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jeudi 14 février 2013

[Netexplo] Le tatouage devient incontournable dans le suivi médical !

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/netexplo-tatouage-devient-incontournable-suivi-medical

Par L'Atelier - Paris 13 février 2013 Tatouage
Le tatouage électronique, suivant la tendance de l’épuration des appareils médicaux, permettrait de remplacer les électrodes traditionnellement utilisées pour récolter les données biologiques.
A l'instar de l'université de Toronto, il y a quelques mois, le tatouage électronique à usage médical proposé par le professeur Nanshu-Lu de l’Université Américaine d’Austin (Texas) pourrait aller plus loin que la simple analyse du PH de la peau des sportifs. En effet, ce tatouage, dont l'équipe fondatrice est l'une des lauréates du forum 2013 Netexplo, se présente sous la forme d'un patch à la fois flexible et étirable, et permettrait aux médecins et à leurs patients de renoncer aux électrodes traditionnelles et intrusives jusqu’à présent utilisées. Ce nouvel outil de surveillance médicale, également indolore pour le patient (l’épiderme le tolérant facilement), permet de mesurer l'activité cardiaque, cérébrale ou musculaire d'un patient, sans lui retirer sa liberté de mouvement.

Une méthode de surveillance qui rassure les patients

Jusqu'à présent ce tatouage permet déjà de relever les données biologiques des patients qu'il renvoie ensuite vers un ordinateur. Et dans le cas de malades chroniques, il permet d’évaluer le diagnostique à distance et de surveiller l’évolution de sa maladie de manière continue, offrant ainsi un côté rassurant pour le patient. De plus, sa discrétion fait que le patient peut vivre normalement sa vie et n’a plu lu sentiment d’apparaître comme « malade » dans le regard des autres, ce qui peut lui donner la force de combattre la maladie. Encore en phase de test, il devrait être très prochainement utilisé dans de nombreuses applications médicales, à savoir la chirurgie ou les études sur l’activité du cerveau. Nashu Lu cherche aussi à développer un tatouage capable d’enregistrer les informations et d’y répondre de manière appropriée.

L’avenir du tatouage électronique

Par exemple en délivrant un flux d’électricité dans le cœur lorsqu’une crise cardiaque est détectée ou même en délivrant le médicament approprié en temps réel quand une anomalie liée à une maladie en particulier fait son apparition. De plus, il pourrait être également utilisé dans le secteur du jeu vidéo. Ainsi, l’application d’un tatouage sur la gorge d’un utilisateur de jeux vidéo permettrait de détecter les commandes vocales en distinguant les mots tels que « gauche » ou « droite » et donc contrôler un appareil électronique à distance. On peut cependant se demander si cet instrument médical de surveillance en temps réel n’est pas une entrave à la vie privée car si ces capteurs parviennent à terme à mesurer nos humeurs et motivations, bon nombre de marketeurs seront intéressés par l’utilisation de ces données.

samedi 8 septembre 2012

Le gouvernement américain mise sur les réseaux sociaux pour engager les citoyens

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/gouvernement-americain-mise-reseaux-sociaux-engager-citoyens

Par L'Atelier - Paris 31 août 2012 carte
Les Etats et les villes américaines se ruent sur les réseaux sociaux depuis 2011 et croient à leurs vertus pour l'innovation.
Aux Etats-Unis, le gouvernement, les Etats et collectivités locales se tournent rapidement vers les réseaux sociaux. Conscientes des possibilités qui s'ouvrent en termes d'innovation et d'affaire, ces institutions ont décidé de faire appel à l'intelligence collective (crowdsourcing) en rejoignant les citoyens sur des outils qu'ils utilisent et maîtrisent au quotidien. L'objectif serait de profiter des opportunités qu'offrent ces outils numériques pour augmenter la communication et l'engagement des citoyens dans leurs villes. Selon une étude menée par GovWin IQ - Deltek, les opportunités identifiées représenteraient près de 1,4 trillions de dollars.

Une progression fulgurante?

Et l'évolution est significative voire pour certaines radicales. La présence des collectivités locales sur les réseaux sociaux s'est énormément développée, notamment sur Twitter, Facebook, Youtube, et Flickr. Parmi les 75 plus grandes villes américaines analysées, Twitter et Facebook sont utilisés par 86% d'entre elles en 2011. Mais comparée à 2010, l'utilisation était plus confidentielle avec 25% des villes utilisant Twitter et seulement 13% pour Facebook. Pour Youtube, la présence a également progressé avec 17% en 2010 pour atteindre 77% en 2011. Enfin l'utilisation inexistante de Flickr en 2010 a décollé à 38% en 2011 parmi les villes américaines.

Les réseaux sociaux, un levier pour l'innovation?

Les réseaux sociaux enregistrent la plus importante progression parmi les outils interactifs dont disposent les collectivités locales et les Etats. En tout cas, plus de 80 % des employés de ces institutions s'attendent à une augmentation de l'utilisation de ces médias sociaux dans les dix-huit prochains mois. Les opportunités business engendrées par les réseaux sociaux depuis 2008 notamment, de manière pas très étonnante en Californie, mais aussi au Texas et dans l'Etat de Washington. Ces plates-formes permettront de favoriser le travail collaboratif, l'émergence de nouvelles idées, mais aussi l'innovation aidant le gouvernement et les collectivités locales à mettre en place des politiques à court et long-terme

dimanche 17 juin 2012

Politique : le web n'est pas un canal d'influence plus important qu'un autre

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/politique-web-un-canal-influence-plus-important-qu-un

Par L'Atelier - Paris 15 juin 2012  
Vote
Le citoyen indécis qui parcourt les sites et blogs personnels des candidats ne va pas voir son choix particulièrement influencé.
L'expression des candidats sur un site ou des blogs sur le web n'influencerait pas le choix des votants, même ceux qui utiliseraient Internet comme source principale d'information. C'est une des conclusions issues d'une étude menée par des chercheurs de la Baylor University, au Texas. En effet, ces derniers se sont intéressés à la teneur - positive ou négative - des messages diffusés par les candidats aux primaires républicaines et démocrates de 2007 sur leur site de campagne, et à leur impact sur l'opinion. Pour ce faire, ils ont étudié ces écrits, qu'ils ont mis en perspective grâce à deux sondages* d'opinion permettant de connaître la position de chaque candidat - challenger ou leader. Cela leur a permis de comprendre que quelle que soit la position, aucun candidat n'avait plus tendance que l'autre à attaquer ses opposants sur ses caractéristiques personnelles via son site en ligne. Par exemple, Hillary Clinton, la candidate leader dénombrait 18 publications de ce type, contre 17 et  24 pour Barack Obama et John Edwards, ses opposants démocrates challengers.

Une co-influence

Un constat que ne nie pas Laurence Allard, co-auteur du rapport Le nouveau rapport à la politique du citoyen connecté à l'heure du numérique**. En effet, "les citoyens utilisent une panoplie transmédiatique, et notamment Internet, dans l'objectif d'approfondir les informations qu'ils auraient obtenues sur d'autres canaux, et non sur un seul site de manière univoque, directe et monocanale", explique t-elle. Et d'ajouter : "L'information politique s'inscrit dans une dynamique sociale d'échange et de conversation également sur Internet, par exemple par le commentaire et le transfert d'informations, rendant les citoyens plus ouverts et curieux et non soumis simplement à des clivages idéologiques".

Internet rend le citoyen plus ouvert

Pour elle, lorsque que quelqu'un sait pour qui il va voter, il peut décider de se concentrer sur un média alors que lorsqu'il est indécis, il a tendance à utiliser plusieurs canaux et à regarder tous les programmes des candidats. Dernier fait issu de l'étude, enfin, les candidats challengers sont plus enclins à recourir à une campagne ou un ton négatif sur leur site de campagne - conflit ou langage agressif - que les candidats pressentis pour être les favoris. Par exemple, seuls 3% des informations publiées sur le site de Clinton incluaient un ton négatif et se concentraient d'abord sur la santé alors que 32% des informations du site de Edwards étaient négatives, se concentrant principalement sur la guerre en Irak.
* Quinnipiac University's Swing State Poll & Newsweek Poll conducted by Princeton Survey Research Associates International
**Rapport rédigé avec Joëlle Menrath, chercheuse chez Discours & Pratiques. Laurence Allard est aussi maîtresse de conférence à Lille 3 en sciences de la communication, et chercheuse associée à la Sorbonne nouvelle Paris 3.

mercredi 22 février 2012

Le véhicule autonome a quand même besoin d'encadrement

Par L'Atelier - Paris 22 février 2012 driver

Pour améliorer la gestion des flux de voitures sans conducteurs, ce ne sont pas des feux qui seront nécessaires mais un système d'allocation des priorités en fonction des trajets transmis au système central.
Si un véhicule peut être conduit sans chauffeur, comme l'expérience menée par Google commencent à le laisser penser, les feux et autres panneaux de signalisation n'auront peut-être plus le même intérêt pour la circulation. Comment seront organisés les déplacements et les interactions entre les véhicules, notamment aux intersections ? C'est la question que s'est posée une équipe de chercheurs de l'université du Texas. Leur réponse : un système automatisé géré par ordinateur et qui organisera les flux. Ce dispositif a pour but de rendre les déplacements automobiles plus sécurisés et plus rapides.

Une signalisation intégrée

Le principe est simple : on place sur chaque véhicule autonome un logiciel de signalisation de présence. Dès qu'un de ces véhicules approche d'une intersection, celui-ci lui envoie un signal par wifi pour prévenir et réserver un ordre et une heure de passage. Le système de contrôle autorise alors le véhicule à circuler ou lui demande de patienter lorsque cela est nécessaire. Mais selon Peter Stone, professeur de sciences informatiques et responsable du projet, "le procédé d'intelligence artificielle sur lequel s'appuie notre intersection devrait avoir la capacité de limiter au maximum l'arrêt du trafic". Autre possibilité : le logiciel, s'il est connecté au système embarqué des véhicules, pourra aussi obtenir leur itinéraire au moment du départ.

Son atout : la rapidité

Il pourra à ce moment là rationaliser les déplacements des différentes voitures en circulation, afin de décongestionner le trafic en cas, par exemple, d'accident. Le but sera aussi de permettre aux véhicules d'urgence de circuler plus rapidement en leur accordant la priorité. Pour le moment, ce dispositif n'a été testé qu'à l'aide d'une simulation par ordinateur ou grâce à un véhicule intelligent nommé "Marvin", créé par Peter Stone et présenté en 2007 au DARPA Grand Challenge, une compétition annuelle de véhicules autonomes. Il a également été présenté la semaine dernière lors la réunion annuelle de l'Association américaine pour l'avancement des sciences.

http://www.atelier.net/trends/articles/vehicule-autonome-meme-besoin-dencadrement