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Comment encourager les entreprises à lancer des
projets autour des objets connectés ? En leur montrant que ce type
d'initiatives peut faciliter le positionnement d'une société autour de
la qualité de services.
Entretien avec Olivier Reisse, associé chez Weave, cabinet de conseil en stratégie opérationnelle.
Pourquoi selon vous l’Internet des Objets est-il redevenu une tendance ?
Selon le Gartner, il s’agit de l’une des dix tendances de l'avenir. Mais pour moi, cela est lié à l’impact de l’usage de nouvelles technologies et de nouveaux services par le grand public. Pour de nombreuses entreprises, ces dernières sont un réel d’un pari d’avenir. A travers leurs usages par le grand public, ces technologies ont apporté un sens, sans rester de simples gadgets. Toutes les entreprises malheureusement ne sont pas prêtes à franchir ce pas.
Justement, pour les entreprises, comment lancer de nouvelles initiatives ?
Je crois que les compagnies doivent s’organiser dans leurs expérimentations, car ces démarches auprès des clientèles prennent du temps, et coûtent beaucoup d’argent. L’Internet des objets nous apprend cependant qu’il ne faut pas avoir peur du terrain, et laisser un peu de côté l’étude prospective. Car notamment, via les réseaux sociaux, les entreprises peuvent avoir de nombreux retours rapides de leurs clientèles après le lancement d’un ou plusieurs services. Attention, cependant, certaines sociétés, par exemple Google changent assez souvent leurs interfaces, ce qui peut être assez perturbant pour leurs utilisateurs.
Qui va s’imposer selon vous alors ? Les grands acteurs ou les nouveaux entrants ?
Pour moi, ce sont les entreprises qui ont déjà une place importante dans leurs secteurs d’activités. Pour les sociétés, l’Internet des objets va permettre de lancer de nombreux services. En agrégeant de nouvelles fonctionnalités à des services déjà existants, les entreprises telles que Google et Apple auront forcément à un avantage sur de nouvelles compagnies. En créant des combinaisons de services, ces entreprises dégageront une vraie valeur ajoutée par rapport aux services qu’elles proposeront. D’ailleurs, c’est une des raisons pour lesquelles les consommateurs se tournent souvent vers ces grands acteurs. Cependant, n’oublions pas l’exemple de Facebook, ancienne start-up, qui est parvenu rapidement à tirer son épingle du jeu.
Pourquoi toutes les entreprises n’arrivent-elles pas à générer de la valeur ajoutée avec tant de nouvelles fonctionnalités
Certaines entreprises ont peut-être du mal à intégrer cette pléthore technologique. es entreprises préfèrent s’observer entre elles, et proposer la même quantité de nouvelles fonctionnalités aux consommateurs, mais pas forcément la qualité. Peut-être craignent-elles d’être perçues comme dépassées technologiquement, par ces derniers. Je crois, au contraire, qu’elles doivent prendre des risques, et se soumettre au marché. Ce sont les utilisateurs qui feront leur choix, de par les services que pourront offrir ces fonctionnalités.
Pourquoi selon vous l’Internet des Objets est-il redevenu une tendance ?
Selon le Gartner, il s’agit de l’une des dix tendances de l'avenir. Mais pour moi, cela est lié à l’impact de l’usage de nouvelles technologies et de nouveaux services par le grand public. Pour de nombreuses entreprises, ces dernières sont un réel d’un pari d’avenir. A travers leurs usages par le grand public, ces technologies ont apporté un sens, sans rester de simples gadgets. Toutes les entreprises malheureusement ne sont pas prêtes à franchir ce pas.
Justement, pour les entreprises, comment lancer de nouvelles initiatives ?
Je crois que les compagnies doivent s’organiser dans leurs expérimentations, car ces démarches auprès des clientèles prennent du temps, et coûtent beaucoup d’argent. L’Internet des objets nous apprend cependant qu’il ne faut pas avoir peur du terrain, et laisser un peu de côté l’étude prospective. Car notamment, via les réseaux sociaux, les entreprises peuvent avoir de nombreux retours rapides de leurs clientèles après le lancement d’un ou plusieurs services. Attention, cependant, certaines sociétés, par exemple Google changent assez souvent leurs interfaces, ce qui peut être assez perturbant pour leurs utilisateurs.
Qui va s’imposer selon vous alors ? Les grands acteurs ou les nouveaux entrants ?
Pour moi, ce sont les entreprises qui ont déjà une place importante dans leurs secteurs d’activités. Pour les sociétés, l’Internet des objets va permettre de lancer de nombreux services. En agrégeant de nouvelles fonctionnalités à des services déjà existants, les entreprises telles que Google et Apple auront forcément à un avantage sur de nouvelles compagnies. En créant des combinaisons de services, ces entreprises dégageront une vraie valeur ajoutée par rapport aux services qu’elles proposeront. D’ailleurs, c’est une des raisons pour lesquelles les consommateurs se tournent souvent vers ces grands acteurs. Cependant, n’oublions pas l’exemple de Facebook, ancienne start-up, qui est parvenu rapidement à tirer son épingle du jeu.
Pourquoi toutes les entreprises n’arrivent-elles pas à générer de la valeur ajoutée avec tant de nouvelles fonctionnalités
Certaines entreprises ont peut-être du mal à intégrer cette pléthore technologique. es entreprises préfèrent s’observer entre elles, et proposer la même quantité de nouvelles fonctionnalités aux consommateurs, mais pas forcément la qualité. Peut-être craignent-elles d’être perçues comme dépassées technologiquement, par ces derniers. Je crois, au contraire, qu’elles doivent prendre des risques, et se soumettre au marché. Ce sont les utilisateurs qui feront leur choix, de par les services que pourront offrir ces fonctionnalités.
Technologie
- D’après une étude d’Offshore Développement, l’offshore flirte en
France avec les 10% du marché global des services IT, et devrait
avoisiner les 15% en 2013. Une évaluation qui dépasse largement celle du
syndicat des SSII. L’emploi des informaticiens français va-t-il pâtir
d’un recours accru à l’externalisation dans les pays à bas coûts ?

Chiffres
- La croissance de 0,9% attendue par Syntec Numérique dans les services
informatiques apparaît de plus en plus irréaliste. Pour les analystes
financiers, c’est un recul de l’ordre de 1% qui est le plus
vraisemblable pour 2012.