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lundi 18 février 2013

Collaboration et technologies : duo clé de la performance en entreprise

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/collaboration-technologies-duo-cle-de-performance-entreprise
 
Par L'Atelier - Paris 18 février 2013 Collaboration

Une enquête montre que les équipes de direction qui intègrent les conversations numériques à travers tous les aspects de leurs stratégies obtiennent de meilleurs résultats.
Les entreprises dont les directeurs collaborent le plus entre eux seraient 4 fois plus performantes que les autres et, d'autant plus, lorsque celles-ci intègrent particulièrement à leur stratégie d'entreprise les technologies de l'information. C'est en effet ce que révèle les résultats du sondage annuel du cabinet d’audit, PwC, sur le QI numérique. Une meilleure collaboration serait entre autres reflétée par une plus grande utilisation des moyens de communication numérique internes, et par une maîtrise des investissements dans les technologies émergentes.

Collaborer, c'est maîtriser les systèmes de communication numériques

Même si toutes les entreprises prévoient d'investir en 2013 dans les technologies émergentes, compagnies à forte collaboration posséderaient une marge d'avance sur leurs concurrentes. Ainsi, 32% d'entre elles investissent déjà dans les médias à l'usage de communications internes, et 48% de ces compagnies prévoient de le faire encore plus. 61% engagent plus de telles que les réseaux sociaux, le Big Data ou les systèmes de cloud-computing, les fonds dans les technologies mobiles pour leurs employés, et et 46% développent leur système de cloud privé en 2012, pour 58% en 2013. A l'inverse, seulement 37% des autres firmes ne développent leur cloud-computing en 2012, et si 30% investissent dans les communications internes, elles ne le feront que pour 35% d'entre elles en 2013.

Des disparités selon les régions

L'étude, menée auprès de 1108 cadres supérieurs dans 12 pays, montrent de grandes différences entre les différentes région du monde. Les compagnies asiatiques (Australie, Japon, Chine et Inde) possèdent une réelle avance sur leurs concurrentes d'Europe et des Amériques. En 2012, elles ont davantage investi dans pratiquement tous les secteurs des technologies émergentes : réseaux sociaux internes, infrastructures et applications de cloud-computing, technologies mobiles pour leurs employés ainsi que l'exploitation du Big Data. A l'inverse, les répondants des Etats-Unis et du Brésil rattraperont leur retard et se feront plus agressifs pour l'année 2013, laissant derrière elles les firmes européennes.

dimanche 18 novembre 2012

Les entreprises qui ont pris le virage du numérique, plus performantes en tous points

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-ont-pris-virage-numerique-plus-performantes-points?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 16 novembre 2012 entreprises digitalisation
Globalement, le nombre de sociétés ayant intégré le digital à leurs processus n'est pas encore important. Mais les bons résultats qu'elles affichent devraient créer l'émulation.
Dans l'interview accordée à L'Atelier à l'occasion de l'événement Mobile, Social & Big Data à l'EBG, Patrick Ferraris, de Capgemini Consulting, revenait sur les résultats de l'étude publiée par le cabinet, avec le MIT Center for Digital Business. Selon lui, le nombre des entreprises ayant amorcé leur transformation digitale n'est pas encore élevé. Dommage, car celles qui se sont lancées enregistreraient d'ores et déjà de véritables bénéfices, en termes de profitabilité et de compétitivité. Et ce, quelle que soit l'industrie. En effet, la recette fonctionne pour tout secteur d'activité, de la high-tech aux industries les plus traditionnelles. Les secteurs des hautes technologies (38% d'entre elles), de la banque de détail (35%), du voyage, de l'assurance et des télécoms se démarquent cependant du lot. Suivis de ceux des produits de grande consommation, de l'énergie, du détail, de la fabrication, le secteur public et celui pharmaceutique. Dans le détail, le rapport a étudié les cas de plus de quatre cents entreprises, qui ont permis de faire émerger quatre catégories, dont le facteur commun est l'intégration de l'innovation. Dans un ordre décroissant, il y a les "Digirati", qui figurent comme les sociétés dont l'assimilation est la plus importante. Puis les "Fashionistas", les "Beginners" et enfin les "Conservatives", dont l'adoption est quasi nulle.

Plus profitables et compétitives

Les analystes ont constaté que globalement, les deux premières catégories font respectivement 9 et 6% de chiffre d'affaires de plus que les autres. En revanche, seule la première, les Digirati, est en moyenne 26 % plus profitable que ses pairs qui ne sont pas au même niveau, et engrange une valeur de marché environ 12% plus élevée. L'autre avantage est aussi la flexibilité et l'adaptabilité de l'entreprise. Selon le rapport, 62% des Digirati ont réussi à apporter des changements partiels à importants à leur business model, qui leur ont permis de transformer le fonctionnement de leur entreprise. Contre 30% des Fashionistas et, étonnamment, à peu près autant des Conservatives. Selon l'étude, c'est cette maturité qui paie, et non pas un talent de départ particulier ou une culture d'entreprise tournée depuis toujours vers l'innovation. Une maturité qui prend plusieurs années à acquérir. L'ingrédient crucial, alors ? Le management. Les responsables senior de ces entreprises ont en effet en général saisi les opportunités d'une telle transformation et s'en sont emparé.

Partager une vision

Cela, en faisant partager une vision avant une technologie. Puis en construisant une relation entre les départements technologiques et décisionnels, et en faisant des choix sur les secteurs à transformer, afin de concentrer les investissements. Et enfin en mettant en place les solutions adaptées. Selon l’étude, les Digirati ont su reconnaître les domaines dans lesquels l’introduction d’innovations était nécessaire, comme avec l’utilisation des réseaux sociaux, des terminaux mobiles mais aussi des processus de numérisation, ou encore des données de clients, que leur audience soit B-2-B, soit B-2-C. L’étude souligne également les investissements conséquents effectués en termes de digitalisation par les Fashionistas. Cependant, les analystes perçoivent une nette différence avec les entreprises pionnières. En effet, si les innovations sont nombreuses, elles ne servent pas nécessairement à créer de la valeur, mais permettent souvent de présenter un aspect attrayant et moderne de l'entreprise.

lundi 5 novembre 2012

Quand un gant fait office de clavier

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/un-gant-office-de-clavier?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 05 novembre 2012  
 gauntlet keyboard
Gauntlet Keyboard est un gant connecté en Bluetooth à un smartphone ou une tablette, et qui sert de clavier : il suffit de toucher des zones différentes de ses doigts avec le pouce pour voir apparaître des lettres sur l'écran.
Les solutions se multiplient qui font disparaître l'écran pour taper plus facilement sur un écran tactile : LiquidKeyboard, SnapKeys, Asetniop... Mais plutôt que tout faire disparaître, la solution serait peut être dans l'ajout d'une interface, en dehors de l'écran. C'est la thèse défendue par Gauntlet Keyboard, qui a mis au point un gant connecté en Bluetooth au smartphone, et qui fait office de clavier. Ou plutôt, c'est la main de celui qui le porte qui devient un clavier sans fil. Concrètement, à chaque partie des doigts correspond une lettre. Il suffit à l'utilisateur de toucher une zone avec le pouce pour que la lettre qui y est rattachée apparaisse sur l'écran. Pour effacer, il faut également opérer un geste particulier avec le pouce. L'ensemble du système étant connecté par fils à un petit centre de commandes installé à l'arrière du gant.

Un gantelet pour clavier

Seule une main est requise, cela laisse la possibilité d’effectuer des tâches supplémentaires. Et il peut ainsi être utilisé par quelqu’un souffrant d’une main paralysée. Il pèse seulement cinquante grammes, batterie incluse. Ce clavier est compatible pour l’instant avec l’Iphone, Android et Bluetooth et fonctionne sur tablette, ordinateur portable et de bureau. Grâce à son interface Bluetooth, il peut être utilisé comme un périphérique d'entrée universel. Le nom signifie en français gantelet soit un gant qui couvre le poignet, la main, les doigts et les avant-bras. C’est en fait l’acronyme de Generally Accessible Universal Nomadic Tactile Low-power Electronic Typist.

L'idée vient de la science-fiction

C’est-à-dire le dactylo électronique à faible énergie, tactile et généralement accessible de façon nomade et universelle. Jiake Liu, est le designer du produit. Il a eu l’idée d’un clavier en forme de gant en s’inspirant de films tel que Minority Report ou Children of Men. Dans ce dernier "il y a une scène dans laquelle un individu tape sur son téléphone intelligent dans l’air grâce à des capteurs et des câbles enroulées autour de sa main", note t-il sur son site.

mardi 30 octobre 2012

Les salariés convaincus des bienfaits du BYOD, pas disposés à se restreindre

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/salaries-convaincus-bienfaits-byod-disposes-se-restreindre?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 30 octobre 2012 BYOD
Les collaborateurs qui se tournent vers la consumérisation, baptisés d'élite mobile, le font car ils sont convaincus des bienfaits sur leur productivité. Et ils continueront à utiliser ainsi leurs combinés, même sous interdiction.
Le fossé est-il voué à grandir entre les salariés qui utilisent leurs outils personnels à des fins professionnelles et les responsables des systèmes d'information de l'entreprise ? En effet, on le répète fréquemment ces temps-ci, les collaborateurs sont de plus en plus nombreux à passer au fameux BYOD (Bring Your Own Device). Certains n'hésitent pas à les rebaptiser, comme "mobile elite" pour Unisys et Forrester Consulting, qui viennent de mener une étude sur le sujet, auprès de ces travailleurs et d'un groupe de dirigeants et DSI. La conclusion ? C'est que malgré les interdictions ou les frilosités de leurs entreprises, ces salariés continueront à le faire. 88% de cette "élite mobile" en France téléchargerait ainsi des applications ou des logiciels à des fins professionnelles, bien que leur entreprise ne les y autorise pas. Ces solutions répondant aux besoins de leurs activités, expliquent-ils. Au contraire, 84% des employeurs voient ces téléchargements comme une source potentielle future de conflit juridique.
Des salariés convaincus d'une meilleure productivité
Néanmoins, pour la mobile elite, ces actions sont importantes car ces salariés "ont l’impression que la consumérisation de l’IT les rend plus productifs (65%) et plus aptes à répondre efficacement à leurs clients", explique Alain Colombo, consultant Mobilité pour Unisys. Ainsi, 65% de l'élite mobile interrogée explique se sentir plus productive et efficace (si l'on élargit à l'ensemble des salariés à qui il arrive d'utiliser les technologies pour leur travail, soit les iWorkers, ce ratio tombe à 42% en France). 45%, également, jugent que cela simplifie la collaboration avec ses collègues. Et près de la moitié en sont tellement convaincus qu'ils achètent ces solutions sur leurs propres deniers. Véritable constat d'absence de solutions dédiées en entreprise ? Là encore, salariés et responsables ne sont pas d'accord. Près des deux tiers des salariés interrogés en France et qui utilisent leurs outils personnels pour travailler disent le faire car ils en ont besoin et que leur société ne leur propose pas d'alternative.
Des cadres en construction
Au contraire, seulement un quart des directeurs et DSI interrogés jugent que ces dispositifs sont essentiels pour le bon accomplissement du travail des collaborateurs. Le problème de cette incompréhension, c'est que du coup, le constat est souvent répété, cette multiplication des points d'entrée non sécurisée fait courir des risques à l'entreprise. Si l'on en croit l'étude, la mise en place de cadres sécuritaires et de chartes est cependant en train de progresser : plus de 60% des entreprises françaises interrogées auraient déclaré avoir placé en tête de leurs priorités le fait d'améliorer la sécurité mobile, et 60% ont déjà mis en place ou s'apprêtent à déployer des solutions comme des mots de passe sécurisés pour les téléphones de leurs employés.

lundi 22 octobre 2012

Les entreprises doivent s'offrir une stratégie mobile adaptée au BYOD

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-doivent-offrir-une-strategie-mobile-adaptee-byod?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea
 
Par L'Atelier - Paris 22 octobre 2012  

BYOD entreprises
Pour profiter pleinement des avantages de la consumérisation, il ne faut pas uniquement mettre au point des solutions sécuritaires, mais fonder toute une stratégie mobile qui embarque la sécurité à sa source.
Les entreprises sont conscientes de la nécessité de s'adapter à la tendance grandissante de l'usage d'appareils personnels à des fins professionnelles. Voilà le constat régulièrement rappelé ces derniers temps par nombre de sociétés de conseils, d'entreprises spécialisées dans la sécurité, de sociétés concernées elles-mêmes, etc. Dernier rapport en date, celui du SBIC (Security for Business Innovation Council), publié par RSA, la division de sécurité d'EMC. Selon ce dernier*, il est désormais nécessaire, donc, que les entreprises intègrent la gestion du risque lié au BYOD à leur stratégie mobile. En effet, si elles veulent que cette tendance amène véritablement plus d'efficacité (chiffres de ventes accrus et à moindres coûts...) et de productivité, il faut être capable de gérer et dépasser les éventuelles menaces liées. Jusque là, rien de très nouveau. Ce qui est intéressant, c'est que l'organisme a mené l'enquête en s'appuyant sur l'expérience de dix neuf responsables sécurité de grands groupes comme eBay, Coca-Cola ou Intel. Le but : répertorier les principales sources de risques considérées comme potentielles car vécues, et faire le point sur les perspectives.

Cinq axes pour une stratégie mobile

Les témoignages des dix neuf responsables ont permis de définir cinq grands enjeux permettant de mettre au point une stratégie mobile efficace. Le premier est évidemment de définir une gouvernance mobile. Selon le rapport, les entreprises ont tout intérêt à demander la mise en place des règles fondamentales à des équipes multidisciplinaires, et qui connaissent les besoins, attentes et risques de chaque pôle. Deuxième point clé : créer un plan d'action à court terme. Pourquoi ? Parce que ces usages évoluent très vite, et demandent des réadaptations fréquentes. En troisième, l'organisme rappelle l'importance de développer des compétences de sécurité pour les applications mobiles. Ce qui implique de penser en amont de leur création des modules aptes à sécuriser les données. Quatrième point : intégrer la mobilité dans une vision à long terme. Enfin, le SBIC rappelle la nécessité de rendre les équipes de sécurité des entreprises capables de bien connaître les nouveaux enjeux et de se former en permanence pour rester à jour.

Des entreprises sensibles aux enjeux du BYOD

Pour information, côté problèmes cités, les témoignages des responsables ont permis de constater, que les entreprises reconnaissent le potentiel de ces appareils, mais craignent le vol ou leur pertes, avec les données qu'ils contiennent. 60% de ceux égarés ou dérobés contiendraient en effet des informations sensibles. La vulnérabilité des logiciels anti-virus, et le manque de pertinence des règlements internes, peu adaptés à protéger les données générées ou échangées sur les différents supports font aussi partie des défaillances citées. D'où la nécessité de réagir. Les responsables ayant répondu, reconnaissent en effet que les smartphones et tablettes proposent désormais des services qui dépassent ce que propose l'informatique en interne, et que les gens souhaitent s'en emparer. Beaucoup de salariés ne se contentent ainsi plus seulement d'accéder à leurs mails et de gérer leur agenda. Ils utilisent leurs appareils pour des services allant de la Business Intelligence au support client.
*Intituté Realizing the Mobile Enterprise : Balancing the Risks and Rewards of Consumer Devices)

mardi 16 octobre 2012

Des entreprises pas assez conscientes des stratégies de sécurité autour du Big Data ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-assez-conscientes-strategies-de-securite-autour-big-data?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 16 octobre 2012 sécurité Bigdata
Beaucoup de compagnies seraient confiantes dans la politique de sécurité des données de leur entreprise et n'auraient pas commencé à intégrer les nouvelles problématiques que pose l'insertion des appareils personnels et la multiplication des données.
Comment les entreprises conçoivent-elles la stratégie de sécurité de leur entreprise ? Bien, selon un rapport de PwC, qui a réalisé une étude auprès de 9 300 chefs d’entreprises, directeurs financiers, responsables informatiques et responsables de la sécurité informatique dans près de 128 pays à travers le monde. 68% des personnes interrogées se diraient globalement confiantes dans la politique de sécurité de leur société. Plus rares sont les individus se disant très convaincus, à seulement 29%. Pour les analystes de l'étude, cette confiance n'est pas forcément une bonne nouvelle : si dans un certain nombre de cas, les stratégies de sécurité protègent efficacement l'entreprise, dans d'autres, cette confiance soulignerait le fait que l'approche des personnes interrogées ne serait plus adaptée. Notamment par rapport à l’introduction d’appareils mobiles personnels de plus en plus nombreux par les salariés, et l’utilisation du Cloud Computing, qui produisent et induisent logiquement de plus grandes quantités de données à gérer et à sécuriser.

Un budget trop serré ?

En effet, en 2011, seules 26% des entreprises auraient défini une stratégie de sécurité dédiée aux données dans les nuages, 37% une dédiée aux appareils mobiles, et 32% une concernant l’utilisation des médias sociaux en interne. Dès lors, pourquoi alors un tel écart ? Selon PwC, la stratégie n’a pas changé, alors que de nombreuses innovations, elles, sont apparues dans les entreprises. Le rapport explique alors pourquoi ces sociétés n’ont pas adapté leur politique. Les entreprises interrogées n’auraient pas recensé beaucoup de failles de sécurité, et dans un contexte financier plus difficile, depuis ces dernières années, l’augmentation du budget alloué à la sécurité ne serait pas forcément une priorité ; 50 % des dirigeants et responsables de la sécurité informatique avancent également que le ralentissement économique conditionne la part de leurs dépenses en matière de sécurité des données. Ces derniers sont de plus en plus conscients néanmoins que cette attitude doit évoluer.

Quelles solutions adopter ?

En effet, 45% des responsables informatiques des entreprises attendent une augmentation de ce budget, pour une sécurité optimisée du Big Data des sociétés. Ces derniers savent que la survie même de l'entreprise exige qu'ils comprennent les menaces de sécurité, qu’ils s’y préparent pour y répondre plus rapidement. En effet, le rapport constate que 52% des personnes interrogées craignent que les failles de sécurité aient une incidence sur l’activité économique avec la perte de clients commerciaux, mais aussi engendrent des difficultés dans les services de défense juridique, à 35%. Les analystes proposent alors de mettre en œuvre une approche globale d'évaluation des risques et de la stratégie de sécurité et d’aligner les investissements nécessaires avec les risques identifiés.

mardi 9 octobre 2012

OCDE : le secteur des technologies soutient la croissance

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/ocde-secteur-technologies-soutient-croissance?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 09 octobre 2012 croissance mondiale
Les technologies de l'information demeurent un secteur dans lequel les entreprises invertissent et dans lequel il y a de l'emploi, et ce quelle que soit la situation économique mondiale.
Le ralentissement économique a touché de nombreux secteurs. Toutefois celui des technologies de l’information semble avoir été épargné dans les pays de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Au contraire, l’activité professionnelle progresserait. C’est en effet ce que révèle la dernière étude* de l’organisme qui affirme que l’emploi dans les 250 premières entreprises des TIC, classées d’après leur chiffre d’affaires, a progressé de 4% en 2010 et de 6% en 2011. En outre, l’emploi a augmenté de 29% en 2011, grâce notamment à la multiplication du nombre de salariés d’Amazon.com et de Google, de 50% entre 2010 et 2011. C’est pourquoi les embauches ont augmenté plus rapidement parmi les entreprises Internet. En outre, dans ce secteur, la demande de services mobiles ne cesse de croître, ce qui contribue à dynamiser les recettes et l’investissement dans la recherche et développement. L’emploi dans le secteur des TIC est le plus important aux Etats-Unis avec plus de 30% du total, suivi du Japon (16%) et de l’Allemagne (9%).

 Les dépenses consacrées aux TIC

En fait, ce dynamisme dans le segment des services des TIC résulte de la contribution de plus en plus importante de ces technologies aux gains d’efficacité des entreprises. Les entreprises les considèrent comme un moyen de réduire leurs coûts en période de récession économique, c’est pourquoi il y a une demande soutenue de services des TIC, bien que les budgets soient réduits dans d’autres domaines. Le secteur des TIC continue d'attirer les groupes d’investissements, ce qui représente plus de 50% de tous les investissements aux États-Unis, le plus grand marché du monde, en 2011. L’e-commerce représente une part croissante du chiffre d'affaires total des entreprises bien qu'elle soit toujours faible dans de nombreux pays. De façon générale, elle est en croissance. Enfin, la composition des dépenses consacrées aux TIC évolue lentement puisque les dépenses de consommation représentent désormais un tiers du marché total des TIC. Cela s’explique principalement par la demande de plus en plus importante d’appareils mobiles (smartphones, miniportables, tablettes).

Répartition des dépenses

La plus forte part des investissements en recherche et développement revient en 2011 aux producteurs de produits électroniques et d’équipements de communication, avec près de 50 % (46 milliards USD et 28 milliards USD respectivement). Et le total mondial des dépenses consacrées aux TIC devrait atteindre 4406 milliards USD en 2012, dont 58% pour les services et équipements de communications. Selon les estimations, 21% pour les services informatiques, 12% pour le matériel informatique et 9% pour le logiciel. Toutefois, en 2012, les dépenses de logiciels devraient progresser plus rapidement (de 7.6 % par an) que celles consacrées au matériel informatique (6.1 % par an), car le prix du matériel continue de baisser.
* L'économie internet : perspectives de l'OCDE 2012

mardi 11 septembre 2012

Le retour sur investissement fondamental en matière de marketing digital

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/retour-investissement-fondamental-matiere-de-marketing-digital

Par L'Atelier - Paris 11 septembre 2012 marketing digital
En marketing, le digital doit être synonyme d'inventivité mais aussi d'efficacité en termes de budget et de meilleure connaissance de la cible.
Si l'insertion du digital dans le marketing n'est plus une question, mais une affirmation, reste encore à savoir quelles initiatives privilégier pour s'assurer d'un véritable retour sur investissement et d'une bonne visibilité. A travers son site Cmo.com, Adobe revient du coup sur les dix points d'accroche sur lesquels les marketeurs ont tout intérêt à se focaliser en cette fin d'année, pour mettre au point des campagnes efficaces. Le premier conseil étant lié directement à cette efficacité opérationnelle : avant de lancer toute opération, les marketeurs doivent désormais se poser invariablement la question du retour sur investissement. En effet, au lendemain de la crise économique et des incertitudes politiques de certains pays, beaucoup d'entreprises ont décidé de ralentir leurs investissements marketing. "Les actions ont une obligation de rentabilité et les marketeurs doivent justifier leurs actions", confie ainsi à L'Atelier Christophe Marée, Enterprise Marketing Manager pour Adobe Système France.

Des recrutements exigeants

Et d'ajouter : "La période est révolue où John Wanamaker, l'un des 'pères du marketing', disait : 'Je sais que la moitié de mes opérations publicitaires est inefficace. Le problème, c'est que je ne sais pas de quelle moitié il s'agit'". Actuellement, le digital peut contribuer à contrôler et à analyser ces retombées, souligne t-il. "En mesurant la publicité canaux par canaux, nous pouvons ainsi avoir une vision complète pour multiplier les actions marketing". D'où l'une des autres tendances indiquées par Adobe : le fait que l’entreprise crée de nouveaux métiers et essaye de recruter les bons profils pour prendre le train du digital. Ce qui a pour effet aussi, de changer l’organisation en Silo pour laisser place à la décentralisation des activités, indique Adobe. "Cela empêche d’avoir une vision globale, on doit briser ses frontières". Le rapport se focalise aussi sur les enjeux du commerce social. Celui-ci permettant d'interagir avec l’internaute pour l’impliquer dans le processus de fabrication du produit.

Du social engagement pour mieux vendre

Ainsi "les canaux digitaux entretiennent la relation avec la communauté sociale. De ce fait, le marketeur peut connaître la résonance de la marque ou le produit, où le consommateur va prendre sa décision d’achat, quels sont ces centres d’intérêts", ajoute le responsable marketing. Selon Adobe, il est également, en matière d'usages, important de privilégier des opérations proposant des promotions géolocalisées plutôt que de cibler des solutions d'offres groupées dont l'impact a tendance à diminuer. Un usage qui permettrait aussi de mieux soigner ses opérations liées au commerce en magasin, impacté par le mobile. Adobe rappelle ainsi que beaucoup de clients vont en magasin repérer un objet puis regardent sur leur smartphone - ou chez eux sur leur ordinateur - où trouver l'offre la plus intéressante. Une pratique baptisée de showrooming normale, puisque, souligne Christophe Marée, "le consommateur a le même comportement d'achat en ligne et dans le monde réel". Mais qui fait que les marketeurs doivent miser sur le digital pour améliorer l'expérience d'achat dans le monde physique. Enfin, parmi les autres préconisations, le groupe conseille de regarder du côté des pays émergents (Amérique Latine, Afrique, ancienne Europe de l'Est et marchés secondaires d'Asie), où se trouverait une croissance durable.

dimanche 9 septembre 2012

Les possibilités de partage poussent au sentiment de surinformation

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/possibilites-de-partage-poussent-sentiment-de-surinformation

Par L'Atelier - Paris 07 septembre 2012 Informations volant au dessus d'une tablette, d'un smartphone et d'un ordinateur
Si les individus aiment envoyer et recevoir du contenu sur leurs proches, via différents canaux, beaucoup estiment que leurs pairs rendent trop d'informations personnelles publiques.
Le mobile encouragerait-il une surabondance du partage de l'information entre les personnes? L'utilisation croissante de la technologie mobile - smartphones, tablettes, ordinateurs portables - permet en effet à n'importe qui de créer, partager et consommer du contenu depuis n'importe où et à tout moment. Quels sont les risques? Selon un sondage d'Intel mené dans huit pays dont la France, 93% des Français interrogés pensent que les autres divulguent trop d'information sur la Toile. Un sentiment partagé parmi les autres nations étudiées qui convergent en ce sens, 90% pour les Américains, 78% pour les Chinois, 67% pour le Japon.

Une prise de conscience nécessaire?

Il ressort de ce sondage que la majorité des adultes interrogés se sentent plus connectés à leur famille et amis grâce aux outils mobiles. Cela leur permet de partager des photos, des vidéos, des opinions, et se tenir informé sur leur réseau. Toutefois, les comportements d'utilisation et de partage ont évolué vers une fréquence élevée voire pour certains une omniprésence. En France, 95% des personnes interrogées souhaiteraient que les autres améliorent leur comportement d'utilisation des appareils connectés. Les répondants tricolores trouvent que les autres dévoilent trop d'information sur leur vie privée (55%), mais que cela les pousserait à se plaindre constamment (50%) et à empirer leur niveau d'orthographe (50%).

Des pratiques qui agacent

Mauvaise foi française ou l'enfer c'est les autres? En effet, ces chiffres contrastent avec l'image que les répondants ont de leur pratique de partage de l'information puisque seulement 12% admettent partager trop d'information sur leur vie privée, 1% se plaignent et 9% ont des soucis avec l'orthographe. Parmi le top 3 des comportements qui exaspéreraient le plus, 62% des Français seraient agacés par les personnes parlant trop fort au téléphone dans les transports publics, 60% par ceux qui mettent le volume trop fort,  et 59% par un conducteur qui utiliserait son mobile pour envoyer des SMS.

Le marché des tablettes en plein essor

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marche-tablettes-plein-essor

Par L'Atelier - Paris 05 septembre 2012 tablettes croissances


Les tablettes sont un marché en pleine croissance. L'arrivée de nouveaux modèles risque d'entrainer certains changements.
Les ventes de tablettes explosent et les modèles proposés sont multiples. D’avril à juin 2012, 25 millions de tablettes ont été vendues avec un total des ventes en augmentation de 36% en glissement trimestriel, et 77% en glissement annuel. D’après une évaluation préliminaire de la part d’ABI Research, les ventes mondiales de tablettes média devraient dépasser les 100 millions d'unités en 2012. L’augmentation trimestrielle provient majoritairement des ventes d’Ipad, mais aussi des ventes de Samsung (8,1%) et d’ASUS (4,0%), tandis que RIM (1,0%) a connu la baisse la plus importante sur le secteur. De nouveaux modèles et produits sont en cours d’élaboration et ABI Research prévoit qu’ils auront une répercussion sur les parts de marché de Google Android OS. Répercussion positive donc pour Google Nexus 7 et négative pour les tablettes Surface de Microsoft.

De nouveaux produits

«Le marché des tablettes est en bonne voie pour atteindre 102 à 110 millions de ventes dans le monde pour 2012 », explique Jeff Orr, directeur principal d'ABI Research pour les appareils mobiles. Généralement considérés comme des appareils informatiques mobiles, la majorité des ventes de tablettes n’intègrent souvent que le support Wi-Fi, ce qui limite l'utilisation de ces appareils aux foyers et aux hotspots publics. Au cours du second trimestre 2012, moins de 27% des ventes comportaient un modem à haut débit mobile (3G/4G), soit une baisse de 12% en glissement annuel. Les facteurs qui ont contribué à cette tendance s’expliquent principalement par des consommateurs qui cherchent à réduire leurs dépenses personnelles.

Ipad, toujours numéro 1

Le géant Apple cartonne avec son Ipad, puisque ses ventes représentent environ 69% du volume mondial sur la période. En outre, « le plus impressionnant sur les 17 millions de tablettes Apple vendues lors du deuxième trimestre 2012, c'est qu’elles ont presque égalé le total des ventes, tous fournisseurs confondus de 2010, qui s’élève à 17,3 millions » affirme Jeff Orr. Enfin, les représentants de l’entreprise notent que près d’un million des iPad 2 ont été vendus aux États-Unis à des clients dans le domaine de l'enseignement durant cette période. Ce qui a certes contribué à la croissance de l'entreprise, mais également à la baisse du prix de vente moyen (PVM). ABI Research prévoit pour sa part une baisse de 4% en glissement trimestriel PVM pour l'entreprise et près de 19% en glissement annuel.

jeudi 6 septembre 2012

Les marchés émergents tirent les ventes de PC

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marches-emergents-tirent-ventes-de-pc

Par L'Atelier - Paris 29 août 2012 Marché mondial

Depuis 2011, le marché connaît une récession et la tendance pour 2016 (+8,7%) est en dessous des premières prédictions. Mais le secteur se maintient grâce aux ventes réalisées dans les pays émergents. 
Heureusement que les pays émergents tireront le marché mondial des PC vers le haut d’ici à 2016. Car 2012 n’est pas une bonne année. Au niveau du marché mondial, celui-ci connaît tout juste 0,9% de croissance en 2012. Selon l'International Data Corporation (IDC), qui publie une étude sur le sujet, c’est la deuxième année consécutive que ce marché est inférieur à 2%. Le ralentissement de la croissance sur le marché en Asie/ pacifique (en 2012) et la chute des ventes en volume dans les pays matures contribuent à l’effet dépressionnaire que rencontre le marché actuel. La concurrence des tablettes, l'attente des nouvelles versions des "programmes d’exploitation" et les nouvelles technologies sont les principales causes énoncées par IDC.

Les marchés matures s'essoufflent

Dans les pays matures, les consommateurs ont été touchés par les faiblesses des conditions économiques. En effet, la croissance en berne des ordinateurs peine à sortir la tête de l’eau. -11% en 2011, -1,2% en 2012 d’après IDC. Il faudra attendre 2013 pour renouer avec une croissance positive (+4%). Cette tendance s’explique par l’attente des consommateurs, des mises à jour du système Windows 8 et des nouveaux produits Ultrabook. "Le marché américain restera enfoncé jusqu'à ce que Windows 8 sorte. L'industrie réagit en réduisant les livraisons de PC sur les inventaires Windows 7", nous déclare David Daoud, directeur de recherche chez IDC Personal Computing. De plus le portefeuille du consommateur se partage maintenant avec les tablettes et des smartphones qui se placent en produit de substitution.

Une croissance exponentielle pour les marchés émergents

Malgré une faible augmentation des ventes en 2012 (+2,5%), le rebond comme attendu se fera en 2013 (+ 8,3%). «IDC reste optimiste sur les possibilités de pénétration des PC dans les marchés émergents. Ils constituent le rempart de la récession et soutiendra la croissance à deux chiffres sur le long terme» précise Jay Chou, analyste chez IDC pour le marché asiatique des PC. En effet, à la fin de la période en 2016, le marché grandira de 43% pour atteindre 303 millions de ventes pour représenter 63% du marché global contre 57% actuellement.

Les réseaux sociaux, en faible augmentation sauf dans les pays émergents

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-faible-augmentation-sauf-pays-emergents

Par L'Atelier - Paris 27 août 2012 femme asiatique et ses enfants
Le nombre d'utilisateurs des réseaux sociaux est en augmentation constante dans les pays émergents, malgré une stagnation dans le reste du monde.
1,4 milliards, c’est le nombre d'utilisateurs des plateformes sociales prévu cette année d’après une étude menée par eMarketer. En 2011, ce nombre s’élevait à 1,18 milliards. L’enquête souligne que bien que ce chiffre augmente de près de 20%, cette hausse connait une légère baisse par rapport à la croissance des années précédentes. Ceci étant dû à la maturation qu’atteint le marché. Facebook, par exemple, existe depuis plusieurs années maintenant et le réseau social est désormais bien implanté partout dans le monde. L’étude prévoit qu’il atteigne cette année presque 826 millions d'utilisateurs à travers le monde, contre 650,7 millions en 2011. Les chiffres de 2012 représentent 58,8% des utilisateurs de réseaux sociaux, 36,4% des utilisateurs d'Internet et un peu moins de 12% de la population totale dans le monde entier.

Croissance dans les pays émergents

La croissance la plus rapide du nombre d’utilisateur de Facebook provient de l'Asie-Pacifique, où les taux d'adoption de l'Inde, de l'Indonésie et du Japon dépassent de loin la croissance moyenne mondiale de 26,9% cette année. Le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Amérique latine afficheront également des taux de croissance supérieurs à la moyenne. En effet, la plus forte croissance viendra des marchés émergents, notamment au Moyen-Orient et en Afrique (où la base d'utilisateurs de réseaux sociaux demeure faible) et en Asie-Pacifique.

Les réseaux sociaux locaux favorisés en Asie

Bien que ce soit là où le taux d’utilisateur de facebook augmente le plus, en Asie-Pacifique le géant conserve un taux de pénétration relativement faible par rapport au reste du monde. Alors que ses concurrents tels que Sina Weibo et Renren continuent de croître dans des marchés comme la Chine. Seulement 20,1% des usagers d'Internet en Asie-Pacifique utilisent Facebook. Un score encore faible quand on le compare à une pénétration de plus de 44% en Europe de l'Ouest, de près de 60% en Amérique du Nord, et de plus de 56% en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Afrique.

mercredi 5 septembre 2012

Le mobile, plaque-tournante du futur pour l'e-commerce

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/mobile-plaque-tournante-futur-e-commerce

Par L'Atelier - Paris 22 août 2012 mobile carte bleue
Le m-commerce devrait prendre toujours plus d'ampleur d'ici à 2017. Le commerce actuel est en effet en train de subir une mutation avec la migration du canal d'achat de l'ordinateur au mobile.
Les comportements nomades et toujours plus multitâches des consommateurs, avec leur rapide adoption des smartphones et des tablettes, offrent aux marques des opportunités de les engager davantage. En effet, le développement d'une tendance de "couch commerce", soit le commerce depuis son canapé, devrait encourager l'essor du m-commerce. Un récent rapport estimait que le commerce mobile devrait représenter 24,4% de l'ensemble des revenus du commerce électronique d'ici à 2017. Une tendance qui serait plus importante à en croire un rapport de Juniper Research, qui évaluerait à 30% les achats en ligne réalisés depuis un appareil mobile d'ici à 2017.

De l'ordinateur au mobile

La valeur des transactions depuis un terminal mobile devrait dépasser les 730 billions de dollars en 2017, que ce soit pour les biens achetés en ligne ou en magasin physique. A titre de comparaison, les prévisions concernant l'année 2012 devraient atteindre les 254 billions de dollars. Le mobile devrait donc devenir une plaque-tournante du secteur de la distribution à l'avenir avec une augmentation annuelle moyenne de 23% de la valeur de ses transactions. Par exemple, des entreprises comme Domino's aux États-Unis et Argos au Royaume-Uni ont déjà observé que 6 à 7% de toutes leurs ventes ont été conclues via le canal mobile.

Les Etats-Unis et la Chine dominent le m-commerce

Ainsi, le rapport estime que les activités d'achats des consommateurs vont migrer de façon significative du support "ordinateur" vers les canaux mobiles : smartphone et tablettes. Actuellement, les Etats-Unis et la Chine sont les deux pays les plus dynamiques en matière de m-commerce et représentent 70% du marché global. Toutefois, les autres régions devraient enregistrer des taux de croissance importants, notamment les pays de la zone européenne d'ici à 2017. La plus forte croissance est attendue en Asie de l'Est avec la Chine avec augmentation annuelle équivalent à 15% et 50% pour l'Inde.

mardi 4 septembre 2012

La pile à combustible arrive en magasin

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/pile-combustible-arrive-magasin

Par L'Atelier - Paris 20 août 2012 Pile
Suscitant toujours de plus en plus d'intérêt, la pile à combustible sera bientôt à portée de toutes les mains.
La pile à combustible se démocratise. En quelques années, les industriels se sont penchés sur cette technologie, tellement qu’en 2 ans, la croissance de ce secteur a augmenté de 83% pour atteindre dans un futur proche (en 2017) un marché de 15 milliards de dollar. Pourtant, en 2008 on parlait de la pile à combustible comme technologie militaire. En 2011, le site internet www.enerzine.com annonçait que pour «une production commerciale, il fallait attendre 5 à 10 ans ! » Pourtant, il y a quelques semaines, Horizon Fuel Cell Technologies a annoncé sa disponibilité en magasin.

Des piles rechargeables

En effet, cette entreprise singapourienne a inventé le Minipak, une pile à combustible rechargeable, très compétitive. Le système offre une énergie portable, pratique aux professionnels en déplacement et une plus longue connectivité pendant les activités hors réseau. De l’autre coté de l’Asie, l’Institut de Recherche en Technologies Industrielles taïwanais (ITRI) a dévoilé une pile à combustible utilisant de l’hydrogène sous forme solide, et pense déjà à sa commercialisation en masse. L’appareil, de la taille d’une canette de soda, peut générer de l’électricité pour alimenter un ordinateur portable ou des appareils à LED.

Industrie automobile visée

En effet, pendant les activités de plein air comme la course et la randonnée, la pile à combustible peut être un outil important, mais pas uniquement dans ce secteur. L’ITRI pense que le but ultime de cette invention est de pouvoir l'appliquer un jour à l'industrie automobile. Dans la même lignée, Taras Wankewycz, cofondateur d'Horizon imagine «un monde où il n’existerait plus de poste de ravitaillement pour l’automobile» et vise une solution sans fil d'hydrogène pour la demande économique utilisant une variété d'entrants, y compris du méthanol, du propane, du gaz naturel et éventuellement des déchets domestiques.

samedi 1 septembre 2012

Le mobile gagne du terrain sur le marché du e-commerce

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/mobile-gagne-terrain-marche-e-commerce

Par Claire Cavret 09 août 2012  
 
Mobile dans le monde
Le m-commerce prend toujours plus d'ampleur sur le secteur de la vente en ligne. Arrivée à un point culminant en 2011, comment expliquer cette croissance rapide du mobile?
Pour toucher une plus grande part de consommateurs, les entreprises de e-commerce devraient miser toujours plus sur le mobile dans les cinq années à venir. L'année passée, la croissance du marché mondial du commerce mobile a été spectaculaire et a doublé, arrivant à 65,6 milliards de dollars. Le mobile serait donc en phase d'ascension sur le marché du e-commerce. D'ailleurs, cette tendance se confirmerait selon un rapport réalisé par ABI Research qui estime que le m-commerce devrait représenter 24,4% de l'ensemble des revenus du commerce électronique d'ici la fin de 2017.

Les raisons d'une croissance

Actuellement, le commerce mobile représente un pourcentage relativement faible de l'ensemble du e-commerce, mais croît à un rythme particulièrement rapide. Plusieurs explications à cela. La croissance est alimentée par l'adoption rapide des smartphones dans les marchés matures et les marchés en développement. La distribution aussi joue un rôle dans cette évolution puisque les entreprises du secteur développent des stratégies multicanales pour faire face à la concurrence croissante des acteurs de la vente en ligne.

S'adapter aux consommateurs

En 2011, le mobile avait atteint un point culminant, alimenté par le mouvement d'applications autonomes et de vitrines vers la situation actuelle, où les plateformes de m-commerce, les app-store, et les services sont maintenant améliorés, optimisés et intégrés. Les avancées techniques comme l'introduction de la technologie sans contact, la réalité augmentée, le déploiement du wifi à plus large échelle et la géolocalisation devraient favoriser cette dynamique. Les marques sont aussi poussées à s'adapter aux comportements de leurs consommateurs toujours plus mobiles. Si le mobile envahit progressivement le secteur du e-commerce, il ne faut pas pour autant négliger les autres canaux et adopter une stratégie multicanale.

samedi 28 juillet 2012

Pour construire la voiture de demain, il faut améliorer la technologie d'aujourd'hui

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/construire-voiture-de-demain-faut-ameliorer-technologie-aujourd-hui

Par L'Atelier - Paris 27 juillet 2012 voiture
La technologie d'avenir n'est pas nécessairement le fruit d'une création nouvelle. En revanche, elle peut s'appuyer sur des technologies améliorées afin de servir un objectif plus ambitieux à long terme, à l'instar de l'amélioration de la précision sur GPS au service de la voiture autonome.
Si la voiture autonome est un projet sérieux, elle n'est pas prête de voir le jour dans les semaines qui viennent. Non pas que la technologie soit incapable de résoudre la question, mais certains critères ne sont pas entièrement réglés. Comme la question de la localisation, ou plutôt de son coût. C'est la question à laquelle s'emploient à répondre des chercheurs du MIT et de la Nanyang Technological University dans le cadre du programme Future Urban Mobility. Afin d'autonomiser un véhicule à un coût raisonnable, ceux-ci cherchent en effet à "développer une technologie qui permette d'améliorer la collecte de l'information permettant cette autonomisation sans une multitude de capteurs onéreux, quelques capteurs qui communiquent entre eux", explique à L'Atelier Hock Beng Lim Directeur, Recherche et Développement de l'Intelligent Systems Centre de la Nanyang Technological University. Pourquoi ? Simplement pour permettre de maximiser la précision de localisation d'un GPS installé dans une voiture. Car l'idée de ce dispositif est de mettre en relation des voitures via un GPS traditionnel.
 

Des voitures connectées

Plus précisément, le GPS doit permettre au dispositif encore à l'état de projet de définir la position d'un véhicule, "avec une précision de trois à quatre mètres, contre parfois plus de 10 mètres aujourd'hui et sans nécessiter de trop d'informations sur l'environnement ou de trop améliorer les infrastructures", explique Hock Beng Lim. En effet, un ensemble de voitures autonomes ne pourraient pas évoluer "si sa trajectoire était évaluée avec une erreur possible supérieur à la distance moyenne entre des véhicules", ajoute t-il. Aussi, grâce à un algorithme ad hoc, les chercheurs sont parvenus à améliorer la localisation. Concrètement, deux véhicules sont équipés chacun de leur propre GPS communicant entre eux grâce à réseau dédié, par exemple via wi-fi. Mathématiquement, cela permet notamment de préciser la position par confrontation des données.
 

Des capteurs supplémentaires

Qui plus est, chaque GPS est lui même connecté au même satellite, ce qui permet d'estimer plus efficacement la distance séparant les véhicule. Enfin, quelques capteurs supplémentaires sont ajoutés au dispositif. Ces capteurs ont "pour fonction de recueillir des informations sur l'environnement afin d'améliorer encore la précision de la localisation fournie par le GPS", développe Hock Beng Lim. Ces capteurs peuvent, par exemple, être des caméras. Celles-ci, fournissant des images pouvant être analysées, permettraient également de calculer la différence de distance entre deux véhicules. Mais pas seulement puisque qu'elles offriraient la possibilité de mieux connaître l'environnement, et par exemple de détecter des obstacles. Néanmoins, conclut-il, "un environnement comprenant trop de bruits, par exemple une ville avec beaucoup d'immeubles, affecterait tout même la précision du dispositif".   

mardi 17 juillet 2012

Le e-commerce s'impose comme porte d'entrée du marché chinois

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/e-commerce-impose-porte-entree-marche-chinois

Par Renato Martinelli 17 juillet 2012 Femme devant un ordinateur

Avec la diffusion de la carte de crédit et des technologies au sein d'une classe moyenne qui se développe, le e-commerce devrait être un moyen pour les marques de faire commerce en Chine.
Le développement de la Chine entraîne l'apparition d'une classe moyenne à l'intérêt croissant pour la technologie qui devrait, selon une étude de Mintel, créer un boom dans la vente de détail en ligne. En effet, cette classe moyenne chinoise est ultra connectée. Ainsi, les personnes qui la composent possèdent à hauteur de 96% un ordinateur et de 88% un ordinateur fixe. De plus, ils sont 97% à posséder un smartphone, ce qui devrait profiter au m-commerce. Autant de données déjà bien intégrées par les commerçants étrangers : DDMA rappelait récemment que le commerce sur le web représente désormais une des portes d'entrées privilégiées par les marchands pour pénétrer le marché. Et si la technologie seule ne suffit pas à créer le e-commerce, une des dernières barrières à son expansion s'efface, à savoir le mode de paiement. "L'e-commerce a été confronté à deux obstacles majeurs, la confiance dans des marchandises authentiques et non des contrefaçons et la faible appropriation de carte de crédit", explique Paul French dans l'étude, chief strategist du marché chinois chez Mintel. Un problème résolu car la moitié de la classe moyenne possède aujourd'hui plus d'une carte de crédit (52%).
 

Un intérêt pour la technologie

Et d'ajouter que "la plupart des commerçants en ligne ont commencé à travailler avec les grandes marques pour éradiquer les produits contrefaisants de leur plate-forme", condition du succès de la e-consommation. De plus, leur intérêt grandissant pour la technologie se perçoit dans leur consommation. 90% d'entre eux possèdent ainsi un appareil photo digital ou vidéo, 83% une TV HD et 70% un lecteur DVD. Ils sont même un quart à être propriétaire d'une télévision 3D (23%). Si les membres de cette classe moyenne sont donc déjà bien équipés, ils ne cessent pas, pour autant, de consommer. Ainsi, 39% des personnes interrogées ont acheté un bien audiovisuel (TV, PC ou une console de jeu) au cours des trois derniers mois. De la même façon, ils sont 42% à avoir acquis un produit blanc (réfrigérateur ou machine à laver) sur la même période. Pourtant, ils sont également 53% à prévoir l'acquisition d'un bien audiovisuel dans les trois mois à venir, et ils sont 43% à planifier l'achat d'un bien blanc sur la période. 
 

Luxe et voyage

L'étude révèle en outre leur intérêt pour les biens de luxe, avec à peine 5% affirmant ne pas prévoir l'achat d'un tel produit dans l'année à venir. Plus précisément, ils entendent investir dans les vêtements de luxe (67%), les vêtements et les chaussures (60%), les bijoux et les montres (58%) et l'électronique (45%). Ils ne sont en revanche que 6% à affirmer ne pas avoir fait l'acquisition de tels produits de luxe lors de leurs voyages. Car les chinois consomment aussi en voyageant, avec un intérêt particulier se développant pour l'Australie. Et pour cause, 40% ont voyagé dans cette région pour leurs vacances de l'année dernière, dépassant ainsi l'Europe (37%) où la France garde la tête (25%), suivie de près par le Royaume-Uni (22%). La troisième région étant les États-Unis (32%). Pour autant, la consommation grandissante de cette classe ne les empêche pas d'épargner, 77% d'entre eux ayant ajouté une somme à leur épargne au cours des trois derniers mois.

Pays émergents : les jeunes préfèrent la consommation dématérialisée

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/pays-emergents-jeunes-preferent-consommation-dematerialisee
Par L'Atelier - Paris 16 juillet 2012 Young asian in front of a computer

La génération Y de certains pays émergents se tourne de plus en plus sur Internet pour les affaires bancaires. Jusqu'à passer par ce biais avant un spécialiste pour un conseil. Et bien sûr, à y consommer. Avec toutefois des différentes entre les régions.
Dans certains pays émergents, la génération Y réaffirme la position que prend Internet dans les achats et les affaires financières. En effet, 61% des jeunes personnes âgées de 18 à 28 ans utilisent leur ordinateur personnel pour la banque en ligne. Et cela se vérifie notamment en Chine (85%), en Afrique du Sud (78%), et à Singapour (75%). Un ordinateur qui distance toujours le mobile qui toutefois progresse puisque cet appareil est utilisé à cet effet par 23% de ces jeunes, comme le montre une étude de Visa Asie*. Malgré tout, leur moyen de paiement préféré demeure la carte bancaire. Pourquoi ? Parce qu'ils n'ont pas besoin de garder du liquide sur eux (63%). On assiste donc clairement, pour cette génération, à un intérêt grandissant pour la dématérialisation. D'autant plus que huit personnes sur dix considèrent qu'un jour, elles pourront faire tous leurs achats et payer toutes leurs factures en ligne. Parmi ces jeunes, 73% pensent que cela sera possible via mobile.
 

Internet, conseiller écouté

Cette tendance se retrouve également lorsque l'on interroge cette population sur les sources utilisées pour obtenir des conseils en matière financière. Les premières sources demeurent bien sûr les proches de chaque individu. Avec en premier lieu les parents, source de conseil pour 78% d'entre eux, suivis par les amis écoutés par 45% des personnes interrogées. Internet tient ensuite la troisième position puisqu'il est la source de conseils pour 40% d'entre eux. Cela pourrait sembler peu élevé, mais l'importance de la recherche sur internet prend tout son sens lorsque l'on remarque que seuls 17% des individus participant à l'étude cherchent à être conseillés par un conseiller financier. Autre rapport grandissant des jeunes des pays émergents et d'internet : la consommation en ligne. Et pour cause, plus de huit jeunes sur dix ont consommé en ligne (82%) entre juin et juillet 2011.
 

Une e-consommation à deux vitesses

Avec des différences toutefois, qui peuvent être importantes. En effet, 99% des individus recourent à la e-consommation en Corée du Sud, contre seulement 36% au sein des Émirats Arabes Unis. Autre différence entre les pays, la fréquence de consommation en ligne. Si la moitié de ceux qui consomment en ligne le font mensuellement, certaines populations le font bien moins souvent. C'est le cas des EAU, des Philippines et de l'Afrique du Sud où respectivement 44%, 36% et 32% le font moins d'une fois tous les six mois. Ils dépenseraient, d'ailleurs, 15% de leurs revenus sur Internet (contre 21% en Chine et 24% en Corée du Sud), recourant majoritairement à la carte de crédit (40%) et à la carte bancaire (37%). A noter que la place du téléphone mobile dans l'achat en ligne progresse mais n'est toujours pas unanimement approuvé puisque, parmi la génération Y de l'ensemble des pays étudiés, ils ne sont que 13% à l'avoir fait via leur mobile.
 
* Etude menée auprès de 5 500 personnes âgées de 18 à 28 ans à Singapour, aux Philippines, en Indonésie, en Chine, à Hong Kong, à Taiwan, en Corée du Sud, en Russie, en Afrique du Sud et aux Emirats Arabes Unis.