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jeudi 20 décembre 2012

Le secteur public, nouvel eldorado des SSII indiennes

A lire sur:  http://www.lemagit.fr/projets/externalisation/2012/12/18/le-secteur-public-nouvel-eldorado-des-ssii-indiennes/?utm_source=essentielIT&utm_medium=email&utm_content=new&utm_campaign=20121219&xtor=ES-6

Le 18 décembre 2012 (21:46) - par

Très présentes sur le secteur des services financiers, les SSII indiennes chercheraient activement à se développer sur le secteur public, afin d’y trouver un relais de croissance sur leurs marchés historiques des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Des efforts qui ne porteront pas leurs fruits instantanément.
2012-03-19 13.02.25 C’est un pari risqué que les SSII indiennes prennent là, comme le souligne le Financial Times. Celles-ci entendraient en effet développer leurs activités dans le secteur public, non seulement sur leur marché domestique mais aussi sur leurs marchés traditionnels que sont les Etats-Unis et le Royaume-Uni, notamment. Un pari risqué parce qu’extrêmement sensible dans une période marquée par la crise économique et un marché de l’emploi en berne. Mais cela ne suffit semble-t-il pas à décourager les SSII indiennes.
Natarajan Chandrasekaran, Pdg de TCS, a ainsi expliqué à nos confrères que la SSII entend réaliser, d’ici 5 ans, plus de 400 M$ de chiffre d’affaires annuel sur le secteur public : «un marché potentiellement très vaste », explique-t-il à nos confrères, marqué par des systèmes vieux de «10 à 20 ans» et nécessitant d’être renouvelés. Au troisième trimestre, TCS a réalisé 356 M$ de CA sur le secteur de la banque, des services financiers et de l’assurance (BFSI), contre 180 M$ dans «autres», une dénomination qui recouvre notamment le secteur public. Le BFSI comptait au final pour près de 43 % de son CA en roupies au troisième trimestre.
Fin novembre, TCS a annoncé avoir remporté un contrat de plusieurs «millions de livres» sur 5 ans (renouvelable) avec le ministère de l’Intérieur britannique pour «gérer les besoins technologiques et les services de support du nouveau service Disclosure and Barring Service (DBS) ». Le contrat porte notamment sur le lancement et l’amélioration de services au public en ligne et sur la modernisation des processus métiers.
Infosys et Wipro auraient adopté la même stratégie. Le premier a notamment souligné, lors de la présentation de ses derniers résultats trimestriels, s’être associé à «des organisations majeures du secteur public aux Etats-Unis et au Canada pour les aider à mettre à profit des solutions et services technologiques ». C’est d’ailleurs au cours de son exercice fiscal 2010 qu’Infosys a fondé une division dédiée au secteur public aux Etats-Unis : Infosys Public Services. Mais dans son dernier rapport au gendarme des marchés boursiers américains, la SSII reconnaissait des difficultés, soulignant par exemple que le gouvernement de l’état de l’Ohio a interdit «aux entités gouvernementales de dépenser des fonds publics pour des services fournis offshore ». Surtout, Infosys précise que «[son] activité croissante avec des administrations est susceptible de [l'] exposer à des risques additionnel », soulignant que «les contrats gouvernementaux sont souvent sujets à une attention et à une publicité plus grandes que d’autres contrats. Une publicité négative [...] est susceptible de pénaliser [ses] activités ou [sa] réputation ».
Ces efforts surviennent alors que les SSII indiennes font l’objet d’une pression accrue. Nos confrères de l’Economic Times of India anticipent ainsi qu’Infosys révise à la baisse ses prévisions de chiffre d’affaires «alors que ses clients aux Etats-Unis reportent leurs dépenses ou rechignent à signer de nouveaux contrats ». Des craintes qui ne lui sont pas exclusives et qui s’expriment sur les marchés boursiers indiens, aussi bien pour Infosys que pour TCS, HCL, ou encore Wipro.

mardi 27 novembre 2012

EMC Forum 2012 – Cloud, Big Data : la transformation de l’entreprise par l’IT est en marche

A lire sur:  http://www.lemagit.fr/economie/business/editeurs/2012/11/15/emc-forum-2012-cloud-big-data-la-transformation-de-lentreprise-par-lit-en-marche/?utm_source=essentielIT&utm_medium=email&utm_content=new&utm_campaign=20121126&xtor=ES-6

 
Le 15 novembre 2012 (18:27) - par

Nouveau succès pour l’EMC Forum qui réunissait ce matin l’ensemble de l’écosystème EMC au Carrousel du Louvre à Paris. Près de 1 200 participants – et une trentaine de sociétés partenaires – rassemblés autour du thème de la transformation (déclinée en trois axes : transformation de l’IT, transformation du business et transformation du métier).
En ouverture de l’événement, Jean Michel Giordanengo , Président d’EMC France, a rappelé combien la transformation était au cœur du projet informatique depuis ces premiers jours et jusqu’à ces derniers temps où le Big Data apparait comme le prochain élément de changement déterminant pour les systèmes d’information. Une vision particulièrement partagée par les participants qui – sondés en amont – sont quasiment les deux-tiers à maitriser le concept de Big Data. Un niveau important dont se félicite Jean-Yves Pronier expliquant que « dans une étude récente réalisée par IDC pour le compte d’EMC France (le Big Data Index, NDLR) 30% seulement des décideurs IT affirment qu’ils y voient clairs sur ce concept. Le delta entre les deux niveaux de réponse est symptomatique de l’engagement de l’écosystème EMC et de ses clients dans les technologies innovantes de transformation de l’entreprise ».
Le SI désormais au cœur du développement des entreprises
Un niveau de connaissance des DSI qui fait dire à Jean-Michel Giordanengo que « si le cloud computing aura mis cinq ans à être assimilé, c’est désormais chose faite, en témoigne les nombreux projets à l’œuvre présentés aujourd’hui. Pour le Big Data, les enjeux sont tels que l’adoption devrait être beaucoup plus rapide. » Reste à savoir qui sera moteur de la transformation associée à la valorisation des données portée par le Big Data. Pour Chuck Hollis, Global Marketing CTO d’EMC et désormais intervenant habituel sur l’événement français de l’année pour le groupe, le plus gros changement qui se joue actuellement au-delà des mutations technologiques, c’est bien la place du système d’information. Et d’expliquer « que l’on est passé d’une approche ou l’on demandait au DSI combien son service nous coûtait, à une période où la question portant sur les économies à un moment précis est : comment tu peux nous permettre d’augmenter nos revenus ». Dans ce contexte, la transformation dont est porteuse le SI et que promeut désormais EMC est générale et touche à tous les produits du fournisseur, à l’origine spécialisé dans le stockage. Pour Chuck Hollis « infrastructure, stockage des données, sécurité, applications – avec notamment les approches sociales et sur la mobilité - : toutes ces couches sont appelées à intégrer plus d’intelligence. Une intelligence dynamique, permettant de prévoir les événements liés au SI mais surtout impactant le business de l’organisation, avec une gestion des réponses plus vive et efficace ». En résumé, si la BI permet de regarder dans le rétroviseur, il s’agit maintenant de faire en sorte que le Big Data – et la transformation induite des infrastructures – permettent de regarder en toute confiance la route devant soi…

lundi 29 octobre 2012

Aides publiques aux TIC : le rapport rendu en janvier par l'IGF inspirera-t-il le gouvernement ?

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/aides-publiques-aux-tic-le-rapport-rendu-en-janvier-par-l-igf-inspirera-t-il-le-gouvernement-39784030.htm#xtor=EPR-100

Aides publiques aux TIC : le rapport rendu en janvier par l'IGF inspirera-t-il le gouvernement ?Stratégie - En janvier, l'Inspection Générale des Finances rendait un rapport sur les aides publiques au secteur numérique. Très fourni, il semble avoir été largement oublié par le gouvernement par certains aspects... Mais on peut retrouver sa patte dans la Banque publique d'investissement.
L'Inspection générale des finances (IGF), organe interministériel de contrôle et d'audit des politiques publiques françaises, a publié jeudi 25 octobre un rapport sur l'état des politiques publiques en faveur de l'économie numérique en France. Ce rapport avait été commandé par la précédente majorité – François Baroin et Eric Besson – et n'a pas fait parler de lui dans le gouvernement actuel.
Pourtant, dotée de sa lettre d'engagement dès le mois de septembre 2011, la mission de l'IGF a rendu son rapport au gouvernement dès le 22 janvier 2012. Il décrit une situation "intermédiaire" pour la France au regard des différents indicateurs liés à l'économie numérique, et trace quelques pistes de développement qui méritent d'y jeter un œil.
La France, "intermédiaire" dans le concert des nations numériques
Relevé par le consultant et blogueur Olivier Ezratty, le rapport de l'IGF s'est fixé pour but de dresser un "bilan des politiques publiques en matière d'économie numérique et des recommandations visant à en renforcer l'efficacité et la cohérence."
En clair, quid du financement des innovations par la puissance publique, ou du soutien au développement des entreprises numériques ? Sur ces deux points, n'en déplaisent aux déclinologues et autres Pigeons brailleurs, le rapport de l'IGF est tranchant : la France est "intermédiaire". Au top nulle part, mais jamais en fond de classement non plus.
L'IGF s'est basée sur trois indicateurs pour calculer son indice de classement : l'E-readiness publié par The Economist en 2010, qui mesure la capacité d'une économie à utiliser les TIC pour son développement, le Global Innovation Index de l'école de commerce européenne Insead en 2011 (capacité d'innovation d'une économie), et l'IT Industry Competitiveness 2011 de la Business Software Alliance (lobby des éditeurs de logiciels), qui mesure la compétitivité des industries des TIC.
Il en ressort que la France est globalement stable dans le classement mondial : 19ème en 2007, elle se trouve à la 20ème place en 2011, dépassée par Israël mais en meilleure forme que le Royaume-Uni par exemple, qui passe de la 3ème à la 9ème place. L'Allemagne est 16ème du classement.
Cela place la France à la 8ème place des pays du G20. Avec une position somme toute moyenne : la France n'accuse pas de "retard aggravé", mais n'a "aucune avance dans un secteur particulier." Une sorte de verre à moitié plein.
Six leviers de politique publique
L'étude est très fournie en indicateurs, qui vont de la part des TIC dans l'emploi ou dans le solde commercial d'un pays, au développement des infrastructures. A partir de ce constat, l'IGF a tenté d'établir des liens entre les performances du secteur numérique dans l'économie globale d'un pays et les politiques publiques.
Les "leviers" retenus sont au nombre de six : gouvernance nationale de la stratégie numérique et pilotage de cette stratégie, financement des infrastructures, politiques de formation orientées vers le secteur du numérique, aides publiques à la R&D, soutien au financement des entreprises et politiques publiques en faveur de la constitution de clusters pour favoriser les synergies entre entreprises, centres de recherche et universités.
L'IGF a comparé l'utilisation de ces différents leviers par neuf pays dans le monde : France, Allemagne, Royaume-Uni, Suède, Inde Corée du Sud, Japon, Israël et Etats-Unis.
Il ressort deux grands types de modèles d'aide à l'innovation : l'un se base sur le développement des infrastructures et des usages (Corée du Sud et Suède, grande championne du classement 2011). L'autre s'appuie sur la création d'un environnement favorable au développement par le soutien au financement (Etats-Unis, Allemagne, Royaume-Uni).
Ces deux modèles ne sont pas étanches, et aucun pays ne se contente de l'un au détriment de l'autre. Mais la France apparaît ici encore comme "intermédiaire" : un peu sur tous les tableaux, elle n'excelle dans aucun en particulier.
Le rapport note par exemple les aides puissantes à la recherche, via le Crédit impôt-recherche, les programmes publics de R&D et les soutiens au financement des entreprises. Mais aussi des perspectives de "fort soutien au déploiement des infrastructures", haut et très haut débit en tête.
Le très haut débit est par exemple bien plus soutenu en France qu'ailleurs, avec 2 milliards d'euros d'aides annoncés (1% du PIB), contre 0,1% du PIB en Allemagne et 0,6% aux Etats-Unis.
Au final, l'IGF note que si la France veut se démarquer un peu mieux dans les classements mondiaux, et se débarrasser de l'étiquette "Innovation follower" collé par l'Union européenne, il ne sert à rien de chercher à appliquer un autre modèle préétabli.
Ainsi, sur les sept autres pays étudiés, il semble qu'aucun ne soit transposable en l'état. L'Inde a par exemple un avantage comparatif lié au salaire assez bas de ses ingénieurs; Israël s'en sort grâce à un gros effort d'aide au capital-risque, mais aussi grâce aux liens privilégiés avec les entreprises américaines; le Japon et la Corée du Sud ont construit leur secteur numérique autour de conglomérats impossibles à reproduire.
Développer la formation au numérique
Même le développement et la modernisation des infrastructures n'est pas un gage de modèle réussi. Si on ne peut nier son impact positif sur l'économie et le secteur numérique, les Etats-Unis, par exemple, ont un ratio d'accès au haut débit assez bas, et la France fait presque figure de champion en terme d'investissement dans ce secteur.
Seul levier qui semble recueillir l'unanimité : le développement de la formation au numérique. Alors que la plupart des pays ont vu la courbe des diplômés du secteur redescendre depuis 2001, l'Allemagne a su conserver une bonne progression. Et les Etats-Unis feraient preuve d'une approche intéressante avec des formations basées sur l'interdisciplinarité (numérique, management, design, marketing, etc).
L'e-éducation, soutenue par l'IGF, ne coûterait d'ailleurs pas si cher : dans ses propositions, le rapport estime que 50 à 100 millions d'euros seraient "suffisants pour un investissement initial." Open-data, plateformes collaboratives et serious games sont trois piliers mis en avant par l'IGF.
L'autre grande réussite mise en avant dans plusieurs pays, ce sont les clusters. L'idée est de regrouper dans un même lieu sources de financement privées, entreprises, laboratoires de recherche et développement, et universités ou grandes écoles. L'exemple le plus typique est la Silicon Valley.
La France a son plateau de Saclay depuis les années 70, avec un bon niveau d'enseignement et de recherche. Problème, selon le rapport : on y compte moins de 10 entreprises, quand la Silicon Valley en dénombre 6000, Kista (Suède) un millier, Silicon Wadi (Israël) au moins 2000 et la Tech City de Londres 800. Même l'Electronics City indienne, encore l'une des moins développées du secteur, en dénombre 120, soit plus de 10 fois le nombre présent en France.
La raison est simple, selon le rapport de l'IGF : "le fait que la première initiative vienne du privé est un élément caractéristique de la réussite de ces politiques." Tous les clusters seraient nés d'une initiative privée, généralement d'une grande entreprise, ralliée ensuite par des PME, des laboratoires, des universités, etc.
Des clusters à initiative privé plus pertinents que le modèle public français
L'orientation préconisée par le rapport de l'IGF - laisser le privé prendre l'initiative - ne semble pas dans les cartons du gouvernement. Ainsi, en annonçant "Paris Capital Startup", Fleur Pellerin souhaite mettre l'action publique au coeur du développement d'un nouveau quartier numérique. On est loin de l'initiative venue d'une grande entreprise.
Pour autant, les conditions économiques sont loin d'être similaires à celle ayant favorisé l'émergence et le développement des autres "Silicon Valley" du monde.
Parmi les propositions, l'IGF souhaite voir la puissance publique se focaliser sur d'autres actions. Côté innovation par exemple, elle préconise de "rééquilibrer les ressources de l'Agence nationale de la recherche (ANR) au profit du numérique", de "renforcer l'attractivité du statut de Jeune entreprise innovante (JEI) en transformant la dépense fiscale en dépense sociale", et d'engager une "démarche de simplification administrative pour les entreprises innovantes."
Estimant que la part des ressources de l'ANR pour les TIC diminue depuis 2005, elle veut la réhausser de 7,5% actuellement à 15% à l'horizon 2015. Voilà pour les aides.
Côté entreprises, les jeunes entreprises innovantes doivent, selon l'IGF, bénéficier d'une "exonération dégressive de charges sociales" pour favoriser la dépense dans l'emploi, et permettre aux JEI de répondre à leur fort besoin de "réactivité et de capacité de réorientation stratégique" en simplifiant les démarches administratives pour l'obtention des aides.
Idem, le Fonds pour la société numérique (FSN), devrait être modifié. Trop éparpillé, selon l'IGF, il doit prendre en compte certains critères (filières de formation présentes en France, acteurs industriels existants, potentiel de marché ou de création de valeur, avantages concurrentiels pour localiser l'activité et l'emploi en France, etc).
Sur le financement des entreprises, les propositions sont assez conformes aux volontés des entrepreneures a priori. Dynamisation des fonds d'amorçage, possibilité d'intervenir sur des sommes inférieures à celles injectées actuellement (et donc plus tôt dans la vie de l'entreprise), et rééquilibrage en faveur du secteur numérique, contrairement à la tendance actuelle.
La BPI, une réponse au rapport ? 
Pour favoriser l'investissement privé, l'IGF souhaitait aussi voir le gouvernement créer un nouveau "fonds de fonds" pour "répartir une partie de l'épargne sur les FCPR (fonds commun de placement à risque, NDLR) et FCPI (fonds commun de placement dans l'innovation, NDLR) les plus performants." La gestion aurait été confiée à CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts et des consignations.
Evidemment, ces dernières dispositions semblent un brin obsolètes, notamment depuis la création - effective depuis ce mois-ci - de la Banque publique d'investissement (BPI) voulue par François Hollande (c'est même son premier engagement). Celle-ci regroupe Oseo, la CDC Entreprises et le Fonds stratégique d'investissement (FSI).
Par certains côtés, la BPI reprend quelques-unes des idées émises par le rapport de l'IGF qui nous intéresse. Ainsi, le financement des entreprises des "secteurs stratégiques d'avenir" vise notamment le secteur numérique, et les 42 milliards d'euros de la force de frappe allouée à la BPI sont loin d'être négligeables.
Le problème (potentiel) que scrutera très attentivement l'IGF, c'est la question du pilotage. Car celui-ci a été confié aux régions dans le cadre de la BPI. Avec de possibles conflits d'intérêts et autres utilisations à visées électorales. Cette critique est d'ailleurs très largement reprise par l'opposition.
Notons d'ailleurs que la BPI a été mise en place suite à un rapport de préfiguration rendu fin juillet par Bruno Parent, membre... de l'Inspection générale des finances.
Reste donc à connaître l'accueil fait par le gouvernement à ce rapport fouillé de l'Inspection générale des finances. Car depuis janvier, il n'en est pas vraiment question.
Certaines dispositions ou propositions ont pu influencer le gouvernement mais aucune publicité ne lui a vraiment été faite.

dimanche 2 septembre 2012

Les chiffres de vente, confidentiels, d’Apple et Samsung aux Etats-Unis révélés

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/les-chiffres-de-vente-confidentiels-d-apple-et-samsung-aux-etats-unis-reveles-39775060.htm#EREC-103

Les chiffres de vente, confidentiels, d’Apple et Samsung aux Etats-Unis révélésBusiness - Le procès qui oppose Apple à Samsung s’impose comme une grande source d’informations confidentielles. Un document publié jeudi affiche ainsi les ventes totales de smartphones et tablettes des deux firmes aux USA, Apple écrasant largement Samsung.
La divulgation de ces informations, d’habitude jalousement gardées, n’est sûrement pas du goût des deux sociétés. Dans le procès qui oppose Apple et Samsung, un document rendu public jeudi affiche les ventes totales de terminaux iOS et de smartphones Samsung aux Etats-Unis, de leurs lancements au second trimestre 2012.
Publiés sur ZDNet.com, les graphiques indiquent qu’ainsi qu’Apple a vendu plus de 85,9 millions d’iPhone (toutes générations) depuis son lancement en 2007. Cela pour un chiffre d’affaires global de 50,7 milliards de dollars (41,3 milliards d’euros). Apple a aussi, depuis le lancement en 2010, vendu 32 millions d’iPad, pour un chiffre d’affaires à 19 milliards de dollars (15,5 milliards d’euros).
 
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De son côté, Samsung a vendu 21,2 millions de smartphones depuis 2010, sur un très large catalogue de 24 terminaux couvrant toutes les gammes, pour des revenus de 7,5 milliards de dollars (6,1 millards d’euros). Le Galaxy S2 (Epic 4G Touch) s’est vendu à 1,67 million d’exemplaires, pour 764 millions de dollars (622,5 millions d’euros). Des chiffres bien inférieurs à ceux d’Apple, qui le deviennent bien plus quand la comparaison passe aux tablettes.
Depuis fin 2010, Samsung a ainsi écoulé 1,4 million de tablettes, pour 644 millions de dollars (525 millions d’euros). La première Galaxy Tab s’est vendue à 725 000 exemplaires, pour 325 millions de dollars (265 millions d’euros). La Galaxy Tab 2 s’est elle écoulée à 585 000 unités, pour un chiffre d’affaires de 237 millions de dollars (193 millions d’euros).
La supériorité des volumes d’Apple est bien indiscutable. Si ces chiffres ne profitent pas commercialement à Samsung, ils aideront peut-être la firme à estimer le préjudice provoqué par ses produits à la baisse. Pour indication, le Galaxy S s’est écoulé (uniquement) à 1,9 million d’unités. Le nombre de terminaux de chaque génération d’iPhone est inconnu, Apple n’ayant présenté que des chiffres consolidés.

mercredi 25 juillet 2012

Nouveau trimestre record pour Apple mais les ventes d'iPhone déçoivent

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/nouveau-trimestre-record-pour-apple-mais-les-ventes-d-iphone-decoivent-39774535.htm#xtor=EPR-100


Nouveau trimestre record pour Apple mais les ventes d'iPhone déçoiventBusiness - Malgré une hausse de son chiffre d'affaire et de ses bénéfices, Apple a vendu sur le dernier trimestre moins d’iPhone (26 millions) qu’attendu par les analystes. Mais le géant américain a explosé les compteurs sur l’iPad avec 17 millions d’unités.
À force d’habituer les investisseurs à des progressions mirobolantes, la moindre incartade d’Apple est vécue comme un choc. Suite à l’annonce des résultats de son troisième trimestre fiscal clos le 30 juin, les commentateurs ont été prompts à souligner que la firme à la pomme n’avait pas atteint les objectifs des analystes et l’action a été sanctionnée (-2,91%).
50 millions d'iDevices vendues en 3 mois
Pour autant, quelle entreprise ne voudrait pas des chiffres réalisés par Apple : 35 milliards de dollars de chiffres d’affaires (+22,5% sur un an), 8,8 milliards de dollars de bénéfices (+20,5%) et un bénéfice par action de 9,32 dollars. Le consensus des analystes tablait sur un chiffre d’affaires de 37,2 milliards de dollars et un BPA de 10,36 dollars.
Bien qu’en hausse sur un an (+28%) avec 26 millions d’unités, les ventes d’iPhone ont connu un ralentissement par rapport au deuxième trimestre où il s’en était écoulé 35,1 millions d’unités. Un terminal en fin de cycle et la concurrence acharnée de Samsung ne sont pas étrangers à ce léger repli.
Les ventes d’iPad ont en revanche fortement progressé à 17 millions d’unités (+8% sur un an) contre 11,8 millions au trimestre précédent. Les ventes de Mac ont augmenté de 2% et Apple a indiqué qu’il avait du mal à répondre à la demande en MacBook à écran Retina. Les ventes d’iPod ont une nouvelle fois reculé (-10%) à 6,8 millions d’unités.
« Nous sommes très satisfaits des ventes record de 17 millions d'iPad pour ce trimestre clos en juin » a déclaré Tim Cook dans le communiqué diffusé par Apple. L’entreprise a décidé de verser un dividende de 2,65 dollars par action ordinaire. (Eureka Presse)

jeudi 26 avril 2012

Free Mobile : 4,6% du marché selon un institut d'études

A lire sur:   http://www.businessmobile.fr/actualites/free-mobile-46-du-marche-selon-un-institut-d-etudes-39771153.htm#xtor=EPR-10010


Avis d'expert - Selon Kantar Worldpanel, Free Mobile compterait donc plus de 3 millions de clients.
2 millions, 3 millions : le nombre d'abonnés de Free Mobile reste encore un mystère. L'opérateur ne donne aucun chiffre et seuls ses concurrents donnent des estimations se basant sur les numéros Free passant sur leurs réseaux respectifs.
Mais selon Kantar Worldpanel, un institut d'études, le nouvel entrant aurait capté 4,6% du marché en volume au 18 mars dernier. Si l'on se base sur le dernier chiffre connu d'abonnés mobiles français (68,6 millions à fin 2011 selon l'Arcep), cela nous donne un total de 3,15 millions de clients.
Un revenu moyen par abonné inférieur de 55% à la moyenne
Pour parvenir à ce chiffre, Kantar s'appuie sur un panel de consommateurs régulièrement audité constitué de 11 500 individus âgés de 15 ans et plus et représentatifs de la population résidant en France métropolitaine.
En revanche, la part de marché en valeur est bien inférieure, note le spécialiste. Elle se situe en effet à 2,1%, une différence qui s'explique par le positionnement économique des offres de Free Mobile et par le fait "qu’une large majorité de ses clients actuels sont des freenautes et bénéficient à ce titre des remises sur les deux types de forfaits proposés".
Conséquence, sur l’ensemble de ses clients, Free Mobile a dégagé à date, un ARPU (revenu moyen par abonné) inférieur de 55% à la moyenne des autres opérateurs, MVNO inclus. Il serait donc inférieur à 12 euros par mois étant donné que cet Arpu moyen est de 24,10 euros par mois selon l'Arcep.
Autre conséquence, par rapport à la période précédent son arrivée sur le marché, l’ARPU des Français aurait diminué de 5% en 3 mois. Free Mobile aurait donc bien fait baisser la facture moyenne des Français.
"La percée de Free Mobile et les réactions qu'il a engendrées de la part des autres opérateurs provoquent déjà un impact sensible sur les dépenses des Français en téléphonie mobile", conclut Kantar Worldpanel.

mardi 10 avril 2012

Facebook s'offre Instagram pour 1 milliard de dollars

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-s-offre-instagram-pour-1-milliard-de-dollars-39770529.htm#xtor=EPR-100


Facebook s'offre Instagram pour 1 milliard de dollarsBusiness - En prenant le contrôle d'Instagram, application gratuite et sans publicité, pour un montant estimé à un milliard de dollars, Facebook réalise la plus importante acquisition depuis sa création. Une valorisation élevée mais qui regorge de potentiel.
A quelques semaines de son entrée en bourse, Facebook vient de frapper un grand coup en annonçant le rachat du service de partage de photos sur mobiles Instagram pour 1 milliard de dollars. La transaction s'opère en cash et en actions - mais on ignore la répartition-  selon Mark Zuckerberg qui a annoncé la nouvelle sur sa page Facebook.
« Depuis des années, nous nous sommes attachés à construire la meilleure expérience de partage de ses photos avec ses amis et sa famille. Désormais, nous serons en mesure de travailler encore plus étroitement avec l'équipe d'Instagram pour offrir les meilleures expériences de partage de photos prises sur mobile, avec des personnes partageant vos centres d'intérêts. », écrit-il.
Instagram a été créée en octobre 2010 par Kevin Systrom et Mike Krieger. D’abord disponible uniquement sur l’iPhone, l’application qui permet de prendre des photos et les partager sur les réseaux sociaux a rassemblé 30 millions d’utilisateurs. Lancée la semaine dernière, sa version sur Android aurait dépassé le million de téléchargements en 24 heures.
Comment rentabiliser cette acquisition ?
Reste à voir désormais comment Facebook va rentabiliser cette acquisition car Instagram est une application gratuite et sans publicité.
Dans sa déclaration, le fondateur de Facebook explique qu'il ne s'agit pas d'intégrer coûte que coûte Instagram au réseau social. Même si l'équipe d'Instagram sera intégrée à celle de Facebook, les applications continueront d'être développées indépendamment du réseau social.
On peut donc penser qu'il ne faudra pas obligatoirement être membre de Facebook pour utiliser l'application. Néanmoins, Zuckerberg entend « apprendre de l'expérience d'Instagram pour construire des fonctions similaires dans ses autres produits ».
"Les photos sont l'application la plus utilisée sur Facebook, elles sont essentielles (...) et Facebook ne voulait pas perdre sa domination" dans ce domaine, a souligné l'analyste spécialiste des médias sociaux Lou Kerner, sollicité par l'AFP. Il remarque que Facebook héberge "environ 5% de toutes les photos qui ont jamais été prises dans le monde depuis le début de l'histoire de la photographie".
"La valorisation est certes astronomique", a ajouté M. Kerner, mais l'implantation d'Instagram sur les appareils mobiles sera un atout majeur pour Facebook et devrait lui permettre de "monétiser le trafic internet mobile mieux que toute autre entreprise de médias mobiles, donc avec le temps la valorisation pourrait ne pas sembler tellement excessive".
Instagram qui avait levé 7 millions $ auprès de Benchmark Capital et de business angels - comme Jack Dorsey, co-fondateur de Twiiter - en février 2011 venait de finaliser une nouvelle levée de fonds de 60 millions avec Sequoia Capital pour une valorisation de  500 millions.
Si l'on considère la perspective de croissance du nombre de ses utilisateurs portée par sa version Android, dont le nombre d'utilisateurs dépasse l'iPhone,  le prix consenti par Facebook pour s'offrir Instagram n'apparait pas donc si exorbitant. A quelques jours de son entrée sur le Nasdaq, il renforce son portefeuille d'actifs et s'assure un relais de croissance dans le recrutement d'utilisateurs alors qu'il a fait le plein sur les marchés européern, américain et asiatique. (Eureka Presse)
Article mis à jour par la rédaction à 17 H.

mardi 3 janvier 2012

France Telecom vend sa filiale suisse pour 1,6 milliard d’euros

France Telecom vend sa filiale suisse pour 1,6 milliard d’eurosBusiness - Le groupe France Télécom-Orange a décidé de céder sa filiale Orange Suisse à travers une transaction qui se fera avec des fonds d’investissement via Apax Partners.
Le groupe France Télécom-Orange a annoncé la signature d’un accord avec Apax Partners pour la cession de sa filiale Orange Suisse. Les acquéreurs sont des fonds d’investissement conseillés par Apax Partners qui vont débourser 1,6 milliard d’euros (2 milliards de francs suisses).
« Cette transaction une fois réalisée marquera une étape majeure dans la stratégie d’optimisation du portefeuille d’actifs du groupe France Télécom-Orange, annoncée en mai 2011 », explique le groupe français dans son communiqué.
Cession à 1,6 milliard 
La cession d’Orange suisse qui avait été annoncée cet été fait suite à une tentative de fusion en 2010 avec l’opérateur helvétique Sunrise (N°2 derrière Swisscom).Une opération refusée par les autorités de régulation du pays pour préserver l’équilibre de la concurrence.
La vente d’Orange suisse sera soumise au conseil d’administration de France Télécom-Orange dans la semaine du 9 janvier et devra également obtenir l’aval du régulateur suisse. (Eureka Presse)

http://www.zdnet.fr/actualites/france-telecom-vend-sa-filiale-suisse-pour-16-milliard-d-euros-39766838.htm#EREC-103

lundi 21 novembre 2011

Les actionnaires de Motorola Mobility approuvent l'acquisition par Google


Les actionnaires de Motorola Mobility approuvent l'acquisition par GoogleBusiness - Le rachat a été validé par 99% des votants qui représentaient 74% des actions Motorola Mobility en circulation. La transaction devrait être bouclée au début de 2012.
Motorola Mobility a obtenu un vote majoritairement positif pour approuver la fusion avec Google : lors de l’assemblée extraordinaire convoquée jeudi, 99% des actionnaires votant qui représentaient 74% des actions ordinaires en circulation se sont exprimées en faveur de l’acquisition.
«Nous sommes ravis par le fort soutien que nous avons reçu de nos actionnaires, avec plus de 99% de soutien reçu pour cette transaction», a déclaré Sanjay Jha, le P-DG de Motorola Mobility.
Enquête préliminaire du DoJ maintenue
En août dernier, un actionnaire avait pourtant décidé de déposer plainte car il estimait que le montant de 12,5 milliards de dollars offert par Google n’était pas suffisant par rapport à la valeur intrinsèque de l’entreprise, qui connaît de meilleurs résultats depuis sa scission en 2 entités.
De son côté, le ministère américain de la justice (DoJ) a prolongé son enquête réglementaire. Motorola estime que la transaction devrait être définitivement bouclée début 2012. (Eureka Presse)

http://www.zdnet.fr/actualites/les-actionnaires-de-motorola-mobility-approuvent-l-acquisition-par-google-39765751.htm#EREC-103

lundi 24 octobre 2011

Groupon moins gourmand pour son entrée en bourse


Groupon moins gourmand pour son entrée en bourseBusiness - Après s’être fait taper sur les doigts par le régulateur américain des marchés pour ses pratiques comptables, Groupon s’apprête à entrer en bourse, mais avec des ambitions revues à la baisse. Le spécialiste des coupons sur Internet espère lever 540 millions de dollars.
Groupon a confirmé les rumeurs des dernières semaines concernant sa prochaine entrée en bourse. La cotation devrait en principe démarrer à partir du lundi 24 octobre.
D’après le document transmis à la SEC, le gendarme américain de la bourse, Groupon entend mettre en vente 30 millions d’actions pour un prix d’introduction compris entre 16 et 18 dollars. Le spécialiste des coupons en ligne espère ainsi lever 540 millions de dollars.
Une valorisation boursière divisée par deux
Grâce à 4,5 millions d’actions supplémentaires, Groupon pourrait même lever un maximum de 621 millions de dollars. Par rapport à ses projets initiaux, la firme a dû sérieusement réviser ses ambitions.
L’entrée en bourse se fera en effet sur la base d’une valorisation comprise entre 10 et 12 milliards de dollars. En juin, le fondateur de Groupon, Andrew Mason, misait sur 15 à 20 milliards (voire plus) et une entrée en bourse permettant de lever 750 millions de dollars.
Mais voilà, entre temps la crise financière a fait s’effondrer les marchés boursiers, et Groupon a été sévèrement rappelé à l’ordre par la SEC, pour qui les données financières fournies par l’entreprise étaient inexactes.
Groupon annonçait ainsi des revenus avant reversement des sommes dues aux marchands partenaires. Une façon donc pour elle de déclarer un résultat plus important. La SEC a également imposé à Groupon, comme le rappelle Le Figaro, de comptabiliser l’ensemble de ses charges.
Or Groupon négligeait de mentionner une de ses principales dépenses, à savoir ses investissements publicitaires, qui  sur une période de six mois s’élevaient pourtant à 432 millions de dollars.

 http://www.zdnet.fr/actualites/groupon-moins-gourmand-pour-son-entree-en-bourse-39765039.htm#xtor=EPR-100

vendredi 21 octobre 2011

Ventes de PC en Europe : toujours la déconfiture


Ventes de PC en Europe : toujours la déconfitureBusiness - En zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), les ventes de PC ont baissé au 3e trimestre de 3,8%, mais de 10,2% pour la seule Europe de l’ouest, principalement du fait de l’effondrement de la demande des particuliers. Les dépenses des entreprises limitent, pour le moment, la casse pour les constructeurs.
Au niveau mondial, les ventes de PC dans les pays émergents ont permis de limiter la casse au 3e trimestre avec une croissance de 3,2%. Si les constructeurs misaient sur les offres de rentrée scolaire pour se requinquer, ils en ont été pour leurs frais.
En zone EMEA (Europe, Moyen-Orient  et Afrique), le marché du PC est orienté à la baisse à -3,8%, en ligne avec les prévisions. Les ventes dans les pays d’Europe de l’ouest sont les plus affectées. Toutefois, note IDC, la demande sur les marchés émergents marque un ralentissement.
-20,6% pour le segment grand-public, sur fond de crise
En Europe de l’ouest, les ventes de PC sont donc en fort recul pour le 4e trimestre consécutif à -10,2%, principalement en raison de la faiblesse de la demande de la part du grand-public (-20,6%). La dépense est affectée par la crise de la zone Euro et le haut niveau de chômage.
Par ailleurs, selon IDC, les consommateurs favorisent les tablettes et les smartphones, et préfèrent reporter leurs achats de renouvellement pour le PC. Les achats par les entreprises, en particulier de renouvellement, sont en revanche orientés à la hausse (+3,7%). C’était déjà le cas au cours des six précédents trimestres.
« Certaines entreprises ont dépensé leurs budgets pour cette année avant qu’un potentiel gel des dépenses ne soit imposé du fait de la pression économique croissante dans l’eurozone » indique IDC. A ces achats anticipés s’ajoutent les dépenses traditionnelles du 3e trimestre émanant du secteur de l’éducation.
Des anticipations et gels de dépenses pour les entreprises
Pour autant, tous les indicateurs ne sont pas au vert sur le segment professionnel. Ainsi petites et moyennes entreprises, directement touchées par la crise et des difficultés d’accès au crédit, se montrent très prudentes en matière de dépenses IT. Les achats des administrations sont quant à eux concernés par des coupes budgétaires.
La France se démarque en Europe de l’ouest avec seulement -1,4%, principalement grâce aux ventes de PC portables aux entreprises. Les prévisions de dépenses IT ont toutefois été revues à la baisse par IDC.
A titre de comparaison, la baisse des ventes de PC au Royaume-Uni est de 10,9%, de 3,9% en Allemagne, et de respectivement 37% et 31,3% en Espagne et en Italie. Les Pays nordiques affichent quant à eux une progression des ventes de PC sur un an.
Du côté des constructeurs, les fortunes sont très diverses. Acer, qui était en 2010 le premier constructeur en zone EMEA, s’effondre, comme dans le reste du monde (-42,1%). Au 3e trimestre 2010, le fabricant vendait 5,8 millions de PC. En 2011, le volume tombe à 3,4 millions.
HP voit ses livraisons de PC  augmenter (+3,4%), tout comme Asus (+17,8%), désormais 3e constructeur, devant Dell, déjà supplanté par Lenovo au niveau mondial. Le fabricant chinois réalise d’ailleurs une bonne performance en zone EMEA (+31,8%), avec une part de marché qui progresse sur un an de 5,9% à 8,1%.

http://www.zdnet.fr/actualites/ventes-de-pc-en-europe-toujours-la-deconfiture-39764990.htm#xtor=EPR-100

lundi 3 octobre 2011

L’UE veut accélérer la fibre grâce aux opérateurs historiques

L’Union Européenne souhaite réduire les revenus des opérateurs historiques issus des réseaux cuivre afin de doper les investissements dans la fibre optique. Neelie Kroes, la commissaire européenne à la Stratégie numérique, devait s’exprimer sur le sujet ce lundi.

Deutsche Telekom, France Télécom, Telefonica ou Telecom Italia sont tous dans le viseur de la Commission Européenne. Ils possèdent tous des réseaux en cuivre hérités de leurs privatisations dans les années 1990.

Mais ce lundi, Neelie Kroes doit tenir un discours qui risque de faire du bruit : selon son projet, elle souhaite réduire les bénéfices tirés de ces réseaux cuivre pour booster les investissements dans la fibre optique. « Je suis consciente que les revenus générés par les réseaux en cuivre sont très attractifs et que cela pourrait rogner de manière excessive la motivation pour investir dans la fibre. C'est pourquoi je veux rétablir (cette) motivation », devrait déclarer ce lundi Neelie Kroes lundi à Bruxelles, selon Reuters.

Une consultation publique devrait être lancée, suivie dans quelques mois d’une recommandation de la CE visant à définir une nouvelle approche sur le calcul des coûts d'accès au réseau en cuivre pour les concurrents des opérateurs historiques. « Il est capital que les tarifs d'accès reflètent le coût réel de la gestion du réseau », peut-on lire dans le projet de discours, que Reuters a pu consulter.


http://www.linformaticien.com/actualites/id/21756/l-ue-veut-accelerer-la-fibre-grace-aux-operateurs-historiques.aspx

lundi 19 septembre 2011

Steve Ballmer admet que les ventes de Windows Phone 7 sont décevantes

Business - Déçu mais pas abattu par les résultats de Windows Phone 7, le patron de Microsoft fonde beaucoup d’espoir sur la mise à jour Mango et le partenariat signé avec Nokia.

« Nous n’en avons pas vendu autant que je l’aurai souhaité au cours de la première année ». C’est en ces termes que Steve Ballmer a qualifié les ventes plutôt décevantes de Windows Phone 7 depuis son lancement il y a presque un an, tout en se gardant de donner des chiffres.

La déception n'est toutefois pas si profonde pour le patron de Microsoft : « Je ne dis pas que j’aime là où nous en sommes mais je suis très optimiste quant à là où nous pouvons être .» Il mise notamment beaucoup sur l’arrivée imminente de la mise à jour Mango et le partenariat avec Nokia.

« Avec Nokia, nous avons un partenaire entièrement dédié à Windows Phone », a déclaré Ballmer qui considère que son système d’exploitation mobile est devenu un « solide 3e écosystème» derrière Android et iOS. (Eureka Presse)


http://www.businessmobile.fr/actualites/steve-ballmer-admet-que-les-ventes-de-windows-phone-7-sont-decevantes-39763976.htm#xtor=EPR-10010

vendredi 29 juillet 2011

France Télécom va quitter la Suisse et s'interroge sur sa présence en Autriche et au Portugal

France Télécom va quitter la Suisse et s'interroge sur sa présence en Autriche et au PortugalStratégie - La vente de la participation de l'opérateur historique dans Orange Suisse pourrait lui rapporter 1,5 milliard d'euros.

Depuis quelques mois, France Télécom s'interroge sur sa stratégie et ses actifs. Soumis à un environnement concurrentiel acharné et à une régulation toujours plus forte, confronté à des investissements massifs, le groupe doit faire des choix stratégiques.

L'opérateur avait alors annoncé sa volonté de se désengager de participations non stratégiques tout en mettant l'accent sur les pays émergents avec des prises de participation multiples notamment en Afrique.

A l'occasion de la publication de ses résultats semestriels, France Télécom a donc précisé ses plans. Comme prévu, certains actifs européens seront cédés, notamment en Suisse.

Stéphane Richard, p-dg du groupe souligne qu'Orange Suisse végète en troisième position sur le marché helvétique. Il dénonce surtout le veto du gendarme local de la concurrence en avril 2010 qui a bloqué la fusion entre Orange Suisse et Sunrise, le numéro deux du marché.

Les syndicats opposés

"La bonne réponse pour avoir un compétiteur vraiment performant face au numéro un, Swisscom, aurait été de rapprocher le deuxième et le troisième opérateur", a expliqué Stéphane Richard. "Nous en tirons aujourd'hui les conséquences en cédant nos activités dans ce pays".

Selon des analystes, l'opération pourrait rapporter 1,5 milliard d'euros dont la moitié pourrait être reversée aux actionnaires.Une perspective qui n'est pas du goût des syndicats. Dans un communiqué, la CFE-CGC/UNSA et l’ADEAS se déclarent opposés à la cession d’Orange Suisse.

"France Télécom s’est déjà désengagée de certains pays d’Europe comme aux Pays-Bas en 2008, au profit de Deutsche Telekom, et dans cette logique purement financière entravant la construction d’une marque globale", expliquent-ils.

Reste que l'opérateur entend aller plus dans ces cessions. Selon Stéphane Richard, France Télécom va trier ses actifs entre "les pays où (il) est opérateur et ceux où (il) est un actionnaire minoritaire: l'Autriche et le Portugal".

Le groupe, qui détient 35% du capital de l'autrichien One et 20% du portugais Sonaecom, compte donc "se rapprocher des actionnaires de contrôle pour voir dans quelles conditions (il) peut en sortir".

http://www.zdnet.fr/actualites/france-telecom-va-quitter-la-suisse-et-s-interroge-sur-sa-presence-en-autriche-et-au-portugal-39762758.htm#xtor=EPR-100