si ce constat se retrouve hors du milieu de la recherche, dans l'entreprise. Apparemment oui, selon Cédric Deniaud, co-fondateur de The Persuaders.

L'application  des outils de veille informationnelle privilégiée

"Les jeunes salariés connaissent les médias sociaux car ils les utilisent dans leur vie de tous les jours, mais de façon limitée au bureau", explique t-il à L'Atelier. Plusieurs outils semblent néanmoins bien adoptés. Du côté des doctorants, de nombreux jeunes privilégient l'utilisation des outils de veille informationnelle qui sont faciles à absorber dans les pratiques de travail. Ainsi les flux RSS et la gestion de référencement sont utilisés respectivement par 60% et 75% des doctorants chercheurs. On peut constater une application similaire de ces outils du côté  des entreprises où, selon Cédric Deniaud, la fonction de "veille informationnelle et économique se développe grâce à Twitter, aux forums et aux blogs".

Vers une intégration plus réussie dans le futur?

Cependant, ces outils viennent en support des moyens traditionnels de prospection de l’information (e-mailing, face à face) ajoute Guillaume Lerouge, responsable clientèle et projet client chez Xwiki, et représentant de cette génération Y en entreprise : "Nous nous en servons pour publier une offre d'emploi, suivre les entreprises concurrentes et clientes, et s'informer sur elles". Selon Cedric Deniaud, l'une des explications à la faible adoption des outils sociaux pour travailler tient en partie au fait que beaucoup d'entreprises n'intègrent pas ces outils ou en empêchent l'accès. Toutefois, "l'idée commence à faire son chemin dans les entreprises et certaines comme la Poste commencent à mettre en place une charte "réseau social'" conclut Cédric Deniaud.