A lire sur: http://www.zdnet.fr/actualites/les-deputes-vont-se-pencher-sur-le-nouveau-paysage-des-telecoms-et-du-mobile-39784645.htm#EREC-103
Législation
- Une mission d’information "consacrée à l’impact de la régulation des
télécommunications sur l’industrie de ce secteur" va être menée par les
députées Corinne Erhel et Laure de la Raudière. Un rapport est attendu
en janvier prochain.
Les télécoms vont une nouvelle fois être au centre des travaux parlementaires. Après avoir auditionné la plupart des acteurs du secteur, la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale entend aller plus loin et annonce la mise en place d’une mission d’information "consacrée à l’impact de la régulation des télécommunications sur l’industrie de ce secteur".
Traduction, il s'agira de mesurer l'impact de l'arrivée de Free Mobile sur le secteur (emploi, investissements), impact qui n'a pas été évalué par le précédent gouvernement.
La mission est confiée à deux spécialistes parlementaires du secteur : la députée socialiste Corinne Erhel (rapporteuse) qui sera aidée par Laure de la Raudière, députée UMP.
Si Corinne Erhel connaît bien les télécoms, son dernier 'avis' sur Free Mobile, particulièrement à charge et établissant un lien direct entre son arrivée sur le marché et les plans sociaux chez les opérateurs et même les équipementiers, a suscité la polémique.
Un rapport où "toutes les analyses" auront leur place
Un nouveau rapport, plus généraliste mais on l'espère aussi plus équilibré, est attendu pour janvier prochain. Il s'appuiera une nouvelle fois sur l'audition des "petits et grands acteurs de la filière télécoms", écrit Corinne Erhel sur son blog.
Et d'ajouter : nous "ferons une place à toutes les analyses, avant de publier notre rapport fin janvier", histoire d'éteindre les soupçons de parti-pris et de compléter un premier avis où quasiment tous les arguments visaient Free Mobile.
La députée précise d'ailleurs qu'elle prendra en compte l'étude commandée par Free à deux économistes qui contredit son analyse en soulignant le rôle de moteur dans l'économie nationale du nouvel entrant et sa capacité à créer des milliers d'emplois.
"Cette étude alimente de manière opportune la discussion lancée à la suite de mon rapport, dont l’objet était bien d’initier le débat sur l’impact de l’entrée d’un quatrième opérateur sur la filière télécoms et sur les principes de régulation de ce secteur, qui selon moi doivent mieux intégrer l’emploi et l’investissement", écrit Corinne Erhel.
Législation
- Une mission d’information "consacrée à l’impact de la régulation des
télécommunications sur l’industrie de ce secteur" va être menée par les
députées Corinne Erhel et Laure de la Raudière. Un rapport est attendu
en janvier prochain.Les télécoms vont une nouvelle fois être au centre des travaux parlementaires. Après avoir auditionné la plupart des acteurs du secteur, la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale entend aller plus loin et annonce la mise en place d’une mission d’information "consacrée à l’impact de la régulation des télécommunications sur l’industrie de ce secteur".
Traduction, il s'agira de mesurer l'impact de l'arrivée de Free Mobile sur le secteur (emploi, investissements), impact qui n'a pas été évalué par le précédent gouvernement.
La mission est confiée à deux spécialistes parlementaires du secteur : la députée socialiste Corinne Erhel (rapporteuse) qui sera aidée par Laure de la Raudière, députée UMP.
Si Corinne Erhel connaît bien les télécoms, son dernier 'avis' sur Free Mobile, particulièrement à charge et établissant un lien direct entre son arrivée sur le marché et les plans sociaux chez les opérateurs et même les équipementiers, a suscité la polémique.
Un rapport où "toutes les analyses" auront leur place
Un nouveau rapport, plus généraliste mais on l'espère aussi plus équilibré, est attendu pour janvier prochain. Il s'appuiera une nouvelle fois sur l'audition des "petits et grands acteurs de la filière télécoms", écrit Corinne Erhel sur son blog.
Et d'ajouter : nous "ferons une place à toutes les analyses, avant de publier notre rapport fin janvier", histoire d'éteindre les soupçons de parti-pris et de compléter un premier avis où quasiment tous les arguments visaient Free Mobile.
La députée précise d'ailleurs qu'elle prendra en compte l'étude commandée par Free à deux économistes qui contredit son analyse en soulignant le rôle de moteur dans l'économie nationale du nouvel entrant et sa capacité à créer des milliers d'emplois.
"Cette étude alimente de manière opportune la discussion lancée à la suite de mon rapport, dont l’objet était bien d’initier le débat sur l’impact de l’entrée d’un quatrième opérateur sur la filière télécoms et sur les principes de régulation de ce secteur, qui selon moi doivent mieux intégrer l’emploi et l’investissement", écrit Corinne Erhel.
Business
- L'OCDE a publié la semaine dernière un rapport démontant les
propositions de l'association européenne des FAI pour modifier les
règles internationales de gouvernance de l'Internet. Pour autant,
l'organisation ne reprend pas l'idée de neutralité du net à son compte.
Législation
- Suite à la réunion de ce mardi avec les opérateurs, le gouvernement
dit "travailler à un nouveau modèle économique pour le secteur". Une
augmentation du prix des forfaits n'est pas écartée.
Analyse
- Les difficultés de l’opérateur Altitude Infrastructure soulignent les
nombreux problèmes d’un secteur tenu par les promesses technologiques
et politiques… Des défis renouvelés dans la transition vers le très haut
débit.
«
Au lancement des travaux, en 2007, nous tablions sur 10 000 personnes
éligibles. Les chiffres que nous avons eus de France Télécom en
septembre dernier sont tombés à 3 380, soit un tiers du potentiel de
départ. Après 18 mois d’exploitation ‘pleine’, nous avons donc atteint
un taux de pénétration de 40%. Ce qui n’est pas si mal, étant donné que
la pénétration dans ces secteurs ruraux, en ADSL et radio, est bien
moindre qu’en zone dense » argumente David El Fassy, président d'Altitude Infrastructure.
Pour Patrick Vuitton, délégué général de l’Avicca,
« le marché de la zone blanche [évalué à 300 000 clients] est un
secteur avec un gros potentiel. Il y a un nombre important d’acteurs,
même si ce marché s’est consolidé, ce qui est un mouvement assez
naturel. Au bout du compte, nous avons trois, quatre acteurs au lieu
d’une dizaine ».
Business - L'équipementier télécoms français accuse une baisse de 14% de ses revenus au premier trimestre et voit sa marge s'effriter.
Chiffres
- Selon les derniers chiffres de l'Arcep, le régulateur des télécoms,
le chiffre d'affaires des services télécoms s'est replié de 3% au
dernier trimestre 2011. Et cette tendance devrait se poursuivre.
Juridique -
La Commission européenne s'interroge à nouveau sur des
éventuelles ententes entre les géants des télécoms et pourrait ouvrir
une enquête.