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samedi 26 janvier 2013

Sondage Atelier/Ifop : Les Français restent fidèles au magasin physique

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/sondage-atelierifop-francais-restent-fideles-magasin-physique

Par L'Atelier - Paris 24 janvier 2013 family going shopping
Près de la moitié des Hexagonaux achètent en boutique, et une minorité se montre disposée à changer. Mais des évolutions sont attendues. La clé pour se démarquer ? Innover.
49% des Français avouent effectuer leurs achats du quotidien uniquement en magasin et seuls 10% d'entre eux se disent près à changer cette habitude. Ces résultats, issus d'une étude réalisée conjointement par L'Atelier et l'institut de sondage IFOP à l'occasion du Théma sur "L'avenir du magasin : la fin du magasin ?", s'avèrent plus que positifs d'un point de vue marketing pour les enseignes traditionnelles physiques. En effet, ceux-ci indiquent que ces magasins se positionnent toujours comme un point central du commerce et peuvent encore attirer de nouvelles clientèles. Une tendance, par ailleurs confirmée récemment par Bonial dans un sondage du même type. Mais pour garder ce cap, un seul mot d'ordre : l'innovation et ce, de manière omnicanale.

Un équilibre en physique et en ligne

Car en effet 15% des Français se rendent tout spécialement dans des enseignes physiques quand celles-ci proposent des services innovants (comme l'utilisation d'Ipad, de bornes connectées...). D'ailleurs, 80% d'entre eux expliquent que la présence de ces innovations les incitent à fréquenter une enseigne plutôt qu'une autre. Et s'ils ne se rendent pas directement sur place, ils sont 31% à aller sur le site de la marque pour ses innovations (drive, réservation...), dont 10% affirment le faire fréquemment. Une personne sur deux admet d'ailleurs opter plus facilement pour une enseigne qui innove sur son site. Et si ces deux types d'achats sont en faveur des magasins traditionnels plutôt que des pure-players, la différenciation des stratégies de vente (promotions, livraison...) d'un canal à un autre est attendue par les consommateurs à hauteur de 80%.

Facilitation de l'expérience d'achat et mobile

Alors pourquoi cet engouement pour les innovations tous canaux confondus ? Selon le sondage, 65% des Français estimeraient que celles-ci ont facilité leur parcours d'achat. Quant à l'usage des innovations au sein du magasin, 50% d'entre eux espéreraient un meilleur d'accès aux informations produits (prix, origine...) et 32% estimeraient que cela leur permet d'en découvrir de nouveaux. Ceux-ci espèrent également que ces innovations amélioreront la relation personnalisée avec l'enseigne (29%), simplifieront le paiement (27%) et leur permettront une bonne gestion de leur compte client (23%). Enfin, concernant l'accès au sites des enseignes via mobile, seuls 13% des individus interrogés affirment avoir effectué un achat par ce biais et uniquement 17% se sentent incités à consommer.

dimanche 13 janvier 2013

Mobile et tablette simplifient l'apprentissage, mais hors les murs scolaires

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/mobile-tablette-simplifient-apprentissage-murs-scolaires?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us
 
Par L'Atelier - Paris 11 janvier 2013 studying on tablet
Les élèves qui utiliseraient des outils mobiles pour faire leurs devoirs se montreraient plus intéressés et attentifs. Un cap encore loin d'être franchi au sein de la classe.
Outre-Atlantique, plus d'un tiers des collégiens feraient leurs devoirs en partie en se servant d'appareils mobiles type tablette ou smartphone. Mais cet usage reste au domicile : l’utilisation des appareils mobiles en classe est encore loin de faire partie des usages pédagogiques. Selon une étude réalisée en ligne par TRU et  commissionnée par la Fondation Verizon auprès d’un millier d’élèves, très peu d’élèves sont effectivement autorisés à se servir de terminaux mobiles dans le cadre de travaux en classe : 66% des personnes interrogées déclarent n'avoir pas le droit d'utiliser une tablette, même à des fins pédagogiques, et 88% évoquent l'interdiction d'un smartphone. Une large majorité (54%) d’élèves confie également ne pas être autorisée à utiliser un ordinateur portable pendant les travaux pratiques.

Des outils qui font naître certaines vocations ?

L’étude souligne pourtant que les élèves qui se servent de ces terminaux en cours développeraient plus facilement des intérêts pour certaines matières. En effet, 67% des élèves qui utilisent des ordinateurs portables en classe admettent que cet outil leur permet notamment de mieux retenir leurs leçons, notamment en mathématiques, ainsi qu’en sciences. Un avis qu’il est possible de retrouver presque en même proportion pour les élèves qui disposent de tablettes durant les cours (55%). Autant de matières pour lesquelles les jeunes qui réalisent des exercices via des outils numériques éprouvent plus d'intérêt que ceux qui ne passent pas par ces canaux.

Quelques distinctions

Parmi ceux qui se servent de l’un de ces terminaux, 54% d’entre eux se montrent plus attentifs pendant ces matières, contre 45% pour les élèves qui n’en utilisent pas en classe. Les analystes pensent qu’il pourrait s’agir ici d’un avantage non-négligeable tout au long la poursuite de leurs études, et cela dès le lycée. Les analystes, qui ont conduit les interviews d’un millier d’élèves âgés de 11 à 14 ans font également certaines distinctions entre les élèves qui se servent d’appareils mobiles chez eux. Les chiffres révèlent en effet que les élèves afro-américains et hispaniques ont une plus grande propension à utiliser ces outils mobiles pour leurs devoirs à la maison que les élèves d’origine caucasienne.

mercredi 9 janvier 2013

Le réseau veineux des yeux, le meilleur mot de passe pour son smartphone ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseau-veineux-yeux-meilleur-de-passe-smartphone?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us
 
Par L'Atelier - Paris 09 janvier 2013 eyeverify
EyeVerify propose un système qui donne accès au contenu d'un téléphone après analyse des veines situées autour des pupilles. Chaque œil proposerait ainsi une empreinte unique.
Utiliser le réseau veineux des yeux pour donner accès au contenu d'un smartphone ? Voilà le credo de l'équipe du professeur Reza Derakhshani de l'université américaine du Missouri, qui est également responsable scientifique d'EyeVerify. La société a mis au point un logiciel éponyme permettant à l'utilisateur d’un smartphone de sécuriser ses données, grâce à la reconnaissance non pas de sa pupille mais des veines autour. Le logiciel ne nécessiterait aucun accessoire hormis la caméra arrière du téléphone. Les scientifiques garantiraient la fiabilité de leur système par le caractère unique du système oculaire de chaque individu, même entre jumeaux. Ce logiciel ferait également la distinction entre une personne physique et une image, quelle que soit la luminosité ambiante.

Une utilisation simplifiée

Pour cela, il doit enregistrer la composition du groupe veineux de l’utilisateur. Il faut donc prendre des clichés des yeux de la personne (quatre prises de vue sont nécessaires). Le logiciel analyse ensuite le réseau veineux et en dresse un schéma type de reconnaissance, qui deviendra l'empreinte permettant l'accès. Pour y parvenir au mieux, le système corrige et améliore la qualité des images, pour reconnaître avec précision ces "empreintes", en fonction de paramètres tels que la couleur ou la largeur des veines. Ces empreintes servent ensuite de référence pour verrouiller ou déverrouiller l’accès à certaines données (accès général, mails, messages...), selon les paramètres souhaités et déterminés par l’utilisateur. Pour les scientifiques en charge de l’élaboration du logiciel, la fiabilité de ce système serait ainsi de 99,97%.

Quelles améliorations possibles ?

A ce jour, le logiciel considère également le vieillissement des veines, et reste capable, malgré leurs différentes évolutions dans le temps, de les reconnaître assez précisément. Cependant, les scientifiques espèrent à terme utiliser la caméra frontale de n’importe quel smartphone, qui souffre encore pour certains de problèmes de résolution, et ainsi faciliter l’usage d’EyeVerify. En collaborant également avec l’Université Purdue de l’Indiana, les responsables voudraient rendre le logiciel infaillible, pour introduire son usage dans les aéroports ou certains lieux publics.

lundi 5 novembre 2012

Quand un gant fait office de clavier

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/un-gant-office-de-clavier?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 05 novembre 2012  
 gauntlet keyboard
Gauntlet Keyboard est un gant connecté en Bluetooth à un smartphone ou une tablette, et qui sert de clavier : il suffit de toucher des zones différentes de ses doigts avec le pouce pour voir apparaître des lettres sur l'écran.
Les solutions se multiplient qui font disparaître l'écran pour taper plus facilement sur un écran tactile : LiquidKeyboard, SnapKeys, Asetniop... Mais plutôt que tout faire disparaître, la solution serait peut être dans l'ajout d'une interface, en dehors de l'écran. C'est la thèse défendue par Gauntlet Keyboard, qui a mis au point un gant connecté en Bluetooth au smartphone, et qui fait office de clavier. Ou plutôt, c'est la main de celui qui le porte qui devient un clavier sans fil. Concrètement, à chaque partie des doigts correspond une lettre. Il suffit à l'utilisateur de toucher une zone avec le pouce pour que la lettre qui y est rattachée apparaisse sur l'écran. Pour effacer, il faut également opérer un geste particulier avec le pouce. L'ensemble du système étant connecté par fils à un petit centre de commandes installé à l'arrière du gant.

Un gantelet pour clavier

Seule une main est requise, cela laisse la possibilité d’effectuer des tâches supplémentaires. Et il peut ainsi être utilisé par quelqu’un souffrant d’une main paralysée. Il pèse seulement cinquante grammes, batterie incluse. Ce clavier est compatible pour l’instant avec l’Iphone, Android et Bluetooth et fonctionne sur tablette, ordinateur portable et de bureau. Grâce à son interface Bluetooth, il peut être utilisé comme un périphérique d'entrée universel. Le nom signifie en français gantelet soit un gant qui couvre le poignet, la main, les doigts et les avant-bras. C’est en fait l’acronyme de Generally Accessible Universal Nomadic Tactile Low-power Electronic Typist.

L'idée vient de la science-fiction

C’est-à-dire le dactylo électronique à faible énergie, tactile et généralement accessible de façon nomade et universelle. Jiake Liu, est le designer du produit. Il a eu l’idée d’un clavier en forme de gant en s’inspirant de films tel que Minority Report ou Children of Men. Dans ce dernier "il y a une scène dans laquelle un individu tape sur son téléphone intelligent dans l’air grâce à des capteurs et des câbles enroulées autour de sa main", note t-il sur son site.

ForcePhone veut rendre le téléphone capable de transmettre des émotions

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/forcephone-veut-rendre-telephone-capable-de-transmettre-emotions?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 05 novembre 2012 émotion mobile
Le système souhaite réinstaller le sens du toucher lors d'une conversation téléphonique. Comment ? En réagissant à la pression exercée sur le combiné A, et traduit en vibration sur le combiné B.
Lors d'une conversation téléphonique, il y a forcément tout un pan de la communication avec autrui qui reste insaisissable : tout ce qui a trait au langage corporel, et au toucher. Selon une équipe du Helsinki Institute for Information Technology et du centre de recherche finlandais de Nokia, il est possible de redonner cette dimension de contact. Comment ? En rendant le téléphone sensible à la pression exercée sur eux par la main de leur propriétaire. Et de transmettre un signal au téléphone de l'autre interlocuteur, qui le traduira par une vibration, et dont l'intensité varie selon la pression exercée. Le système mis au point, baptisé ForcePhone, consiste en un téléphone muni d'un capteur de pression sur la paroi de la coque. Ce système, un senseur de force résistif (en anglais ), résiste à la pression quand il en ressent une. Ce capteur est relié à la carte microSD via un fil de 0,5 millimètres.

Comprendre comment ce canal supplémentaire est utilisé

Le microcontrôleur communique avec le téléphone est capable d’enregistrer et de reconnaître quatre types de pression, à intensité variable. Cela réalise en fait un changement de voltage, enregistré et envoyé à l'autre téléphone, qui fait réagir le capteur en fonction. Le système a été expérimenté auprès de douze personnes, 6 hommes et 6 femmes, en couple. Résultat : lors de chaque appel, des pressions spontanées ou volontaires ont été exercées, particulièrement au début et à la fin de l'appel. L'autre but de la recherche, en plus de développer un outil, était de comprendre comment un dispositif de communication haptique pouvait être intégré à un appareil mobile standard. Mais aussi comment traduire de la manière la plus appropriée la "réponse" à la pression exercée. Et enfin voir comment l'outil était utilisé lors d'une conversation normale. Selon les chercheurs, ce mode de communication supplémentaire aurait été bien intégré par les participants aux tests.

Des participants qui ont adapté leur conversation

Ces derniers auraient expliqué avoir adapté leur conversation en prenant en compte ce moyen de faire passer un message : faire passer de l'affection, souligner un argument, attirer l'attention, ou surprendre. Certains participants auraient également expliqué apprécier ce mode de communication particulièrement dans un environnement bruyant, pour véhiculer un propos sans s'exprimer. Reste que pour que cela fonctionne, il faut que les interlocuteurs établissent un code au préalable. En effet, les chercheurs reconnaissent qu’il est impossible d’assimiler une émotion précise à une pression particulière. Ce smartphone, développé sur les bases du Nokia N900, pourrait également incorporer un code DTMF (Dual-Tone Multi-Frequency), capable de reconnaître les émotions humaines à travers la variation de la voix, pour envoyer et réceptionner des messages vibrotactiles durant une conversation, et qui permettrait de faciliter la synchronisation entre la parole et les pressions.

mercredi 17 octobre 2012

La technologie ne peut pas à elle seule transformer le milieu du travail

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/technologie-ne-seule-transformer-milieu-travail?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par Claire Cavret 17 octobre 2012 Businessman au milieu de stratégie et de processus
L'acquisition de nouvelles technologies doit être pensée de façon globale en tenant compte de l'infrastructure informatique existante, mais aussi des processus de l'entreprise.
Les entreprises ne seraient pas en mesure de tirer pleinement profit des dernières technologies acquises. La raison ? Pour 79 % des entreprises, cela serait dû à l'obsolescence de leurs systèmes informatiques existants, selon une étude menée par Ricoh. Mais surtout, 78% des entreprises investiraient dans de nouvelles technologies avant même de maîtriser pleinement les fonctionnalités du matériel dont elles disposent. Or la technologie ne doit pas être considérée comme un remède universel, car elle ne peut transformer à elle seule le lieu de travail. La technologie et les processus doivent être liés.

Une relation étroite

L’étude démontre que les entreprises évaluent leur technologie et leurs processus documentaires (la circulation de l'information à travers une entreprise) séparément, au lieu d’envisager ces deux éléments comme étant reliés l’un à l’autre. L'efficacité de l'un serait dépendante de l'autre. Seulement 53 % des organisations ont affirmé évaluer leur technologie de gestion des processus tous les six mois, ou tous les six à douze mois. Les entreprises européennes doivent dès à présent évaluer leurs processus sensibles et leurs technologies pour maximiser autant que possible leur fonctionnement, ce, en adoptant une démarche globale pour Michel de Bosschere, Président de Ricoh France.

Un fossé dans les investissements

En effet, seule une compréhension approfondie du fonctionnement des processus permettra d'appréhender les difficultés et d'identifier des solutions. Mais bien intégrée, les technologies peuvent avoir un impact sur les méthodes de travail, les rendant mobiles et souples. L'innovation technologique va continuer à un rythme sans précédent, et les entreprises doivent réagir dès aujourd'hui pour rester compétitives. Toutefois, l'étude montre actuellement qu'il existe un fossé existant entre les investissements technologiques au profit du front office (vente et service client) et ceux à destination du back office (finances, RH et marketing). Beaucoup d'entreprises équipent prioritairement le front office de nouvelles technologies, mais ne parviennent pas à les intégrer au back office. Cela peut avoir des répercussions sur la gestion des processus et engendrer différents risques tels que des engorgements, la multiplication inutile des efforts et des failles dans la sécurité de l'entreprise.

mardi 16 octobre 2012

Les compagnies misent désormais sur le stratège mobile

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/compagnies-misent-desormais-stratege-mobile?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 16 octobre 2012   
Stratégie mobile
Les entreprises prévoient d'élargir leurs équipes dédiées au mobile. Notamment en recrutant des individus chargés de penser la mobilité comme une véritable stratégie.
Le recrutement de profils possédant des compétences dans le mobile devrait s'accélérer dans les 12 prochains mois selon une étude menée par Antenna Software. En effet, les entreprises américaines et britanniques considéreraient toujours plus l'impact de la mobilité. Et si 51% d'entre elles auraient récemment créé des postes dédiés au mobile, 25% comptent continuer d'embaucher dans ce secteur. La demande serait ainsi croissante puisque 74% des responsables des ressources humaines interrogés ont déclaré avoir actuellement des postes mobiles à pourvoir. Un phénomène qui voit se développer des départements dédiés au mobile au sein des entreprises, mais également voit émerger un nouveau rôle, le "stratège mobile".

Un rôle émergeant

Près d'une entreprise sur trois serait en quête d'un tel profil afin de développer sa stratégie sur le support. Près de 30% des entreprises interrogées ont actuellement une personne dédiée àla direction mobile. En attendant que le mobile arriveà maturité, l'étude prévoit qu'un grand nombre d'entreprises devrait élargir leurs équipes mobiles et désigner un stratège mobile pour montrer la voie et assurer à long terme le succès. "Si les technologies mobiles et sans fil font partie de la culture d'entreprise depuis de nombreuses années, nous sommes en fait encore dans les premiers stades. Nous commençons à peine à percevoir l'important impact social et économique qu'elles engendreront dans les années à venir," dit Jim Somers, directeur marketing et stratégie chez Antenna.

Un déficit de compétences?

Toutefois, parmi les entreprises ayant besoin de recruter des personnes dédiées au mobile, 25% rencontrent des difficultés à trouver les bons profils. Pour 93% d'entre elles, cela ne serait pas dû à un manque de postulants, mais plutôt à une absence de compétences adaptées au poste. Ces résultats soulignent l'importance de définir clairement les compétences et les qualités requises. Actuellement, les compétences les plus recherchées seraient celles relatives au développement et à la gestion mobile parmi les entreprises américaines et britanniques.
*menée auprès des responsables des ressources humaines de 600 entreprises

lundi 8 octobre 2012

Quand la démarche d'un individu sert d'antivol pour son téléphone

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/demarche-un-individu-sert-antivol-telephone?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 08 octobre 2012 phone gait
L'université de Pittsburgh travaille sur une application qui reconnaîtrait la démarche de son propriétaire. Et qui pourrait peut-être du coup être utilisée pour bloquer le téléphone si celle-ci changeait brusquement.
Reconnaissance faciale, reconnaissance digitale, et bientôt la reconnaissance de la démarche. Le but ? Proposer des systèmes d'identification alternatifs, moins invasifs et proposant un niveau de sécurité élevé. L'idée a déjà suscité plusieurs programmes de recherche, comme celui, l'année dernière, de chercheurs sino-européens qui ont travaillé à implanter des capteurs dans le sol permettant d'identifier une personne. Dernier projet en date : celui d'une équipe de chercheurs du Departemental of Electrical and Computer Engineering University de Pittsburgh, qui eux souhaitent transposer ces méthodes d'identification sur le téléphone. Ils ont mis au point une application Android qui reconnaît le pas normal ou rapide d'une personne et est capable d'identifier son propriétaire. Et qui pourrait peut-être permettre par exemple de bloquer un téléphone si celui-ci était considéré comme volé, suite à un changement drastique de démarche de la personne qui le porte.

Une précision millimétrée

Pour le mettre au point, les chercheurs ont exploité les données des capteurs des accéléromètres et du gyroscope des téléphones. Le développement de l’application, réalisé auprès d’une trentaine d’individus, s’est concentré sur les démarches normales et rapides des utilisateurs, sur des périodes de cinq à dix minutes, sur une distance courte et plane. Les chercheurs ont d’abord développé un logiciel capable de collecter les données issues des différents capteurs. Dans le cadre de ces travaux, le gyroscope, présent sur chacun des smartphones, a permis de localiser le téléphone, placé dans la poche droite, contre la hanche de chacune des personnes. Chaque individu a par la suite parcouru une distance précise, soit un vecteur, d’une vingtaine de mètres pendant un temps donné, à une allure déterminée.

Des bénéfices technologiques et médicaux

Les capteurs de l’accéléromètre ont alors relevé le nombre et la fréquence de pas effectués, les points d’impacts du pied droit ainsi que la vitesse de chaque personne. D’abord enregistrée à vitesse dite normale, l’opération a été également répétée à marche rapide. Les données ont ensuite été fusionnées et ont permis d’établir une identité de démarche propre à chacun des individus. Une fois la fiche de chaque personne déterminée, la multiplication de la manœuvre a permis de délivrer un taux d’identification proche de 100% de la démarche de chacun. Afin d’augmenter ce taux, les données enregistrées ont permis notamment par la suite une amélioration des différents capteurs de l’accéléromètre et du gyroscope des smartphones par les scientifiques.

mardi 25 septembre 2012

Les ventes de tablettes sont en hausse !

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/ventes-de-tablettes-hausse

Par L'Atelier - San Francisco 25 septembre 2012 professionals working on a tablet
Les chiffres dépassent les prévisions et les tablettes prennent de l'importance comme outil de connexion. Les tablettes gagnent en popularité et leur aspect est appelé à changer, comme leur accessibilité pour des utilisateurs pleins d'attentes.
Alors que l'économie n'a pas encore repris, les ventes de tablettes devraient augmenter plus que prévu. Dans cette catégorie récente, les consommateurs continuent à acheter des tablettes, en particulier les iPads d'Apple. Selon la dernière prévision de l'nternational Data Corporation, le marché mondial des tablettes pourrait grimper à 117,1 millions d'unités au lieu des 107,4 millions précédemment annoncés. Pour 2013, la prévision d'IDC est passée de 142,8 millions d'unités à 165,9 millions, alors que la prévision pour 2016 s'établit à 261,4 millions. Mais sa jeunesse laisse augurer d'autres changements dans le marché des tablettes.
Pas de diversification du marché
Au cours des prochaines années, on s'attend à un glissement, mais non à une diversification du marché, les tablettes Windows s'attribuant une plus grande part, les Android en perdant et les autres systèmes d'exploitation disparaissant du paysage. En 2011, 57,2% des 70,9 millions de tablettes vendues à travers le monde étaient des iPads, un chiffre qui reste assez stable dans les prévisions, avec 60% en 2012 et 58% en 2016. Les appareils Android représentaient 38,9% du total de tablettes en 2011, chiffre qui devrait tomber à 30,5% en 2016. Enfin, les tablettes Windows représentaient en 2011 environ 1% mais devraient pouvoir atteindre 11% d'ici 2016.
Plus de tablettes, moins d’ eReaders
Malgré des prévisions plus optimistes pour les tablettes, IDC les a revues à la baisse concernant les eReaders. Selon leurs paramètres, ceux-ci ont connu une première moitié d'année décevante, subissant l'impact de la disponibilité de tablettes vendues, au détail, à moins de 200 $. De ce fait, les ventes d'eReaders pourraient s'effondrer d'un niveau de 27,7 millions d'unités en 2011 à 23,6 millions. Cette évolution met en lumière l'augmentation de la demande pour des appareils à usage multiple et l'existence d'un marché pour des tablettes moins coûteuses, au détriment de cette catégorie moins versatile.

Quand le radar s'embarque sur une puce

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/radar-embarque-une-puce

Par L'Atelier - Paris 25 septembre 2012 Puce
Pour améliorer les systèmes de guidage mais aussi les appareils électroniques, le KIT a mis au point un radar qui tient dans une puce.
Et si une puce électronique contenait un radar ? C’est ce qu'a réalisé l’institut des technologies de Karlsruhe (KIT) et ses partenaires du consortium SUCCESS. Les chercheurs ont réussi à concentrer sur une puce un système de radio fréquences qui émet et reçoit des ondes électromagnétiques. Elle permet de mesurer la distance et la vitesse de tous les objets qui sont autour de vous. Le système pourrait être utilisé dans de multiples domaines. Comme par exemple dans les systèmes d'autoguidage des voitures ou encore pour des robots industriels dont les déplacements doivent être mesurés au millimètre dans un environnement inconnu.

Mesurer la distance au millimètre près

La puce, moins grosse qu’une pièce d’un centime, est un ensemble de capteurs à ondes millimétriques intégrés et miniaturisés dans un plastique SMD (protégeant de la lumière). Ces capteurs haute-résolution peuvent mesurer la distance, la vitesse et l’angle d’un objet.  De ce fait en couplant les ondes, la puce peut calculer au millimètre près un objet qui est à plusieurs mètres. Pour cela elle contient deux antennes pour recevoir et émettre des ondes basses fréquences supérieures à 100 GHz. Ainsi elle peut mesurer la vitesse précise de l’objet qui contient la puce par rapport aux objets qui se trouvent dans son entourage.

Pour  moins d’un euro

Pour cela elle calcule la fréquence entre l’émission de l’onde et la fréquence de celle-ci à la réception (c’est ce qu’on appelle l’effet Doppler). Aujourd’hui cette puce peut s’adapter à tous les engins électroniques du quotidien. Mais d’après Thomas Zwick responsable de l’institut de technologie de haute fréquence et de l'électronique à KIT « les utilisateurs peuvent souder cette puce sur toutes les cartes de circuits standards et recevoir des signaux qui peuvent être traité sans difficulté ». Elle sera produite à grande échelle  pour un coût de production ne dépassant pas un euro.


dimanche 16 septembre 2012

Paiement par mobile : le NFC à la française inspire les États-Unis

A lire sur:  http://www.usinenouvelle.com/article/paiement-par-mobile-le-nfc-a-la-francaise-inspire-les-etats-unis.N181865#xtor=EPR-192

Par  - Publié le

NFC - Mobile banking
La société française FIME a été retenue par les opérateurs américains AT&T Mobility, T-Mobile USA et Verizon Wireless pour tester des produits NFC, en vue d'un futur déploiement national de cette technologie de paiement mobile sans contact. Le modèle américain est similaire à celui de Cityzi, plateforme française sur lequel FIME a acquis son expérience.
En France, le paiement via mobile possède sa bannière : la marque Cityzi. Aux États-Unis, un projet similaire tente d'imposer la marque Isis, du nom d'une joint-venture regroupant les trois principaux opérateurs américains : AT&T Mobility, T-Mobile USA et Verizon Wireless.
Isis a confié à la société française FIME le soin de tester les dispositifs techniques de sa solution de paiement mobile. Comme Cityzi elle est basée sur la technologie de communication sans contact NFC (Near field communication). FIME avait déjà travaillé sur le projet français Cityzi et permet donc aux opérateurs américains de bénéficier de cette expérience.
"Grâce au projet Cityzi, la France est en train de devenir un leader mondial du déploiement de solutions NFC. Nous nous réjouissons de mettre cette compétence à disposition pour aider à la mise en place de projets NFC à travers le monde grâce à nos laboratoires locaux", explique Vincent Poty, directeur de la stratégie et du développement chez FIME.
En France, la plateforme Cityzi a été déployée dès 2010 à Nice, où elle est aujourd'hui utilisée pour payer les tickets de transports ou les courses chez certains commerçants. Le projet  "Nice Ville NFC", a fait des émules avec plus d'une dizaine de villes françaises qui testent aujourd'hui le paiement mobile NFC dont Bordeaux, Lille, Marseille et Paris. En juin 2012, plus d'un million de Français était équipé d'un téléphone compatible Cityzi, indique l'association française du sans contact mobile (AFSCM).
Premiers tests américains à Austin et Salt Lake City
Dès ce mois de septembre, Isis lance deux projets pilotes autour du paiement mobile NFC : l'un à Austin au Texas et à Salt Lake City dans l'Utah. "Il s'agit de pilotes commerciaux visant à tester les différents services et bien entendu la technologie, dont une gamme de téléphones NFC fournis par les principaux fabricants mondiaux. Des accords ont été passés avec des chaînes de commerçants et des transporteurs publics locaux, mais l'accent est surtout mis sur le paiement chez les commerçants", explique à L'Usine Nouvelle, Xavier Giandominici, directeur des activités de FIME pour l'Amérique du Nord et du Sud. 
Si les tests sont concluants, l'ambition d'Isis est bien entendu de passer ensuite à un déploiement national. Sa solution NFC entrera alors en concurrence avec d'autres systèmes de paiement par mobile dont Google Wallet, qui a signé un partenariat en août dernier avec American Express, Discover, Mastercard et Visa. De son côté, PayPal propose également des solutions de paiement par mobile depuis 2009, dont la dernière évolution "PayPal Here", date de mars 2012. Enfin, une autre solution, baptisée Square vient d'être retenue par l'enseigne Starbucks, qui y a investi au passage 25 millions de dollars. Autant dire que la concurrence sera rude.
Mais le principal atout d'Isis est la puissance commerciale et financière des trois opérateurs mobiles que sont AT&T Mobility, T-Mobile USA et Verizon Wireless. Et côté banques : la joint-venture a également signé avec MasterCard Visa, American Express et Discover. Sa solution peut donc fonctionner avec les principaux moyens de paiements américains.
Les Etats-Unis prêts pour le NFC ?
Le choix d'Isis de proposer une solution de paiement mobile NFC peut s'avérer audacieux aux États-Unis, pays qui connait encore peu la carte à puce. Or, le paiement mobile NFC est très proche du système carte à puce, avec l'utilisation d'un terminal spécifique chez le commerçant et un code PIN à taper par l'utilisateur. Dans le cas du NFC, il suffit d'approcher le téléphone du terminal du commerçant et le code est saisi sur le téléphone. Les Américains sont-ils prêts pour ce type de système ?
"L'acceptation du paiement mobile NFC ne devrait pas poser problème car les États-Unis sont en pleine transition vers la carte à puce. Tous les grands acteurs des systèmes de paiement ont lancé des programmes pour passer à la carte à puce, ce qui va même profiter au NFC. Car les commerçants vont devoir s'équiper en terminaux de paiements et ces équipements seront directement compatibles NFC, en plus de la carte à puce. Cela va donner un vrai coup de pouce au NFC", assure Xavier Giandominici.
Selon une récente étude réalisée par Juniper Research, le paiement mobile utilisant la technologie NFC devrait atteindre 74 milliards de dollars en 2015, soit trois fois plus qu'en 2011.

mercredi 12 septembre 2012

Les utilisateurs veulent des smartphones plus performants

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/utilisateurs-veulent-smartphones-plus-performants

Par L'Atelier - Paris 12 septembre 2012 clients smartphones
Les personnes qui possèdent un ordiphone estiment que sans une batterie de meilleure qualité et une plus grande fiabilité au niveau des données, le marché pourrait s'essouffler.
Si les utilisateurs sont en général satisfaits des smartphones qu'ils possèdent, plusieurs aspects mériteraient encore d'être améliorés. Parmi les priorités des individus : l'utilitaire, le souhait d'une meilleure performance des composants comme la batterie par exemple, plutôt que plus de technologies. Ce sont les conclusions d’une enquête publiée par Retailmenot.com et administrée par Ipsos. Celle-ci a profité en effet de la sortie prochaine de l'iPhone 5 pour interroger des personnes sur leur rapport à leur combiné et leurs attentes. Selon l’étude, 63% des utilisateurs veulent une durée de vie de la batterie plus longue. La fiabilité du téléphone, pour tout ce qui est relatif aux transferts (44%) et à la réception (46 %) de données, est aussi une question de premier ordre.

Un intérêt pour la commande vocale

Fait intéressant : la commande vocale semble véritablement plaire. En effet, un quart des personnes interrogées souhaiterait également une amélioration de Siri ou un complémentaire (pour les autres modèles). Les points de vue divergent sur les caractéristiques prioritaires à améliorer, selon les genres. Ainsi, les hommes (49% contre 39%) préfèreraient une vitesse de traitement plus rapide tandis que les femmes opteraient pour une amélioration du clavier (42% contre 31%). Quels sont les arguments au changement d'un combiné ? Ce sont les améliorations, les mises à jours du logiciel ainsi que la fin de contrat avec le fournisseur. Les femmes sont ainsi plus nombreuses que les hommes (46 contre 38 %) à changer leur téléphone contre un plus moderne, parce qu'elles sont parvenue au terme de leur contrat.

Des comportements qui limitent le gaspillage

13% souhaitent changer d’un logiciel d’exploitation (4% pour iOS, 7% pour Androïd) à un autre. Et une vingtaine de pourcent des personnes interrogées annoncent souhaiter passer à des modèles plus élaborés notamment pour pouvoir payer sans contact. 75% des personnes trouvent un autre usage pour leur ancien appareil : 25 % le recyclent, 17 % le revendent, 13 % l'échangent avec un autre modèle. Enfin, une vingtaine de pourcent le donnent, souvent à leurs enfants. A noter que l'enquête a été réalisée aux Etats-Unis, sur un échantillon de mille personnes, âgées de 18 ans au moins. Cette enquête met en relief une interrogation Quelles seront les nouvelles caractéristiques du nouveau modèle (batterie, contrôleur vocal...)?

mardi 11 septembre 2012

Vers un smartphone autonome et qui s'adapte à son utilisateur

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/vers-un-smartphone-autonome-adapte-utilisateur

Par L'Atelier - Paris 11 septembre 2012  
smartphone intelligent
L'Université de Rice a mis au point un système qui combine l'ensemble des données permettant de comprendre les goûts et les priorités du propriétaire d'un téléphone. Cela, sans consommer trop de batterie.
Pour faciliter le développement de smartphones capables de prendre en compte le contexte d'utilisation, une équipe de l'université de Rice a mis au point un système capable d'agréger plusieurs sources d'informations, sans que l'appareil utilise trop d'énergie pour analyser ces sources. Le but : rendre les mobiles capables d'adapter la présentation des contenus, voire l'envoi d'information, et la gestion de la consommation, en fonction de l'usage, des goûts et des priorités. Selon l'équipe, des systèmes de prise en compte du contexte d'utilisation existent déjà (type d'applications téléchargées et utilisées, contacts favoris...), mais il serait difficile d'agréger et d'analyser des informations issues de différentes couches. Autre problème : ces applications d'étude du contexte consommeraient beaucoup de batterie, notamment en raison de certains capteurs plutôt gourmands.

Combiner trois sources de contexte

D'où le travail de l'équipe, qui a élaboré un dispositif embarqué prenant en compte trois sources : sites visités, appels téléphoniques et utilisation des applications. L'information contextuelle étant enrichie par les capteurs (accéléromètre, GPS, identification de la cellule radio, horloge...). Le système combine l'ensemble de ces informations afin d'obtenir une vision la plus complète du profil de l'utilisateur. Pour réduire la consommation de batterie que de telles solutions nécessitent, ils ont également mis au point un outil qui ne puise des données à une source que quand il devine qu'elle va être utilisée. Pour y parvenir, cela nécessite évidemment avant tout un travail d'observation de l'usage fait du téléphone, afin de rendre l'outil, baptisé SmartContext, capable de prédire quand il faut collecter des informations auprès des capteurs ou auprès des applications.

Réduire la consommation d'énergie

Si l'on en croit les scientifiques, cela permettrait de réduire de 60 % la consommation d'énergie des applications de compréhension du contexte. En ce qui concerne les usages, les scientifiques parlent de la mise en place d'applications d'affichage de ses sites préférés plus pertinentes que celles existant déjà, qui se basent sur les derniers sites ou les plus consultés récemment. Les mobiles pourraient également réorganiser l'organisation des applications en fonction de l'usage, et pré-télécharger celles considérées comme les plus susceptibles de plaire. Enfin, les chercheurs parlent de la mise en place de listes évolutives de ses dix contacts favoris.

dimanche 9 septembre 2012

Le numérique pousse les compagnies d'annuaires à la relecture de leur modèle

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/numerique-pousse-compagnies-annuaires-relecture-de-modele

Par Elyse Charvin 05 septembre 2012
annuaire
Le web et le mobile deviennent de plus en plus les premiers supports de consultation d'annuaires. Mais ce virage ne signifie pas uniquement un passage du papier au virtuel. Il demande de repenser les services proposés.
Les sociétés européennes d'annuaires seront principalement numériques d'ici 2016, et le papier aura quasiment disparu de certains des marchés les plus avancés. C’est en effet ce que révèle une étude menée par BIA/Kelsey, présent lors du futur Congrès annuel de l'Association européenne des Éditeurs d'Annuaires et de Base de données (EASDP). L’enquête révèle même que l’augmentation de la part des recettes numériques des Pages Jaunes en Europe atteindra les 70% d'ici 2016. Les sources de recettes numériques sont diverses, et incluent entre autres les annuaires sur Internet, les sites Web et les services d'hébergement, la présence sur les médias sociaux et la publicité, la vidéo, les réseaux de diffusion d'annonces, la présence et la publicité sur téléphones portables. Un constat confirmé par Julien Billot, directeur général adjoint en charge du pôle média chez Pages Jaunes Groupe. Selon lui, dans quatre ans, deux tiers du chiffre d’affaires de Pages Jaunes sera digital.

Positionnement sur les réseaux sociaux

"On assiste à une digitalisation de l’ensemble  des marchés. Dans le cas de l’annuaire, on a observé l’écroulement du papier en même temps que la croissance du digital. Il semblait donc tout naturel que les annuaires se virtualisent", explique t-il à L'Atelier. Reste que cette progression vers le numérique ne signifie pas automatiquement un rebond et une bonne santé en terme de chiffre d'affaires. En effet, en matière de plates-formes d'informations sur les entreprises, les initiatives, web et mobile, sont de plus en plus nombreuses : réseaux sociaux locaux, géolocalisés, applications de promotions ou d'informations sur les stocks en fonction de sa position... Selon Julien Billot, pour le groupe, sa renommée reste une protection non négligeable. "Les utilisateurs ne peuvent pas retenir des centaines de marques pour le même service. Ils fonctionnent par habitude en cherchant directement sur les services dont ils ont coutume de se servir", souligne t-il.

Faire face à la concurrence

Assurance qui, précise t-il, n'empêche pas de développer sa stratégie vers les contenus afin de fournir un service avec des informations de qualité. Ainsi, le groupe semble lui aussi se diriger vers le local et l'hyperlocal. A l'image des pages Facebook ZoomOn, qui mettent en contact les utilisateurs et les annonceurs. ZoomOn offre en effet des contenus hyperlocaux et thématiques aux internautes en les informant par exemple sur les bons plans, informations pratiques et les actualités de proximité. Rien d’étonnant dans ce déploiement puisque une étude ZoomOn/Harris Interactive réalisée en juin 2012 révélait que 69% des utilisateurs de Facebook interrogés s’intéressaient en premier lieu à l’actualité locale. A noter également qu'en ce qui concerne le groupe français, parler d'une suppression du papier ne semble pas réaliste. Malgré une baisse de 10% de leur chiffre d’affaire papier, ce mode touche des catégories de personnes différentes. En France dans les zones rurales, le support papier est encore fortement plébiscité.

jeudi 6 septembre 2012

L'Australie veut accélérer son intégration du numérique

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/australie-veut-accelerer-integration-numerique

Par L'Atelier - Paris 28 août 2012 Australie
La croissance australienne serait en retard comparée aux autres pays industrialisés. La faute à un trop lent passage à l'ère numérique. Pourtant, l'économie du pays pourrait être stimulée par Internet.
Pour pousser son économie vers le haut, l'Australie doit tirer davantage parti de l'industrie numérique et notamment des infrastructures de télécommunications. Que ce soit les consommateurs, les entreprises ou encore le gouvernement, les Australiens seraient trop lents à s'adapter à la réalité numérique par rapport aux autres pays développés, et en subiraient les conséquences. En effet, les entreprises qui ne s'adapteraient pas à Internet en souffriraient. Pourtant, pour le ministère chargé des télécommunications et de l'économie numérique qui a rassemblé les résultats de plusieurs études, l'Australie a le potentiel pour devenir un acteur majeur de l'Internet d'ici à 2020.
 Le ministère encourage ainsi son gouvernement ainsi que les entreprises du pays à innover, conscient que le web a fait tomber de nombreuses barrières et notamment exposé ses entreprises à la concurrence sur les marchés internationaux.

Les frontières s'abaissent



Selon une étude menée par Boston Consulting Group, le cabinet a estimé qu'en 2012, Internet générait 3,3% du PIB du pays, comparativement à une moyenne de 4,3% pour les pays industrialisés. En effet, la performance en ligne serait pauvre comparée au niveau de vie des Australiens. Quant à la croissance, elle se développe à seulement 3,7% par rapport à la croissance moyenne de 5,5%.
Reste que le pays semble avoir saisi l'ampleur des enjeux. Le ministère cite ainsi une étude d'IBIS world, qui estime que des améliorations en matière de technologie de l'information et de la communication à haut débit permettraient à l'Australie de revenir jouer les premiers rôles. Et ça tombe bien, puisque début 2013, la construction d'un réseau national à haut débit devrait être en chemin et accessible à une grande partie du territoire d'ici 2015.

Un avenir à prendre en main



Selon le cabinet, cela permettra de faciliter la croissance de l'exportation de services, que ce soit sous la forme du tourisme, de l'éducation, des services de santé et d'affaires, de l'Internet. Le pays pourrait voir sa croissance à long terme revenir à 1,7% en 2020. Et en 2011, Access Economics Deloitte estimait que la contribution directe d'Internet à l'économie australienne était d'environ 50 milliards de dollars par an et devrait progresser pour atteindre plus de 70 milliards par an d'ici 2016. Mais construire des réseaux ne suffit pas. Le ministère rappelle également que le pays doit former et assister sa population active, ses consommateurs et ses entreprises pour les doter de compétences en matière de numérique. Cela, afin de sensibiliser et rattraper un retard d'usage. Une autre étude d'Access Economics Deloitte datant de 2011 constatait ainsi que l'Australie ne disposait que d'environ la moitié du taux de télétravail du Canada et des États-Unis.

dimanche 2 septembre 2012

L'expérience web sur mobile et tablette encore frustrante pour les utilisateurs

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/experience-web-mobile-tablette-frustrante-utilisateurs

Par L'Atelier - Paris 14 août 2012 Mobinaute mécontent
Un temps d'attente de chargement d'une page web trop long serait la principale source de frustration des utilisateurs, surtout sur mobile et tablette. Les marques doivent y prêter attention.
Si les attentes en matière d'expérience en ligne varient quelque peu selon les plates-formes, - ordinateur, smartphone, tablette - les utilisateurs sont toujours plus demandeurs de haute performance et d'un temps de chargement rapide des pages web. Pourtant, 2/3 des utilisateurs déclarent que leur expérience web sur mobile est frustrante car les pages internet seraient trop longues à charger selon un sondage* mené par Keynote Competitive Research. La moitié des répondants pointent également que les sites web ne sont optimisés pour un affichage sur smartphone. Pour les marques, la performance des sites sur les appareils connectés est bien plus qu'un enjeu technique, c'est essentiel pour leur visibilité et leur business.

Attente vs réalité

Le décalage entre les attentes de performance entre ordinateur, smartphone et tablette s'est resserré considérablement. Et pour le moment, les vendeurs ignorent ces attentes accrues vers toujours plus de performances à leurs risques et périls.... Presque 50% des répondants s'attendent à charger un site internet en moins de deux secondes depuis un ordinateur. D'autre part, 60% des utilisateurs interrogés estiment que le chargement d'une page web sur tablette doit être inférieur à trois secondes et 2/3 d'entre eux s'attendent à charger un site sur mobile en moins de quatre secondes.

Un enjeu d'accessibilité

Les marques se doivent d'être vigilantes car 16% des mobinautes n'attendront pas, voir ne reviendront plus sur un site qui prendrait trop de temps à charger et 6% iraient même sur le site d'un concurrent. Parmi les autres difficultés rencontrées par les utilisateurs, 46% estiment compliqué d'interagir avec une page web, 44% trouvent la navigation pénible et 42% éprouvent des difficultés à lire sur leur support. Il est donc essentiel pour les marques d'intégrer et de développer des stratégies mobiles viables sur les différents supports et d'évaluer l'expérience des utilisateurs de smartphones et de tablettes.
*mené auprès de 5 388 adultes américains sur le premier semestre 2012.

mercredi 8 août 2012

The success of IPTVs keep television relevant with connected content

A lire sur:  http://www.atelier.net/node/409105
Par Ivory King 07 août 2012 connected screen with images of programs

Most Americans watch traditional TV, but connected TV purchases are rising. This could increase content consumption but will influence the industry with its increased bandwidth demands.
Despite its veteran status, television still is the main platform for watching content. Americans watch one screen or another for 35 hours each week, 94 percent of which is on a traditional TV. Though much of TV distribution is broadcast or cable, Internet Protocol television - IPTV - is influencing growth in viewing options while still reinforcing the TV’s position as main video device. These devices play regular programming and also connect to home broadband to stream video services from Netflix, Amazon, etc. The spread of IPTV is unique compared to other devices, since its expanded features are built into devices that people have and continued to purchase. As of February of this year, 10.4 percent of homes had an IPTV, up from 4.7 percent at the same time in 2011.
Connected TVs reinforce the television screen…
Instead of cannibalizing another device’s market share, IPTV increases the feature set of traditional TV sets, driving purchases within the category, as Nielsen’s reports. So while television usage remains strong, connected TVs support usage and increase the adoption of streaming features. This directly opposes the trends seen in once essential stand-alone devices; VCR and DVD player sales decreased over the same period. DVRs, however, are now found in 44 percent of homes, so the category of set-top boxes may not yet be a maximized category.
… And make bandwidth a priority for the media industry
Trend confirmation can already be seen from industry support - IP-based devices for watching video are currently being prioritized by media companies. Time Warner Cable is deploying new gateway DVR devices, and increase support to more connected devices, such as IPTVs and video game consoles. This initial move may indicate the next struggle in TV broadcast - the demand for bandwidth will increase dramatically with higher penetration of connected TVs. ValueMarkconsiders the possibility of Google’s ISP offering, which will surpass speeds of 1GBPS. This and other future entries into the industry could finally offer consumers a viable media offering that competes with traditional telecoms.

dimanche 22 juillet 2012

Le social commerce, boudé au profit de celui sur mobile ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/social-commerce-boude-profit-de-celui-mobile

Par L'Atelier - Paris 20 juillet 2012 Mobile sur une carte du monde
Si le téléphone et les réseaux sociaux suscitent l'intérêt des marques pour communiquer, vendre et fidéliser, c'est le premier qui semble prendre le pas pour la partie commerciale. Des faveurs qui ne doivent pas faire oublier l'intérêt des autres canaux pour la relation client.
Si l'approche cross canal est de plus en plus défendue et considérée par les marques pour vendre, il semble qu'un support prenne le pas sur les autres : selon un rapport d’IBM, le mobile susciterait en effet toujours plus d’intérêt de la part des marques aux Etats-Unis. D’autant plus que le shopping sur smartphone serait en plein essor en comparaison des ventes sur les réseaux sociaux qui seraient en déclin. En effet, les ventes depuis un terminal mobile auraient enregistré une hausse de 15% tandis que celles réalisées sur les médias sociaux auraient chuté de 20% en trois mois. "Cette situation n’est pas étonnante et la tendance était prévisible, car entre le mobile et les réseaux sociaux, les usages ne sont pas tout à fait identiques", confie à L’Atelier Bertrand Louveau, Directeur associé chez BeSpoke Consulting. Et de rappeler que "si les réseaux sociaux permettent de mieux développer la fidélisation et la relation client, le mobile est une plateforme plus adaptée aux achats grâce à des applications dédiées".

Le social commerce encore au stade de l’expérimentation

Il y a deux raisons majeures qui expliquent la baisse du "social commerce" selon l’étude. Un argument qui n’est pas nouveau et souvent invoqué. D’une part, c’est le manque de synergie, notamment entre les équipes marketing et informatique qui n’ont pas l’habitude de travailler ensemble. Un autre facteur est l’incapacité des départements marketing à définir une ligne directrice claire dans l’utilisation des réseaux sociaux. "Les stratégies des réseaux sociaux dans les entreprises sont loin aujourd'hui d’être formalisées en effet. Cela veut dire que l’on est encore aux balbutiements du social commerce et encore dans une phase d’expérimentation", affirme Bertrand Louveau. Les entreprises doivent donc réfléchir à une stratégie globale et développer des services communs en interne. Aujourd’hui, les distributeurs éprouveraient des difficultés à délivrer des campagnes attrayantes sur les médias sociaux et leur côte de popularité aurait chuté de 6,5 points du premier trimestre au second trimestre 2012. Le mobile continue quant à lui son ascension dans la distribution et c’est l’iPhone qui se classe premier en termes de trafic avec 8,2%, suivi par les appareils Android devant les iPads à 6,8% et 6,7% respectivement.

Faire d’une différence une complémentarité

"Certaines entreprises sont particulièrement en avance sur les réseaux sociaux et le mobile, et ce sont celles qui sont très performantes dans tout ce qui est m-paiement. En France, voyagessncf.com est extrêmement performante", poursuit le consultant. Les résultats de ce rapport doivent-ils pour autant pousser les entreprises à miser uniquement sur le mobile pour leurs actions e-commerce ? Non, à en croire Bertrand Louveau qui confirme l’importance d’adopter une approche multicanale. En effet, les habitudes d’achats des consommateurs sont en train de ch anger. "Le mobile et les réseaux sociaux sont certes différents, mais totalement complémentaires", conclut-il.

mardi 3 juillet 2012

La vidéo s'impose comme l'un des contenus de choix sur tablette

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/video-impose-un-contenus-de-choix-tablette

Par L'Atelier - Paris 02 juillet 2012 La vidéo s'impose comme l'un des contenus de choix sur tablette
Ces supports sont de plus en plus utilisés aux Etats-Unis, et plus particulièrement chez les propriétaires de smartphones. Près de 10 % les utilisent quotidiennement pour regarder des vidéos.
La tablette s'affirme de plus en plus comme un outil idéal pour visionner des vidéos. Bien plus que le mobile, dont l'écran est finalement bien trop petit. Selon comScore, ces amateurs de tablettes étaient trois fois plus susceptibles de regarder une vidéo sur leur appareil que les propriétaires d'un smartphone. En effet plus de la moitié des utilisateurs de tablettes regardaient la télévision ou des vidéos sur cet appareil en avril 2012, alors que les utilisateurs de smartphones sont seulement 20%. L’étude révèle également que les utilisateurs de tablettes sont non seulement plus susceptibles de regarder des vidéos, mais en plus qu’ils le font régulièrement puisque 18,9% de ces individus consultent des vidéos sur leur appareil au moins une fois par semaine, et 9,5% tous les jours. Enfin parmi ceux qui visionnent une vidéo au moins une fois au cours du mois, un quart payent pour regarder ce contenu. Ainsi, on observe que cette plate-forme représente un fort potentiel de monétisation pour les fournisseurs de contenu.

Profil des usagers de tablettes

Si l’on veut proposer des contenus à ces utilisateurs, il faut tout d’abord déterminer leur profil, afin de les cibler au mieux. D’après une analyse démographique des détenteurs de périphériques mobiles, les possesseurs de tablettes et de smartphones sont proches en terme de genre. Toutefois, les utilisateurs de tablettes sont légèrement plus susceptibles d'être des femmes que les possesseurs de mobiles. Concernant l’âge, l’étude dévoile que les utilisateurs de tablettes sont sensiblement moins jeunes que les usagers de smartphones. En effet, par rapport aux propriétaires de smartphones, les utilisateurs de tablettes sont 28% plus susceptibles d'être dans la tranche d'âge des 65 ans et plus, et 27% moins susceptibles d’être dans celle des 18-24 ans. Et pour les deux appareils, la plus forte concentration sont les personnes âgées entre 25 et 44 ans.

Un marché en pleine expansion

Enfin, l’étude remarque que les utilisateurs de tablettes ont des revenus élevés, puisque près de 3 utilisateurs de tablettes sur 5  sont des ménages ayant un revenu annuel de 75,000 dollars  ou plus. S’implanter sur ce marché est prometteur puisque seulement deux ans après le lancement de la première tablette, l'adoption de celle-ci a explosé, grâce notamment à l'introduction de gammes diversifiées. En effet, en avril 2012, 16,5% des abonnés à la téléphonie mobile ont utilisé une tablette, soit une augmentation de 11,8% par rapport à l'an dernier. La possession d’un tel mobile influence sûrement l'adoption d’une tablette puisqu’au contraire seulement 10,4% des propriétaires de téléphones non évolués utilisent une tablette.