Les nouveaux usages d'aujourd'hui seront les business de demain. Revue de presse sur les tendances et évolutions technologiques utiles. http://theitwatcher.fr/.
mardi 26 février 2013
La génération Y sait manifestement délimiter vie privée et vie professionnelle
lundi 4 février 2013
La génération X friande d'outils virtuels pour communiquer
Une question d'habitudes socio-professionnelles
Et d'ajouter : "il s'agit de la première génération d'Américains qui atteint l'âge adulte au début de l'ère électronique", il est donc normal qu'il y ait un mélange aussi homogène de virtuel et de réel, car les traditions du face à face sont encore très présentes. Toujours d'après cette étude, il semblerait que les trentenaires ne fassent pas tous partie de la génération X au même titre. En effet, des facteurs tels que le sexe, le niveau d'études, ou encore le fait d'avoir ou non des enfants, entrent en compte. En se fiant aux chiffres, l'on peut voir que les hommes, en un mois, passent davantage de temps avec leurs collègues de bureau et twittent plus que les femmes, qui, quant à elles, passent davantage de temps sur Facebook, envoient plus de mails non-professionnels et vont plus fréquemment voir leur famille et leurs amis. Mais là encore il y a des différences selon le diplôme que l'on a ou non obtenu.Dépasser les connexions dans le monde réel ?
En effet, celui qui a arrêté ses études au lycée a tendance à passer plus de temps avec sa famille et ses amis et à envoyer peu de mails non-professionnels (8,4 par mois contre 64,8 pour celui qui possède un doctorat). Ces chiffres révèlent plusieurs choses. La première, la génération X a beau se parler via Internet, il n'en demeure pas moins qu'elle se parle. La deuxième, Internet a beau modifier le capital social de cette génération, il facilite indéniablement la communication entre les personnes qui possèdent les technologies nécessaires. Enfin, même si avec le temps les contacts virtuels vont certainement dépasser les contacts réels, ils ne pourront jamais les remplacer.*A noter que l'enquête a été menée en 2011
En savoir plus
mardi 11 décembre 2012
"L'Internet des objets nous apprend qu'il ne faut pas avoir peur du terrain"
Pourquoi selon vous l’Internet des Objets est-il redevenu une tendance ?
Selon le Gartner, il s’agit de l’une des dix tendances de l'avenir. Mais pour moi, cela est lié à l’impact de l’usage de nouvelles technologies et de nouveaux services par le grand public. Pour de nombreuses entreprises, ces dernières sont un réel d’un pari d’avenir. A travers leurs usages par le grand public, ces technologies ont apporté un sens, sans rester de simples gadgets. Toutes les entreprises malheureusement ne sont pas prêtes à franchir ce pas.
Justement, pour les entreprises, comment lancer de nouvelles initiatives ?
Je crois que les compagnies doivent s’organiser dans leurs expérimentations, car ces démarches auprès des clientèles prennent du temps, et coûtent beaucoup d’argent. L’Internet des objets nous apprend cependant qu’il ne faut pas avoir peur du terrain, et laisser un peu de côté l’étude prospective. Car notamment, via les réseaux sociaux, les entreprises peuvent avoir de nombreux retours rapides de leurs clientèles après le lancement d’un ou plusieurs services. Attention, cependant, certaines sociétés, par exemple Google changent assez souvent leurs interfaces, ce qui peut être assez perturbant pour leurs utilisateurs.
Qui va s’imposer selon vous alors ? Les grands acteurs ou les nouveaux entrants ?
Pour moi, ce sont les entreprises qui ont déjà une place importante dans leurs secteurs d’activités. Pour les sociétés, l’Internet des objets va permettre de lancer de nombreux services. En agrégeant de nouvelles fonctionnalités à des services déjà existants, les entreprises telles que Google et Apple auront forcément à un avantage sur de nouvelles compagnies. En créant des combinaisons de services, ces entreprises dégageront une vraie valeur ajoutée par rapport aux services qu’elles proposeront. D’ailleurs, c’est une des raisons pour lesquelles les consommateurs se tournent souvent vers ces grands acteurs. Cependant, n’oublions pas l’exemple de Facebook, ancienne start-up, qui est parvenu rapidement à tirer son épingle du jeu.
Pourquoi toutes les entreprises n’arrivent-elles pas à générer de la valeur ajoutée avec tant de nouvelles fonctionnalités
Certaines entreprises ont peut-être du mal à intégrer cette pléthore technologique. es entreprises préfèrent s’observer entre elles, et proposer la même quantité de nouvelles fonctionnalités aux consommateurs, mais pas forcément la qualité. Peut-être craignent-elles d’être perçues comme dépassées technologiquement, par ces derniers. Je crois, au contraire, qu’elles doivent prendre des risques, et se soumettre au marché. Ce sont les utilisateurs qui feront leur choix, de par les services que pourront offrir ces fonctionnalités.
En savoir plus
lundi 3 décembre 2012
Les réseaux sociaux affecteraient la productivité des employés
Une politique floue et mal définie ?
En effet, 62% de ces cadres affirment ne pas en bloquer l'accès aux réseaux sociaux à leurs salariés. Il est à considérer que plus des deux tiers des cadres interrogés déclarent avoir une charte établie. Cependant, les règles seraient mal définies sur ces plateformes sociales puisque 86% des personnes interrogées admettent ne pas imposer de limitation de temps à leurs employés quant à la fréquentation quotidienne. Selon le rapport, les entreprises doivent modifier leurs politiques en matière d'utilisation des réseaux sociaux.Des mentalités qui évoluent?
Mais les cadres dirigeants ne seraient pas totalement hostiles à l'idée d'autoriser l'accès aux plateformes sociales à leurs employés dans la réalisation de leurs missions. En effet, une majorité d'entre eux soit 54% l'estime même utile. D'autre part, les questions de sécurité n’échappent pas non plus aux statistiques. En effet, plus de 93% des cadres affirment que leur entreprise respective n’exige pas de mot de passe pour se connecter sur les réseaux sociaux. Egalement, en ce qui concerne les réseaux sociaux d’entreprises, peu de cadres dirigeants (34%) ont mis en place des plateformes internes.dimanche 9 septembre 2012
Les banques ont largement amorcé leur virage vers le multicanal
Des banques présentes sur la Toile et le mobile
Ces services en ligne mais également sur mobile représentent surtout la possibilité pour ces institutions d’augmenter la disponibilité, mais aussi la qualité des prestations réalisables par leurs clients, sans interactions avec une agence ; comme l’obtention de prêts, le transfert d’argent entre deux personnes, ou le dialogue en ligne avec un conseiller. Et cela se voit dans les faits : les institutions proposent en grande majorité des plates-formes web et mobile permettant d'accéder à de nombreux services. Certaines (38%) parmi les plus importantes ont aussi déployé des solutions pour tablettes, et près de la moitié planifient de le faire. De même, la plupart considèrent désormais que le mobile n'est plus une option. Plus de 80% des banques et plus de 90% des sociétés de crédit en parlent comme d'une priorité à laquelle il faut absolument répondre. Côté médias sociaux, la surprise est également bonne. Pour la quasi totalité, ce segment est considéré comme le plus important au niveau stratégique. Même si ce sont surtout les grandes structures qui ont passé le pas. 80% des répondants ont ainsi déclaré que leur groupe était actif sur ces plates-formes.Une stratégie orientée client
Mais si les deux tiers annoncent réaliser une veille réputationnelle régulière, seules 42% des banques les utilisent pour le marketing, et encore moins ont intégré ces outils sociaux à leurs solutions de gestion de la relation client et du business (5%). D'ailleurs, en général, les opérations à ce niveau sont encore souvent gérées par le département marketing. Selon Celent, le frein se trouve à ce niveau : tant que les institutions penseront que ce segment appartient au marketing, elles ne pourront opérer un réel virage vers le social et le multicanal. Car elles ne pourront être capables de vraiment engager les consommateurs individuellement et de manière pertinente. Pour le cabinet, l'un des freins de l'évolution d'une organisation orientée produit et agences vers une autre orientée client réside notamment dans le fait que les silos organisationnels orientés produits et agences existent encore en abondance. Sur ce point, note le cabinet, les petites structures, plus souples, sont plus avancées que leurs pairs de plus grande taille.En savoir plus
samedi 8 septembre 2012
Le gouvernement américain mise sur les réseaux sociaux pour engager les citoyens
Une progression fulgurante?
Et l'évolution est significative voire pour certaines radicales. La présence des collectivités locales sur les réseaux sociaux s'est énormément développée, notamment sur Twitter, Facebook, Youtube, et Flickr. Parmi les 75 plus grandes villes américaines analysées, Twitter et Facebook sont utilisés par 86% d'entre elles en 2011. Mais comparée à 2010, l'utilisation était plus confidentielle avec 25% des villes utilisant Twitter et seulement 13% pour Facebook. Pour Youtube, la présence a également progressé avec 17% en 2010 pour atteindre 77% en 2011. Enfin l'utilisation inexistante de Flickr en 2010 a décollé à 38% en 2011 parmi les villes américaines.Les réseaux sociaux, un levier pour l'innovation?
Les réseaux sociaux enregistrent la plus importante progression parmi les outils interactifs dont disposent les collectivités locales et les Etats. En tout cas, plus de 80 % des employés de ces institutions s'attendent à une augmentation de l'utilisation de ces médias sociaux dans les dix-huit prochains mois. Les opportunités business engendrées par les réseaux sociaux depuis 2008 notamment, de manière pas très étonnante en Californie, mais aussi au Texas et dans l'Etat de Washington. Ces plates-formes permettront de favoriser le travail collaboratif, l'émergence de nouvelles idées, mais aussi l'innovation aidant le gouvernement et les collectivités locales à mettre en place des politiques à court et long-termeEn savoir plus
lundi 30 juillet 2012
Réseaux sociaux « locaux » : une mine d'or pour les commerces de proximité
Des profils privés accessibles aux membres du même quartier uniquement
La page d’accueil de Nextdoor affiche une carte du quartier et des messages de résidents. Elle donne également le nombre d’inscrits – par exemple, « A ce jour, 8 sur 1.340 familles de Williamsburg-Northside se sont inscrites ». Les membres peuvent envoyer des invitations électroniques, cartes postales ou brochures, et partager des liens concernant leur quartier. Les résidents ont également accès à un répertoire exhaustif des domaines et activités du qurtier. Ils peuvent également décider de partager leurs coordonnées ou se limiter à communiquer leurs domaines d’intérêts. Des envois par SMS sont également possibles : ces alertes peuvent être utilisées pour des mises en garde d’autres quartiers en cas d’activités suspectes, pour signaler des enfants manquant à l’appel, pour informer de catastrophes naturelles ou – cas extrême – de la nécessité d’évacuer le quartier.Des recommandations pour les commerces locaux
Les recommandations, les petites annonces, les groupes et autres informations sont accessibles via une barre de navigation, qui donne une visibilité potentiellement élevée aux commerces locaux. D’après USA Today, Nextdoor peut afficher des annonces pour des services de proximité, mais le bénéfice immédiat pour les entreprises se trouve sous l’onglet « Recommandations ». Ces pages sont organisées par catégories, et sont actuellement les plus populaires auprès des utilisateurs de Nextdoor : en effet, cette partie du site abrite environ 26% du contenu total. En se concentrant sur leurs clients locaux, les commerçants pourraient attirer de nouveaux consommateurs susceptibles de se transformer en clients réguliers et fidèles.En savoir plus
dimanche 22 juillet 2012
Le social commerce, boudé au profit de celui sur mobile ?
Le social commerce encore au stade de l’expérimentation
Il y a deux raisons majeures qui expliquent la baisse du "social commerce" selon l’étude. Un argument qui n’est pas nouveau et souvent invoqué. D’une part, c’est le manque de synergie, notamment entre les équipes marketing et informatique qui n’ont pas l’habitude de travailler ensemble. Un autre facteur est l’incapacité des départements marketing à définir une ligne directrice claire dans l’utilisation des réseaux sociaux. "Les stratégies des réseaux sociaux dans les entreprises sont loin aujourd'hui d’être formalisées en effet. Cela veut dire que l’on est encore aux balbutiements du social commerce et encore dans une phase d’expérimentation", affirme Bertrand Louveau. Les entreprises doivent donc réfléchir à une stratégie globale et développer des services communs en interne. Aujourd’hui, les distributeurs éprouveraient des difficultés à délivrer des campagnes attrayantes sur les médias sociaux et leur côte de popularité aurait chuté de 6,5 points du premier trimestre au second trimestre 2012. Le mobile continue quant à lui son ascension dans la distribution et c’est l’iPhone qui se classe premier en termes de trafic avec 8,2%, suivi par les appareils Android devant les iPads à 6,8% et 6,7% respectivement.Faire d’une différence une complémentarité
"Certaines entreprises sont particulièrement en avance sur les réseaux sociaux et le mobile, et ce sont celles qui sont très performantes dans tout ce qui est m-paiement. En France, voyagessncf.com est extrêmement performante", poursuit le consultant. Les résultats de ce rapport doivent-ils pour autant pousser les entreprises à miser uniquement sur le mobile pour leurs actions e-commerce ? Non, à en croire Bertrand Louveau qui confirme l’importance d’adopter une approche multicanale. En effet, les habitudes d’achats des consommateurs sont en train de ch anger. "Le mobile et les réseaux sociaux sont certes différents, mais totalement complémentaires", conclut-il.En savoir plus
dimanche 15 juillet 2012
Quand l'innovation peut se prédire automatiquement
Une recherche de similitude
L'équipe de chercheurs a pris chaque brevet et calculé le nombre de mention y faisant référence dans la bibliographie des autres brevets, en se basant sur des mots-clés et la classification USPTO (United States Patent and Trademark Office) regroupant 36 sous-catégories technologiques. Cette méthodologie leur a permis d'identifier l'état de la structure de la connaissance dans différents secteurs et de déterminer des groupes technologiques. Puis, ils ont utilisé un "vecteur de citations", un élément quantitatif pour déterminer les similitudes entre certains brevets et les autres grâce à des mots-clés. Cela leur a permis de fournir une cartographie donnant une représentation du paysage de l'innovation. Pour déterminer leur évolution, ils ont effectué ce processus pour les brevets déposés entre 1975 et 2007 représentant l'instant t, et ceux déposés par la suite (t+1).Un outil d'aide à la décision?
Selon eux, ce système fournirait un outil d'observation des tendances technologiques et aiderait les entreprises dans le processus de décision au moment de choisir une technologie. Toutefois, ils reconnaissent que cette méthodologie quantitative possède quelques limitations, notamment sur l'écart de temps entre la naissance d'une nouvelle technologie et son apparition dans les références des brevets. A long-terme, les chercheurs espèrent pouvoir systématiquement classer ces brevets par groupe : naissance, mort, croissance, décroissance, désintégration, fusion. Et surtout, ils espèrent pouvoir prédire l'émergence d'une innovation technologique de manière plus microscopique, c’est-à-dire en l'identifiant le plus en amont possible avec un ou plusieurs événements. En cela, l'analyse statistique de l'information contenue dans les réseaux sociaux pourrait permettre de détecter la naissance et le développement d'une innovation et de les classer par groupe.En savoir plus
jeudi 12 juillet 2012
"Les réseaux sociaux permettent de donner de la pertinence à un produit"
L'Atelier : Quels sont les axes d'amélioration sur lesquels doivent travailler les entreprises dans leur usage des réseaux sociaux à des fins marketing ?
Brian Solis : Les entreprises utilisent les médias sociaux dans le bon sens pour expérimenter l'engagement des consommateurs. Le défi réside dans le fait qu'elles sont prises par la tentation d'automatiser la relation en poussant du contenu simplement et en faisant semblant que c'est une personne humaine qui réagit alors que c'est un ordinateur qui génère cette communication. Mais il n'y a pas d'automatisation en retour pour mesurer l'engagement des consommateurs. Il me semble qu'il ne faut pas considérer le marketing comme un département ou une fonction, mais comme une extension de ce que l'expérience doit être. Que voulez-vous que les personnes disent de votre marque, vont-ils se retrouver dans vos produits, cela fait-il partie de leur identité ? Dans ce domaine, Steve Jobs a été un brillant architecte au service de l'amélioration de l'expérience des consommateurs. Construire un bon produit n'est pas suffisant, il faut se battre pour sa pertinence.
Et pour y parvenir, il faudrait donc miser essentiellement sur ce canal ?
Les réseaux sociaux peuvent vous donner un aperçu de ce que signifie la pertinence. Pour cela, il faut le définir pour chaque entreprise, car la présence et la conversation sur les réseaux sociaux, ce n'est pas suffisant. C'est ce que font la plupart des entreprises. Et elles sont tellement occupées à faire cela qu'elles ratent les opportunités de convertir l'engagement de ses consommateurs, mais pas seulement marketing, services, ressources humaines, recherche et développement, pour la co-création en général. Cela peut aider l'entreprise dans son intégralité seulement si elle peut voir les possibilités. C'est donc partir du mauvais pied que de dire que les réseaux sociaux sont un outil au service exclusif du marketing.
Alors comment faire pour que les réseaux sociaux servent le marketing sans en dépendre uniquement ?
Actuellement, les entreprises travaillent trop en silos. Le marketing en est un et chaque département travaille indépendamment les uns des autres. Quand le service client ou le département des ventes souhaitent communiquer sur les réseaux sociaux, ils le font sans le marketing. J'ai pu constater dans de nombreuses entreprises le chaos généré par ce type d'organisation, car il n'y a pas de stratégie commune aux différentes entités. Et pour le consommateur, l'entreprise représente une seule et même marque. Ils ne voient pas les silos. Et d'ici 5 à 10 ans, le marketing devrait prendre le pouvoir, pas seulement en poussant et en récoltant des informations, mais en menant la transformation de l'entreprise. En amenant cette connaissance provenant de l'observation des comportements et de l'empathie des consommateurs, les marketeurs seront les architectes de l'expérience et partageront leur vision globale avec l'ensemble de l'entreprise.
En savoir plus
jeudi 21 juillet 2011
L’innovation par l’information, vecteur de performance pour nos organisations
Les volumes d’information dans nos organisations deviennent de plus en plus critiques. Il est de plus en plus difficile de maitriser cette masse qui se retrouve un peu partout ;
- au niveau des serveurs de fichiers,
- dans les outils de gestion documentaire,
- dans la messagerie,
- les intra et/ou extranet,
- au niveau des ordinateurs de bureau,
- des PDA,
- des téléphone portable,
- des applications métiers, … .
Cette complexité et richesse apporte :
-une augmentation des risques liée à un manque de maitrise des actifs informationnels (fuite d’information, incapacité à rapporter des éléments de preuve en cas de litige, traçabilité partielle et donc inexploitable, …). -un affaiblissement de la productivité globale de part l’étouffement de la qualité par la quantité (quelle est la dernière bonne information, est elle fiable, en fait existe-t-elle, comment puis je la trouver ?) Du coup le niveau de performance des organisations peut drastiquement devenir ankylosé par cette valeur ‘difficilement palpable’. Il devient urgent, pour nos organisations, d’augmenter le niveau de maitrise de l’information, ceci de deux façons : -Au niveau opérationnel : Augmenter la capacité de maitrise des responsables de l’information : les utilisateurs, -Au niveau tactique : Mettre en place une gouvernance de l’information qui porterait les fondamentaux et serait en charge de coordonner les impacts informationnels majeurs. Au niveau opérationnel, la meilleure approche serait de considérer l’utilisateur comme un adulte responsable de son information, et par là responsable des outils qui lui sont nécessaires pour manipuler l’information. Ceci est réalisable par la définition d’une offre de service riche proposée par des fournisseurs et qui positionnerait l’utilisateur comme un client exigeant. Cette offre serait composée : De règles d’usage et de comportements d’usage, de documentations d’utilisation simples et ergonomiques, d’une facturation, de rapports d’usage clairs et pertinents, de fondamentaux prédéfinis et d’autres adaptables, d’un contrat d’engagement qualité, d’un accompagnement à l’usage, d’un support, et bien sûr d’un ou plusieurs outils. Au niveau tactique, la gouvernance de l’information serait soit collégiale et transverse (dans le cas d’une culture d’entreprise très répartie) soit organique (structure plus centralisée, et nécessitant plus de réactivité). Elle porterait les processus de traitement des cycles de vie de l’information, les référentiels d’exigences règlementaires et métier, de conservation, des actifs critiques, … . Elle aurait en charge de faire perdurer (ou non) l’information et serait garante de la bonne évolution du SI en cohérence avec les contraintes informationnelles (information personnelles, à supprimer, à garder, à consolider, …).
Vaste programme en apparence car l’ensemble de cette transformation est complexe et doit se réaliser dans le temps à petits pas et avec une grande sensibilité sur les changements qui doivent être apporté. Bien que cela semble un gigantesque chantier, la transformation améliorera fortement et rapidement l’agilité de l’organisation et par là un dynamisme appréciable par l’ensemble des acteurs de l’organisation. De plus ne pas le faire aujourd’hui, surtout en période de crise, serait demain un frein majeur de développement et de performance (si cela ne l’est déjà pas aujourd’hui !). L’étude sur les services de gestion de l’information de Devoteam Consulting réalisée en collaboration avec Social Computing, C-LOG international, Novapost et XWiki apporte des éléments de réflexion, je vous invite vivement à la lire, particulièrement vers la fin. [NDA : J'ai déjà publié ce post sur le blog de Devoteam, à ce jour, il est affecté à un autre auteur]
http://jpp.visibli.com/share/O8jcDW
