A lire sur: http://www.zdnet.fr/actualites/martin-bouygues-et-aurelie-filippetti-estiment-logique-une-fusion-csa-arcep-39775592.htm#xtor=EPR-100
Politique
- Le propriétaire de Bouygues Télécom et la ministre de la Culture
estiment qu’un rapprochement, voire la fusion, des deux institutions
répondrait à certaines questions. Mais pas réellement les mêmes.
La régulation actuelle des télécoms ne convient pas à Martin Bouygues. Selon Le Figaro, le propriétaire du troisième opérateur français estime ainsi que l’arrivée de Free Mobile, possiblement destructrice de valeur (donc d’emplois) aurait été insuffisamment préparée.
« Le précédent gouvernement nous a fait les poches en fin d'année en nous vendant les licences 4G et, quelques mois après, il nous fracasse avec l'arrivée de Free. […] Chaque mois quasiment, on nous inventait une nouvelle taxe sur le mobile, résultat, le jouet est cassé » déplore-t-il.
Bouygues « ne comprend pas toujours très bien » les régulateurs
« Avant de lancer le 4e opérateur, quelles études d'impact ont été faites ? Y en a-t-il eu ? Ce sont des informations qui devraient être publiées. Là, rien, zéro » se demande le responsable, qui attaque également l’Arcep : « Le régulateur ne nous pose même pas de questions sur ce qui est en train de nous arriver. Je suis épaté, franchement estomaqué ». Une sortie rapidement attaquée par Arnaud Dassier.
Reste que la fusion de l’Arcep avec le CSA est bien vue par le
capitaine d’industrie. Il y aurait « une logique dans tout ça » par «
convergence forte des technologies », rapprochant « plus en plus
contenant et contenu ». Et de raisonner : « De toutes les manières j'ai
affaire aux deux ».
Pour le propriétaire de TF1 et Bouygues Télécom, « il faut plus de transparence » pour répondre aux « questions qui se posent » sur les deux autorités. La régulation serait ainsi trop complexe… « Ce qui m'étonne le plus dans tout ça, c'est le fonctionnement de tous ces systèmes. […] Parce que moi, je ne les comprends pas toujours très bien » a-t-il ajouté selon Les Echos.
Un rapprochement « logique » pour le gouvernement
De son côté, la ministère de la Culture Aurélie Filippetti a accordé ce jeudi un entretien à RMC, dans laquelle elle est revenue sur cette possibilité. Citée par PC INpact, elle explique que « c’est vrai qu’il y a une logique » au rapprochement des deux institutions, ce qui ne l’empêche pas de rester « très vigilante ».
Selon la ministre, la régulation est « importante notamment pour favoriser la création française [...]. On a besoin d’avoir une forme de régulation, mais tout ça est très perturbé, très bouleversé par l’arrivée de la télévision connectée, donc c’est normal qu’on réfléchisse à ce rapprochement ». Pour rappel, la TV connectée est le domaine par lequel le CSA compte s’implanter durablement sur le territoire numérique, quitte à froisser certains acteurs.
Comme nous le soulignions dans un précédent article, un tel rapprochement pose de nombreuses questions. Pour Jean-Ludovic Silicani, président de l’Arcep, rapprocher (voire fusionner) les deux entités demanderait des changements plus larges du cadre réglementaire, que le législateur ne serait peut-être prêt, ou en mesure, d’effectuer.
Politique
- Le propriétaire de Bouygues Télécom et la ministre de la Culture
estiment qu’un rapprochement, voire la fusion, des deux institutions
répondrait à certaines questions. Mais pas réellement les mêmes.La régulation actuelle des télécoms ne convient pas à Martin Bouygues. Selon Le Figaro, le propriétaire du troisième opérateur français estime ainsi que l’arrivée de Free Mobile, possiblement destructrice de valeur (donc d’emplois) aurait été insuffisamment préparée.
« Le précédent gouvernement nous a fait les poches en fin d'année en nous vendant les licences 4G et, quelques mois après, il nous fracasse avec l'arrivée de Free. […] Chaque mois quasiment, on nous inventait une nouvelle taxe sur le mobile, résultat, le jouet est cassé » déplore-t-il.
Bouygues « ne comprend pas toujours très bien » les régulateurs
« Avant de lancer le 4e opérateur, quelles études d'impact ont été faites ? Y en a-t-il eu ? Ce sont des informations qui devraient être publiées. Là, rien, zéro » se demande le responsable, qui attaque également l’Arcep : « Le régulateur ne nous pose même pas de questions sur ce qui est en train de nous arriver. Je suis épaté, franchement estomaqué ». Une sortie rapidement attaquée par Arnaud Dassier.
Choupinet ce M. Bouygues. Il n'est pas content de la concurrence de Free et engueule l'Etat. Ha le capitalisme de rente français...
Pour le propriétaire de TF1 et Bouygues Télécom, « il faut plus de transparence » pour répondre aux « questions qui se posent » sur les deux autorités. La régulation serait ainsi trop complexe… « Ce qui m'étonne le plus dans tout ça, c'est le fonctionnement de tous ces systèmes. […] Parce que moi, je ne les comprends pas toujours très bien » a-t-il ajouté selon Les Echos.
Un rapprochement « logique » pour le gouvernement
De son côté, la ministère de la Culture Aurélie Filippetti a accordé ce jeudi un entretien à RMC, dans laquelle elle est revenue sur cette possibilité. Citée par PC INpact, elle explique que « c’est vrai qu’il y a une logique » au rapprochement des deux institutions, ce qui ne l’empêche pas de rester « très vigilante ».
Selon la ministre, la régulation est « importante notamment pour favoriser la création française [...]. On a besoin d’avoir une forme de régulation, mais tout ça est très perturbé, très bouleversé par l’arrivée de la télévision connectée, donc c’est normal qu’on réfléchisse à ce rapprochement ». Pour rappel, la TV connectée est le domaine par lequel le CSA compte s’implanter durablement sur le territoire numérique, quitte à froisser certains acteurs.
Comme nous le soulignions dans un précédent article, un tel rapprochement pose de nombreuses questions. Pour Jean-Ludovic Silicani, président de l’Arcep, rapprocher (voire fusionner) les deux entités demanderait des changements plus larges du cadre réglementaire, que le législateur ne serait peut-être prêt, ou en mesure, d’effectuer.

Législation
- Pas question pour l’Arcep de jeter de l’huile sur le feu. L'autorité
se dit satisfaite de la méthode et assure qu’elle contribuera pleinement
à la réflexion ouverte par le gouvernement. Mais si Matignon parle
directement d’un rapprochement entre l’Arcep et le CSA, le régulateur
des télécoms préfère d’abord voir dans ce projet « une réflexion globale
sur la régulation. »
Politique
- Le serpent de mer du rapprochement Arcep/CSA ressurgit à la faveur
d’une réflexion du gouvernement. Si le président du CSA accueille
favorablement cette perspective, l’Arcep, elle, y a toujours posé des
conditions. La principale : une harmonisation de la régulation de
l’audiovisuel et de l’Internet, deux régulations « aux antipodes » selon
le président de l’Arcep.
Et
sur ce point, législateur et exécutif vont avoir du pain sur la
planche. Car pour Jean-Ludovic Silicani, « ces deux régulations sont
totalement aux antipodes actuellement. » S’impose donc selon lui d’abord
un nécessaire travail d'harmonisation.
Réglementation
- L'Arcep, le régulateur des télécoms, plancherait sur la conversion
des fréquences allouées à la 2G en 4G. L'avantage serait double :
diminuer le problème des nouvelles antennes et permettre à Free Mobile
de plus rapidement se lancer dans le très haut débit mobile.
Réglementation -
Cette procédure en manquement peut conduire à une sanction à
l’encontre de Free Mobile. Les tarifs de gros proposés par le nouvel
entrant sont dénoncés par les opérateurs virtuels.
Réglementation -
La Commission européenne a ouvert une enquête, jugeant les
avantages tarifaires proposés par le régulateur français trop
excessives.
Business -
Depuis janvier 2010, les opérateurs sont informés du lancement
d’une offre à 20 euros insiste le président de l’Arcep, Jean-Ludovic
Silicani, pour qui ils n’ont pas suffisamment anticipé l’entrée du 4e
opérateur, la norme chez nos voisins européens.
Réglementation
- Le prix payé par les opérateurs alternatifs à France Télécom pour
louer son réseau haut débit va bien baisser, nous confirme le
régulateur. Cette décision n'est pas liée aux pressions de la Commission
européenne en la matière.