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lundi 22 octobre 2012

Les entreprises doivent s'offrir une stratégie mobile adaptée au BYOD

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-doivent-offrir-une-strategie-mobile-adaptee-byod?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea
 
Par L'Atelier - Paris 22 octobre 2012  

BYOD entreprises
Pour profiter pleinement des avantages de la consumérisation, il ne faut pas uniquement mettre au point des solutions sécuritaires, mais fonder toute une stratégie mobile qui embarque la sécurité à sa source.
Les entreprises sont conscientes de la nécessité de s'adapter à la tendance grandissante de l'usage d'appareils personnels à des fins professionnelles. Voilà le constat régulièrement rappelé ces derniers temps par nombre de sociétés de conseils, d'entreprises spécialisées dans la sécurité, de sociétés concernées elles-mêmes, etc. Dernier rapport en date, celui du SBIC (Security for Business Innovation Council), publié par RSA, la division de sécurité d'EMC. Selon ce dernier*, il est désormais nécessaire, donc, que les entreprises intègrent la gestion du risque lié au BYOD à leur stratégie mobile. En effet, si elles veulent que cette tendance amène véritablement plus d'efficacité (chiffres de ventes accrus et à moindres coûts...) et de productivité, il faut être capable de gérer et dépasser les éventuelles menaces liées. Jusque là, rien de très nouveau. Ce qui est intéressant, c'est que l'organisme a mené l'enquête en s'appuyant sur l'expérience de dix neuf responsables sécurité de grands groupes comme eBay, Coca-Cola ou Intel. Le but : répertorier les principales sources de risques considérées comme potentielles car vécues, et faire le point sur les perspectives.

Cinq axes pour une stratégie mobile

Les témoignages des dix neuf responsables ont permis de définir cinq grands enjeux permettant de mettre au point une stratégie mobile efficace. Le premier est évidemment de définir une gouvernance mobile. Selon le rapport, les entreprises ont tout intérêt à demander la mise en place des règles fondamentales à des équipes multidisciplinaires, et qui connaissent les besoins, attentes et risques de chaque pôle. Deuxième point clé : créer un plan d'action à court terme. Pourquoi ? Parce que ces usages évoluent très vite, et demandent des réadaptations fréquentes. En troisième, l'organisme rappelle l'importance de développer des compétences de sécurité pour les applications mobiles. Ce qui implique de penser en amont de leur création des modules aptes à sécuriser les données. Quatrième point : intégrer la mobilité dans une vision à long terme. Enfin, le SBIC rappelle la nécessité de rendre les équipes de sécurité des entreprises capables de bien connaître les nouveaux enjeux et de se former en permanence pour rester à jour.

Des entreprises sensibles aux enjeux du BYOD

Pour information, côté problèmes cités, les témoignages des responsables ont permis de constater, que les entreprises reconnaissent le potentiel de ces appareils, mais craignent le vol ou leur pertes, avec les données qu'ils contiennent. 60% de ceux égarés ou dérobés contiendraient en effet des informations sensibles. La vulnérabilité des logiciels anti-virus, et le manque de pertinence des règlements internes, peu adaptés à protéger les données générées ou échangées sur les différents supports font aussi partie des défaillances citées. D'où la nécessité de réagir. Les responsables ayant répondu, reconnaissent en effet que les smartphones et tablettes proposent désormais des services qui dépassent ce que propose l'informatique en interne, et que les gens souhaitent s'en emparer. Beaucoup de salariés ne se contentent ainsi plus seulement d'accéder à leurs mails et de gérer leur agenda. Ils utilisent leurs appareils pour des services allant de la Business Intelligence au support client.
*Intituté Realizing the Mobile Enterprise : Balancing the Risks and Rewards of Consumer Devices)

dimanche 16 septembre 2012

Intel veut introduire de la biométrie sur tablettes et PC portables

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/intel-veut-introduire-de-la-biometrie-sur-tablettes-et-pc-portables-39782513.htm#xtor=EPR-100

Intel veut introduire de la biométrie sur tablettes et PC portablesTechnologie - Comment depuis un portable ou une tablette se connecter en toute sécurité à un service en ligne ? La biométrie est une solution pour Intel, qui travaille ainsi au développement de technologies pouvant être intégrées dans un terminal comme une tablette tactile.
La sécurité du mot de passe traditionnel est régulièrement prise en défaut. Intel examine donc d’autres alternatives afin de permettre à un utilisateur de se connecter en sécurité à un service en ligne ou un terminal.
Le fondeur planche ainsi sur une technologie biométrique rapporte Reuters. Et plus précisément de la main. Mais non des empreintes digitales comme c’est souvent le cas, mais du réseau veineux de la main, spécifique à un individu et permettant donc de l’identifier.
La main de l'utilisateur scannée
A l’occasion de l’Intel Developer Forum de San Francisco, Intel a fait la démonstration d’une connexion sécurisée à un service de banque en ligne depuis une tablette. Pour cela, l'utilisateur tient sa main devant la tablette - sans que celle-ci ne touche l’écran.
La main de l’individu est ainsi scannée par un capteur et son identité contrôlée avant de lui donner accès au service. La technologie d’Intel en est encore au stade du prototype. Intel prévoit de travailler dans ce domaine avec des fournisseurs de services avec l'ambition d'embarquer un client biométrique sur des appareils informatiques comme des PC portables ou des tablettes.

Intel : le HTML5, une technologie peut-être "surestimée" mais plus que jamais valable

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/intel-le-html5-une-technologie-peut-etre-surestimee-mais-plus-que-jamais-valable-39782501.htm#xtor=EPR-100

Intel : le HTML5, une technologie peut-être "surestimée" mais plus que jamais valableMobilité - L'Intel Developer Forum n'a pas été l'occasion de parler que de matériel. Intel en a aussi profité pour donner une conférence sur le standard HTML 5, et annoncer des outils de développement à venir.
Pour faciliter le développement applicatif entre les différents appareils électroniques, rien ne vaut le HTML 5. C'est le message d'Intel, qui a annoncé que des outils de développement seraient mis sur le marché dans les prochains mois.
A l'occasion de son séminaire IDF (Intel Developer Forum), Renee James, vice-présidente senior chez Intel, est revenu sur les difficultés qui se présentent aux développeurs lorsqu'ils font face à un marché de la mobilité fragmenté.
"Informatique transparente"
L'avantage du HTML 5 est qu'il permet d'assurer l'agnosticisme des outils et techniques de développement. "HTML 5 est conçu pour être une technologie cross-platform," rappelle la vice-présidente d'Intel, "et ce, même si je sais qu'il y a de nombreuses opinions divergentes, et si nous sommes tous d'accord pour dire qu'il a été surestimé, et que comme la plupart des technologies il a eu quelques problèmes à ses débuts."
Malgré ces controverses, elle estime que le HTML 5 est l'unique technologie permettant d'appliquer le nouveau concept d'Intel, "l'informatique transparente." Renee James pense que l'important serait finalement de libérer les usages, sans contrainte de système ou de matériel.
Réduire les risques liés à la dépendance
Autre avantage du langage, il serait déjà utilisé par 40% des développeurs d'applications, selon la vice-présidente d'Intel.
Or, pour l'heure, la plupart doit choisir un système unique quand on en vient aux applications. Android, iOS / Mac OS, Windows… "C'est difficile pour les développeurs de gagner de l'argent," sans compter les risques inhérents à une dépendance vis-à-vis du système ciblé.
Aucune date précise de sortie pour les outils de développement annoncés, par contre. Seule recommandation de Renee James : "Restez à l'écoute."

dimanche 9 septembre 2012

Les possibilités de partage poussent au sentiment de surinformation

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/possibilites-de-partage-poussent-sentiment-de-surinformation

Par L'Atelier - Paris 07 septembre 2012 Informations volant au dessus d'une tablette, d'un smartphone et d'un ordinateur
Si les individus aiment envoyer et recevoir du contenu sur leurs proches, via différents canaux, beaucoup estiment que leurs pairs rendent trop d'informations personnelles publiques.
Le mobile encouragerait-il une surabondance du partage de l'information entre les personnes? L'utilisation croissante de la technologie mobile - smartphones, tablettes, ordinateurs portables - permet en effet à n'importe qui de créer, partager et consommer du contenu depuis n'importe où et à tout moment. Quels sont les risques? Selon un sondage d'Intel mené dans huit pays dont la France, 93% des Français interrogés pensent que les autres divulguent trop d'information sur la Toile. Un sentiment partagé parmi les autres nations étudiées qui convergent en ce sens, 90% pour les Américains, 78% pour les Chinois, 67% pour le Japon.

Une prise de conscience nécessaire?

Il ressort de ce sondage que la majorité des adultes interrogés se sentent plus connectés à leur famille et amis grâce aux outils mobiles. Cela leur permet de partager des photos, des vidéos, des opinions, et se tenir informé sur leur réseau. Toutefois, les comportements d'utilisation et de partage ont évolué vers une fréquence élevée voire pour certains une omniprésence. En France, 95% des personnes interrogées souhaiteraient que les autres améliorent leur comportement d'utilisation des appareils connectés. Les répondants tricolores trouvent que les autres dévoilent trop d'information sur leur vie privée (55%), mais que cela les pousserait à se plaindre constamment (50%) et à empirer leur niveau d'orthographe (50%).

Des pratiques qui agacent

Mauvaise foi française ou l'enfer c'est les autres? En effet, ces chiffres contrastent avec l'image que les répondants ont de leur pratique de partage de l'information puisque seulement 12% admettent partager trop d'information sur leur vie privée, 1% se plaignent et 9% ont des soucis avec l'orthographe. Parmi le top 3 des comportements qui exaspéreraient le plus, 62% des Français seraient agacés par les personnes parlant trop fort au téléphone dans les transports publics, 60% par ceux qui mettent le volume trop fort,  et 59% par un conducteur qui utiliserait son mobile pour envoyer des SMS.

samedi 8 septembre 2012

Intel veut recharger, sans fil, une batterie de smartphone via un ultrabook

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/intel-veut-recharger-sans-fil-une-batterie-de-smartphone-via-un-ultrabook-39775560.htm#xtor=EPR-100

Intel veut recharger, sans fil, une batterie de smartphone via un ultrabookTechnologie - Intel travaille, en partenariat avec IDT, à une technologie permettant de recharger, sans fil, la batterie d’un smartphone. Pour cela, il suffira de disposer le terminal à côté d’un PC portable de type ultrabook équipé de sa technologie WCT.
Dans un billet de blog, Intel explique plancher actuellement sur une technologie permettant de recharger électriquement, et surtout sans fil, un appareil.
L’idée du spécialiste des processeurs est simple : intégrer dans ses produits une fonctionnalité qui permettra ensuite, depuis un ordinateur, de recharger la batterie d’un autre terminal. Quant à ce que pourrait être ce ou ces autres appareils ainsi rechargés en mode sans-fil, Intel a déjà son idée.
Pas de date de disponibilité pour le moment
« Wireless Charging Technology (WCT) d’Intel vous permet littéralement de charger sans fil votre smartphone depuis votre ordinateur portable » précise ainsi le fondeur. Pour cela, Intel collabore avec la société IDT, qui va ainsi développer et fournir des chipsets pour la technologie WCT d’Intel.

Sur son blog, Intel évoque déjà les atouts d’une telle fonction intégrée à des ultrabooks, les configurations de PC portables sur lesquelles l’entreprise fonde de nombreux espoirs. Toutefois, l’arrivée de WCT sur ultrabook n’est pas pour tout de suite.
Aucune date d’intégration dans des produits grand-public n’est annoncée. Intel précise que son partenaire IDT fournira sa solution complète de chipset en début d’année prochaine.

vendredi 13 avril 2012

L'hybride PC-Tablette, le futur de l'ultrabook ?

A lire sur: http://www.zdnet.fr/actualites/l-hybride-pc-tablette-le-futur-de-l-ultrabook-39770723.htm#xtor=EPR-100


L'hybride PC-Tablette, le futur de l'ultrabook ?Technologie - Intel est-il en panne d’idées pour tenter de faire émerger l’ultrabook ? Le fondeur met l’accent sur les PC hybrides sous Windows 8. Le concept du PC hybride n’est pourtant pas neuf et n’a pas convaincu jusqu’à présent. Lui adosser la marque ultrabook est-il le remède ?
Intel poursuit ses efforts de promotion de l’ultrabook, quitte à envisager pour les constructeurs des pistes qui jusqu’à présent n’ont pas vraiment débouché sur un succès – le modèle même de l’ultrabook peine à prendre et laisse circonspects les analystes.
A l’occasion de l’IDF de Beijing, le nouveau patron de la division PC d’Intel, Kirk Skaugen, a ainsi une nouvelle fois vanté l’ordinateur hybride, c’est-à-dire une combinaison entre un PC portable et une tablette. Un modèle de PC qu’Intel verrait bien reprendre en plus les fondamentaux de l’ultrabook.
Le postulat : Windows 8 corrigerait les lacunes des hybrides Windows 7
Fin 2011, le PDG d’Intel, Paul Otellini, avait déjà vanté ce concept, tout comme plusieurs cadres dirigeants de la firme, dont Erik Reid, patron de la division mobile. Pour Intel, l’hybride présente l’avantage de reprendre les qualités des deux mondes : le mode tablette pour la consommation et le mode PC portable pour les tâches de production.

Les évolutions par rapport aux ordinateurs hybrides déjà présentés, notamment depuis 2010 par des constructeurs comme HP, Lenovo et Dell ? Les derniers processeurs Ivy Bridge et l’interface Metro de Windows 8.
Le pari d’Intel est donc de croire que des hybrides sous Windows 8 feront mieux – ce qui ne devrait pas s’avérer difficile… – que les PC de ce type déjà commercialisés, dont l’Inspiron Duo de Dell, un produit que Dell a dû cesser de vendre faute d’un intérêt suffisant des consommateurs. Peu probable, en l'état, que l'hybride devienne plus qu'un marché de niche, au mieux.

jeudi 1 mars 2012

Automobile connectée : Intel ouvre un nouveau centre de R&D

Automobile connectée : Intel ouvre un nouveau centre de R&DTechnologie - Dans le cadre de nouveaux investissements dans le secteur de l’auto connectée, Intel annonce la création d’un centre de R&D en Allemagne, un programme d’aides à des recherches universitaires et la création d’un fond d’investissement.
Les appareils courants, comme les télévisions seront-ils dans un futur proche tous connectés ? Pour l’automobile, c’est en tout cas une des ambitions d’Intel qui annonce la création d'un nouveau centre de développement de produits dédié à ce secteur.
Ce centre de R&D basé à Karlsruhe en Allemagne, l’Automotive Innovation and Product Development Center, planchera sur le développement de technologies en matière d'information et de divertissement embarqués, ainsi que de solutions télématiques.
La création de ce centre, « qui constitue l'extension d'Intel Labs Interaction and Experience Research (IXR) dans le domaine de l'automobile », s’accompagne par ailleurs d’un programme d’aides universitaires et le lancement d’un fond d'investissement doté de 100 millions de dollars, le Connected Car Investment Fund.
« Dans le monde mobile où nous vivons aujourd'hui, l'informatique personnelle touche chaque élément de la vie quotidienne du consommateur, que ce soit chez lui, au bureau, ou sur la route » commente le PDG d'Intel, Paul Otellini.

http://www.zdnet.fr/actualites/automobile-connectee-intel-ouvre-un-nouveau-centre-de-r-d-39769149.htm#xtor=EPR-100

mardi 7 février 2012

Guardian Angels : un projet européen sur les capteurs du futur

Le 06 février 2012 par Hugo Leroux
Guardian angels
Guardian angels
DR
Consortium de recherche réunissant 28 partenaires européens, Guardian Angels développe de nouvelles générations de capteurs pour la surveillance de l’environnement et de la santé. Mais pour démocratiser des capteurs miniaturisés et auto-alimentés, des progrès drastiques restent à effectuer en matière de récupération d’énergie ou d’intégration électronique.


Hurlement du réveil. Il est sept heures, ce 06 février 2040. Vous vous arrachez à votre lit et enfilez vos vêtements. En un clin d’œil, les fibres du textile effectuent un diagnostic de santé : pouls, température corporelle, taux de sucre. Bon à savoir –spécialement si votre santé n’a plus la constance vos jeunes années, ou si vous souffrez d’une maladie chronique. Sur le trajet jusqu’au travail, votre voiture ''scrute'' sur votre visage des signes d’endormissement pour prévenir tout accident. Vous préférez marcher ? Quelques capteurs, disséminés dans votre accoutrement et dans la rue, évaluent la qualité de l’air, et transmettent sur votre téléphone une cartographie de la pollution.

Ce quotidien relève-t-il de la pure science fiction ? A discuter avec les membres du consortium de recherche européen "Guardian Angels for a smarter life", on en douterait presque. Ses vingt huit partenaires, composés à parts égales entre organisme de recherche publics, instituts européens et laboratoires industriels, veulent produire des capteurs miniatures, intégrables sur tout type de support, et capables de s’auto-alimenter à partir de l’énergie environnante. Niveau applications, la surveillance de divers paramètres liés à la santé et à l’environnement est en première ligne.

Objectifs ambitieux

Des capteurs de ce type - autonomes et sans fil - commencent déjà à apparaître. Mais ils monitorent des procédés industriels isolés, où la difficulté d’accès induit des coûts d’entretien excessifs. Pour sortir de ces marchés de niches et conquérir le quotidien du grand public, chaque brique technologique de ces capteurs devra subir une métamorphose radicale : récupérateurs d’énergie photovoltaïques ou thermoélectriques, gestion de très bas niveaux d’énergie (Ultra Low Power), protocoles de communication sans fil. Et s'abaisser à des coûts compatibles avec un déploiement massif.

« Les objectifs que l’on se fixe sont extrêmement ambitieux », reconnaît Mihai Adrian Ionescu, directeur l’école doctorale en microsystèmes et microélectronique à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et coordinateur du programme. « Par rapport aux systèmes actuels, cela veut dire diviser la consommation énergétique des circuits électroniques d’un facteur 1 000 et multiplier la récupération d’énergie par 100. Imaginez qu’au lieu de recharger votre téléphone tous les deux jours, vous le rechargiez 2 fois l’an. Ou que votre voiture qui consomme cinq litres au cent n’en consomme plus que … cinq millilitres ».

Rupture technologique

Une telle évolution implique de véritables ruptures technologiques. Côté récupération d’énergie à petites échelles, une discipline aussi appelée Energy Harvesting, l’EPFL travaille par exemple sur des cellules solaires à colorant, dites ''de Graetzel''. La fabrication de cette technologie photovoltaïque souple, à partir de procédés d’impression classique, s’avérerait bien moins coûteuse que les technologies actuelles. Sont également à l’étude des récupérateurs thermoélectriques ou piézoélectriques, capables de convertir respectivement un différentiel de chaleur ou des vibrations en courant électrique. ST Microélectronics cherche par exemple à s’affranchir des matériaux thermoélectriques classiques à base de tellure, un métal rare. Les partenaires planchent également sur des batteries souples, plates, pour stocker durablement de faibles quantités d’énergie. Le spécialiste français des composants de micro-électronique s’est ainsi fait une spécialité du développement de ces micro-batteries en couche mince.

Du côté de l’électronique, le ratio taille/performance sera le grand cheval de bataille. Le processeur silicium CMOS, développé par Intel et IBM, impliqués dans le projet, présenterait un fort potentiel d’optimisation. La recherche sur des fils électriques d’échelle nanométrique, menée par IBM, pourrait s’enrichir des travaux de l’EPFL, du CEA-Leti ou de l’Institut belge IMEC sur les transistors à effet tunnel. La conception de ces composants diffère radicalement des paradigmes établis jusqu’alors en micro-électronique car elle repose sur des principes de physique quantique. Cette physique quantique est également à l’œuvre dans la spintronique, hypothétique eldorado de la miniaturisation en gestation dans les laboratoires du CNRS et de Thalès.

Pour optimiser l’intégration des matériaux, les partenaires envisagent, entre autres solutions, de recourir à moyen terme au stacking 3D. Dans cette architecture, perfectionnée notamment par Infineon, les éléments sont empilés les uns sur les autres plutôt que juxtaposés. Enfin, la couche logicielle et les protocoles de communication seront également au régime énergétique sec, avec le concours de l’Institut de recherche en sciences du numérique INRIA.

Innombrables applications

Des industriels français sont engagés au côté de ces acteurs pour prospecter le terrain applicatif. Ainsi, PSA Peugeot Citroën envisage à moyen terme la surveillance physiologique du conducteur. « C’est une des premières applications auxquelles on pense », confirme Sylvain Allano, directeur scientifique du groupe. Et de poursuivre : « comme les capteurs se multiplient dans l’automobile, ces systèmes communicants permettraient aussi de s’affranchir en partie des réseaux de câbles et de simplifier les ensembles. » De son côté, Sanofi s’intéressera à la définition de besoins pour les technologies de la santé.

Guardian Angels fait partie des six consortiums en lice pour décrocher les subventions FET Flagship. Ce programme lancé par la commission européenne vise à stimuler des projets de recherche associant laboratoires publics et industriels sur les technologies émergentes. L’enjeu est de taille : les heureux élus se verront attribuer, à compter du début 2013, une subvention annuelle de 100 millions d’euros pendant 10 ans.

Hugo Leroux

Pour en savoir plus : http://www.ga-project.eu/ga_project

http://www.industrie.com/it/guardian-angels-un-projet-europeen-sur-les-capteurs-du-futur.12667?emv_key=AJ5QmugnaTq78yA9MA#xtor=EPR-25

mardi 13 décembre 2011

Intel obtient un siège au conseil d'administration du NFC Forum


Intel obtient un siège au conseil d'administration du NFC ForumTechnologie - Le fondeur est devenu l’un des sponsors du NFC Forum, ce qui lui attribue de nouvelles prérogatives sur le développement de la norme.
Le Forum NFC a annoncé qu’Intel avait renforcé son implication en passant du statut de membre principal à celui de sponsor. Il s’agit de la position la plus élevée au sein de l’association à but non lucratif qui définit et gère la norme NFC.
Les membres sponsors obtiennent un siège au conseil d’administration, placent un représentant ayant un droit de vote dans les comités et les groupes de travail et peuvent participer à tous les tests et programmes de certification. « Intel pense que NFC offre un potentiel important pour améliorer l’expérience utilisateur à travers des interactions simplifiées et sécurisées sur les terminaux », a déclaré Ed Agis, le représentant d’Intel désigné au conseil d’administration du NFC Forum.
Parmi les autres membres du conseil d’administration figurent notamment Broadcom, MasterCard, Microsoft, NEC, Nokia, Samsung, Sony, STMicroelectronics, Visa et le français Inside Secure. Ce dernier a récemment noué un partenariat de 5 ans avec Intel pour lui fournir des puces NFC. (Eureka Presse)

http://www.zdnet.fr/actualites/intel-obtient-un-siege-au-conseil-d-administration-du-nfc-forum-39766433.htm#xtor=EPR-100

mercredi 23 novembre 2011

L'interconnexion optique sera au coeur de produits grand public

Le 17 novembre 2011 par Ridha Loukil
Jeff Demain, directeur marketing R&D photonique chez Intel
Jeff Demain, directeur marketing R&D photonique chez Intel
La photonique sur silicium soulève des grands espoirs pour remplacer les interconnexions électriques en cuivre actuelles par des liaisons optiques dans les produits numériques de tous les jours. Intel figure parmi les industriels les plus actifs en recherche dans ce domaine. Rencontre avec Jeff Demain, directeur marketing pour la R&D en photonique sur silicium chez Intel.
Industrie & Technologies : Il y a un an, Intel a présenté un transmetteur photonique miniature en silicium de 50 Gbit/s. Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Jeff Demain : Nous avons porté le débit à 100 Gbit/s avec toujours quatre canaux de transmission, mais à la vitesse doublée à 25 Gbit/s. Il est possible d’atteindre des débits de 1 Tbit/s en multipliant le nombre de canaux de transmission optique.


I&T : Est-ce que vous maintenez vos prévisions de commercialisation ?

J.D : Absolument. Nous pensons que cette technologie arrivera sur le marché au milieu de cette décennie. Les transmetteurs devraient être vendus à grands volumes entre 5 et 10 dollars la pièce. Il faudra bien sûr standardiser le connecteur optique. Nous voyons trois grandes familles d’applications.
La première concerne les supercalculateurs et les serveurs. C’est un marché de faibles volumes mais qui réclame des transmetteurs haut de gamme à des débits élevés.
La deuxième est formée par les produits micro-informatiques comme les PC portables. Le passage à l’interconnexion photonique sera favorisé par l’augmentation de la capacité de traitement des microprocesseurs et le développement des reseaux à large bande pour l'accès à Internet.
La troisième se rapporte aux produits d’électronique grand public. Le développement de la télévision à résolution 4K2K, quatre fois celle de la télévision à haute définition actuelle, entraine un débit de données que la seule la photonique pourra prendre en charge. Des expérimentations de cette nouvelle génération de télévision se déroulent au Japon et des écrans plats à résolution 4K2K apparaissent sur le marché. La microinformatique et l’électronique grand public offrent l’avantage des grands volumes nécessaires à la baisse des prix et à la banalisation de la technologie.


I&T: Qu’est-ce qui reste à faire pour que cette technologie soit commercialisable ?

J.D: Les développements en cours portent davantage sur l’industrialisation que sur la technologie elle-même. Ce qui manque aujourd’hui c’est la garantie de fiabilité et de répétabilité de fabrication à grands volumes. Des marques comme Intel ne peuvent se permettre de lancer une technologie qui fonctionne parfaitement en labo, mais qui présente des risques de fiabilité en fabrication à l'échelle industrielle.

Propos recueuillis par Ridha Loukil
 http://www.industrie.com/it/l-interconnexion-optique-sera-au-coeur-de-produits-grand-public.12228?xtor=EPR-25&emv_key=AJ5QmugnaTq78yA9MA

mercredi 14 septembre 2011

Google: All future versions of Android will be optimized for Intel chips

Intel Atom tablet running Android

This weekend Intel sort of spilled the beans by posting a video promising that the Google Android 2.3 Gingerbread operating system would soon be optimized to run on Intel Atom processors. But at the Intel Developer Forum in San Francisco today, the two companies made it official: All future versions of Android will support Intel’s low power chips.

While independent developers have been compiling Google’s open source operating system to run on x86 chips for years, Android chief Andy Rubin says the new partnership goes a few steps further, by ensuring that Android will be support kernel-level power management as well as multimedia processing and other Atom chip capabilities.

The move isn’t a huge shock. The first Google TV products have used Intel Atom chips, and Google TV is basically a modified version of Android. But the move expands the partnership beyond the TV and into phones, tablets, and other form factors.

Chippy from CarryPad grabbed a little video of the announcement, which you can check out below.

jeudi 8 septembre 2011

Ultrabooks : les fabricants vont jouer la prudence

Ultrabooks : les fabricants vont jouer la prudenceTechnologie - Les principales marques - Acer, Asus, Lenvo et Toshiba - qui doivent lancer ces nouveaux produits à l'automne auraient prévu des quantités assez réduites afin de tester le marché.

Selon les informations récoltées par le site asiatique Digitimes l’arrivée des Ultrabooks sur le marché devrait se faire en douceur, voire discrètement.

Face à un marché du PC portable qui promet de ne pas redécoller au 4e trimestre et à l’outrageante domination d’Apple avec l’iPad, les principaux fabricants d’Ultrabooks ont décidé de jouer la prudence. Ainsi Acer, Asus, Lenovo ou encore Toshiba ont-il décidé de limiter leurs volumes à 50 000 unités afin de tester le marché. Les premiers Ultrabooks de ces marques sont attendus au mois d’octobre.

Les prévisions de livraisons d'Intel pas réalistes

Intel est le promoteur de cette architecture mêlant les caractéristiques techniques des tablettes aux performances PC, le tout dans un design fin (2 cm d’épaisseur maximum) et à moins de 1 000 euros.

Une conférence doit se tenir le 14 septembre afin de rallier de nouveaux partenaires. Mais Digtimes estime que l’objectif d’Intel selon lequel les Ultrabooks représenteront 40% des expéditions de PC portables en 2012 n’est pas réalisable.(Eureka Presse)


http://www.zdnet.fr/actualites/ultrabooks-les-fabricants-vont-jouer-la-prudence-39763588.htm#xtor=EPR-100