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jeudi 18 octobre 2012

Cession SFR : Fleur Pellerin "attentive" au dossier

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/cession-sfr-fleur-pellerin-attentive-au-dossier-39783636.htm#EREC-103

Cession SFR : Fleur Pellerin "attentive" au dossierBusiness - Rumeurs de cession, changements capitalistiques, la ministre déléguée à l'Economie numérique se dit attentive au sort de cette entreprise jugée "stratégique".
Le dossier SFR devient politique. Entre les rumeurs de cession de la part de sa maison mère Vivendi, l'éventuelle fusion avec Numericable et la montée en puissance de Bolloré dans le capital, le numéro deux français des télécoms est à la croisée des chemins.
Et le gouvernement, très interventionniste dans le secteur depuis plusieurs mois, n'entend pas être spectateur de cette transformation. Au Figaro, Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'Economie numérique affirme que l'Etat sera "attentif" à l'évolution du capital de SFR ainsi qu'à celui de sa maison-mère.
Qui sont ces actionnaires "peu scrupuleux" ?
Qualifiant SFR d'entreprise "sensible et stratégique", la ministre lance menaçante : "Nous ferons tout pour que cette entreprise ne finisse pas entre les mains d'actionnaires peu scrupuleux. Nous sommes aussi très attentifs à la structure capitalistique de Vivendi.".
Une déclaration plutôt curieuse puisque rien n'a encore été décidé. Numericable, qui pourrait se rapprocher de SFR est-elle une entreprise opérée par des "actionnaires peu scrupuleux" ? Le fonds Carlyle est-il visé ? Vincent Bolloré, désormais premier actionnaire de Vivendi et accessoirement patron d'Havas est-il un "actionnaire peu scrupuleux" ? Et quelle est la marge de manoeuvre dans le cas d'une entreprise 100% privée ?
"Il est important que la France conserve des géants mondiaux de contenus comme Universal Music ou Canal + car nous voulons éviter que tout le soft power culturel soit anglo-saxon", ajoute la ministre.
Pourtant, il n'a jamais été question pour le moment d'une cession ou d'une prise de participation dans Vivendi par un groupe étranger. Mais peut-être que Fleur Pellerin dispose d'informations encore secrètes.
En tout cas, un rapprochement avec Numericable ne semble pas lui poser de problèmes. "Un mariage entre Numericable et l'un des autres opérateurs ne serait pas un retour à un marché avec trois opérateurs, car Numericable, surtout présent dans le fixe, n'a pas exactement le même profil qu'Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free, qui sont présents sur les deux marchés fixe et mobile", dit-elle.

Cession SFR : Fleur Pellerin "attentive" au dossier

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/cession-sfr-fleur-pellerin-attentive-au-dossier-39783636.htm#EREC-103


Cession SFR : Fleur Pellerin "attentive" au dossierBusiness - Rumeurs de cession, changements capitalistiques, la ministre déléguée à l'Economie numérique se dit attentive au sort de cette entreprise jugée "stratégique".
Le dossier SFR devient politique. Entre les rumeurs de cession de la part de sa maison mère Vivendi, l'éventuelle fusion avec Numericable et la montée en puissance de Bolloré dans le capital, le numéro deux français des télécoms est à la croisée des chemins.
Et le gouvernement, très interventionniste dans le secteur depuis plusieurs mois, n'entend pas être spectateur de cette transformation. Au Figaro, Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'Economie numérique affirme que l'Etat sera "attentif" à l'évolution du capital de SFR ainsi qu'à celui de sa maison-mère.
Qui sont ces actionnaires "peu scrupuleux" ?
Qualifiant SFR d'entreprise "sensible et stratégique", la ministre lance menaçante : "Nous ferons tout pour que cette entreprise ne finisse pas entre les mains d'actionnaires peu scrupuleux. Nous sommes aussi très attentifs à la structure capitalistique de Vivendi.".
Une déclaration plutôt curieuse puisque rien n'a encore été décidé. Numericable, qui pourrait se rapprocher de SFR est-elle une entreprise opérée par des "actionnaires peu scrupuleux" ? Le fonds Carlyle est-il visé ? Vincent Bolloré, désormais premier actionnaire de Vivendi et accessoirement patron d'Havas est-il un "actionnaire peu scrupuleux" ? Et quelle est la marge de manoeuvre dans le cas d'une entreprise 100% privée ?
"Il est important que la France conserve des géants mondiaux de contenus comme Universal Music ou Canal + car nous voulons éviter que tout le soft power culturel soit anglo-saxon", ajoute la ministre.
Pourtant, il n'a jamais été question pour le moment d'une cession ou d'une prise de participation dans Vivendi par un groupe étranger. Mais peut-être que Fleur Pellerin dispose d'informations encore secrètes.
En tout cas, un rapprochement avec Numericable ne semble pas lui poser de problèmes. "Un mariage entre Numericable et l'un des autres opérateurs ne serait pas un retour à un marché avec trois opérateurs, car Numericable, surtout présent dans le fixe, n'a pas exactement le même profil qu'Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free, qui sont présents sur les deux marchés fixe et mobile", dit-elle.

jeudi 27 septembre 2012

Conversion en 4G des fréquences utilisées pour la 2G : Orange et SFR y sont opposés

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/conversion-en-4g-des-frequences-utilisees-pour-la-2g-orange-et-sfr-y-sont-opposes-39782922.htm#xtor=EPR-100

Conversion en 4G des fréquences utilisées pour la 2G : Orange et SFR y sont opposésTechnologie - Le régulateur a lancé une consultation publique sur la question sous l'impulsion de Bouygues Telecom. Ses deux concurrents y voient un déséquilibre qui profiterait notamment à Bouygues ou à Free Mobile.
Rappel des faits. Fin 2011, l'Arcep a attribué les licences 4G aux opérateurs après une série d'enchères. Deux types de sésames ont été distribuées : dans la fréquence des 2,6 Ghz (Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR en ont obtenu une) et dans les 800 Mhz, les fameuses 'fréquences en or' où Free Mobile n'a rien obtenu.
Suffisant pour couvrir la demande ? Pas si sûr.  Avec l'explosion de la consommation data (risque d'engorgement) et surtout le problème récurrent de l'installation de nouvelles antennes dans les grandes villes comme Paris ou encore l'incompatibilité de l'iPhone 5 avec les fréquences 4G françaises, Bouygues Telecom plaide pour la conversion en 4G des fréquences de 1800 Mhz actuellement utilisées pour la 2G.
Rappelons que pour le moment, les 1800 Mhz sont exclusivement réservés au GSM. Moins qualitative que le 800 Mhz, cette bande est néanmoins plus efficace que les 2,6 Ghz.
Orange : "avantager un acteur"
L'appel a été entendu puisque l'Arcep, l'autorité de régulation a lancé une consultation publique sur la question suite à une demande formelle de Bouygues Telecom faite en juillet dernier.
Mais ses concurrents ne l'entendent pas de cette oreille et estiment qu'une telle mesure créerait un déséquilibre concurrentiel. "On demande une certains stabilité dans les décisions", s'agace Stéphane Roussel, nouveau p-dg de SFR.
"On a dépensé 1 milliard d'euros pour les fréquences, on ne souhaite pas que l'Etat change les règles du jeu à court terme", poursuit-il. Il s'agirait alors de laisser la primeur de la 4G à ceux qui ont investi pour, l'utilisation des 1800 Mhz pouvant être acceptée seulement dans un second temps. "Auquel cas, nous serons prêts", ajoute le p-dg.
Même tonalité de la part de Pierre Louette, Directeur général adjoint, Secrétaire général du groupe France Télécom Orange. "Le 'refarming' 1800 Mhz ne peut avoir pour seul objet de contourner des licences vendues 3,6 milliards d'euros, et d'avantager un acteur".
L'opérateur historique parle-t-il de Free, absent des 800 Mhz ? Or ce sont ces fréquences qui sont les plus pertinentes grâce à une couverture bien plus importante. Ou de Bouygues qui teste ce type de conversion ?
L'Arcep tranchera la question en mars prochain. Le régulateur indique toutefois qu'elle "est tenue de prendre les mesures appropriées afin que soient respectés le principe d'égalité entre opérateurs et les conditions d'une concurrence effective".

mardi 25 septembre 2012

SFR : la 4G fin novembre et des forfaits associés à des services haut de gamme

A lire sur: http://www.businessmobile.fr/actualites/sfr-la-4g-fin-novembre-et-des-forfaits-associes-a-des-services-haut-de-gamme-39782833.htm#xtor=EPR-10010

Business - Moins de forfaits, plus de services, un réseau à haute vitesse : SFR mise sur l'innovation et la simplicité pour reprendre "un coup d'avance".
SFR avait promis une "révolution" pour ses nouvelles offres de rentrée. Sans aller jusque là, l'opérateur semble s'être mis en ordre de bataille pour reprendre la main dans le marché du mobile secoué par l'arrivée de Free.
"Nous allons reprendre ce coup d'avance, cet esprit pionnier qui est notre ADN. Nous annonçons une grosse offensive", a ainsi déclaré Stéphane Roussel, nouveau p-dg de SFR lors d'une conférence de presse ce lundi.
Il faut dire que le groupe a souffert ces derniers mois. Après avoir perdu 620 000 clients lors des trois premiers mois de l'année, le numéro deux français en a perdu encore 53 000 entre avril et juin. Financièrement parlant, l'activité mobile a reculé de 8,8 % à 3,8 milliards d'euros au premier semestre, tandis que le bénéfice opérationnel a baissé de 10,3 %, à 1,1 milliard.
Fidèle à ses habitudes, SFR entend se démarquer par le réseau.  L'opérateur annonce d'abord la généralisation du Dual Carrier (ou DC-HSDPA+) à 60% de la population d'ici la fin de l'année.
4G : les terminaux seront là
Rappelons que cette ultime évolution de la 3G+ permet d'atteindre un débit théorique de 42 Mb/s, le double du HSPA+ classique qui couvre déjà 88% de la population. Une annonce qui tombe à pic : les terminaux compatibles commencent enfin à se multiplier avec l'iPhone 5 ou encore le HTC One XL et le Motorola Razr HD.
Surtout, comme avec la 3G, SFR veut être le premier à lancer commercialement la 4G. L'opérateur annonce une ouverture commerciale à Lyon le 28 novembre prochain, pour le grand public et les entreprises.
Le choix de la ville n'est pas un hasard. L'opérateur, comme ses concurrents, éprouve toutes les difficultés du monde à déployer de nouvelles antennes à Paris même si les choses viennent de se débloquer avec un accord avec la Mairie. "Les accords vont dans le bon sens, mais ça reste encore compliqué", nous explique Stéphane Roussel.
"Pour autant, la 4G va arriver vite à Paris tout comme dans d'autres grandes villes entre la fin 2012 et le début 2013", promet de son côté Pierre-Alain Allemand, directeur général Réseaux de SFR.
L'opérateur souligne que des terminaux (smartphones et clés) seront disponibles en nombre. Quant aux offres, la 4G sera proposée à travers les nouveaux forfaits Carrés à partir de 49,99 euros par mois que l'opérateur a annoncé aujourd'hui.
Ces offres ont été considérablement simplifiées, ce qui n'était pas un luxe. Le catalogue de SFR compte désormais 6 forfaits contre 38 il y a un an. Comme prévu, la plupart sont articulés autour de la data et pas de la voix.
En voici le détail :
1 heure d'appel : 14,99 euros par mois
2 heures d'appel et 500 Mo : 24,99 euros par mois
Illimité voix + 500 Mo : 39,99 euros par mois
Illimité voix + 2 Go (en Dual Carrier et/ou en 4G) + le Multisurf (deux cartes SIM pour surfer sur une tablette avec le même forfait) + 2 Go de stockage en ligne avec Dropbox : 49,99 euros par mois.
Illimité voix + 4 Go (en Dual Carrier et/ou en 4G) + le Multisurf + Dropbox : 69,99 euros par mois.
Illimité voix + 6 Go (en Dual Carrier et/ou en 4G) + le Multisurf + Dropbox : 89,99 euros par mois.
Une remise de 2 euros à 15 euros par mois est offerte en cas de Multi-packs, si l'abonné est en même temps client à une offre ADSL ou fibre de SFR.
Enfin, l'opérateur étoffe également son offre low-cost RED qui compte 460 000 clients. Afin de mieux faire le poids face à Sosh, B&You et Free Mobile, SFR offre un peu plus de data avec un forfait voix illimitée + 1 Go à 19,90 euros par mois et un forfait illimité voix + 3Go à 24,90 euros par mois.
Des services haut de gamme pour justifier des écarts de prix
Comme Orange avec ses nouveaux Origami, SFR assume totalement le surcoût de ses offres face à un Free Mobile ou aux autres offres low-cost. Il met évidemment en avant son réseau mais surtout de nouveaux services associés.
Les offres de 2 à 6 Go permettent donc le Multi-surf  avec 2 cartes SIM qui partagent la data pour connecter sa tablette ou son PC sans abonnement supplémentaire. Une possibilité très attendue qui arrive enfin chez les opérateurs. Rappelons que ces derniers avaient bien tenté de vendre des forfaits supplémentaires pour tablettes. Ce qui frisait l'escroquerie...
Avec Dropbox, l'espace de stockage pour les clients SFR sera donc de 4 Go avec les 2 Go offert par défaut par l'application. Quant au service SFR TV, il supporte désormais un mode haute qualité (HQ)

Les services Carrés lancés en avril couvrent désormais tous les forfaits. Ils incluent le renouvellement de mobile au tarif nouveau client tous les 24 mois, 15 jours pour essayer son mobile et l’échanger, prêt d’un mobile en cas de problème.
De nouveaux services Carrés baptisés Gold viennent enrichir les forfaits 2 et 4 Go. On y trouve le renouvellement de mobile proposé au tarif nouveau client tous les 21 mois, le prêt d’un mobile équivalent en cas de problème, la prise de rendez-vous avec un conseiller en espace SFR, un service clients dédié Gold et l’intervention à domicile garantie dans les 24h en cas de panne de la box.
Enfin, des services Carrés Platine sont associés à l'offre 6 Go à 89,99 euros par mois. Ils incluent le renouvellement de mobile proposé au tarif nouveaux clients tous les 18 mois, la livraison à domicile d’un mobile de remplacement en cas de panne, l’accès prioritaire en espace SFR, un service client dédié Platine sans serveur vocal avec un service cocooning de bout-en-bout et un coach informatique pouvant, à la demande du client, prendre la main à distance sur l’ordinateur.
Toujours au rayon services, SFR indique que ses clients pourront en octobre effectuer leurs achats dans Google Play Store sans avoir à fournir leurs coordonnées bancaires. Ces achats seront portés directement sur leur facture SFR qui est donc le premier en France à proposer cette option bien pratique.
Suffisant pour reprendre la main ? Une offre de services haut de gamme permettra-t-elle de mieux valoriser les forfaits avec subvention et de retenir des clients attirés par les prix bas ?
La filiale de Vivendi refuse de donner des objectifs mais promet encore des nouveautés. Une "nouvelle révolution qui donnera le pouvoir au client", promet Stéphane Roussel.
On en saura plus en octobre mais déjà un site de 'teasing' vient d'être mis en ligne : joemobile.fr. Doit-on s'attendre à une nouvelle marque ?
Avec Mastercard, une carte de paiement prépayée et NFC
Visiblement sur tous les fronts, SFR a également annoncé une offensive dans le paiement avec un partenariat avec Mastercard autour d'une carte prépayée baptisée "SFR PayCard". Elle permet de payer l’ensemble de ses achats dans les 34,3 millions de points de vente en France, à l’international et sur Internet. Elle offre aussi la possibilité de retirer de l’argent dans tous les distributeurs automatiques en France et auprès du réseau MasterCard à l’étranger. Elle est également NFC.

Commercialisée au prix de 14,90 euros et valable un an, elle ne nécessite pas d’ouverture de compte bancaire et peut être rechargée en espèce, par carte bancaire ou gratuitement par virement bancaire.
Elle est également associée à une application Android et iOS pour suivre ses dépenses et devrait à terme à être complètement dématérialisée. "C'est notre premier pas dans le M-Wallet. On vise les jeunes qui n'ont pas de compte bancaire ou encore les consommateurs qui ne veulent prendre aucun risque lors de leurs achats en ligne", explique l'opérateur.

dimanche 3 juin 2012

SFR : "le lancement de la 4G en 2013 pourrait se faire sans Paris"

A lire sur: http://www.businessmobile.fr/actualites/sfr-le-lancement-de-la-4g-en-2013-pourrait-se-faire-sans-paris-39772324.htm#EREC-103

Technologie - La difficulté à déployer des nouvelles antennes dans la capitale, ou même à les modifier, rend la couverture en très haut débit mobile de la capitale aléatoire.
Paris sera-t-il exclu de la 4G au moment de son lancement en France, au début de l'année prochaine ? Chez SFR, l'inquiétude est de mise. On le sait, les lancements commerciaux du très haut débit mobile chez les trois grands opérateurs sont programmés pour le début de l'année prochaine.
Mais pour une fois, la capitale pourrait ne pas être servie en premier. "Pourquoi croyons-vous que nous commençons à déployer à Marseille ?", interroge Frank Cardoret, directeur général de SFR lors d'une rencontre avec la presse ce jeudi.
Les choix de la municipalité
"La réponse est simple : c'est de plus en plus compliqué. Il nous est quasiment impossible de déployer de nouvelles antennes", déplore le responsable.
Reste que la 4G n'exige pas de déployer un réseau à partir de zéro. Beaucoup d'antennes 3G opérationnelles sont prêtes pour la 4G. "C'est vrai mais il faut tout de même intervenir sur ces sites pour 'allumer' la 4G. Même pour ces manipulations, nos techniciens peuvent se retrouver bloqués par des associations", ajoute le dg.
"Paris a fait le choix d'être à la pointe de la réduction des émissions d'ondes mobiles mais prend le risque d'être la seule capitale sans 4G", conclut avec un poil d'exagération le responsable. Car on voit mal SFR lancer la 4G sans y inclure la capitale. SFR tente ici de faire pression et de débloquer la situation.
Reste que SFR critique à demi-mots les choix de la municipalité accusée de favoriser le blocage des associations et de mépriser quelque peu les opérateurs mobiles.
Interrogé sur cette question il y a quelques semaines, Bouygues Telecom tenait le même discours. Seul Orange est plus mesuré. "Les déploiements sont en phase avec nos objectifs, aucun retard n'est à prévoir de ce côté là", nous indiquait ce mercredi Delphine Ernotte, directrice exécutive de l'opérateur historique..

dimanche 1 avril 2012

4G, HSPA+, WiFi : SFR accélère sur le front de la qualité de service

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/hspa-4g-wi-fi-sfr-accelere-le-rythme-pour-se-demarquer-39770190.htm#xtor=EPR-10010


Business - L'opérateur annonce l'arrivée de la 4G début 2013, des déploiements sont déjà en cours à Lyon et à Montpellier. Mais il entend se distinguer de la concurrence en assurant une continuité de service homogène et sans rupture grâce au HSPA+ et à Auto Connect Wi-Fi.
Marseille - Premier à lancer en France la 3G, SFR n'entend pas perdre son rôle de pionnier dans la 3G+ et la 4G. Alors que Bouygues Telecom et Orange ont déjà annoncé leurs plans en la matière, avec des lancements début 2013, SFR a convié la presse à Marseille pour détailler sa stratégie.
Pas vraiment de surprises. L'opérateur annonce des déploiements déjà en cours à Lyon et Montpellier, un pilote à Marseille et prévoit une ouverture commerciale début 2013 (contre fin 2012 chez Bouygues).
Reste le problème des déploiements des antennes, de plus en plus contesté par les riverains et qui risque d'impacter les calendriers (voir notre article).
Comme ses concurrents, la filiale de Vivendi table sur des débits pratiques autour des 30/40 Mb/s mais souligne que la différence ne se fera pas là.
"Le discours commercial se fera sur la faible latence qui permet par exemple de lancer une vidéo en streaming sans aucun buffering ou participer à des jeux multijoueurs. Ce sont par les usages que se fera la séduction. Une fois que l'on goûte à la 4G, on ne revient plus en arrière", nous explique Pierre-Alain Allemand, directeur général Réseaux de SFR.
"On creuse l'écart avec la concurrence"
Reste que ces arguments sont également exploités par la concurrence. Mais SFR entend se distinguer par la qualité globale de son réseau très haut débit mobile et l'innovation. "Il faut éviter que les utilisateurs passent de la 4G à la 2G selon l'endroit où il se trouve", ajoute le responsable. "La 4G, c'est d'abord un bon réseau 3G+ et HSPA+".
Sur ce terrain, SFR s'estime au-dessus de ses petits camarades. Sa 3G+ couvre 98,5% de la population : "On creuse l'écart avec la concurrence", lance avec malice Pierre-Alain Allemand.
Pour assurer une bonne continuité de service, SFR continue le travail sur les débits de la 3G+ et du HSPA+. Ce dernier se hisse désormais à 21,2 Mb/s pour 52% de la population (88% à fin 2012) et même 42,4 Mb/s (théorique) pour 30% de la population (63% à la fin de l'année).
"Cette couverture est très importante", répète le directeur. "Etant donné que le LTE sera déployé par plaques, il faut proposer une alternative proche et éviter l'effet "déceptif". Le HSPA+ à 42 Mb/s, c'est la vitesse de la 4G sans la technologie de la 4G".
Attention néanmoins, la plupart des équipements ne sont pas encore compatibles avec cette vitesse (outre le nouvel iPad, des terminaux devraient arriver cet été) et il faudra payer plus cher son abonnement pour en profiter.
Une expérience homogène, sans rupture
"Le 21 Mb/s sera offert à tous nos clients gratuitement dès le 11 avril, sauf les clients RED plafonnés à 7 Mb/s. Le 42 Mb/s sera soumis à une offre spécifique pour les terminaux compatibles", précise Pierre-Alain Allemand.
Autre point de distinction,  le service Auto-Connect Wi-Fi. Expérimenté dans le Sud-Est, il sera déployé dans toute la France en juin. Le principe est simple et plutôt bien vu.
Un abonné SFR 3G+ pourra, à travers une application à installer sur son smartphone (iPhone uniquement pour le moment) se connecter au Wi-Fi ouvert des box ADSL des abonnés SFR. Surtout, le mobile se connecte automatiquement et sans coupure au réseau sans fil le plus rapide.
"4 millions d'abonnés ADSL SFR sur 5 millions ont ouvert leur box au Wi-Fi communautaire, c'est donc 4 millions de hotspots pour nos abonnés mobiles", souligne Jérémie Manigne, directeur général innovation, services et contenus de SFR.
Evidemment, le débit de l'abonné ADSL est prioritaire et n'est jamais impacté par l'usage d'un tiers. Pour l'utilisateur mobile, c'est l'assurance de ne jamais perdre une vraie connexion très haut débit mobile lorsqu'il n'est pas couvert en 3G par exemple, ou lorsqu'il souhaite limiter sa consommation data 3G.
Autant de briques qui permettent à SFR de proposer une offre homogène, sans rupture. L'argument a du sens même s'il est repris par la concurrence, notamment Orange qui a également annoncé l'extension de son réseau à 42 Mb/s. Reste à savoir s'il trouvera de l'écho auprès des consommateurs.
Il s'agit également pour l'opérateur de se distinguer au plus vite d'un Free Mobile encore absent du très haut débit mobile. "La différenciation se fera par le réseau" tentent de croire les géants français dont les finances sont aujourd'hui sous pression alors qu'ils doivent maintenir leurs investissements.
SFR souligne avoir dépensé 1,6 milliard d'euros dans son réseau, le retour sur investissement est donc fébrilement attendu d'autant plus que les sources de revenus sont happées par les géants du Web...

jeudi 29 mars 2012

HSPA+, 4G, Wi-Fi : SFR accélère le rythme pour se démarquer

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/hspa-4g-wi-fi-sfr-accelere-le-rythme-pour-se-demarquer-39770190.htm#xtor=EPR-100


Business - L'opérateur annonce l'arrivée de la 4G début 2013, des déploiements sont déjà en cours à Lyon et à Montpellier. Mais il entend se distinguer de la concurrence en assurant une continuité de service homogène et sans rupture grâce au HSPA+ et à Auto Connect Wi-Fi.
Marseille - Premier à lancer en France la 3G, SFR n'entend pas perdre son rôle de pionnier dans la 3G+ et la 4G. Alors que Bouygues Telecom et Orange ont déjà annoncé leurs plans en la matière, avec des lancements début 2013, SFR a convié la presse à Marseille pour détailler sa stratégie.
Pas vraiment de surprises. L'opérateur annonce des déploiements déjà en cours à Lyon et Montpellier, un pilote à Marseille et prévoit une ouverture commerciale début 2013 (contre fin 2012 chez Bouygues).
Reste le problème des déploiements des antennes, de plus en plus contesté par les riverains et qui risque d'impacter les calendriers (voir notre article).
Comme ses concurrents, la filiale de Vivendi table sur des débits pratiques autour des 30/40 Mb/s mais souligne que la différence ne se fera pas là.
"Le discours commercial se fera sur la faible latence qui permet par exemple de lancer une vidéo en streaming sans aucun buffering ou participer à des jeux multijoueurs. Ce sont par les usages que se fera la séduction. Une fois que l'on goûte à la 4G, on ne revient plus en arrière", nous explique Pierre-Alain Allemand, directeur général Réseaux de SFR.
"On creuse l'écart avec la concurrence"
Reste que ces arguments sont également exploités par la concurrence. Mais SFR entend se distinguer par la qualité globale de son réseau très haut débit mobile et l'innovation. "Il faut éviter que les utilisateurs passent de la 4G à la 2G selon l'endroit où il se trouve", ajoute le responsable. "La 4G, c'est d'abord un bon réseau 3G+ et HSPA+".
Sur ce terrain, SFR s'estime au-dessus de ses petits camarades. Sa 3G+ couvre 98,5% de la population : "On creuse l'écart avec la concurrence", lance avec malice Pierre-Alain Allemand.
Pour assurer une bonne continuité de service, SFR continue le travail sur les débits de la 3G+ et du HSPA+. Ce dernier se hisse désormais à 21,2 Mb/s pour 52% de la population (88% à fin 2012) et même 42,4 Mb/s (théorique) pour 30% de la population (63% à la fin de l'année).
"Cette couverture est très importante", répète le directeur. "Etant donné que le LTE sera déployé par plaques, il faut proposer une alternative proche et éviter l'effet "déceptif". Le HSPA+ à 42 Mb/s, c'est la vitesse de la 4G sans la technologie de la 4G".
Attention néanmoins, la plupart des équipements ne sont pas encore compatibles avec cette vitesse (outre le nouvel iPad, des terminaux devraient arriver cet été) et il faudra payer plus cher son abonnement pour en profiter.
Une expérience homogène, sans rupture
"Le 21 Mb/s sera offert à tous nos clients gratuitement dès le 11 avril, sauf les clients RED plafonnés à 7 Mb/s. Le 42 Mb/s sera soumis à une offre spécifique pour les terminaux compatibles", précise Pierre-Alain Allemand.
Autre point de distinction,  le service Auto-Connect Wi-Fi. Expérimenté dans le Sud-Est, il sera déployé dans toute la France en juin. Le principe est simple et plutôt bien vu.
Un abonné SFR 3G+ pourra, à travers une application à installer sur son smartphone (iPhone uniquement pour le moment) se connecter au Wi-Fi ouvert des box ADSL des abonnés SFR. Surtout, le mobile se connecte automatiquement et sans coupure au réseau sans fil le plus rapide.
"4 millions d'abonnés ADSL SFR sur 5 millions ont ouvert leur box au Wi-Fi communautaire, c'est donc 4 millions de hotspots pour nos abonnés mobiles", souligne Jérémie Manigne, directeur général innovation, services et contenus de SFR.
Evidemment, le débit de l'abonné ADSL est prioritaire et n'est jamais impacté par l'usage d'un tiers. Pour l'utilisateur mobile, c'est l'assurance de ne jamais perdre une vraie connexion très haut débit mobile lorsqu'il n'est pas couvert en 3G par exemple, ou lorsqu'il souhaite limiter sa consommation data 3G.
Autant de briques qui permettent à SFR de proposer une offre homogène, sans rupture. L'argument a du sens même s'il est repris par la concurrence, notamment Orange qui a également annoncé l'extension de son réseau à 42 Mb/s. Reste à savoir s'il trouvera de l'écho auprès des consommateurs.
Il s'agit également pour l'opérateur de se distinguer au plus vite d'un Free Mobile encore absent du très haut débit mobile. "La différenciation se fera par le réseau" tentent de croire les géants français dont les finances sont aujourd'hui sous pression alors qu'ils doivent maintenir leurs investissements.
SFR souligne avoir dépensé 1,6 milliard d'euros dans son réseau, le retour sur investissement est donc fébrilement attendu d'autant plus que les sources de revenus sont happés par les géants du Web...

jeudi 15 mars 2012

Cloud Computing : SFR et HP s'allient pour cibler les PME

Par Rémy Maucourt - Publié le

Hewlett Packard
© Owaief89 - Flickr - C.C.
Les deux groupes annoncent jeudi 15 mars un accord commercial ambitieux, visant à conquérir 25% du marché du cloud pour les PME d'ici 2015.
En juin 2010, Hewlett-Packard et SFR signaient un partenariat technologique pour explorer les possibilités du cloud. Deux ans plus tard, leur offre commune est prête.
Le 11 avril prochain sera mis en vente "suite infrastructure cloud", une gamme de services hébergés dans les datas-centers de SFR, et basées sur des plate-formes technologiques HP. Des logiciels dédiés suivront progressivement.
Les managers de SFR et d'HP insistent sur ce point : leurs deux activités sont complémentaires pour leur projet de cloud. HP fournit l'infrastructure, SFR les logiciels. Les deux groupes comptent sur l'addition de leurs forces de vente pour couvrir tout le territoire français : SFR dispose de 150 partenaires dans le pays, HP de 4 500.
Yves de Talhouët, directeur général de HP pour la région Europe Moyen Orient Afrique, y voit "une association source de beaucoup de valeur". Technologiquement, le PDG de HP France Gérald Karsenti précise qu'"SFR met des briques de valeur au dessus des infrastructures HP".
Une alliance focalisée sur le marché des PME
Le cloud computing est actuellement utilisé principalement par les grands groupes. Mais SFR et HP ont préféré axer leur effort sur les PME, un marché en forte croissance.
Sur ce segment, les deux groupes comptent passer de 30 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2011 à 200 millions en 2015. Cela représente 25% du marché estimé pour le cloud dans les PME, et 60% des bénéfices iront à SFR. Pierre Barnabé, directeur de SFR Business Team, se dit "assez confiant" pour la réalisation de ces objectifs.
Cette confiance est basée sur un argument très tendance : la localisation en France des data-centers de l'opérateur télécom. Cet élément devrait permettre de rassurer les patrons de PME quant à la sécurité de leurs données, espèrent les deux groupes.

http://www.usinenouvelle.com/article/cloud-computing-sfr-et-hp-s-allient-pour-cibler-les-pme.N170803#xtor=EPR-192

vendredi 23 décembre 2011

4G : les fréquences en or pour BouyguesTel, Orange et SFR mais pas pour Free Mobile


4G : les fréquences en or pour BouyguesTel, Orange et SFR mais pas pour Free MobileRéglementation - Free n'obtient qu'un droit à l'itinérance. La vente des licences rapportera globalement à l'Etat près de 3,5 milliards d'euros, soit un milliard de plus qu'espéré...
Le second volet de l'attribution des licences 4G est donc bouclé. Ce jeudi, l'Arcep, le régulateur des télécoms a donc attribué les sésames concernant la bande des 800 Mhz, à savoir les fameuses fréquences en or issues du dividende numérique (passage de la TV analogique au numérique).
Cette bande permettra de couvrir une surface plus importante et donc de déployer un réseau plus large avec un plus petit nombre d'antennes relais. Les 4 opérateurs français étaient candidats.
Mais seulement trois ont obtenu une licence sur la base des trois critères prévus par l'appel à candidatures : l'engagement d'aménagement du territoire, l'engagement d'accueil des opérateurs mobiles virtuels (MVNO) et le montant financier proposé pour les fréquences.
Free pas assez généreux
Bouygues Telecom qui a proposé 683 millions d'euros empoche le bloc A (10 Mhz en duplex). SFR versera de son côté la bagatelle de 1,05 milliard d'euros pour les blocs B et C (10 Mhz en duplex). Orange remporte le bloc D (10 Mhz en duplex) pour 891 millions d'euros.
Free Mobile n'obtient donc pas de licence dans les 800 Mhz alors qu'il en a décroché une dans les 2,6 Ghz (zones urbaines). Free "n'a pas été retenue à l'issue de la phase de sélection pour l'attribution d'une autorisation, compte tenu des offres des autres candidats", explique l'Autorité.
Néanmoins, Free Mobile, dont la candidature dans la bande 800 MHz est recevable et qualifiée "répond aux conditions de l'appel à candidatures lui permettant de bénéficier d'un accueil en itinérance dans la bande 800 MHz, pour la couverture d'une zone de déploiement prioritaire, constituée des zones les moins denses du territoire", ajoute l'Arcep.

Free Mobile pourra donc faire la demande d'une telle prestation d'itinérance auprès de SFR, en tant que titulaire d'une autorisation cumulant deux blocs de la bande 800 MHz. Free Mobile pourra, de droit, bénéficier de cette itinérance dès lors que son réseau à 2,6 GHz aura atteint une couverture de 25 % de la population.
Rappelons que les 4 mêmes opérateurs ont en septembre dernier décroché chacun une licence dans les bandes 2,6 GHz, celles concernant les zones denses et urbaines.
Au total, Bouygues Telecom aura déboursé donc pour la 4G un peu plus de 911 millions d'euros. Free Mobile : 271 millions (mais seulement pour le 2,6 Ghz), Orange : 1,3 milliard d'euros et SFR 1,2 milliard d'euros.
L'affaire est donc juteuse pour l'Etat. Le ministre de l'Industrie, Eric Besson, a indiqué jeudi à l'AFP que l'appel d'offres pour les licences de téléphonie 4G était "un succès intégral" et que l'Etat allait empocher un milliard d'euros de recettes supplémentaires de la part des opérateurs, soit un total pour les deux bandes de fréquences de près de 3,5 milliards d'euros.
"Le résultat de l'appel d'offres va au-delà de nos espérances. C'est un succès intégral puisque nous attendons un milliard d'euros de recettes supplémentaires par rapport aux 2,5 milliards initialement prévus" pour l'ensemble des licences, a déclaré le ministre.
Lors du premier round d'enchères sur les fréquences les moins chères en septembre, le gouvernement avait obtenu des quatre opérateurs candidats 0,9 milliard d'euros contre 0,7 attendu. Cette fois, pour le 800 Mhz, il obtient 2,6 milliards d'euros contre 1,8 milliard attendus.
L'enjeu est important puisque la 4G à la sauce LTE (Long Term Evolution) est censée régler en partie les difficultés de saturation des réseaux mobiles à l'heure où le trafic explose grâce à un débit pratique qui se situera autour des 40 Mb/s. Reste que son déploiement prendra du temps, notamment à cause des finances serrées des opérateurs.
D'un autre côté, l'existence de l'écosystème avec des terminaux 4G disponibles et une vraie attente de la part des consommateurs devrait inciter les opérateurs français à accélérer le mouvement, notamment pour proposer une valeur ajoutée face à leurs concurrents.
Selon la plupart des spécialistes, les premières offres 4G pourraient ainsi être lancées en 2013...

http://www.zdnet.fr/actualites/4g-les-frequences-en-or-pour-bouyguestel-orange-et-sfr-mais-pas-pour-free-mobile-39766796.htm#xtor=EPR-100

lundi 19 décembre 2011

Fréquences en or 4G : BouyguesTel, Free, Orange et SFR candidats


Fréquences en or 4G : BouyguesTel, Free, Orange et SFR candidatsBusiness - Cette bande, issue du dividende numérique, fait l’objet d’une procédure distincte, pour laquelle la date limite de candidature avait été fixée au 15 décembre.
Sans surprises, les quatre grands opérateurs mobiles français ont chacun fait acte de candidature pour obtenir une nouvelle licence 4G, cette fois dans la bande de fréquences 800 Mhz.
L’Arcep, le régulateur des télécoms, indique ce jeudi que Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR ont déposé un dossier dans les délais impartis. L'Autorité "va désormais procéder à l'examen de ces dossiers, notamment de leur recevabilité, selon la procédure prévue par l'appel à candidatures. L’annonce des résultats de la procédure interviendra dans les prochaines semaines".
Le second volet de l'attribution des licences 4G est donc lancé. Rappelons que les 4 mêmes opérateurs ont en septembre dernier décroché chacun une licence dans les bandes 2,6 GHz, celles concernant les zones denses et urbaines. Ils verseront globalement 936 millions d’euros (contre 700 millions d’euros de prix de réserve).
Cette fois, c'est la bande des 800 Mhz qui vont être attribuées, à savoir les fameuses fréquences en or issues du dividende numérique (passage de la TV analogique au numérique).
Couverture plus large
Cette bande permettra de couvrir une surface plus importante et donc de déployer un réseau plus large avec un plus petit nombre d'antennes relais. Les enchères aveugles devraient logiquement dépasser le milliard d'euros. Neuf blocs de fréquences de 10 MHz et 5 MHz sont mis en jeu dans la limite de 15 MHz par opérateur.
SFR devrait être le plus agressif puisqu'il n'a offert "que" 150 millions d'euros pour sa licence dans les 2,6 Ghz contre 228 millions d'euros pour Bouygues Telecom, 271 millions d'euros pour Free Mobile et 287,1 millions d'euros pour Orange.
Le cahier des charges établi par le régulateur stipule notamment l'obligation de couvrir 98% de la population française d'ici 12 ans et 99,6% d'ici 15 ans pour le 800 MHz, et de couvrir 75% d'ici 12 ans pour le 2,6 GHz.
 L'enjeu est important puisque la 4G à la sauce LTE (Long Term Evolution) est censée régler en partie les difficultés de saturation des réseaux mobiles à l'heure où le trafic explose grâce à un débit pratique qui se situera autour des 40 Mb/s.
Reste que son déploiement prendra du temps, notamment à cause des finances serrées des opérateurs. "On ne veut pas répéter l'erreur de la 3G lancée trop tôt avec des terminaux inexistants. Le risque semble moins élevé avec la 4G puisqu'un écosystème semble se mettre en place, notamment aux Etats-Unis mais nous pensons que le décollage aura lieu entre 2012 et 2013", nous explique Pierre-Alain Allemand, directeur général réseaux de SFR.
Et de poursuivre : "Par ailleurs, la 3G en a encore sous le pied. Sur notre réseau, 12 grandes villes sont couvertes en 21 Mb/s théorique. Et d'ici la fin de l'année, Paris, Lyon et Marseille seront couverts en 42 Mb/s notamment grâce à la généralisation des liaisons en fibre optique. Quant à la 4G, nous misons plus sur le LTE Advanced qui permettra un vrai gain, mais nous ne tablons pas dessus avant 2015."

http://www.zdnet.fr/actualites/frequences-en-or-4g-bouyguestel-free-orange-et-sfr-candidats-39766566.htm#xtor=EPR-100

mardi 22 novembre 2011

NFC, domotique, jeux... : les projets de SFR en préparation

Technologie - SFR a présenté une série d'innovations et de projets liés à la mobilité développés avec des partenaires. Domotique, NFC, éducation, réalité augmentée sont à l'honneur. Tour d'horizon en images.

Les cubes Sifteo
Chacun de ces blocs intelligents est en réalité un mini-ordinateur. Ils sont connectés les uns avec les autres en NFC. Ils permettent de proposer des jeux de lettre ou des mini-jeux pour les enfants afin de leurs permettre de mieux appréhender l'espace. Chaque bloc interagit avec l'autre une fois qu'on les rapproche suffisamment.
Par Olivier Chicheportiche , businessMOBILE.fr

 
http://www.businessmobile.fr/actualites/nfc-domotique-jeux-les-projets-de-sfr-en-preparation-39765802.htm#xtor=EPR-100

mercredi 28 septembre 2011

Débits mobiles : Orange toujours loin devant

Avis d'expert - Selon les tests menés par DegroupTest, l'opérateur historique voit le débit moyen offert à ses clients augmenter alors qu'il baisse chez ses concurrents.

Le site spécialisé DegroupTest vient de publier son nouveau baromètre des accès haut débit fixe et mobiles en France. Il a ainsi passé au crible les débits moyens observés en mobilité (2G/3G/3G+) en fonction des opérateurs.

Ces résultats sont tirés de l'ensemble des tests de débits effectués par les utilisateurs sur le site DegroupTest du 1er janvier au 30 juin dernier, soit 3 718 203 tests. "Avec l'identification de l'adresse IP, nous avons pu répartir les données en fonction des réseaux des opérateurs et des différentes technologies. Les moyennes sont ensuite calculées et comparées pour chaque technologie", explique le spécialiste.

"Il s'agit donc de moyennes et non des maximums. Ils ne reflètent pas les possibilités maximum des connexions mais uniquement une tendance générale moyenne", poursuit-il.

On note peu de changements par rapport à la précédente édition. Orange caracole toujours en tête du classement du débit descendant et voit même la vitesse moyenne augmenter. Elle atteint 2,67 Mb/s contre 2,28 Mb/s un semestre plus tôt.

SFR doublé par Bouygues Telecom

Les résultats de ses concurrents sont en baisse. SFR malgré ses investissements dans la 3G+ voit son débit moyen passer de 1,44 Mb/s à 1,11 Mb/s. Le repli est encore plus sensible chez Bouygues Telecom : 1,06 Mb/s contre 1,49 Mb/s six mois plus tôt. L'opérateur était devant SFR lors du dernier classement.

Précisons néanmoins que les abonnés Bouygues ont été les plus nombreux à effectuer les tests (71%) contre 22% pour Orange et 7% pour SFR.

Du côté des débits montants, Orange renforce son leadership avec une vitesse de 917 Kb/s contre 677 kb/s il y a six mois. Il devance Bouygues Telecom (474 kb/s) et SFR (243 kb/s).

Rappelons que selon la 8ème enquête annuelle sur la diffusion, en France, des technologies de l’information, une majorité de consommateurs juge insuffisants les débits observés en 3G.

Concrètement, 51% des personnes interrogées "ont l'impression que la connexion à Internet par leurs mobiles n'est pas assez rapide". 25% n'ont "jamais cette impression". 67% des habitants des villes de 20 000 à 100 000 habitants estiment que leur connexion à l'internet mobile "n'est pas assez rapide".

Cette étude, qui soulignons-le se base sur des impressions et non pas des mesures scientifiques, rejoint d'assez près une étude similaire menée par l'association UFC Que Choisir auprès de 2100 abonnés haut débit mobile dont 47% de propriétaires d'iPhone.

Selon cette enquête en ligne, 41% des consommateurs ne sont pas satisfaits de la connexion 3G de leur téléphone mobile. En effet, 21% de l'échantillon ne bénéficient pas de connexions 3G, mais le plus souvent de connexions en Edge ou GPRS, beaucoup plus lentes, souligne l'association.

http://www.businessmobile.fr/actualites/debits-mobiles-orange-toujours-loin-devant-39764323.htm#xtor=EPR-100

mercredi 21 septembre 2011

Nouveau paysage du mobile : les opérateurs font tout pour retenir leurs clients

Nouveau paysage du mobile : les opérateurs font tout pour retenir leurs clientsBusiness - Un appel à témoignages lancé par l'UFC que Choisir montre que les opérateurs en place multiplient les actions commerciales pour éviter une fuite de leurs abonnés. En prenant certaines libertés...

L'offensive gagnante des MVNO et l'arrivée prochaine de Free laissent officiellement les trois grands opérateurs de glace. Chacun se garde bien d'afficher la moindre inquiétude face à la nouvelle donne du marché. Et répètent à l'envie qu'ils n'attendent pas la concurrence pour innover.

Un discours bien rôdé qui se heurte pourtant à la réalité. Comment alors expliquer la multiplication des offres agressives du côté de Bouygues Telecom, Orange et SFR ? Simple hasard du calendrier ? Pas vraiment, les trois opérateurs tentent avant tout de couper l'herbe sous le pied aux MVNO et à Free.

Et face à cette double menace, tous les moyens sont bons pour retenir leurs clients. Evidemment, les opérations commerciales visant à renouveler les contrats des abonnés est légitime face à un environnement concurrentiel plus tendu.

SFR, le plus "actif" ?

Mais il apparaît que certains acteurs abusent de l'outil et prennent également des libertés avec les règles du jeu notamment en réengageant leurs clients de manière abusive. C'est en tout cas le constat de l'association UFC Que Choisir qui a mené un appel à témoignages sur la question. Et les résultats semblent sans appel.

450 témoignages ont été collectés en moins de 10 jours, ce qui illustre l'inquiétude (la panique ?) des acteurs en place. "Ces témoignages soulignent que les opérateurs craignent l’évolution que connaît le marché mobile ces derniers mois. D’une part, ils redoutent l’arrivée du nouvel entrant, ce qui les conduit à enchaîner leur clientèle pour éviter toute fuite… D’autre part, ils s’angoissent du mouvement, qu’ils ont pourtant initié, vers des forfaits sans engagement et sans terminaux", explique l'UFC.

Et de détailler : "Les commerciaux tentent, par des appels et des SMS répétés, de réengager à tout crin les consommateurs pour des durées de 12 à 24 mois, en échange de petits cadeaux (des minutes supplémentaires d’appels, une réduction sur la facture, etc.). Le grand champion de notre classement est SFR avec 44,4% des plaintes, suivis de Bouygues Télécom avec 24,3%, Orange avec 20,8% et Virgin mobile avec 8,1%."

"Cependant, il faut noter que les chiffres de Bouygues Télécom et de Virgin mobile sont, compte tenu de leur part de marché (plus faible), très élevés. En tenant compte du nombre d’abonnés, ces deux opérateurs pourraient être dans la tête du classement (et Bouygues Telecom serait premier)", précise l'association.

Le réengagement de 24 mois par téléphone ou par SMS est durement dénoncé par l'association. D'autant plus que selon certains témoignages recueillis, le client ne sait pas toujours que les cadeaux offerts impliquent la reconduite du contrat. Quand ils s'en aperçoivent, il est déjà trop tard.

Des réengagements sans accord préalable

180 témoignages de consommateurs dénoncent ainsi un réengagement sans accord préalable. Encore une fois, SFR semble être le champion en la matière avec 34,5% des plaintes, suivi par Orange (29,9%), Bouygues Telecom avec 21,8% et Virgin mobile avec 3,4%.

Il est donc temps de cesser ces pratiques, exige l'UFC. "Avec l’arrivée du quatrième opérateur, les consommateurs ont enfin l’opportunité de bénéficier de prix représentatifs d’un marché concurrentiel. Peut-on prendre le risque que cette dynamique soit cassée par l’inadmissible stratégie des opérateurs pour rendre les consommateurs captifs pour 24 mois ? L’UFC-Que Choisir demande aux députés de libérer définitivement les consommateurs en soutenant, lors des discussions relatives au projet de loi « consommation », les amendements qui proposent de plafonner les durées d’engagement à 12 mois".

Si les opérateurs multiplient, par la force des choses, les offres sans engagement, ils soulignent néanmoins que les contrats à 24 mois permettent de subventionner les smartphones. Reste qu'à travers ces opérations commerciales, l'engagement à 24 mois n'est pas lié à un quelconque nouveau smartphone mais bien un moyen de retenir le client en échange de menus cadeaux.

http://www.zdnet.fr/actualites/nouveau-paysage-du-mobile-les-operateurs-font-tout-pour-retenir-leurs-clients-39764081.htm#xtor=EPR-100

samedi 17 septembre 2011

Licences 4G : Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR candidats sans surprise

par Olivier Chicheportiche, ZDNet France. Publié le jeudi 15 septembre 2011

Licences 4G : Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR candidats sans surpriseBusiness - Pas de surprises pour ce premier appel à candidatures qui concerne l'attribution de fréquences dans les bandes 2,6 GHz.

C'est aujourd'hui à midi que les candidats à une licence de téléphonie mobile 4G devaient déposer leurs dossiers à l'Arcep, le régulateur des télécoms. Et il n'y pas eu de surprises puisque les 4 opérateurs de réseau français sont bel et bien présents. Aucun autre acteur, notamment étranger, n'a fait acte de candidature.

Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR ont donc déposé leurs dossiers pour l’attribution de fréquences dans les bandes 2,6 GHz, celles concernant les zones denses.

"L'Autorité va désormais procéder à l'examen de ces dossiers, notamment de leur recevabilité, selon la procédure prévue par l'appel à candidatures. L’annonce des résultats de la procédure devrait intervenir avant la mi-octobre 2011", explique l'Arcep dans un communiqué.

Quant à la bande 800 MHz, issue du dividende numérique, son attribution fait l’objet d’une procédure distincte, pour laquelle la date limite de candidature est fixée au 15 décembre 2011.

Contestations

Le prix de réserve - soit le niveau minimum pour les enchères - de ces licences est finalement fixé à 2,5 milliards d'euros (700 millions pour le 2,6 Ghz, 1,8 milliard pour le 800 Mhz), contre 2 milliards évoqués précédemment.

Le dispositif est complexe. Les fréquences de la bande 2,6 gigahertz - fréquences hautes - seront découpées en quatre lots. La bande 800 megahertz - fréquences basses - fera l'objet de quatorze lots, qui devraient être attribués début 2012.

Le cahier des charges pour les futurs candidats, établi par le régulateur des télécoms (Arcep), stipule notamment l'obligation de couvrir 98% de la population française d'ici 12 ans et 99,6% d'ici 15 ans pour le 800 MHz, et de couvrir 75% d'ici 12 ans pour le 2,6 GHz. Il doit également permettre un meilleur accueil des opérateurs mobiles virtuels.

Rappelons néanmoins que ce dispositif est contesté par plusieurs acteurs comme Bouygues Telecom et Free. Ce dernier a déposé un recours devant le Conseil d'Etat qui a été rejeté. Bouygues de son côté met en avant le risque de brouillage de la 4G sur la TNT et ne veut pas payer la note.

Reste que l'enjeu est important puisque la 4G à la sauce LTE (Long Term Evolution) est censée régler en partie les difficultés de saturation des réseaux mobiles à l'heure où le trafic explose grâce à un débit pratique qui se situera autour des 40 Mb/s.

Pour autant, son déploiement prendra du temps, notamment à cause des finances serrées des opérateurs. "On ne veut pas répéter l'erreur de la 3G lancée trop tôt avec des terminaux inexistants. Le risque semble moins élevé avec la 4G puisqu'un écosystème semble se mettre en place, notamment aux Etats-Unis mais nous pensons que le décollage aura lieu entre 2012 et 2013", nous explique Pierre-Alain Allemand, directeur général réseaux de SFR.

Et de poursuivre : "Par ailleurs, la 3G en a encore sous le pied. Sur notre réseau, 12 grandes villes sont couvertes en 21 Mb/s théorique. Et d'ici la fin de l'année, Paris, Lyon et Marseille seront couverts en 42 Mb/s notamment grâce à la généralisation des liaisons en fibre optique. Quant à la 4G, nous misons plus sur le LTE Advanced qui permettra un vrai gain, mais nous ne tablons pas dessus avant 2015."

http://www.zdnet.fr/actualites/licences-4g-bouygues-telecom-free-orange-et-sfr-candidats-sans-surprise-39763941.htm#xtor=EPR-100

lundi 12 septembre 2011

Justice : SFR fait annuler le prix du meilleur service client attribué à Free en 2010

Justice : SFR fait annuler le prix du meilleur service client attribué à Free en 2010Juridique - SFR conteste la pertinence de ce prix qui se base sur le principe du client mystère. Désormais, Free ne peut plus de prévaloir de cette récompense.

La bataille entre les opérateurs se joue décidément sur tous les fronts. En octobre 2010, on apprenait avec une certaine surprise que Free avait remporté le prix 'Elu meilleur service client de l'année 2011" dans la catégorie Opérateur de téléphonie fixe et Internet.

Organisé par la société de conseil Viséo, qui évalue la relation client des entreprises, et par le sondeur BVA, ce prix se base sur la méthode du client mystère. 160 contacts avaient été réalisés entre mai et juillet 2010, répartis entre appels téléphoniques, contacts Internet et courriers postaux afin de jauger la qualité du service.

Une méthode qui n'a franchement pas été du goût de la concurrence. Ainsi, selon nos informations, SFR a contesté en justice la pertinence de cette récompense et a obtenu gain de cause.

Légitimité de ces prix

Il apparaît bien que le juge a estimé que la méthode utilisée ne permettait pas de récompenser Free. En effet, le principal problème était que le seul participant à ce concours était... Free (qui s'est bien garder de le préciser dans sa communication).

"SFR a déposé un référé dans le mois qui a suivi la remise du prix mettant en avant le fait que Free était le seul à concourir", explique à ZDNet.fr Ludovic Nodier, responsable de l'organisation de ce prix chez Viséo.

"Ce point a convaincu le juge des référés et la décision a été confirmée en appel en juin dernier", poursuit le responsable. Mais Viséo ne pouvait-il pas s'attendre à un tel retour de bâton en récompensant le seul candidat qui se présente ?

"Nous sommes partis du principe que seul celui qui est inscrit peut être élu. Après, Free a été le seul à se porter candidat et a obtenu une note supérieure aux minimas, d'où sa récompense", explique Ludovic Nodier.

Reste que Viséo ne s'attendait pas à ce genre d'attaque. "Nous avons l'impression d'être la victime collatérale de la guerre que se livrent deux géants des télécoms", nous explique-t-il.

D'ailleurs, Free et SFR se sont entendus dans leur coin. Les deux opérateurs ont signé un accord confidentiel qui prévoit que le groupe de Xavier Niel ne communique plus sur ce prix.

Toujours selon nos informations, la décision de justice oblige à faire disparaître toute mention de cette récompense attribuée à Free. Toutes les références à Free ont ainsi été effacées du site de Viséo (rubrique Service Client de l'année).

Par ailleurs, de nombreux sites d'information en ligne ont reçu un courrier de Viséo leur demandant de supprimer leurs articles sur ce sujet, s'appuyant sur la décision de justice.

Contacté par ZDNet.fr, SFR et Free n'ont pas pour le moment retourné nos demandes de commentaires.

Cette affaire illustre également la confusion qui règne autour de ces prix dont l'indépendance peut être mise à caution. Dans la relation client, TNS propose ses propres récompenses par exemple. D'autres labels aux origines douteuses (car financés par les marques elles même) posent également question...

Quelle valeur peut-on alors attribuer à ces prix et autres récompenses ? En tout cas, Viséo a bien appris la leçon et souligne que la prochaine édition de son prix de la relation client sera plus représentatif... "Nous avons modifié le règlement, il faudra désormais au moins trois participants pour participer".

C'est sûr, un concours avec plusieurs candidats est tout de même plus crédible qu'une compétition où le seul participant remporte la médaille d'or...


http://www.zdnet.fr/actualites/justice-sfr-fait-annuler-le-prix-du-meilleur-service-client-attribue-a-free-en-2010-39763716.htm#xtor=EPR-100

mardi 23 août 2011

SFR fait évoluer ses offres prépayées avec de l'illimité voix et data

par Olivier Chicheportiche, businessMOBILE.fr. Publié le 22 août 2011

Stratégie - L'opérateur SFR entend se différencier en innovant sur un segment qui avait peu évolué depuis longtemps : celui du prépayé.

Décidément, la concurrence a du bon. On le sait, l'agressivité (et le succès) des opérateurs virtuels et l'arrivée prochaine de Free poussent les acteurs historiques à s'adapter et à bouger les lignes.

Bouygues Telecom a ainsi lancé la marque B&You visant les 'digital natives' tandis que SFR a remis à plat sa stratégie de relation client et de fidélisation avec ses formules 'Carrées'. Quant à Orange, il prépare pour la rentrée une nouvelle marque baptisée Sosh.

Points communs de ces initiatives : le prix bas mais aussi surtout la souplesse avec des offres sans engagement ou encore basées sur l'illimité.

Aujourd'hui, SFR entend également se positionner sur un terrain un peu déserté par les opérateurs, celui du prépayé. De nouvelles offres agressives vont en effet être lancées ce mardi, communiquées en primeur à BusinessMobile.fr.

Besoins spécifiques

"La bataille se fait sur l'abonnement or il n'y a pas eu d'innovation dans le prépayé depuis longtemps, contrairement à d'autres pays où ce segment est beaucoup plus dynamique", nous confie Patrick Asdaghi, directeur marketing Grand Public de SFR.

L'opérateur a donc décidé de bouleverser son offre 'SFR La Carte' (3 millions de clients) en y introduisant de l'illimité voix ou data, "soit une offre sans équivalent chez la concurrence", promet le responsable.

Concrètement, deux nouvelles familles de cartes sont proposées. Pour la voix, trois recharges à 5, 10 et 15 euros permettent de profiter de l'illimité voix tout opérateur 24/24. Le fair use (usage raisonnable) limite les appels à 1 heure et à 100 destinataires. Les durées de validité sont respectivement de 24 heures, 3 jours et 5 jours.

Pour la data, trois nouvelles recharges sont également proposées à 5, 10 et 15 euros. La première valable 5 jours donne accès à 5 euros de voix, au Wi-Fi illimité (3 millions de hotspots SFR) et à 10 Mo en 3G+.

La deuxième, valable 12 jours, offre 10 euros de voix, le Wi-Fi de SFR et 20 Mo en 3G+. La dernière, valable 20 jours, comprend 15 euros de voix, le Wi-Fi et 50 Mo en 3G+.

Par ailleurs, SFR enrichit sa gamme de recharges « Textos illimités 24h/24 » avec une recharge de 15 euros valable 20 jours.

La réponse aux offres sans engagement des MVNO

Si SFR insiste sur l'innovation apportée au segment du prépayé, cette nouvelle offensive semble également viser les dernières offres de ses concurrents et des MVNO. Les offres sans engagement ne s'approchent-elles pas finalement du prépayé ?

Il s'agit bien d'attirer des clients de plus en plus séduits par la souplesse et la liberté..., domaines mis en avant par les nouvelles marques des historiques ou par les opérateurs virtuels.

"Le prépayé avait besoin d'être redynamisé", explique Patrick Asdaghi, "cela n'a pas à avoir avec la concurrence ni à l'arrivée d'un nouvel entrant, mais à l'émergence de besoins spécifiques, notamment autour de la data. Ce n'est pas la même mécanique que les offres d'abondance classiques."

"Avec ces offres, on propose pour la première fois de l'Internet mobile à un prix plancher pour des utilisateurs de prépayé qui utilisent de plus en plus des smartphones de deuxième main et qui ont des besoins ponctuels" ajoute-t-il.

Reste que tout est bon pour prendre la main dans un marché qui évolue quasiment tous les jours et où les positions risquent très vite d'être modifiées...
http://www.businessmobile.fr/actualites/sfr-fait-evoluer-ses-offres-prepayees-avec-de-l-illimite-voix-et-data-39763186.htm#xtor=EPR-10010

mardi 26 juillet 2011

Le nouveau paysage du mobile pousse Bouygues Telecom et SFR à s'adapter

Le nouveau paysage du mobile pousse Bouygues Telecom et SFR à s'adapterAnalyse - Agressivité des opérateurs virtuels, baisses de prix, explosion de l'Internet mobile, arrivée de Free Mobile et de la 4G..., autant de facteurs qui poussent les opérateurs 'historiques' à s'adapter et à anticiper. ZDNet.fr a interrogé Frédéric Ruciak, Directeur Général Adjoint, Marché Grand Public de Bouygues Telecom et Patrick Asdaghi, Directeur Marketing Grand Public de SFR.

Depuis quelques mois, le paysage du marché français du mobile a profondément changé. Profitant notamment de la baisse des prix de gros sur les appels, les opérateurs mobiles virtuels ont multiplié les offres très agressives (Prixtel, Numericable, LaPoste..) en pariant notamment sur l'illimité voix ou encore la fin du sacro saint engagement ou de la subvention des terminaux.

Dans le même temps, l'arrivée de Free Mobile se précise de plus en plus, angoissant quelque peu les acteurs en place avec des promesses de prix encore jamais vus. Enfin, l'explosion de la consommation de data mobile rebat les modèles tarifaires des opérateurs.

Autant d'éléments qui poussent les acteurs 'historiques' comme Bouygues Telecom et SFR à s'adapter. Et vite. Les deux groupes ont ainsi multiplié les initiatives pour accompagner ces évolutions. Bouygues Telecom a lancé la marque B&You visant les 'digital natives' tandis que SFR a remis à plat sa stratégie de relation client et de fidélisation avec ses formules 'Carrées'.

L'occasion pour ZDNet.fr de faire un point sur ces évolutions (et sur les nouveautés à venir) avec Frédéric Ruciak, Directeur Général Adjoint, Marché Grand Public de Bouygues Telecom et Patrick Asdaghi, Directeur Marketing Grand Public de SFR.

"Nous n’avons pas attendu Free pour répondre à l’attente de nos clients"

Pour les deux responsables, l'accélération des évolutions dans le secteur est en effet une réalité. « Le rythme s’accélère. Cela est du en partie à la baisse de la terminaison d’appel mobile qui permettent aux petits acteurs comme les MVNO d’être plus dynamiques. Il s’agit, pour le marché, également d’anticiper l’arrivée du 4e acteur », commente Frédéric Ruciak.

« Il y a en effet une vraie excitation qui s’accélère depuis peu. Mais il faut dire que la concurrence s’intensifie déjà depuis deux ans. On observe une vraie pression sur les prix, notamment du côté des MVNO, mais aussi sur l’engagement et la fidélité. La multiplication des acteurs et la baisse de la terminaison d’appel expliquent notamment cette tendance. Mais pas seulement, l’internet mobile stimule la demande et impose donc de nouveaux modèles », ajoute Patrick Asdaghi.

Pour autant, BouyguesTel et SFR refusent d'être perçus comme cherchant à 'limiter la casse' en s'adaptant au coup par coup. Même si leurs dernières annonces marketing ont été lancées après les offensives d'acteurs plus petits comme les MVNO.

« La nouvelle structure du marché nous pousse à mieux travailler notre cycle client. Vu de l’extérieur, nos nouvelles propositions paraissent récentes mais cela fait plus d’un an que nous travaillons dessus : éco avantage, les multi Packs (formules Carrées, ndlr) », tente de justifier le directeur de SFR.

Même tonalité de la part du dga de Bouygues Telecom : « Notre stratégie n’est pas de s’adapter au coup par coup. Fondamentalement, on fait ce qu’on a toujours fait, à savoir innover, même si le rythme s’accélère chez nos concurrents Nous n’avons pas la même force de frappe que nos concurrents, nous devons donc innover. Et à chaque fois, nous sommes finalement copiés comme avec neo et ideo ».

Quant à l'arrivée de Free Mobile, qui pourrait-être plus précoce que prévu, elle n'aurait pas joué, selon les opérateurs, un rôle déterminant dans les dernières annonces des opérateurs historiques.

Même si cela est difficile à croire, Bouygues Telecom assure la main sur le coeur : « Nous n’avons pas attendu Free pour répondre à l’attente de nos clients. Nous y répondons en regardant la concurrence actuelle, pas future. Et il faut savoir que nous animons le marché avec des offres agressives et innovantes depuis 1996, notamment avec ideo et des forfaits sans mobile ».

B&You semble pourtant viser exactement la même cible que Free, à savoir des technophiles capables de se débrouiller seuls. « On ne mime pas, on n’imagine pas ce qu’ils feront. Nous sommes dans l’innovation permanente, on se bouge pour nos clients même si en effet, il y a une proximité entre B&You et Free Mobile en termes de cible. Mais c’est le marché qui est comme ça ».

Chez SFR, la perspective Free Mobile serait également étrangère aux dernières annonces de l'opérateur. « Comme la plupart des acteurs, nous nous sommes d’abord battus sur le tarif. Mais désormais, la focalisation se fait sur le client. Tout simplement parce que la maturité du marché pousse à travailler sur le parc des clients. On passe d’une stratégie de conquête à une stratégie de fidélisation. C’est une tendance lourde qui n’est pas la conséquence d’un nouveau venu sur le marché », affirme Patrick Asdaghi.

Reste que les opérateurs sont sur la défensive. Et vont encore se montrer offensifs dans les prochains pour couper l'herbe sous le pied à Xavier Niel, le patron de Free. « Nous proposons déjà des programmes très généreux en renouvellement. D’ores et déjà la majorité de nos clients peuvent renouveler leur mobile au prix de l’acquisition en attendant la fin de leur engagement de 24 mois. Mais peut-être que le marché ne le sait pas assez. Dans un avenir proche, ces promesses seront plus clairement présentées », plaide Frédéric Ruciak de Bouygues Telecom.

SFR devrait également faire de nouvelles annonces dans les prochaines semaines, toujours autour de la relation client et de la fidélisation, leviers hautement stratégiques à l'heure où le marché est mâture.

Vers une segmentation des offres Internet mobile au volume ou à la vitesse

Autre dossier où les opérateurs historiques entendent se démarquer : l'Internet haut débit mobile. La 4G est certes sur toutes les bouches (les licences seront distribuées dès la fin 2011). Mais elle ne sera pas une réalité commerciale avant plusieurs années, 2014 si tout va bien et si les terminaux compatibles sont suffisamment nombreux.

« C’est une obligation d’augmenter la capacité des réseaux quand la consommation data augmente de 100% par an. Mais il est encore trop tôt pour parler de disponibilité, : il n’y aura pas de terminaux ni de lancement en 2012. En attendant, on SFR travaille activement à la montée des débits en 3G+ qui pourrait être comparée à de la 4G puisque nous proposons dans plus en plus de villes un débit théorique de 40 Mb/s », explique Patrick Asdaghi de SFR.

Un constat partagé par Bouygues Telecom : « Nous sommes évidemment intéressés car il faut répondre à la croissance exponentielle de la data mobile. Il faut plus de fréquences pour se projeter dans le temps. Mais il faut aussi s’appuyer sur la 3G qui en a encore sous le pied. Nous allons continuer à capitaliser la 3G en modernisant notre réseau. D’autant plus que les terminaux 4G sont encore inexistants ».

Pour autant, l'opérateur est inquiet du possible brouillage de la TNT par la 4G. Et demande clairement une clarification auprès de l'Etat. « On achète une fréquence pour un usage mais on ne peut pas investir s’il y a incertitude sur cette question du brouillage. Un brouillage de la TNT à cause la 4G nous ferait porter une lourde responsabilité juridique et financière. Il y a donc un enjeu financier induit par ce risque et nous demandons donc une clarification. L’Etat doit prendre ses responsabilités par rapport à un bien qu’il vend ».

En attendant la 4G, la consommation data continue à exploser. Et les opérateurs doivent se rendre à l'évidence : les modèles tarifaires actuels (la même abondance pour tous) ne sont plus économiquement viables. La tarification au volume ou à la vitesse pourrait très vite devenir une réalité comme aux Etats-Unis ou dans certains pays d'Europe comme l'Espagne.

En France, France Telecom s'est à mainte reprise prononcé pour la mise en place de nouvelles structures tarifaires. Les gros consommateurs devront sûrement passer à la caisse. Une perspective confirmée à demi-mot par nos interlocuteurs même si aucun calendrier n'est encore fixé.

« Il faut s’adapter à la réalité des usages. En septembre 2010, nous avons déjà supprimé le terme d’illimité dans nos offres. Désormais, il s’agit d’organiser de manière compréhensible et pédagogique la valorisation des usages data. Car on ne peut pas rester statiques sur ce dossier. Les tendances de fond nous conduisent à construire un modèle pérenne, généreux mais pérenne. On voit donc se profiler des modèles basés sur la vitesse et la quantité d’usage comme dans d’autres secteurs. Certains veulent aller vite, d’autres très vite et certains se contenteront d’aller doucement », commente Frédéric Ruciak de Bouygues Telecom.

« L’illimité a permis le développement des usages qu’il faut maintenant encadrer pour répondre à l’explosion des débits. Segmenter par la vitesse, le volume, il est encore trop tôt pour le dire. Ce dont je suis sur c’est qu’à l’avenir le choix des forfaits se fera plus par l’usage de l’Internet mobile que par la voix. Ce changement s’opère déjà sur notre marché », ajoute SFR.

« Segmenter par la data répond à deux réalités : une réalité économique et une réalité d’usages : Tous les clients n’ont pas besoin d’1 ou 2 Go par mois. Ca ne sert à rien de leur fait payer pour une offre maximale qu’ils n’utiliseront pas. Mais il faudra faire simple. Nous allons beaucoup travailler sur l’éducation », ajoute Patrick Asdaghi.

Traduction : les futures offres des opérateurs, et de SFR en particulier, seront d'abord orientées data, avec peut-être des paliers de consommation. Et la baisse du prix de la voix compensera 'peut être' une nouvelle structure tarifaire de la data. Une chose est néanmoins sûre : le client choisira de plus en plus son forfait en fonction de propositions data que d'offres voix.

Evolution des usages mais aussi évolution des supports. Si les opérateurs ont profité du succès des smartphones, ils peinent dans le domaine des tablettes tactiles. Là encore, la faute à une offre mal pensée obligeant l'utilisateur à souscrire un nouvel abonnement 3G.

Tablettes : pas de concurrence à l'iPad viable ?

Mais pour Bouygues Telecom, le problème se situe avant-tout au niveau de l'offre. "Les conditions de diffusion ne sont pas bonnes, notamment à cause du prix élevé du modèle le plus populaire. En réalité, il va falloir attendre la sortie des nouvelles tablettes des concurrents pour voir la compétition venir challenger l’Ipad. Il faut pouvoir offrir une expérience similaire à moins de 300 euros sans subvention », explique Frédéric Ruciak.

« C’est allé moins vite que nous l’avions anticipé, non pas à cause d’une demande faible mais parce que beaucoup de fabricants ont pris du retard. Par ailleurs, il n’est pas facile de vendre un abonnement supplémentaire. Les choses vont vite évoluer avec l’arrivée de nouvelles tablettes à la hauteur de l’iPad, comme les machines sous Android 3.0 », complète Patrick Asdaghi.

La souscription d'un abonnement 3G supplémentaire semble également passer à la trappe : offre modem chez Bouygues Telecom, offre Multi-Surf chez SFR. « Avec les deux conditions réunies : un large choix de tablettes et des offres tarifaires pertinentes, le marché des tablettes décollera réellement », estime le directeur général.

Reste que la tablette a-t-elle vraiment vocation à se connecter en 3G ? « L’usage est mobile mais pas nomade. Notre conviction est donc que le cœur de marché se concentre autour des tablettes Wi-Fi », affirme Bouygues Telecom. « Nous sommes au tout début de l'histoire, nous pensons que la tablette à vocation à être utilisée en 3G », pense de son côté SFR.

http://www.zdnet.fr/actualites/le-nouveau-paysage-du-mobile-pousse-bouygues-telecom-et-sfr-a-s-adapter-39762668.htm#xtor=EPR-100