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mercredi 21 novembre 2012

Les députés vont se pencher sur le nouveau paysage des télécoms et du mobile

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/les-deputes-vont-se-pencher-sur-le-nouveau-paysage-des-telecoms-et-du-mobile-39784645.htm#EREC-103


Les députés vont se pencher sur le nouveau paysage des télécoms et du mobileLégislation - Une mission d’information "consacrée à l’impact de la régulation des télécommunications sur l’industrie de ce secteur" va être menée par les députées Corinne Erhel et Laure de la Raudière. Un rapport est attendu en janvier prochain.
Les télécoms vont une nouvelle fois être au centre des travaux parlementaires. Après avoir auditionné la plupart des acteurs du secteur, la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale entend aller plus loin et annonce la mise en place d’une mission d’information "consacrée à l’impact de la régulation des télécommunications sur l’industrie de ce secteur".
Traduction, il s'agira de mesurer l'impact de l'arrivée de Free Mobile sur le secteur (emploi, investissements), impact qui n'a pas été évalué par le précédent gouvernement.
La mission est confiée à deux spécialistes parlementaires du secteur : la députée socialiste Corinne Erhel (rapporteuse) qui sera aidée par Laure de la Raudière, députée UMP.
Si Corinne Erhel connaît bien les télécoms, son dernier 'avis' sur Free Mobile, particulièrement à charge et établissant un lien direct entre son arrivée sur le marché et les plans sociaux chez les opérateurs et même les équipementiers, a suscité la polémique.
Un rapport où "toutes les analyses" auront leur place
Un nouveau rapport, plus généraliste mais on l'espère aussi plus équilibré, est attendu pour janvier prochain. Il s'appuiera une nouvelle fois sur l'audition des "petits et grands acteurs de la filière télécoms", écrit Corinne Erhel sur son blog.
Et d'ajouter : nous "ferons une place à toutes les analyses, avant de publier notre rapport fin janvier", histoire d'éteindre les soupçons de parti-pris et de compléter un premier avis où quasiment tous les arguments visaient Free Mobile.
La députée précise d'ailleurs qu'elle prendra en compte l'étude commandée par Free à deux économistes qui contredit son analyse en soulignant le rôle de moteur dans l'économie nationale du nouvel entrant et sa capacité à créer des milliers d'emplois.
"Cette étude alimente de manière opportune la discussion lancée à la suite de mon rapport, dont l’objet était bien d’initier le débat sur  l’impact de l’entrée d’un quatrième opérateur sur la filière télécoms et sur les principes de régulation de ce secteur, qui selon moi doivent mieux intégrer l’emploi et l’investissement", écrit Corinne Erhel.

mardi 6 novembre 2012

Accord Free Mobile-Orange : l'Etat saisit l'Autorité de la concurrence

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/accord-free-mobile-orange-l-etat-saisit-l-autorite-de-la-concurrence-39784195.htm#xtor=EPR-100


Accord Free Mobile-Orange : l'Etat saisit l'Autorité de la concurrenceRéglementation - Le gouvernement veut savoir si l'accord d'itinérance mis en place entre les deux opérateurs ne risque pas d'affecter, à terme, la concurrence.
Le gouvernement avait prévenu. Il entend que les opérateurs télécoms s'inscrivent dans un vrai modèle d'investissement pour préserver l'emploi dans le secteur. En ligne de mire, sans le nommer, Free Mobile.
"Le Gouvernement considère qu’en dehors des zones les moins denses du territoire, le déploiement par chaque opérateur de son propre réseau doit être la règle, y compris pour le dernier entrant. En particulier, le recours à l’itinérance ne saurait servir de modèle économique et ne peut donc se concevoir que de manière transitoire, en tous cas dans les zones denses".
Et pour bien enfoncer le clou, on apprend ce lundi que le gouvernement a saisi l'Autorité de la concurrence sur cette question. Et de demander :  "dans l'hypothèse du maintien ou de la pérennisation de cet accord, (...), de savoir dans quelle mesure Free ne bénéficierait pas d'un modèle de déploiement durablement plus avantageux que ses concurrents", indique l'Autorité de la concurrence dans un communiqué.
Sortir au plus vite de cet accord d'itinérance
L'argument est connu et repris à l'envie par les concurrents de Free Mobile. Ce dernier appliquerait une stratégie du coucou, se contentant de l'itinérance pour écouler la majeure partie de son trafic et ainsi réaliser d'importantes économies en infrastructures.

Le trublion ne cesse de répéter de son côté qu'il déploie bien son réseau et que son objectif est bien, de sortir au plus vite, de cet accord d'itinérance qui lui coûte plusieurs centaines de millions d'euros par trimestre.
L'Autorité a par ailleurs été interrogée sur la possibilité pour les opérateurs de mutualiser leurs réseaux mobiles dans les zones faiblement peuplées pour la bande dite des 800 mégahertz.
"Face aux difficultés qu'ils rencontrent, ils souhaitent être éclairés sur les différentes possibilités compatibles avec le respect des règles de concurrence", explique l'Autorité qui rendra son avis à la fin du mois de février.

dimanche 2 septembre 2012

Free Mobile : 10% des entreprises de moins de 500 salariés intéressées

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/free-mobile-10-des-entreprises-de-moins-de-500-salaries-interessees-39775095.htm#xtor=EPR-100


Business - Selon une étude IDC, l’opérateur grand public pourrait couvrir les besoins d’une partie des (très) petites entreprises. Un frein à l’adoption est la qualité de service, toujours en doute.
Une étude IDC publiée ce lundi par Les Echos pointe l’intérêt d’une partie des entreprises de moins de 500 salariés pour Free Mobile. 10% des entreprises interrogées estiment ainsi que le nouvel arrivant couvre parfaitement leurs besoins, quand 5% une partie.
18% des entreprises, comme certains particuliers, pensent plutôt rediscuter leurs contrats avec leur opérateur actuel et 9% de simplement en changer. Selon IDC, le changement d’opérateur intervient très rarement en entreprise, Orange s’arrogeant pour Les Echos 50% du marché.
Une menace pour le marché du "pro-perso"
Cité par Les Echos, Sylvain Chevallier, consultant chez Bearing Point, explique : « Free menace surtout le marché des "pro-perso", ces petites entreprises qui souscrivent des offres grand public pour un usage professionnel. Elles représentent une partie significative des 3,3 millions de pros, les entreprises de moins de 50 salariés, qui pèsent entre 3 et 4 milliards d'euros ».
Selon l’étude, 7% des entreprises de plus de 50 salariés envisageraient les nouvelles offres si la qualité de service s’améliore. Free Mobile amène une nouvelle concurrence pour des opérateurs spécialisés dans les PME et TPE, tels Futur Télécom. Pour IDC, moins d’1% des entreprises de 20 salariés sont chez Free Mobile.

mercredi 27 juin 2012

France : de nouvelles fréquences 4G en perspective ?

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/france-de-nouvelles-frequences-4g-en-perspective-39773395.htm#EREC-103

France : de nouvelles fréquences 4G en perspective ?Réglementation - L'Arcep, le régulateur des télécoms, plancherait sur la conversion des fréquences allouées à la 2G en 4G. L'avantage serait double : diminuer le problème des nouvelles antennes et permettre à Free Mobile de plus rapidement se lancer dans le très haut débit mobile.
On pensait le dossier de l'attribution des licences 4G bouclé. Ce n'est peut-être pas encore le cas. Fin 2011, l'Arcep a distribué ces sésames aux opérateurs après une série d'enchères.
Deux types de licences ont été distribuées : dans la fréquence des 2,6 Ghz (Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR en ont obtenu une) et dans les 800 Mhz, les fameuses 'fréquences en or' où Free Mobile n'a rien obtenu.
Or ce sont ces fréquences qui sont les plus pertinentes grâce à une couverture bien plus importante. Si Free a obtenu un "droit à l'itinérance" avec SFR, il pourrait finalement aller plus vite que prévu.
Selon Les Echos, le régulateur plancherait sur la conversion en 4G des fréquences de 1800 Mhz actuellement utilisées pour la 2G. Moins qualitative que le 800 Mhz, cette bande est néanmoins plus efficace que les 2,6 Ghz.
Implanter de nouvelles antennes est très compliqué
L'Arcep serait sur le point de lancer une consultation publique sur la question afin d'organiser cette réallocation. Pour autant, rien n'oblige les opérateurs qui exploitent actuellement le 1800 Mhz à vendre des bouts à son concurrent, surtout dans le contexte actuel.
Les Echos rappellent néanmoins que "l'Europe exige que « soient respectés le principe d'égalité et les conditions d'une concurrence effective » entre opérateurs. Traduction : l'Arcep peut donner un coup de pouce à Free Mobile (qui n'existait pas à l'époque où le 1800 MHz a été attribué) si elle juge que l'avantage concurrentiel offert à ses concurrents est trop important". Reste la question du prix et du calendrier.
Cette réallocation n'est par ailleurs pas seulement destinée à favoriser Free. En basculant les 1800 Mhz de la 2G à la 4G, les opérateurs pourraient exploiter leurs réseaux d'antennes 2G déjà existant pour proposer de la 4G.
Or, on sait bien que le déploiement de nouvelles antennes se révèle de plus en plus compliqué, notamment à Paris qui selon tous les acteurs du mobile est très en retard. En mettant en place cette solution, le régulateur enlèverait une sacré épine dans le pied des opérateurs.

mercredi 6 juin 2012

4G : France Télécom n'est pas opposé à une mutualisation avec Free ou un autre

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/4g-france-telecom-n-est-pas-oppose-a-une-mutualisation-avec-free-ou-un-autre-39772494.htm#EREC-103

4G : France Télécom n'est pas opposé à une mutualisation avec Free ou un autreBusiness - Dans un contexte de pression sur les revenus et les marges, l'opérateur historique joue la carte du pragmatisme.
C'est le principal défi des opérateurs mobiles. La 4G doit permettre d'enfin mieux valoriser cette fameuse data qui devient centrale dans les modèles économiques des opérateurs.
Pour autant, ces derniers sont confrontés à une situation difficile. Comment conserver la tête hors de l'eau avec ces investissements réseaux massifs tout en subissant une baisse régulière de leurs revenus générée par la pression concurrentielle (Free Mobile, les MVNO, les géants du Web) et réglementaire (taxes) ?
Outre la mise en place des nouveaux modèles tarifaires en fonction de la qualité de service de la data, les opérateurs concernés par les déploiements 4G réfléchissent de plus en plus à une mutualisation des infrastructures pour réduire la facture.
En mai, Stéphane Richard, p-dg de France Télécom avait déjà évoqué cette piste.
Répartition des coûts
Il l'a confirme aujourd'hui. "La 4G est un investissement important, mais incrémental. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un nouveau déploiement, puisque nous réutilisons les sites actuels et, en partie, les équipements existants. Nous raisonnons, par ailleurs, à l'échelle d'un groupe présent dans 35 pays, et nos initiatives ne se limitent pas à la 4G en France. Nous partageons déjà nos réseaux avec d'autres opérateurs en Grande-Bretagne, en Espagne, en Pologne et en Roumanie, ce qui permet de répartir les coûts. Nous pourrions le faire en France avec SFR et/ou Bouygues", explique-t-il à l'Expansion.
Mieux, l'opérateur historique n'est pas contre avec Free. "Je ne suis pas quelqu'un qui ferme la porte à quoi que ce soit. Nous sommes donc libres de tout engagement. Cela étant dit, nous sommes ouverts à un partenariat avec Free. Dans la 3G, le contrat que nous avons déjà signé avec eux va nous rapporter plus de 1 milliard d'euros sur trois ans. Mais, pour l'heure, notre priorité est bien de déployer notre réseau 4G", poursuit-il.
Mais qui dit mutualisation dit réseau de part et d'autre. ce qui n'est pas encore le cas de Free. Interrogé par nos soins sur cette question, Delphine Ernotte, directrice exécutive d'Orange souligne :
"Dans un contexte de pressions sur les marges des opérateurs télécoms, la mutualisation des réseaux 4G peut en effet avoir du sens. Il faut pouvoir générer de la marge lorsqu'on investi plus de 2 milliards d'euros par an dans les réseaux.
On peut dupliquer le modèle de la fibre optique. Mais encore faut-il avoir un réseau à partager. Dans le cas de Free Mobile, c'est encore trop tôt pour évoquer une mutualisation. On en reparlera peut-être quand ils auront une couverture suffisante".
A nos confrères de BFM Business, Stéphane Richard s'est également exprimé sur les questions d'emploi. Depuis l'arrivée de Free Mobile, les estimations de destruction d'emplois se multiplient : 10 000 pour l'Arcep, 30 000 pour le syndicat FO et même 70 000 pour un universitaire.
Un plan social est-il prévu chez France Télécom ? "Non, il n'y pas de plan social sous la table ou sous le coude chez France Télécom", a-t-il déclaré sur BFM Business. Il a néanmoins admis que le groupe devrait s'adapter à cette nouvelle donne, mais "sans brutalité" et en tenant compte de la démographie de l'entreprise.

"Chez France Télécom Orange, ma ligne de conduite c'est 's'adapter sans brutalité. Cela veut dire que nous avons une approche de l'emploi qui est pluriannuelle et qui porte à la fois sur la définition des métiers que nous voulons conserver à l'intérieur de l'entreprise, qui porte sur les implantations du groupe et qui prend en compte la démographie de l'entreprise."

dimanche 27 mai 2012

L'Arcep ouvre une procédure contre Free Mobile. En cause l'accueil des MVNO

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/l-arcep-ouvre-une-procedure-contre-free-mobile-en-cause-l-accueil-des-mvno-39771591.htm#xtor=EPR-10010

Réglementation - Cette procédure en manquement peut conduire à une sanction à l’encontre de Free Mobile. Les tarifs de gros proposés par le nouvel entrant sont dénoncés par les opérateurs virtuels.
L'Arcep s'en prend pour la première fois à Free Mobile. Non pas sur la question de la couverture qui a tant défrayé la chronique mais sur les conditions d'accueil du nouvel entrant réservées aux opérateurs virtuels.
Rappel des faits. En février dernier, Free Mobile a publié les composantes de ses offres pour les MVNO, conformément à ses engagements liés à sa licence 3G. Il s'agit de permettre à un MVNO de louer le réseau du nouvel entrant pour lancer ses propres offres et in fine d'animer la concurrence.
Outre un ticket d'entrée de 2 millions d'euros, puis 2 euros par carte SIM et par mois, Free Mobile facturera à peu près les mêmes prix aux MVNO light et aux Full MVNO avec une minute de voix à 5 centimes et le Mo de data à 5 centimes également.
Par contre, la différence est plus grande pour les SMS avec 4,35 centimes par messages pour les MVNO classiques (3,35 cts à partir du 1er juin) contre 1 centime par message pour les Full MVNO.
Mascarade
Une grille qui a très vite scandalisé Alternative Mobile qui regroupe plusieurs MVNO dont Coriolis, NRJ Mobile, Prixtel, Virgin Mobile. L'association parle même de "mascarade".
"Ces tarifs constituent un véritable camouflet infligé à l’ARCEP, qui avait accordé à Free Mobile sa meilleure note sur le critère de l’animation de la concurrence, compte tenu de ses engagements en direction des MVNO", lance l'association.
Et de poursuivre : "les tarifs de l’offre de gros proposés par Free Mobile aux MVNO sont nettement supérieurs à l’offre de détail, puisque l’abonnement mensuel d’accès revient déjà à 2€ HT aux MVNO alors que Free Mobile propose au détail un abonnement à 2€ TTC par mois. Cette proposition tarifaire limite de fait tout espace économique pour les MVNO qui souhaiteraient rejoindre le réseau de Free Mobile et vide de sa substance les engagements pris par Free Mobile lors de sa candidature".
"Ces tarifs démontrent que Free Mobile, loin de vouloir animer la concurrence, veut l’annihiler. Sa stratégie consiste à vouloir évincer massivement et rapidement les acteurs qui ont introduit la concurrence en France, qu’il s’agisse de tous les MVNO ou même au-delà. Peut-être est-ce cela le « change(ment) de paradigme du marché » que Free Mobile annonçait dans sa candidature ?" s'interroge Alternative Mobile.
Très vite, l'association décide de saisir l’ARCEP (le régulateur des télécoms) et l’Autorité de la Concurrence "pour s’emparer sans attendre de cette situation, pour que la lettre et l’esprit des engagements souscrits par Free Mobile, qui conditionnaient la délivrance de sa licence, soient respectés dans les meilleurs délais".
Début avril, l'Autorité de la concurrence est la première à réagir en indiquant ouvrir une enquête sur la question.
Interrogé peu après, le régulateur des télécoms admet qu'il y a un problème. Les conditions d'accueil ont été fixées avant l'obtention de la licence de Free et étaient compétitifs à l'époque.
Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui : "dans les faits cette offre est médiocre compte tenu de l'évolution du marché, cela peut poser un problème concurrentiel qui pourrait être examiné par l'autorité de la concurrence", explique Jean-Ludovic Silicani, président de l'Autorité.
Cette dernière passe aujourd'hui de la parole aux actes et ouvre une procédure en manquement qui peut conduire à une sanction à l’encontre de Free Mobile.
"Alternative Mobile se félicite de cette décision de l’Arcep, et espère que cette procédure permettra d’amener Free Mobile à respecter les engagements souscrits devant l’Arcep", commente l'association.
"Par cette procédure, l’Arcep pourra contraindre Free Mobile à respecter ses engagements, et à rétablir ainsi une concurrence effective et loyale qui bénéficie au consommateur et préserve le rôle dévolu aux MVNO", conclut-elle.
Il s'agit en effet de savoir si l'arrivée de Free Mobile, combinée à ses offres d'accueil et aux réactions commerciales des opérateurs de réseau ne risquent pas de freiner l'essor des MVNO français. Reste à savoir si cette procédure pourra in fine modifier les prix de gros proposés par Free Mobile aux MVNO.
Lors des derniers trimestres, ces derniers ont récolté les fruits de leur agressivité commerciale pour se hisser à 12% du marché résidentiel (à fin 2011).

mercredi 9 mai 2012

Free Mobile : l'ANFR valide la couverture et dit pourquoi le gros du trafic passe par Orange

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/free-mobile-l-anfr-valide-la-couverture-et-dit-pourquoi-le-gros-du-trafic-passe-par-orange-39771481.htm#EREC-103


Réseaux - L'Agence nationale des fréquences a rendu son rapport. Il confirme les précédentes vérifications du régulateur estimant que Free Mobile respecte ses engagements. Surtout, il démontre que Free Mobile n'est pas plus lent en matière de déploiement que ses concurrents à l'époque où ils se sont lancés.
Fin de la polémique ? Lors du lancement de Free Mobile en janvier dernier, ses concurrents étaient plusieurs fois monté au créneau pour dénoncer un réseau peu ou pas allumé, accusant le nouvel entrant de ne pas respecter ses obligations de couverture.
Malgré une première vérification avant l'arrivée du trublion, l'Arcep, le régulateur des télécoms, avait procédé (quelque peu sous la pression du gouvernement et du marché) à une seconde vérification. Résultat des courses : un taux de couverture de 28%, supérieur au minimum requis (27%).
Mais dans le même temps, le Eric Besson, le ministre en charge de l'Economie numérique a demandé à l'ANFR, l'Agence nationale des fréquences d'effectuer ses propres tests, se basant sur une demande faite par l'Arcep.
"Un avancement comparable aux concurrents au début effectif de leur déploiement"
Il s'agissait de mesurer la couverture effective du réseau de Free Mobile et sa disponibilité. Certains concurrents estiment en effet que l'opérateur aurait trompé l'Arcep avec des antennes allumées au moment des tests et éteintes ensuite ayant pour conséquence la prise en charge à plus de 90% des communications par le réseau d'Orange, entraînant mécaniquement des problèmes de qualité de service.
La mission de l'ANFR était donc "d'effectuer les mesures nécessaires pour vérifier la couverture effective des réseaux de l'opérateur Free Mobile sur le territoire métropolitain" ainsi que le taux de disponibilité "d'au moins 95%, hors itinérance, à toute heure de la journée".

L'agence devait également établir "la liste des stations effectivement constatées en service, c'est-à-dire émettant un signal et paramétrées pour accueillir concrètement et effectivement des communications électroniques sur le réseau propre de l'opérateur », s’y ajoutent « la liste des stations en service permettant un accès effectif au service téléphonique et au haut débit".
Ce 2 mai, l'ANFR a rendu son rapport. Il semble confirmer les mesures de l'Arcep. "L’ANFR a contrôlé 979 stations, soit l’intégralité des stations qui avaient été déclarées mises en service auprès de l’Agence à la date du début de la mission. Parmi les stations contrôlées, 781 d’entre elles ont rendu à la fois un service de voix et un service de transmission de données".
 
"Ce nombre apparaît cohérent avec celui communiqué par l’opérateur à l’ARCEP, selon lequel 735 de ses stations étaient opérationnelles à la fin du mois de février. Le réseau de téléphonie mobile de troisième génération constitué par ces 781 stations apparaît fonctionnel".
Et de poursuivre : "Les cartes indiquent que Free Mobile a implanté de nombreuses stations de manière espacée. La simulation de couverture réalisée à partir des caractéristiques de ces stations permet d’estimer que ce réseau présente le potentiel de couvrir 30,8 % de la population métropolitaine".
Free Mobile respecte donc à la lettre ses engagements de couverture inscrits dans sa licence 3G et va même au-delà. Le débat sur l'effectivité du réseau de l'opérateur est donc clos.
Surtout, l'Agence souligne que Free Mobile ne fait ni moins bien ni mieux que ses concurrents à l'époque où ils déployaient eux mêmes leurs réseaux...
"Ce niveau d’avancement de la construction du réseau apparaît comparable à ce qui avait été réalisé par les trois opérateurs concurrents au début effectif de leur déploiement. En prenant chaque fois comme point de départ le moment où les dossiers COMSIS (Commission des sites et servitudes) ont commencé à affluer, chacun des trois opérateurs a atteint en deux années un total de stations 3G en projet variant entre 1 500 et 2 500. Avec 1 770 projets de stations déclarés deux années après avoir entamé la construction de son réseau, Free Mobile se situe donc dans cette moyenne de déploiement des réseaux".
Un résultat d'autant plus satisfaisant que les conditions de déploiements ne sont plus les mêmes. Il y a 15 ans, les installations d'antennes dans les villes ne posaient pas de problèmes, aujourd'hui, les associations de riverains multiplient les blocages et les délais sont bien plus longs.
Par contre, l'ANFR relève une fois de plus que si il existe bien, le réseau de Free Mobile est très largement moins sollicité que celui de son partenaire de roaming Orange.D'où l'utilisation de l'expression "ce réseau présente le potentiel de couvrir 30,8 % de la population".
Pourquoi le trafic passe-t-il en majorité par Orange ?
"Au stade actuel du déploiement de son réseau, la plus grande part des appels des abonnés de cet opérateur apparaît prise en charge par Orange. Cette situation est susceptible de perdurer jusqu’à ce que le réseau atteigne une couverture comparable à celle de son partenaire d’itinérance dans les zones principales de séjour de ses abonnés".
Et d'expliquer : "Pour un terminal, la cause principale du recours à l’itinérance réside dans le fait qu’il perde la couverture du réseau auquel il est raccordé. Le réseau 3G de Free Mobile produit une couverture propre d’un peu moins de 31 % de la population. Selon les derniers chiffres de l’ARCEP, le réseau 3G d’Orange couvre, quant à lui, plus de 98 % de la population. Cette différence de couverture n’est pas sans conséquence sur le comportement d’un terminal Free Mobile".
"En effet, dès qu’un terminal Free Mobile atteint la limite de la couverture de son opérateur, il se raccorde au réseau d’Orange. Mais ensuite, comme le réseau 3G d’Orange est très dense, rares seront les trous de couverture qui conduiront le mobile à réexaminer la situation : lorsque le mobile bascule sur le réseau Orange, il tend à rester en itinérance".
Pourtant, "les terminaux de l’opérateur, comme ceux de tous ses concurrents, sont programmés pour rechercher périodiquement quels sont les réseaux disponibles et réintégrer si possible leur réseau d’abonnement. Il n’en demeure pas moins une dissymétrie dans le fonctionnement du mobile : lorsque le mobile perd la couverture Free Mobile, il passe instantanément sur le réseau d’Orange ; lorsqu’il est passé en itinérance, il lui faut recourir à un test, dont la fréquence se compte en dizaines de minutes, pour retourner vers la couverture Free Mobile, sous réserve qu’elle soit disponible à cet endroit et à cet instant".
Le haut volume du trafic Free Mobile géré par Orange serait donc du à la qualité du réseau de ce dernier, les mobiles Free ayant tendance à rester sur ce réseau même si une antenne Free est disponible.
"Ce phénomène met en défaut le sens commun qui inciterait à penser que, dès lors que la couverture du réseau d’abonnement atteint 30 %, la probabilité pour que le mobile demeure sur ce réseau devrait être également voisine de 30 %", souligne l'ANFR.
Afin d'améliorer la situation, à savoir décharger le réseau Orange, l'ANFR estime qu"il conviendrait d’accroître sensiblement sa couverture ou de densifier les zones privilégiées par ses abonnés".

jeudi 26 avril 2012

Free Mobile : 4,6% du marché selon un institut d'études

A lire sur:   http://www.businessmobile.fr/actualites/free-mobile-46-du-marche-selon-un-institut-d-etudes-39771153.htm#xtor=EPR-10010


Avis d'expert - Selon Kantar Worldpanel, Free Mobile compterait donc plus de 3 millions de clients.
2 millions, 3 millions : le nombre d'abonnés de Free Mobile reste encore un mystère. L'opérateur ne donne aucun chiffre et seuls ses concurrents donnent des estimations se basant sur les numéros Free passant sur leurs réseaux respectifs.
Mais selon Kantar Worldpanel, un institut d'études, le nouvel entrant aurait capté 4,6% du marché en volume au 18 mars dernier. Si l'on se base sur le dernier chiffre connu d'abonnés mobiles français (68,6 millions à fin 2011 selon l'Arcep), cela nous donne un total de 3,15 millions de clients.
Un revenu moyen par abonné inférieur de 55% à la moyenne
Pour parvenir à ce chiffre, Kantar s'appuie sur un panel de consommateurs régulièrement audité constitué de 11 500 individus âgés de 15 ans et plus et représentatifs de la population résidant en France métropolitaine.
En revanche, la part de marché en valeur est bien inférieure, note le spécialiste. Elle se situe en effet à 2,1%, une différence qui s'explique par le positionnement économique des offres de Free Mobile et par le fait "qu’une large majorité de ses clients actuels sont des freenautes et bénéficient à ce titre des remises sur les deux types de forfaits proposés".
Conséquence, sur l’ensemble de ses clients, Free Mobile a dégagé à date, un ARPU (revenu moyen par abonné) inférieur de 55% à la moyenne des autres opérateurs, MVNO inclus. Il serait donc inférieur à 12 euros par mois étant donné que cet Arpu moyen est de 24,10 euros par mois selon l'Arcep.
Autre conséquence, par rapport à la période précédent son arrivée sur le marché, l’ARPU des Français aurait diminué de 5% en 3 mois. Free Mobile aurait donc bien fait baisser la facture moyenne des Français.
"La percée de Free Mobile et les réactions qu'il a engendrées de la part des autres opérateurs provoquent déjà un impact sensible sur les dépenses des Français en téléphonie mobile", conclut Kantar Worldpanel.

mardi 17 avril 2012

Prix de gros de la voix : Bruxelles réservé sur les faveurs accordées à Free Mobile et aux MVNO

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/prix-de-gros-de-la-voix-bruxelles-s-interroge-sur-les-faveurs-accordees-a-free-mobile-et-aux-mvno-39770754.htm#xtor=EPR-10010


Réglementation - La Commission européenne a ouvert une enquête, jugeant les avantages tarifaires proposés par le régulateur français trop excessives.
Coup dur en perspective pour Free Mobile et deux MVNO, Lycamobile et Oméa Télécom, maison mère de Virgin Mobile ?

Leur modèle économique pourrait en effet être remis en cause par la Commission européenne. Bruxelles a en effet décidé d'ouvrir une enquête sur l'asymétrie des tarifs de terminaisons d'appels dont ils profitent.

Rappelons que depuis toujours, un nouvel opérateur qui entre sur le marché profite temporairement de tarifs plus avantageux pour les terminaisons d'appel, ces coûts que les opérateurs se facturent entre eux pour l'acheminement final des appels.

Il s'agit de compenser sa taille mécaniquement plus restreinte que celle de ses concurrents. Bouygues Telecom a en a ainsi profité pendant plusieurs années, même chose aujourd'hui pour Free Mobile et les deux MVNO.
Question des coûts

C'est grâce à cet avantage tarifaire pour ces nouveaux entrants peuvent proposer des tarifs voix compétitifs voire agressifs. Mais la Commission européenne estime que l'avantage proposé par l'Arcep (-9 centimes par minute par rapport aux opérateurs établis) est excessif.

"Imposer des tarifs de terminaison d'appel mobile plus élevés aux nouveaux entrants n'a de sens que si les coûts sont réellement plus importants", explique Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne.
"La Commission émet des doutes sérieux quant à la justification de l'ARCEP, qui se fonde sur le fait que les coûts des nouvelles entreprises pour fournir des services de terminaison d'appel sont plus importants." La Commission explique que « le déséquilibre dans les échanges de trafic n'est pas dû à la petite taille des nouveaux entrants mais à leurs stratégies commerciales qui sont différentes de celles des opérateurs établis. »

"L'Arcep dispose maintenant de trois mois pour trouver une solution à ce problème en collaboration avec la Commission", précise l'instance européenne dans un communiqué.

L'Arcep a de son côté fait savoir dans un communiqué que, "au cours des prochaines semaines,(elle allait) déterminer les conditions concrètes dans lesquelles, compte tenu des commentaires de la Commission et de la situation (des) nouveaux entrants sur le marché français, un effet utile (pouvait) être donné aux dispositions de la recommandation européenne".

La question est de savoir si les nouveaux tarifs issus des négociations entre la Commission et le régulateur permettront aux nouveaux entrants, et notamment Free, de maintenir leurs marges.

Chaque centime de moins provoquerait une augmentation des compensations à verser aux autres opérateurs qui fonte transiter les appels de ses correspondants vers leurs destinataires.

Reste que pour Free Mobile, le vrai pivot central de sa stratégie se situe dans l'asymétrie des tarifs du SMS.

Le trublion demande une asymétrie forte qui est vigoureusement rejetée par ses concurrents. L'Arcep a ouvert sa consultation sur la question. Mais il y a fort à parier que si les demandes de Free sont acceptées, elles auront du mal à passer au niveau européen.

Si Free Mobile voit ses avantages tarifaires réduits sur les deux tableaux, c'est tout son modèle qui pourrait se retrouver fragilisé.

mardi 3 avril 2012

L'Autorité de la concurrence s'inquiète pour les MVNO

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/l-autorite-de-la-concurrence-s-inquiete-pour-les-mvno-39770282.htm#xtor=EPR-10010


Business - Avec l'arrivée de Free Mobile, les conditions de marché ont été bouleversées. L'Autorité cherche à savoir si les opérateurs hôtes ont pris en compte ces changements.
La croissance des opérateurs virtuels va-t-elle être freinée ? Lors des derniers trimestres, les MVNO ont récolté les fruits de leur agressivité commerciale pour se hisser à 12% du marché résidentiel (à fin 2011).
Mais l'arrivée de Free Mobile pourrait casser cette belle croissance. Il faut dire que certains de ces opérateurs sont en première ligne et ont des marges de manoeuvre limitées, étant dépendant des tarifs de gros négociés avec leurs fournisseurs.
Le risque, que ces MVNO voient leur attractivité s'écrouler et se mettent donc en danger financièrement. L'inquiétude est remontée jusqu'à l'Autorité de la concurrence qui a, selon Les Echos, décidé de se pencher sur la question.
Ses services ont en effet ouvert en février une enquête sur la capacité des MVNO à s'adapter à cette nouvelle donne. Il s'agit surtout de savoir si les opérateurs hôtes ont adapté leurs tarifs de gros pour que les MVNO restent compétitifs. Traduction : les fournisseurs ont-ils baissé leurs prix ?
Concentration
Autre interrogation, les conditions d'accueil des MVNO par Free Mobile, accueil qui fait partie de ses obligations de licence. Mais les tarifs proposés par le nouvel entrant ont suscité le tollé chez les MVNO.
Outre un ticket d'entrée de 2 millions d'euros, puis 2 euros par carte SIM et par mois, Free Mobile facturera à peu près les mêmes prix aux MVNO light et aux Full MVNO avec une minute de voix à 5 centimes et le Mo de data à 5 centimes également.
Par contre, la différence est plus grande pour les SMS avec 4,35 centimes par messages pour les MVNO classiques (3,35 cts à partir du 1er juin) contre 1 centime par message pour les Full MVNO.
Une grille qui scandalise Alternative Mobile qui regroupe plusieurs MVNO dont Coriolis, NRJ Mobile, Prixtel, Virgin Mobile. L'association parle même de "mascarade".
"Ces tarifs constituent un véritable camouflet infligé à l’ARCEP, qui avait accordé à Free Mobile sa meilleure note sur le critère de l’animation de la concurrence, compte tenu de ses engagements en direction des MVNO", lance l'association."Les tarifs publiés hier rendent inopérante toute concurrence des MVNO par rapport aux offres de détail de Free Mobile, vidant ces engagements de toute substance. À titre d’illustration, le simple abonnement mensuel d’accès (avant même le paiement des communications) est déjà à 2 €uros HT/mois, soit plus cher que l’offre de détail de Free Mobile à 2 €uros TTC/mois comprenant 1 heure de communication et 60 sms !", poursuit Alternative Mobile.
Interrogé sur ce point, l'Arcep, le régulateur des télécoms admet qu'il y a un problème. Les conditions d'accueil ont été fixées avant l'obtention de la licence de Free et étaient compétitifs à l'époque. Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui : dans les faits cette offre est médiocre compte tenu de l'évolution du marché, cela peut poser un problème concurrentiel qui pourrait être examiné par l'autorité de la concurrence", explique Jean-Ludovic Silicani, président de l'Arcep.
Les conséquences de l'arrivée de Free Mobile combinées à des conditions de gros défavorables pourraient donc déboucher rapidement sur un phénomène de concentration dans les MVNO. Il y a donc fort à parier que des rachats ou des disparitions aient lieu à court terme...

jeudi 8 mars 2012

Free Mobile : les trois opérateurs n'ont pas assez baissé les prix selon Arcep


Business - Depuis janvier 2010, les opérateurs sont informés du lancement d’une offre à 20 euros insiste le président de l’Arcep, Jean-Ludovic Silicani, pour qui ils n’ont pas suffisamment anticipé l’entrée du 4e opérateur, la norme chez nos voisins européens.
Les opérateurs de téléphonie mobile ont une dent contre Free, mais aussi l’Arcep, le régulateur des télécoms. Mais selon le président de l’autorité, Jean-Ludovic Silicani, ces entreprises ont leur part de responsabilité dans l’arrivée d’un 4e opérateur.
Interrogé par BFM Business, il reconnaît ainsi que l’introduction d’un nouvel opérateur ne serait pas « forcément » intervenue si les trois principaux acteurs du marché, un « oligopole », avaient baissé significativement les prix.
Des marges élevées et des opérateurs attentistes 
Le « prix des services de téléphonie mobile en France était supérieur à ce qu’il était dans les autres pays européens » juge le président de l’Arcep, qui ajoute que des baisses de prix sont néanmoins intervenues depuis 2009 (3 à 4% par an) et que des offres nues ont également été mises en place.
« A doses homéopathiques, mais le marché a bougé avant l’arrivée de Free » commente-t-il encore. L’arrivée d’un 4e opérateur est également défendue en insistant sur le niveau des prix par rapport à nos voisins européens et en rappelant qu’un marché à trois opérateurs faisait office d’exception.
Quant à la surprise déclarée des grands opérateurs (SFR, Bouygues Télécom et Orange), est-elle sincère ?
Les opérateurs doivent désormais composer avec Free Mobile
Jean-Ludovic Silicani semble en douter. « Depuis janvier 2010, il y a sur le site de l’Arcep les engagements que Free a pris au moment où il a eu sa licence. Et il y a une offre à 20 euros. Donc quand nous avons tous lu la surprise des opérateurs, c’était quand même une fausse surprise »
Pour le président du régulateur, les opérateurs installés doivent « prendre acte » de l’arrivée de Free Mobile - ce que semble refuser SFR (Vivendi) qui pourrait engager un recours devant la justice (malgré deux avis déjà rendus par le Conseil d'Etat).
« Je pense que ce sujet est à présent clos et qu’il faut que les opérateurs, avec l’aide du régulateur, évoluent pour tenir compte d’un marché à quatre opérateurs, comme dans tous les autres pays d’Europe. […] Nous étions un cas particulier, nous sommes revenus dans la norme. »

http://www.businessmobile.fr/actualites/prix-de-free-mobile-les-operateurs-concurrents-feignent-la-surprise-39769265.htm#xtor=EPR-10010

dimanche 22 janvier 2012

Free Mobile : Orange déclare officiellement que le réseau est bien allumé


Business - Pierre Louette directeur général adjoint, secrétaire général du groupe France Télécom affirme qu'il n'y a aucun problème avec le réseau de son concurrent.
Mise à jour 23h : Interrogé par Challenges, Pierre Louette nuance sensiblement son propos... "Je ne voudrais pas que ces propos soient instrumentalisés. Je tiens à dire que j'ai simplement affirmé lors de cet entretien qu'il n'y avait pas de problème au sujet de l'itinérance assurée à cet opérateur par Orange. Tous leurs appels téléphoniques sont parfaitement portés par notre réseau quand cela s'avère nécessaire, ainsi que cela est prévu par notre contrat d'itinérance.
En revanche, je ne peux porter aucun commentaire sur le fait que leur réseau soit allumé ou éteint, étant tenu à une clause de confidentialité, et je refuse de participer à cette polémique. L'itinérance assurée par le réseau Orange fonctionne bien, et c'est tout ce que j'ai voulu dire".
Retour à la case départ donc...
Face aux multiples rumeurs et informations au sujet de l'activité du réseau de Free Mobile, Orange semble décidé à calmer le jeu, de manière officielle. Interrogé par nos confrères d'Electron Libre, Pierre Louette directeur général adjoint, secrétaire général du groupe France Télécom essaye de mettre fin à la polémique.
Il affirme qu'il n'y a pas de problème avec le réseau Free Mobile, et qu'en aucune manière le contrat d'itinérance signé entre le deux sociétés serait fragilisé. 
Dont acte. Mais on ne peut pas s'empêcher d'émettre quelques doutes. Cette semaine, BusinessMobile.fr a interrogé des sources plutôt bien informées chez Orange qui ne prenaient pas de gants pour affirmer le contraire.
Changement de ton
Deux sources différentes nous ont confirmé "ne pas voir le réseau de Free Mobile", "le réseau de Free n'existe pas", malgré des tests effectués. Un de ces contacts expliquait même qu'Orange ne s'interdirait pas d'envoyer bel et bien des huissiers pour vérifier l'état du réseau de Free.
Le syndicat CFE-CGC & UNSA Télécoms d'Orange abonde dans ce sens : "L’essentiel du trafic est donc écoulé par le réseau d’Orange. Mais pas dans des proportions conformes à celles prévues par l’Arcep lors de l’attribution de la licence 3G. Free a-t-il abusé l’Arcep lors des tests de couverture ? Il est vrai qu’il existe des techniques pour ouvrir un réseau en couverture, mais sans avoir la capacité à écouler le trafic…", déclare-t-il.
Enfin, un ingénieur de l'opérateur a expliqué à Challenges : "d’après les premières remontées en provenance du réseau, nous constatons qu’environ 85% des appels passés par les abonnés d’Orange vers les abonnés de Free sont acheminés par le réseau Orange, et nous en déduisons que 15% environ le sont par les antennes de Free".
Orange tient-il aujourd'hui à calmer le jeu en évitant de tendre un peu plus les relations avec son partenaire ? Les précédentes déclarations faisaient-elles partie d'une opération de déstabilisation ?
Le réseau de Free a-t-il été allumé en partie pour éviter des couacs, monte-t-il en charge progressivement ? Ou a-t-il été toujours allumé comme le répète Free depuis des jours ?
L'opérateur nous expliquait ce mardi : "Orange "voit" notre réseau, qui est obligatoirement interconnecté avec le leur pour permettre l'itinérance". Et d'ajouter : "Il y a un trafic significatif sur le réseau de Free. Et on voit à quel point nos concurrents se désespèrent pour inventer de telles bêtises, ils feraient mieux de concentrer leur énergie à baisser enfin le prix de toutes leurs offres".
Reste donc à savoir si les déclarations de Pierre Louette éteindront la polémique.

http://www.businessmobile.fr/actualites/free-mobile-orange-declare-officiellement-que-le-reseau-est-bien-allume-39767655.htm#xtor=EPR-10010

jeudi 19 janvier 2012

Free Mobile devrait lancer un forfait uniquement data pour clé 3G


Business - Cette nouvelle offre pourrait séduire les professionnels nomades si le tarif est aussi agressif que les autres forfaits dévoilés par le trublion.
Xavier Niel qui évoque des ventes "supérieures aux attentes" pour ses forfaits dévoilés mardi a également confié à nos confrères d'Univers Freebox qu'il préparait un forfait uniquement data.
Cette offre, lancée "dans les prochaines semaines" sera associée à une clé 3G à brancher sur son PC portable. Les utilisateurs pourront alors surfer en nomadisme en haut débit mobile ou en Wi-Fi à travers des points d'accès publics ou les freebox des abonnés ADSL.
Ce forfait 100% data pourrait ainsi séduire les salariés nomades ou les entreprises si les tarifs sont à l'image des offres dévoilées cette semaine. Cette perspective, qu'il s'agisse de voix ou de data, ne plaît guère aux opérateurs spécialisés dans le monde pro.
Accompagnement
Ainsi, Futur Telecom, qui vise les PME, s'est fendu d'un communiqué assez agressif sur la question. "Le développement de la concurrence, bonne nouvelle pour tous, est-il bénéfique pour les TPE / PME s’il se fait sous le seul angle de la réduction de coûts ? Les Smartphones, la ToIP, la convergence, ou le cloud computing, sont des opportunités de gains de productivité. Quel est le facteur clé pour en profiter ? Être sûr de payer le moins cher, ou bien avoir la garantie de réellement mettre la technologie au service de ses collaborateurs ?", s'interroge Jean-Baptiste Pecchi, Directeur Marketing du MVNO.

Et d'attaquer en frontal Free : "Quelles sont les conséquences d’une offre basée sur l’objectif d’un tarif très bas ? Un service clients au rabais, des ventes exclusivement sur internet sans audit personnalisé, aucun accompagnement à la mise en service. Cette approche est inadaptée aux TPE / PME qui ont besoin de personnalisation, d'accompagnement in situ et de formation alors qu’elles n’ont pas les compétences internes pour profiter des opportunités que leur offrent les nouvelles technologies.".
Certes, mais pour une très petite entreprise ou un artisan, les offres de Free Mobile, même si elles ne proposent pas un accompagnement personnalisé, peuvent néanmoins répondre à des besoins basiques de nombreuses structures...

http://www.businessmobile.fr/actualites/free-mobile-devrait-lancer-un-forfait-uniquement-data-pour-cle-3g-39767483.htm#xtor=EPR-100

mardi 3 janvier 2012

Licences 4G : « pas de regrets » assure Free

Licences 4G : « pas de regrets » assure FreeRéglementation - La non-attribution de fréquences dans la bande des 800 Mhz n’inspire pas de regrets à Free, qui estime que celles-ci n’étaient pas vitales pour lui. D’ailleurs, Free Mobile avait été bien servi en septembre sur les fréquences de la bande des 2,6 GHz.
Les fréquences en or ont été attribuées hier par le régulateur des télécoms, l’Arcep. Les quatre opérateurs français étaient candidats, mais seulement trois ont obtenu une licence. La proposition de Free n’a en effet pas été retenue.
Mais ce résultat n’inquiète ou ne déçoit pas le nouvel entrant du marché de la téléphonie mobile. « On n'a pas de regrets. Si on avait pensé que c'était vital pour nous, on aurait été plus agressifs, et aujourd'hui on considère qu'on a tout ce qu'il nous faut [en termes de fréquences] » a réagi auprès de l’AFP le directeur général d’Iliad, Maxime Lombardini.
Free a obtenu ce qu'il voulait
Ce dernier a de nouveau critiqué le processus d’attribution des fréquences pour la 4G, jugeant ainsi l’offre « très défavorable » pour un nouvel entrant et estimant que « c'est l'argent qui a éliminé la concurrence. »
Même s’il n’a pas remporté de fréquence en or (bande des 800 Mhz), Free n’est pas démuni. L’opérateur s’est en effet vu attribuer des fréquences dans la bande des 2,6 GHz. Pour 271 millions d’euros, Free a acquis 20 MHz dans cette bande.
Enfin, Free Mobile, dont la candidature dans la bande 800 MHz est recevable et qualifiée « répond aux conditions de l'appel à candidatures lui permettant de bénéficier d'un accueil en itinérance [Ndlr : auprès de SFR] dans la bande 800 MHz, pour la couverture d'une zone de déploiement prioritaire, constituée des zones les moins denses du territoire » a estimé l'Arcep.
« Leur précédente offre pour un bloc 4G leur a permis d'obtenir ce qu'ils voulaient - un débit rapide dans les villes - et ils ont obtenu un accord d'itinérance, ce qui veut dire qu'ils pourront aussi couvrir les zones rurales » a commenté un analyste financier interrogé par Reuters.

http://www.zdnet.fr/actualites/licences-4g-pas-de-regrets-assure-free-39766820.htm#EREC-103

vendredi 23 décembre 2011

4G : les fréquences en or pour BouyguesTel, Orange et SFR mais pas pour Free Mobile


4G : les fréquences en or pour BouyguesTel, Orange et SFR mais pas pour Free MobileRéglementation - Free n'obtient qu'un droit à l'itinérance. La vente des licences rapportera globalement à l'Etat près de 3,5 milliards d'euros, soit un milliard de plus qu'espéré...
Le second volet de l'attribution des licences 4G est donc bouclé. Ce jeudi, l'Arcep, le régulateur des télécoms a donc attribué les sésames concernant la bande des 800 Mhz, à savoir les fameuses fréquences en or issues du dividende numérique (passage de la TV analogique au numérique).
Cette bande permettra de couvrir une surface plus importante et donc de déployer un réseau plus large avec un plus petit nombre d'antennes relais. Les 4 opérateurs français étaient candidats.
Mais seulement trois ont obtenu une licence sur la base des trois critères prévus par l'appel à candidatures : l'engagement d'aménagement du territoire, l'engagement d'accueil des opérateurs mobiles virtuels (MVNO) et le montant financier proposé pour les fréquences.
Free pas assez généreux
Bouygues Telecom qui a proposé 683 millions d'euros empoche le bloc A (10 Mhz en duplex). SFR versera de son côté la bagatelle de 1,05 milliard d'euros pour les blocs B et C (10 Mhz en duplex). Orange remporte le bloc D (10 Mhz en duplex) pour 891 millions d'euros.
Free Mobile n'obtient donc pas de licence dans les 800 Mhz alors qu'il en a décroché une dans les 2,6 Ghz (zones urbaines). Free "n'a pas été retenue à l'issue de la phase de sélection pour l'attribution d'une autorisation, compte tenu des offres des autres candidats", explique l'Autorité.
Néanmoins, Free Mobile, dont la candidature dans la bande 800 MHz est recevable et qualifiée "répond aux conditions de l'appel à candidatures lui permettant de bénéficier d'un accueil en itinérance dans la bande 800 MHz, pour la couverture d'une zone de déploiement prioritaire, constituée des zones les moins denses du territoire", ajoute l'Arcep.

Free Mobile pourra donc faire la demande d'une telle prestation d'itinérance auprès de SFR, en tant que titulaire d'une autorisation cumulant deux blocs de la bande 800 MHz. Free Mobile pourra, de droit, bénéficier de cette itinérance dès lors que son réseau à 2,6 GHz aura atteint une couverture de 25 % de la population.
Rappelons que les 4 mêmes opérateurs ont en septembre dernier décroché chacun une licence dans les bandes 2,6 GHz, celles concernant les zones denses et urbaines.
Au total, Bouygues Telecom aura déboursé donc pour la 4G un peu plus de 911 millions d'euros. Free Mobile : 271 millions (mais seulement pour le 2,6 Ghz), Orange : 1,3 milliard d'euros et SFR 1,2 milliard d'euros.
L'affaire est donc juteuse pour l'Etat. Le ministre de l'Industrie, Eric Besson, a indiqué jeudi à l'AFP que l'appel d'offres pour les licences de téléphonie 4G était "un succès intégral" et que l'Etat allait empocher un milliard d'euros de recettes supplémentaires de la part des opérateurs, soit un total pour les deux bandes de fréquences de près de 3,5 milliards d'euros.
"Le résultat de l'appel d'offres va au-delà de nos espérances. C'est un succès intégral puisque nous attendons un milliard d'euros de recettes supplémentaires par rapport aux 2,5 milliards initialement prévus" pour l'ensemble des licences, a déclaré le ministre.
Lors du premier round d'enchères sur les fréquences les moins chères en septembre, le gouvernement avait obtenu des quatre opérateurs candidats 0,9 milliard d'euros contre 0,7 attendu. Cette fois, pour le 800 Mhz, il obtient 2,6 milliards d'euros contre 1,8 milliard attendus.
L'enjeu est important puisque la 4G à la sauce LTE (Long Term Evolution) est censée régler en partie les difficultés de saturation des réseaux mobiles à l'heure où le trafic explose grâce à un débit pratique qui se situera autour des 40 Mb/s. Reste que son déploiement prendra du temps, notamment à cause des finances serrées des opérateurs.
D'un autre côté, l'existence de l'écosystème avec des terminaux 4G disponibles et une vraie attente de la part des consommateurs devrait inciter les opérateurs français à accélérer le mouvement, notamment pour proposer une valeur ajoutée face à leurs concurrents.
Selon la plupart des spécialistes, les premières offres 4G pourraient ainsi être lancées en 2013...

http://www.zdnet.fr/actualites/4g-les-frequences-en-or-pour-bouyguestel-orange-et-sfr-mais-pas-pour-free-mobile-39766796.htm#xtor=EPR-100

lundi 19 décembre 2011

Fréquences en or 4G : BouyguesTel, Free, Orange et SFR candidats


Fréquences en or 4G : BouyguesTel, Free, Orange et SFR candidatsBusiness - Cette bande, issue du dividende numérique, fait l’objet d’une procédure distincte, pour laquelle la date limite de candidature avait été fixée au 15 décembre.
Sans surprises, les quatre grands opérateurs mobiles français ont chacun fait acte de candidature pour obtenir une nouvelle licence 4G, cette fois dans la bande de fréquences 800 Mhz.
L’Arcep, le régulateur des télécoms, indique ce jeudi que Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR ont déposé un dossier dans les délais impartis. L'Autorité "va désormais procéder à l'examen de ces dossiers, notamment de leur recevabilité, selon la procédure prévue par l'appel à candidatures. L’annonce des résultats de la procédure interviendra dans les prochaines semaines".
Le second volet de l'attribution des licences 4G est donc lancé. Rappelons que les 4 mêmes opérateurs ont en septembre dernier décroché chacun une licence dans les bandes 2,6 GHz, celles concernant les zones denses et urbaines. Ils verseront globalement 936 millions d’euros (contre 700 millions d’euros de prix de réserve).
Cette fois, c'est la bande des 800 Mhz qui vont être attribuées, à savoir les fameuses fréquences en or issues du dividende numérique (passage de la TV analogique au numérique).
Couverture plus large
Cette bande permettra de couvrir une surface plus importante et donc de déployer un réseau plus large avec un plus petit nombre d'antennes relais. Les enchères aveugles devraient logiquement dépasser le milliard d'euros. Neuf blocs de fréquences de 10 MHz et 5 MHz sont mis en jeu dans la limite de 15 MHz par opérateur.
SFR devrait être le plus agressif puisqu'il n'a offert "que" 150 millions d'euros pour sa licence dans les 2,6 Ghz contre 228 millions d'euros pour Bouygues Telecom, 271 millions d'euros pour Free Mobile et 287,1 millions d'euros pour Orange.
Le cahier des charges établi par le régulateur stipule notamment l'obligation de couvrir 98% de la population française d'ici 12 ans et 99,6% d'ici 15 ans pour le 800 MHz, et de couvrir 75% d'ici 12 ans pour le 2,6 GHz.
 L'enjeu est important puisque la 4G à la sauce LTE (Long Term Evolution) est censée régler en partie les difficultés de saturation des réseaux mobiles à l'heure où le trafic explose grâce à un débit pratique qui se situera autour des 40 Mb/s.
Reste que son déploiement prendra du temps, notamment à cause des finances serrées des opérateurs. "On ne veut pas répéter l'erreur de la 3G lancée trop tôt avec des terminaux inexistants. Le risque semble moins élevé avec la 4G puisqu'un écosystème semble se mettre en place, notamment aux Etats-Unis mais nous pensons que le décollage aura lieu entre 2012 et 2013", nous explique Pierre-Alain Allemand, directeur général réseaux de SFR.
Et de poursuivre : "Par ailleurs, la 3G en a encore sous le pied. Sur notre réseau, 12 grandes villes sont couvertes en 21 Mb/s théorique. Et d'ici la fin de l'année, Paris, Lyon et Marseille seront couverts en 42 Mb/s notamment grâce à la généralisation des liaisons en fibre optique. Quant à la 4G, nous misons plus sur le LTE Advanced qui permettra un vrai gain, mais nous ne tablons pas dessus avant 2015."

http://www.zdnet.fr/actualites/frequences-en-or-4g-bouyguestel-free-orange-et-sfr-candidats-39766566.htm#xtor=EPR-100

mercredi 14 décembre 2011

Couverture : Free Mobile est prêt confirme l'Arcep


Business - Le régulateur constate que Free Mobile a respecté le niveau de couverture mobile 3G exigé. Sur son Twitter, Xavier Niel annonce que le missile est sur la rampe de lancement.
Le lancement de Free Mobile est imminent. La dernière barrière vient en effet d'être levée. L'Arcep, le régulateur des télécoms, vient d'annoncer que l'opérateur respectait bel et bien ses objectifs de couverture.
Plus rien n'empêche désormais le trublion de se lancer dans le grand bain. "Free Mobile a indiqué à l’Autorité avoir couvert par son réseau 3G plus de 27% de la population", indique l'Autorité.

Cette dernière a donc procédé aux vérifications et explique que le taux de la population couverte correspond bien à la carte de couverture du réseau 3G transmise par l’opérateur.

"Il ressort de la vérification faite par l’Autorité que la société Free Mobile a dès à présent respecté le niveau de déploiement 3G qu’elle devait atteindre à l’échéance du 12 janvier 2012", poursuit-elle.
Au plus tard le 12 janvier

"Le taux de couverture 3G atteint par Free Mobile étant supérieur à 25% de la population, la société peut bénéficier dès à présent, conformément aux termes des autorisations délivrées aux opérateurs mobiles 3G, de l’itinérance sur le réseau d’un opérateur mobile tiers, afin de pouvoir fournir ses services mobiles sur l’ensemble du territoire dès son ouverture commerciale", précise l'Arcep. Rappelons que cet opérateur tiers qui a signé un accord d'itinérance avec Free est Orange.

"Free Mobile devra enfin ouvrir commercialement son réseau au plus tard le 12 janvier 2012, afin de respecter l’ensemble des engagements correspondant à cette échéance", conclut l'Arcep.
 Xavier Niel, patron de Free, a déjà confirmé que ce lancement aurait lieu avant le 15 janvier. D'ailleurs, sur son compte Twitter, le p-dg annonce sans ambigüités : "the Rocket is on the launch pad". Traduction : le missile est sur sa rampe de lancement.
On peut donc s'attendre à des annonces dans les prochains jours et enfin connaître ces offres censées diviser par deux la facture mobile des Français. La concurrence ("qui n'a pas assez, baissé ses prix") peut frémir lorsqu'un Niel très en forme annonce : "s'il y a des offres à 10 euros, nous proposerons des forfaits à 5 euros"...

http://www.businessmobile.fr/actualites/free-mobile-est-pret-a-se-lancer-confirme-l-arcep-39766509.htm#xtor=EPR-10010

Qui nous promet 'la Révolution du Numérique' pour le 10 janvier ? Numericable


Qui nous promet 'la Révolution du Numérique' pour le 10 janvier ? Numericable Business - La presse IT a reçu une nouvelle invitation mystérieuse pour le début de l'année. Si la date collerait avec le lancement de Free Mobile, c'est bien Numericable qui se cache derrière ce nouveau teasing.
La mode est décidément au 'teasing', ces campagnes de publicité qui annoncent un événement mystérieux à venir. La presse IT a en effet reçu ce lundi soir une invitation anonyme promettant 'la Révolution du numérique' pour le 10 janvier prochain.
Le site associé, revolutiondunumerique.com, renvoie pour le moment à une page en construction hébergée par OVH. L'invitation de couleur rouge évoque le THD (très haut débit), la téléphonie fixe, le mobile et les différentes révolutions qui ont secoué la planète depuis 1440.
La première réaction est de penser à Free Mobile qui doit être lancé autour de cette date, en tout cas avant le 15 janvier prochain. On sait que le terme 'Révolution' est également prisé par Free. Le rouge fait également penser au code couleur de SFR.
 
Lancement parasité
Mais il s'agirait encore une fois de Numericable qui nous a déjà fait le coup en mai dernier avec une campagne de teasing promettant 'la Révolution du mobile'. Si à cette époque, le câblo-opérateur s'était fait rapidement démasqué (le site 'revolutiondumobile.com' avait été déposé par l'agence de communication du groupe), cette fois, la nouvelle url a été soigneusement anonymisée.
Mais nos confrères de Clubic ont poussé l'enquête et ont trouvé que le domaine avait attribué à un certain Patrick Caillère, lui même associé à l'agence Vae Solis qui s'occupe des relations presse de Numericable. L'expéditeur du mail, serait d'ailleurs, après recherche, cette fameuse agence. CQFD.
A moins d'un coup de Trafalgar vicieux de la part d'un concurrent, il semble donc bien que le câblo-opérateur prépare une annonce importante pour début janvier. L'information vient d'ailleurs d'être confirmée par le groupe sur Twitter. De quoi agacer Free qui entend occuper le terrain médiatique du début de l'année 2012.
Surtout que le trublion s'estime propriétaire du terme 'Révolution'. Lors de la première campagne de Numericable, les avocats de Free avait dénoncé cette utilisation à travers une lettre de menace et une procédure en justice. Ce qui avait indirectement fait le jeu de Numericable.
Cette fois, point de lettre d'avocat. En tout cas pour le moment. Mais il est certain que Free voit d'un mauvais oeil cette campagne qui vient parasiter son lancement en janvier prochain.

http://www.zdnet.fr/actualites/qui-nous-promet-la-revolution-du-numerique-pour-le-10-janvier-numericable-39766487.htm#xtor=EPR-100

lundi 12 décembre 2011

Free Mobile : Xavier Niel donne une date et obtient des prix de gros plus favorables


Business - Le patron de l'opérateur aurait lâché quelques informations lors de l'événement LeWeb'11. Dans le même temps, l'Autorité de la concurrence est d'accord pour que Free obtiennent temporairement des tarifs de gros privilégiés.
Pas un jour sans que le futur et redouté Free Mobile ne fasse parler de lui. De façon tout à fait non-officielle. Mais cette fois, une nouvelle information aurait été lâchée par Xavier Niel himself lors de l'événement LeWeb'11 qui se tient actuellement à Paris.
Equilibre concurrentiel
Interrogé en marge de l'événement, le patron d'Iliad aurait indiqué 'en off' puis en public que les dates de lancement évoquées par la presse depuis quelques jours, et notamment celle du 17 décembre pour les abonnés ADSL de l'opérateur avec envoi de cartes SIM à domicile, sont des "rumeurs".
Et d'ajouter que les offres de Free Mobile seront lancées "avant le 15 janvier". Il promet à nouveau d'être deux fois moins cher que ses concurrents "qui n'avaient pas baissé leurs prix". Voilà encore de quoi faire commenter la planète IT...
Autre information : Free Mobile pourra obtenir provisoirement des tarifs de gros (terminaison d'appel) plus favorables que ses concurrents. L'Autorité de la concurrence, saisie par le régulateur sur cette question, a donné son feu vert. Selon le principe de la TA, un appel émis depuis un opérateur X vers un opérateur Y, voit l'opérateur X payer une taxe à l'opérateur Y. Une baisse de la TA entraîne une baisse mécanique du prix de détail des communications mobiles.
Bouygues Telecom, lorsqu'il était entré dans le marché du mobile avait également eu accès quelques années à ces conditions avantageuses. Il s'agit par ce biais de favoriser l'équilibre concurrentiel dans le secteur en donnant "un petit coup de pouce" au nouvel entrant.

http://www.businessmobile.fr/actualites/free-mobile-xavier-niel-donne-une-date-et-obtient-des-prix-de-gros-plus-favorables-39766420.htm#xtor=EPR-100

jeudi 8 décembre 2011

Free Mobile : un pré-lancement pour les abonnés ADSL ?


Stratégie - Les dernières rumeurs font état d'un pré-lancement le 17 décembre prochain pour les abonnés Internet de l'opérateur. Histoire de lancer un premier test grandeur nature.
La tension monte autour de Free Mobile dont le lancement se rapproche. Rappelons qu'officiellement, les offres de l'opérateur seront lancées en janvier prochain. Mais encore une fois, des rumeurs d'ouverture anticipée réapparaissent.
Cette fois c'est le magazine Challenges qui annonce un lancement le 17 décembre prochain. En fait, il s'agirait d'un pré-lancement réservé aux abonnés ADSL de l'opérateur. Ces derniers recevraient par courrier aux alentours de cette date une carte SIM leur permettant de tester sur un mois les services de Free Mobile. De manière illimitée.
Par courrier
L'idée a du sens. Elle permettrait à Free de lancer un test en grandeur nature pour éprouver l'efficacité de son réseau. L'opération décuplerait également le bouche à oreille et constituerait une belle publicité gratuite pour l'offre.
D'un autre côté, la date du 17 décembre paraît bien proche et à notre connaissance, ces envois de cartes SIM par courrier n'ont pas encore commencé. Par ailleurs, les mobinautes des opérateurs concurrents devront désimlocker leurs terminaux. Evidemment, ces révélations n'ont pas été commentées par le trublion.
Rappelons en tout cas que Free Mobile est techniquement prêt avec une couverture qui aurait désormais dépassé les 30% (un seuil qui sera prochainement vérifié par le régulateur).
Plus de 1000 personnes travaillent en interne sur le projet et des commerciaux ont été embauchés pour vendre les offres par téléphone, d'abord auprès des abonnés fidèles de la marque. Par ailleurs, l'opérateur a ouvert un nouveau centre d’appel dédié à Vitry sur Seine.

http://www.businessmobile.fr/actualites/free-mobile-un-lancement-prochain-pour-les-abonnes-adsl-39766319.htm#xtor=EPR-100