Affichage des articles dont le libellé est Amériques. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Amériques. Afficher tous les articles

dimanche 24 février 2013

Une tablette qui diagnostique les commotions cérébrales

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/une-tablette-diagnostique-commotions-cerebrales

Par L'Atelier - San Francisco 22 février 2013 doctor with an ipad
Les médecins examinent les patients sur base de différents critères de coordination, mais de nombreux facteurs peuvent biaiser le diagnostic. Un appareil mobile capable d'analyser et de traiter les réactions en contexte pourrait accroître la fiabilité et l'efficacité du diagnostic.

Des chercheurs du Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering de l'Université d'Harvard, du Bed Israel Deaconess Medical Center et de l'Hebrew SeniorLife, Boston (BIDMC) ont développé un appareil qui mesure la coordination main – œil pour identifier des défauts neuromusculaires causés par un accident, l'âge ou d'autres conditions. La première étude clinique d'un « nouvel appareil d'évaluation neurologique rapide », au cours de laquelle les sujets suivaient sur une tablette, à l'aide d'un stylet, une cible mobile, a pris fin récemment. L'analyse des résultats des sujets en fonction de leur âge, de leur sexe et de leur latéralité a débouché sur des statistiques sur les différences de réaction, entre individus, aux exercices réalisés sur l'appareil.
Evaluer la performance neuro-musculaire
La plateforme mobile apporte au diagnostic médical les avantages habituels (portabilité, facilité et connectivité) mais le nouvel appareil, actuellement baptisé NeuroAssess, apporte d'autres avantages. Il accélère le processus de diagnostic en mesurant les réflexes et le statut cognitif du patient sans la subjectivité d'une évaluation humaine. Le suivi plus nuancé du NeuroAssess pourrait également servir à identifier un plus large éventail d'affections ayant un impact sur la performance cognitive. « Nous avons prouvé, dans des études précédentes, qu'une perte de complexité peut être associée à un éventail de problèmes de santé chez l'homme, de l'insuffisance cardiaque congestive à l'apnée pendant le sommeil et à l'âge », déclare le membre de la Faculté de Wyss Core Faculty, Ary L. Goldberger, M.D.
Le suivi sur tablette peut trouver sa place dans le processus médical quotidien
Pour l'équipe de recherches, la technologie trouvera sa place à côté du thermomètre et du tensiomètre, comme un outil d'analyse médicale standard. Leia Stirling, Ph.D, Wyss Senior Staff Engineer, estime que « comme la tension est prise lors de chaque visite, le résultat neuromusculaire pourrait être suivi dans le temps pour évaluer l'évolution du rétablissement et de la rééducation. » L'annonce du WYSS Institute suggère que l'appareil pourrait également servir à mesurer les effets neurologiques secondaires dans les essais cliniques sur les humains, et on pourrait facilement imaginer une utilisation routinière, en dehors des cas de traumatisme, pour suivre la performance de base et fournir au praticien les signes précurseurs de développement d'une affection. L'appareil pourrait également permettre de diagnostiquer les affections neurologiques plus tôt et déboucher sur de nouveaux types de traitement ou de prévention.

lundi 18 février 2013

Collaboration et technologies : duo clé de la performance en entreprise

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/collaboration-technologies-duo-cle-de-performance-entreprise
 
Par L'Atelier - Paris 18 février 2013 Collaboration

Une enquête montre que les équipes de direction qui intègrent les conversations numériques à travers tous les aspects de leurs stratégies obtiennent de meilleurs résultats.
Les entreprises dont les directeurs collaborent le plus entre eux seraient 4 fois plus performantes que les autres et, d'autant plus, lorsque celles-ci intègrent particulièrement à leur stratégie d'entreprise les technologies de l'information. C'est en effet ce que révèle les résultats du sondage annuel du cabinet d’audit, PwC, sur le QI numérique. Une meilleure collaboration serait entre autres reflétée par une plus grande utilisation des moyens de communication numérique internes, et par une maîtrise des investissements dans les technologies émergentes.

Collaborer, c'est maîtriser les systèmes de communication numériques

Même si toutes les entreprises prévoient d'investir en 2013 dans les technologies émergentes, compagnies à forte collaboration posséderaient une marge d'avance sur leurs concurrentes. Ainsi, 32% d'entre elles investissent déjà dans les médias à l'usage de communications internes, et 48% de ces compagnies prévoient de le faire encore plus. 61% engagent plus de telles que les réseaux sociaux, le Big Data ou les systèmes de cloud-computing, les fonds dans les technologies mobiles pour leurs employés, et et 46% développent leur système de cloud privé en 2012, pour 58% en 2013. A l'inverse, seulement 37% des autres firmes ne développent leur cloud-computing en 2012, et si 30% investissent dans les communications internes, elles ne le feront que pour 35% d'entre elles en 2013.

Des disparités selon les régions

L'étude, menée auprès de 1108 cadres supérieurs dans 12 pays, montrent de grandes différences entre les différentes région du monde. Les compagnies asiatiques (Australie, Japon, Chine et Inde) possèdent une réelle avance sur leurs concurrentes d'Europe et des Amériques. En 2012, elles ont davantage investi dans pratiquement tous les secteurs des technologies émergentes : réseaux sociaux internes, infrastructures et applications de cloud-computing, technologies mobiles pour leurs employés ainsi que l'exploitation du Big Data. A l'inverse, les répondants des Etats-Unis et du Brésil rattraperont leur retard et se feront plus agressifs pour l'année 2013, laissant derrière elles les firmes européennes.

mercredi 13 février 2013

Intégré à la culture d'entreprise, le Big Data est plus facile à implémenter

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/integre-culture-entreprise-big-data-plus-facile-implementer

Par L'Atelier - San Francisco 13 février 2013 professionnel sur son bureau, flottant au milieu d'une mer de données
Le Big data est nécessaire au succès des entreprises, mais celles-ci ont du mal à implémenter leurs projets. Au cœur du problème : un manque de communication entre décideurs et équipes techniques.
Big Data est une problématique majeure pour les décideurs aujourd’hui. 81% des Chief Information Officers (CIOs) considèrent que Big Data fait partie du top 5 de leurs priorités technologiques pour 2013. Cependant, moins de la moitié des projets Big Data arrivent à aboutissement dans les entreprises américaines, et ce chiffre exclut les projets qui ne remplissent qu’une partie de leurs objectifs. Alors que la maîtrise des données devient un axe fondamental de toute stratégie d’entreprise, le besoin d’intégrer Big Data à la culture d’entreprise se fait également plus pressant.  Une étude réalisée par Infochimps et SSWUG.org, intitulé « CIO & Big Data, » montre que les partis pris technologiques doivent être, plus que jamais, compris par l’ensemble des employés, de façon à adopter Big Data de façon performante, tout en restant compétitif.
Un problème de communication de la part des CIOs
Le problème est donc, avant tout, un problème de communication, entre les décideurs qui possèdent la vision (les CIO), et les exécutants en charge d’appliquer ces projets (les équipes IT.) Et de fait, le manque de dialogue entre les managers IT de haut niveau et les équipes est perçu comme un enjeu pour les entreprises. Big Data étant un sujet relativement nouveau pour beaucoup d’entreprises, elles doivent souvent faire face à un décalage entre les compétences de leurs employés et les compétences requises par ces projets d’un nouveau genre. Les managers interrogés dans l’étude citent le « Manque de contexte business autour des données » et le « Manque d’expertise pour avoir une compréhension globale du problème. » Bref, les entreprises doivent d’abord sensibiliser et former leurs équipes avant de se lancer dans les projets Big Data.
Qui doivent davantage s’appuyer sur leurs équipes pour le développement de projets
D’un autre côté, les équipes des départements IT peuvent apporter « un point de vue de grande valeur » sur les processus à suivre pour implémenter Big Data, pour reprendre les mots de Jim Kaskade, CEO d’Infochimps. Leurs perspectives peuvent notamment aider les CIO à décider où allouer leurs ressources. Par exemple, l’étude montre que la plupart des équipes IT préfèrent se concentrer sur les problèmes de front-end, et la gestion des données, plus que sur les infrastructures. Beaucoup d’entreprises ont tendance à vouloir développer leurs propres infrastructures, mais la perte de temps et de ressources que cela représente pousse 61% des personnes interrogées à préférer les solutions extérieures. Bref, les CIO doivent se reposer sur leurs équipes pour adopter une approche réaliste de Big Data, et développer une stratégie de la performance

*CIOs & Big Data, Infochimps and SSWUG.org, 2013.

lundi 11 février 2013

L'investissement dans le secteur de la santé est en pleine effervescence

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/investissement-secteur-de-sante-pleine-effervescence
 
Par L'Atelier - San Francisco 11 février 2013 dollars et stétoscope

L'enthousiasme des investisseurs pour le secteur de la santé ne cesse de croître. Le capital provient de sources de plus en plus variées, et soutient la croissance d'une plus grande diversité de startups, allant de la télé-médecine à des secteurs de pointe.
Le secteur de l’innovation dans la santé ne cesse de susciter l’intérêt des investisseurs, qui sont de plus en plus nombreux, et diversifiés. StartUp Health, un réseau de startups et d’investisseurs dans le domaine de la santé, a publié ses « Insights » sur le secteur et sur les startups de son réseau. Les résultats montrent que l’investissement dans le secteur a augmenté de 172% en Janvier 2013 et Janvier 2012, avec 47 opérations. Les trois premières levées de fonds  étaient Access MediQuip en sérié D avec 45.8 millions de dollars, Health Catalyst en série B avec 33 millions de dollars et Nant Health en série A avec 31.13 millions de dollars.
Des catégories diversifiées
Les catégories les plus financées ont été Big Data (115 millions de dollars investis en Janvier), la santé mobile (60 millions) et la télémédecine (30 millions). D’après Unity Stoakes, co-fondateur et Président de Startup Health, le capital « se déplace progressivement des sciences du vivant et de la biotechnologie, aux technologies de la santé. » Si l’essentiel de la croissance du secteur reste lié au mobile et aux outils de collection et d’analyse de données, des technologies de pointes comme l’imprimerie d’ADN au laser ou les senseurs connectés commencent également à s’attirer le soutient financier d’investisseurs.
Des sources de financement plus nombreuses
En termes de sources de financement, elles sont de plus en plus variées, et investissent à différents stades de développement des startups. Comme le montre une infographie de ces données publiée par GigaOM, de plus en plus d’incubateurs et de « angel investors » investissent à des stades très précoces de développement, un type d’investissement d’habitude réservé aux fonds de capital risque. Les investissements ont également augmenté pour les startups plus matures. Bref, les motifs de financement se diversifient. La multiplication des sources de financement, notamment pour les jeunes startups du secteur santé, laisse penser que l’année 2013 sera également placée sous le signe de la croissance.

lundi 4 février 2013

Marketing: les budgets alloués aux medias sociaux sont en hausse

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marketing-budgets-alloues-aux-medias-sociaux-hausse
 
Par L'Atelier - San Francisco 04 février 2013 mots social media marketing empilés
L’adoption des publicités sur les réseaux sociaux et le contenu sponsorisé sur ces médias est en hausse. Une pratique qui reste plutôt nouvelle chez les annonceurs.

La publicité payante sur les réseaux sociaux constitue une part de plus en plus importante du budget des marketeurs. Les trois quarts des communicants interviewés dans un rapport Vizu déclarent utiliser ces canaux. Comme le montre l’étude, intitulée « Industry Update and Best Practices  2013," les marketeurs perçoivent la publicité sur les médias sociaux comme une tactique cross-plateformes, et l’utilisent essentiellement pour augmenter la portée et accroître l’engagement des audiences pour une publicité en ligne ou hors ligne. L’investissement dans les médias sociaux est en hausse, et une plus grande partie des budgets publicitaire est dédiée à ces plateformes. Evidemment, l’intérêt des marketeurs pour les médias sociaux vient de leur adoption phénoménale par les utilisateurs.
Les annonceurs ne se mettent au contenu payant…
Facebook possède un milliard d’utilisateurs, qui représentent une personne sur 7 dans le monde, tandis que presque 4 personnes sur 5 aux Etats-Unis visitent les réseaux sociaux ou des blogs. Une large majorité (89%) des marketeurs sociaux utilise des outils gratuits (Facebook, Twitter, YouTube), bien que les outils payants comme les « Publicités Facebook payantes » ou les blogs sponsorisés soient également appréciés (75%). La tendance est inversée chez les agences : 71% ont recours aux outils gratuits, contre 81% qui utilisent des outils payants. Si seulement 6% des annonceurs interrogés déclarent n’avoir aucune activité sur les réseaux sociaux, les marketeurs sont toujours dans une phase d’exploration de ces pratiques. La plupart des marketeurs et agences a commencé à utiliser le contenu payant des réseaux sociaux depuis moins de trois ans, et 20% n’ont commencé que l’année dernière.
…Que relativement récemment
Les budgets des publicités « sociales » devraient augmenter cette année, mais peut-être pas à un rythme aussi élevé que l’année dernière. Plus de la moitié des annonceurs prévoient d’investir plus dans ce canal, mais en général le taux d’augmentation n’est que de 10%. Les réseaux sociaux sont en général utilisés pour renforcer des publicités en ligne ou hors ligne, ce qui rend difficile l’évaluation du retour sur investissement – sans doute une des raisons pour lesquelles l’augmentation du budget reste modeste. Utilisés avant tout pour le branding, les réseaux sociaux peinent à fournir aux marketeurs les outils et chiffres dont ils auraient besoin pour mesurer le ROI.

vendredi 1 février 2013

L'entreprise s'apprête à entrer dans une ère post-digitale

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprise-apprete-entrer-une-ere-post-digitale

Par L'Atelier - San Francisco 31 janvier 2013 business man holding a laptop and tablet with interfaces of the future
Lorsqu'une nouvelle technologie est parfaitement intégrée à la société, et adoptée par les entreprises, elle constitue une nouvelle norme. Il se peut que nous passions bientôt de l'ère digitale, à une ère post-digitale.
Si les 20 dernières années ont été définies par l’émergence et le développement du web et du numérique, Deloitte considère que nous entrerons bientôt dans une ère « post-digitale, » dans laquelle l’entreprise aura complètement intégré et absorbé les NTIC, qui constitueront non seulement ses fondements, mais également son ADN. Et ce de la même façon qu’après l’industrialisme est venu le post-industrialisme. Le rapport, intitulé « Elements of Postdigital », identifie 10 tendances technologiques qui devraient profondément changer l’entreprise, ces tendances étant sous-tendues par cinq forces imbriquées : « les statistiques, le mobile, le social, le Cloud et le cyber ». Ces forces sont toujours en phase de développement, d'assemblage, mais devraient arriver à maturité et converger dans l'entreprise post-digitale.
Du « mobile d’abord » au « tout mobile »
Deloitte distingue deux catégories de tendances, révolutionnaires ou de consolidation, selon leur potentiel d'influence sur l’entreprise. « Les révolutionnaires » sont des opportunités qui, si elles sont saisies, peuvent exercer un impact positif à long terme sur « les capacités informatiques, les opérations et, parfois, même sur les modèles d'entreprise. » Le mobile appartient à cette catégorie. Jusqu’à présent, les entreprises ont compris le potentiel de la mobilité, et commencent décidément à penser « mobile d’abord. » Néanmoins, Deloitte encourage les entreprises à penser « tout mobile. » La tendance devrait se poursuivre bien au-delà des smartphones et des tablettes, et intégrer des interfaces sonores, gestuelles ou géo-localisées. Deloitte signale également un changement majeur dans le design qui, au lieu de s’appliquer à différentes activités en silo (marketing, UX, produit), devrait s’imposer comme "philosophie" ou « mode de penser » dans l’entreprise.
Les données et la ludification continuent d’évoluer
A côté des tendances révolutionnaires, ce que Deloitte appelle les tendances de consolidation doivent être comprises comme l’évolution de tendances existantes, déjà bien développées. Autrement dit, il s’agit de secteurs qui ont déjà fait l'objet d'investissements mais qui « évoluent du fait de nouveaux développements et opportunités. » C'est le cas de Big Data et de la ludifcation. Deloitte considère en effet que les entreprises gagneront à combiner intelligence des machines avec celle des humains, pour repérer de nouveaux motifs et des nouvelles problématique, qu'elles ne pourraient pas détecter sans cela . Concernant la ludification, si les mécaniques de jeu ont déjà été adoptées sur le lieu de travail, Deloitte considère que la tendance a le potentiel de modifier les relations entre clients, consommateur et distributeur, et peut véritablement permettre aux entreprises et aux employés d'augmenter leur performance.

lundi 28 janvier 2013

Une croissance importante attendue pour les paiements mobiles de proximité

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/une-croissance-importante-attendue-paiements-mobiles-de-proximite
 
Par L'Atelier - San Francisco 25 janvier 2013 consommateur devant à magasin avec son mobile
Dans le secteur du paiement mobile, le paiement à distance reste la catégorie la plus large, et de loin. Néanmoins, le paiement de proximité est appelé à se développer dans les années à venir.


En 2017, les paiements mobiles aux États-Unis devraient atteindre 90 milliards de dollars, une croissance annuelle cumulée de 48% par rapport aux 12,8 milliards de dollars de 2012. Si les paiements mobiles représentent un secteur de croissance, cette dernière est soutenue par quelques facteurs spécifiques dont les entreprises doivent tenir compte pour réussir dans une économie en ligne de plus en plus influencée par les mobiles. Une étude de Forrester Research récemment publiée* estime que, pour la plupart des cybermarchands, les ventes en ligne sur mobile devraient augmenter de 1,5% actuellement à 9% en 2017.Dans la US Mobile Payments Forecast 2012-2017, les paiements à distance représentent toujours 90% du total des paiements mobiles, mais le secteur des paiements de proximité devrait exploser dans un futur proche.
Les paiements mobiles soutiennent la majeure partie du commerce mobile
Le gros des revenus du commerce mobile (les 90% mentionnés ci-dessus) provient de paiements en lignes de start-up spécialisées dans la finance comme Square et PayPal. Les compagnies de cartes de crédit se sont également très bien placées pour canaliser ces flux importants de revenus des comptes bancaires vers les téléphones cellulaires ou les tablettes. C'est une catégorie maintenant bien établie qui soutient ces acteurs importants ainsi qu'une culture de start-up différente. Dwolla et Clover proposent des transactions bancaires et des options de paiement à usage personnel ou commercial.
La proximité va prendre une place plus importante dans l'économie du commerce mobile
Les paiements de proximité incluent la technologie NFC (near field communications) et d'autres technologies qui doivent encore trouver leur place. Bien que la proximité soit la catégorie la moins performante citée par Forrester, elle atteindra 41 milliards de dollars en 2017. De nombreux concurrents dans les paiements de proximité sont aussi des acteurs importants des services de crédit et financiers, comme ExpressPay™ d'American Express, Discover® Network ZipSM, MasterCard® PayPass™ et Visa payWave™. Comme la majorité des nouveaux smartphones supportent la technologie NFC et d'autres technologies de proximité, les schémas pourraient évoluer de ces grandes compagnies de cartes de crédit vers des start-up de plus petite taille et donner naissance à d'autres idées intéressantes.

*Mobile Payments Forecast 2013-2017

mardi 1 janvier 2013

Cartographier le magasin sur mobile pour une expérience de shopping augmentée

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/cartographier-magasin-mobile-une-experience-de-shopping-augmentee?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

 
Par L'Atelier - San Francisco 27 décembre 2012 client en magasin faisant ses courses
Aisle411, plate-forme qui accompagne les acheteurs dans les magasins sous forme de carte, leur envoie des publicités personnalisées qui augmentent la valeur de leur panier d'achats tout en les aidant à faire leurs courses.

Aisle411 est un plate-forme de vente et de localisation en magasin grâce laquelle les commerçants bénéficient d’informations avancées et de nouvelles méthodes pour doper leur chiffre d’affaires, tandis que les clients peuvent plus facilement trouver les produits grâce à une cartographie de l’intérieur des magasins leur permettant d’y trouver leur chemin. La cartographie de l’intérieur du magasin et les outils de recherche ont déjà été adoptés par des chaînes comme Walgreens, qui estime que cette méthode fournit « l’expérience de shopping la plus pratique en simplifiant les visites dans le magasin et en permettant aux clients d’économiser leur temps précieux » explique Abhi Dhar, directeur technique de l’e-commerce chez Walgreens. Aisle411 a également créé une interface API permettant aux développeurs de proposer aux acheteurs des Apps de fidélisation, sociales, de localisation ou des jeux.
L’expérience shopping augmentée grâce à un plan interactif et des publicités hyper-locales
Les commerçants peuvent proposer des plans du magasin, des outils de recherche et des itinéraires grâce à leur application existante (ou en développement) et Aisle411 offre en plus un moteur de recommandation de produits. Ces recommandations créent des publicités touchant plusieurs aspects de l’expérience de shopping, comme par exemple les objets se trouvant sur leur liste d’achats (brochettes de steak s’ils veulent acheter du steak), ou dans quelle allée ils se trouvent (les œufs apparaissent lorsque le client se trouve dans le département des produits laitiers et qu’ils viennent de supprimer le lait de leur liste). D’autres recommandations pourraient être fournies selon les saisons, ou pour diriger les clients vers des parties du magasin moins populaires (l’achat de piments pourrait générer une publicité pour des antiacides). L’objectif d’Aisle411, c’est de trouver l’équilibre entre renforcer les ventes et aider les clients à faire leurs courses.
Des données précises sur les comportements d’achat pour les commerçants
Suivre le parcours des clients dans les magasins fournit des informations très précises aux commerçants et aux marques, et représente une excellente manière d’optimiser à la fois la performance d’un magasin et d’une marque, autant que l’expérience du client. L’application rassemble des informations sur le comportement des consommateurs, comme par exemple sur l’endroit où ils se trouvent dans le magasin, et ce qu’ils recherchent exactement. L’outil permet ainsi l’amélioration de la communication avec les clients, et permet aux commerçants de s’assurer qu’ils trouvent les articles recherchés avant d’avoir abandonné l’idée de les acheter, et réaliser des ventes additionnelles en remplissant les chariots. En s’adressant aux clients avec des messages adaptés au contexte et à l’environnement, les marques peuvent également se connecter avec les clients par des canaux de communication qui augmentent les ventes dans les magasins.

mardi 11 décembre 2012

Les marchés émergents plus enclins à utiliser le BYOD que les marchés matures ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marches-emergents-plus-enclins-utiliser-byod-marches-matures?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - San Francisco 11 décembre 2012 
main utilisant un smartphone qui projette une image de globe terrestre
Les environnements de travail très différents dans les pays développés et ceux en forte croissance montrent les différences d'approche du BYOD. Les employés des marchés en forte croissance sont beaucoup plus susceptibles de participer et de soutenir le BYOD.
Cela fait déjà un certain temps que le « Bring Your Own Device » a modifié l'utilisation des mobiles, ordinateurs portables et autres dans le cadre de l’entreprise. Cette tendance a permis aux entreprises de réaliser des économies en autorisant les employés à utiliser leurs propres appareils plutôt que ceux fournis par l'entreprise. Globalement, quand on compare les marchés matures et les marchés émergents ou en forte croissance, le succès du BYOD est très différent. Des pays comme les États-Unis, la France ou le Japon, sont considérés comme des marchés plus matures et les employés de ces pays ont tendance, bien plus que dans les marchés à forte croissance, à faire la distinction entre le travail et le temps libre. Dans une étude consacrée au comportement des employés face à l'utilisation des mobiles sur le lieu de travail, la firme d'analyse digitale Ovum  identifie une « ligne de démarcation BYOD » montrant la différence d'utilisation des mobiles entre ces régions.
Une séparation moins radicale des heures de travail et du temps libre
Dans l'étude d'Ovum, le Brésil, l'Inde, la Malaisie, les E.A.U., la Russie, Singapour et l'Afrique du Sud sont considérés comme des marchés à forte croissance (MFC). Il ressort que les employés de ces régions affichent « une attitude plus flexible par rapport aux heures de travail et apprécient d'utiliser leurs propres appareils sur leur lieu de travail. » L'analyse montre que 75% d'entre eux utilisent leurs propres appareils au travail, par rapport à 44% dans les marchés matures, plus spécifiquement en Australie, Belgique, France, Allemagne, Italie, Japon, Suède, au Royaume-Uni et aux USA. Ces pays affichent une volonté plus ténue de séparer travail et temps libre. Dans les MFC 79% des employés estiment « qu'être connecté en permanence leur permet de mieux réaliser leur travail », comparé à 54% seulement dans les marchés matures.
Les activités BYOD non gérées restent nombreuses
L'intérêt pour les employés de n'avoir qu'un seul appareil pour les besoins professionnels et personnels est très différent dans ces deux types de marché. Plus de la moitié (59%) des employés des MFC sont en faveur d'un appareil unique par rapport à 38% des employés des marchés matures. Reste que, même quand un support est prévu pour les employés, il nécessite un développement structurel pour s'assurer le succès du BYOD à terme. Pas plus de 18% des départements informatiques savent que les employés viennent au travail avec leurs propres appareils, et 28% « ignorent sciemment » cette pratique, soit une absence de gestion pour 46% de ces activités. Cette évolution peut déboucher, pour les entreprises, sur des problèmes de sécurité.

dimanche 9 décembre 2012

Le mobile pour améliorer l'accès à la santé en zone rurale

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/mobile-ameliorer-acces-sante-zone-rurale?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par L'Atelier - San Francisco 06 décembre 2012 globe terreste avec un médecin
Les zones rurales et urbaines ne font pas faces aux mêmes problématiques de santé. Mais les NTIC, et notamment le mobile, peuvent avoir un impact positif sur l'accès aux soins de santé dans les zones rurales.
La santé mobile est une tendance à la mode. De nombreuses études identifient les usages et comportements qui en émergent, mais très peu s'intéressent de plus près aux différences qu'il peut y avoir entre les zones urbaines et les zones rurales, en termes de pénétration de la santé mobile, amsi également au sujet de l'impact que les NTIC peuvent avoir sur les conditions de santé des populations locales. Une étude de UnitedHealth* explique qu'il y a 50 millions d'Américains qui vivent dans des zones rurales, qui ont des problématiques propres. 19,5% des Américains vivant dans des zones rurales disent "être en état de santé médiocre au mauvais, comparé à 15,6% des habitants de zones urbaines." Il y a moitié moins de médecins par 100,000 habitants dans les zones rurales que dans les zones urbaines, et s'il existe des cliniques et hôpitaux locaux, les patients doivent en moyenne parcourir 100km pour obtenir des soins de santé spécialisés, et les trois quarts des hospitalisations de patients ruraux ont lieu dans des hôpitaux urbains.
Les mobiles et la télémédecine peuvent améliorer les soins de santé ruraux
Dans ce contexte, quel impact peuvent avoir la santé mobile et la télémédecine? Les appareils mobiles sont déjà utilisés, dans une certaine mesure, dans les zones rurales, avec différents types d’applocations : la transmission de données ou d’images cliniques d’un patient à un médecin ou un hôpital, l’amélioration de la communication entre patients et médecins, la télé-pharmacie (qui permet par exemple plus facilement de passer ses commandes de médicaments. Bien sûr, les appareils médicaux qui se connectent au mobile ont également du potentiel : un simple smartphone peut mesurer le taux de glucose dans le santé d’un patient, et autres données de base. Les robots sont également cités par l’étude, car ils peuvent être utilisés pour les opérations chirurgicales à distance, bien que celles-ci soient encore peu développées. Tandis que ces technologies permettent une meilleure communication entre patients et médecins, il reste des barrières à l’adoption de ces solutions.
Les médecins voient l’adoption des ces technologies comme un challenge
33% des médecins ruraux ont recours à l’imagerie numérique à distance, 17% consultent un collègue spécialisé à distance, 9% font des consultations en ligne. 56% n’utilisent pas la télé-médecine. Du coté des patients, l’adoption de la santé mobile est relativement faible, mais les chiffres sont presque les mêmes qu’en zone urbaine (il est encore trop tôt pour distinguer de vraies différences). 10% des habitants de zones rurales reçoivent des SMS liés  à la santé contre 11% en zone urbaine,  et 11% utilisent des applications de santé mobile contre 12% en zone rurale. Les barrières majeures à l’adoption, pour les médecins, sont : le coût de l’équipement, le remboursement, les complications administratives, et le besoin de formations. Côté patients, l’adoption est très liée à la couverture réseau et à la pénétration des smartphones : 74% des résidents ruraux utilisent Internet, 77% possèdent un téléphone mobile mais seulement 38% possèdent un smartphone.  
*Modernizing Rural Health Care July 2011

lundi 3 décembre 2012

Les réseaux sociaux affecteraient la productivité des employés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-affecteraient-productivite-employes?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 03 décembre 2012 Réseau social
La perte de productivité et la sécurité restent les deux freins à l'intégration et l'utilisation des réseaux sociaux en entreprise.
Aux Etats-Unis, une majorité de cadres dirigeants (67%) estime que donner accès aux réseaux sociaux en entreprise aurait un impact négatif sur la productivité des salariés. C'est ce que montre un récent rapport de MySammy, mené auprès de 158 cadres dirigeants de sociétés. Ce serait toutefois un ressenti puisque d'après le sondage, 65% des répondants admettent ne pas avoir de moyen de mesurer l'efficacité de leurs collaborateurs derrière l'écran. Mais l'inquiétude la plus importante reste liée aux menaces sur la sécurité pour 77% des sondés. Toutefois, certains chiffres laissent apparaître certaines incohérences, notamment, en ce qui concerne le blocage de certains réseaux sociaux tels que Twitter ou bien encore Facebook.

Une politique floue et mal définie ?

En effet, 62% de ces cadres affirment ne pas en bloquer l'accès aux réseaux sociaux à leurs salariés. Il est à considérer que plus des deux tiers des cadres interrogés déclarent avoir une charte établie. Cependant, les règles seraient mal définies sur ces plateformes sociales puisque 86% des personnes interrogées admettent ne pas imposer de limitation de temps à leurs employés quant à la fréquentation quotidienne. Selon le rapport, les entreprises doivent modifier leurs politiques en matière d'utilisation des réseaux sociaux.

Des mentalités qui évoluent?

Mais les cadres dirigeants ne seraient pas totalement hostiles à l'idée d'autoriser l'accès aux plateformes sociales à leurs employés dans la réalisation de leurs missions. En effet, une majorité d'entre eux soit 54% l'estime même utile. D'autre part, les questions de sécurité n’échappent pas non plus aux statistiques. En effet, plus de 93% des cadres affirment que leur entreprise respective n’exige pas de mot de passe pour se connecter sur les réseaux sociaux. Egalement, en ce qui concerne les réseaux sociaux d’entreprises, peu de cadres dirigeants (34%) ont mis en place des plateformes internes.

mardi 27 novembre 2012

Transformation digitale: "Atteindre un palier ne signifie pas que le tour est joué"

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/transformation-digitale-atteindre-un-palier-ne-signifie-tour-joue?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - San Francisco 27 novembre 2012 Maël Tannou
La transformation digitale est un processus de long terme, pas un simple cap à passer. Pour la réussir, l'entreprise doit se préparer à rester flexible et devenir réactive dans un environnement changeant.
Suite à l'entretien avec Patrick Ferraris, de Capgemini, au sujet de l'étude menée conjointement par Capgemini et le MIT, L'Atelier a rencontré Maël Tannou, Visiting Scientist au MIT Center for Digital Business, qui aborde un autre aspect de la transformation digitale: sa viabilité sur le long terme.
L'Atelier : La transformation digitale est une chose, mais elle doit être viable. Il s’agit donc d’un processus de long terme, n’est-ce pas?
Maël Tannou : La transformation correspond à un effort (et une période) durant lequel l’entreprise va transformer sa façon de travailler, de produire, d’interagir avec ses clients, ou pour développer de nouveaux produits et services – le tout en s’appuyant sur des technologies digitales. Cette transformation ne sera pas efficace si elle n’est pas accompagnée d’un ensemble de pratiques managériales : une vision définie et communiquée, des mécanismes de gouvernance mis en place, un changement accompagné, etc. Il ne s’agit pas uniquement, pour autant, de « passer un palier » une bonne fois pour toutes. D’une part, atteindre un palier de transformation ne signifie pas qu’il n’y a plus rien à gérer : les initiatives doivent toujours être gouvernées, les compétences doivent toujours évoluer, etc. D’autre part, l’environnement évolue, de nouvelles opportunités apparaissent, et donc il est sain de revisiter régulièrement sa vision digitale pour continuer à progresser et saisir de nouvelles opportunités.
Combien de temps faut-il pour accomplir cette transformation ? 
La durée dépend fortement du niveau d’ambition et  de la maturité initiale. Développer un « service digital » comme une application mobile ou une plateforme d’open innovation n’est en soi pas très long – probablement quelques semaines ou mois de travail. Mais ça n’est que la partie visible de l’iceberg du processus de transformation. Le niveau de maturité initial est donc clairement déterminant. Une entreprise qui a une vision claire, des relations IT-métiers  solides, une gouvernance en place et une culture de changement pourra rapidement récolter les fruits des initiatives digitales qu’elle met en place – pour une entreprise moins mature la transformation (dans son ensemble) prendra certainement quelque années. A titre d’exemple, Burberry a lancé sa transformation digitale en 2006 et excelle aujourd’hui sur des sujets comme l’expérience client ou l’usage des réseaux sociaux. Un prochain palier envisagé concerne les analytics.
Il faut donc laisser la place à la flexibilité et l’itération. Est-ce un défi pour les grandes entreprises et les groupes multi-nationaux ?
La transformation digitale n’est pas nécessairement quelque chose qui doit être géré de façon complètement centralisée. Certains investissements sont par nature plutôt « centraux », comme le développement de capacités pour les analytics ou la mise en place de réseaux collaboratifs. Mais pour autant trop de centralisation peut s’avérer contre-productif – chaque entreprise place donc le curseur là où c’est pertinent pour elle. Par exemple Nestlé (qui regroupe plusieurs centaines de marques) a un laboratoire digital (la « digital acceleration team ») qui accueille des personnes venues du monde entier pour qu’elles développent des savoir-faire, acquièrent des bonnes pratiques, etc. Mais le développement des applications mobiles a lieu près des marchés locaux.
Quels leviers l’entreprise peut-elle actionner a priori pour améliorer la viabilité de sa transformation digitale?
Nous avons identifié quatre leviers clés : premièrement, la définition d’une vision claire est nécessaire : que veut-on faire ? comment y va-t-on ? Cette vision ne doit pas nécessairement être finale : on apprend en marchant, de nouvelles opportunités apparaissent. Avoir une vision et la communiquer est important – la faire évoluer l’est tout autant.
Le second levier est la mise en place d’une gouvernance autour du digital. Certains risques nouveaux apparaissent et doivent être contrôlés. De nouvelles compétences ou façon de travailler peuvent être nécessaires. La coordination « cross-silos » est importante. Pour répondre à ces nouveaux besoin de gouvernance, plusieurs mécanismes existent. Certaines entreprises ont mis en place de nouveaux rôles : Starbucks a embauché il y a quelques mois un « Chief Digital Officer » ; des entités dédiées au digital peuvent aider à développer de nouvelles compétences ou répondre au besoin de transversalité (ce qu’a fait Nestlé par exemple) ; certains comités spécifiques peuvent être mis en place.
Un troisième levier est l’engagement des employés dans la transformation. Le changement culturel peut être un obstacle majeur pour certaines entreprises – il faut donc des leviers pour que les salariés se sentent engagés dans la vision qui aura été définie. Par exemple la compagnie minière chilienne Codelco – qui automatise entièrement ses opérations – a mis en place des concours d’innovation parmi ses employés pour initier une culture du changement et d’innovation. Enfin, un dernier levier est la solidité des relations entre les fonctions technologie et métier dans l’entreprise (« IT-Business Relationships »). Rares sont les initiatives qui peuvent apporter toute leur valeur si la technologie et le métier ne s’entendent pas, ne partagent pas les mêmes priorités, etc.


dimanche 18 novembre 2012

Les entreprises qui ont pris le virage du numérique, plus performantes en tous points

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-ont-pris-virage-numerique-plus-performantes-points?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 16 novembre 2012 entreprises digitalisation
Globalement, le nombre de sociétés ayant intégré le digital à leurs processus n'est pas encore important. Mais les bons résultats qu'elles affichent devraient créer l'émulation.
Dans l'interview accordée à L'Atelier à l'occasion de l'événement Mobile, Social & Big Data à l'EBG, Patrick Ferraris, de Capgemini Consulting, revenait sur les résultats de l'étude publiée par le cabinet, avec le MIT Center for Digital Business. Selon lui, le nombre des entreprises ayant amorcé leur transformation digitale n'est pas encore élevé. Dommage, car celles qui se sont lancées enregistreraient d'ores et déjà de véritables bénéfices, en termes de profitabilité et de compétitivité. Et ce, quelle que soit l'industrie. En effet, la recette fonctionne pour tout secteur d'activité, de la high-tech aux industries les plus traditionnelles. Les secteurs des hautes technologies (38% d'entre elles), de la banque de détail (35%), du voyage, de l'assurance et des télécoms se démarquent cependant du lot. Suivis de ceux des produits de grande consommation, de l'énergie, du détail, de la fabrication, le secteur public et celui pharmaceutique. Dans le détail, le rapport a étudié les cas de plus de quatre cents entreprises, qui ont permis de faire émerger quatre catégories, dont le facteur commun est l'intégration de l'innovation. Dans un ordre décroissant, il y a les "Digirati", qui figurent comme les sociétés dont l'assimilation est la plus importante. Puis les "Fashionistas", les "Beginners" et enfin les "Conservatives", dont l'adoption est quasi nulle.

Plus profitables et compétitives

Les analystes ont constaté que globalement, les deux premières catégories font respectivement 9 et 6% de chiffre d'affaires de plus que les autres. En revanche, seule la première, les Digirati, est en moyenne 26 % plus profitable que ses pairs qui ne sont pas au même niveau, et engrange une valeur de marché environ 12% plus élevée. L'autre avantage est aussi la flexibilité et l'adaptabilité de l'entreprise. Selon le rapport, 62% des Digirati ont réussi à apporter des changements partiels à importants à leur business model, qui leur ont permis de transformer le fonctionnement de leur entreprise. Contre 30% des Fashionistas et, étonnamment, à peu près autant des Conservatives. Selon l'étude, c'est cette maturité qui paie, et non pas un talent de départ particulier ou une culture d'entreprise tournée depuis toujours vers l'innovation. Une maturité qui prend plusieurs années à acquérir. L'ingrédient crucial, alors ? Le management. Les responsables senior de ces entreprises ont en effet en général saisi les opportunités d'une telle transformation et s'en sont emparé.

Partager une vision

Cela, en faisant partager une vision avant une technologie. Puis en construisant une relation entre les départements technologiques et décisionnels, et en faisant des choix sur les secteurs à transformer, afin de concentrer les investissements. Et enfin en mettant en place les solutions adaptées. Selon l’étude, les Digirati ont su reconnaître les domaines dans lesquels l’introduction d’innovations était nécessaire, comme avec l’utilisation des réseaux sociaux, des terminaux mobiles mais aussi des processus de numérisation, ou encore des données de clients, que leur audience soit B-2-B, soit B-2-C. L’étude souligne également les investissements conséquents effectués en termes de digitalisation par les Fashionistas. Cependant, les analystes perçoivent une nette différence avec les entreprises pionnières. En effet, si les innovations sont nombreuses, elles ne servent pas nécessairement à créer de la valeur, mais permettent souvent de présenter un aspect attrayant et moderne de l'entreprise.

mardi 13 novembre 2012

Quand la tablette améliore la vitesse de lecture

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/tablette-ameliore-vitesse-de-lecture?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 13 novembre 2012   
Tablette
Les appareils type iPad ou Kindle amélioreraient le confort et la rapidité de lecture des personnes souffrant de baisse de la vision. Les écrans rétro-éclairés, surtout, seraient considérés comme utiles.
 Si les applications pour smartphone ou tablette se multiplient dans le secteur de la santé et du bien-être, les qualités intrinsèques de ces appareils seraient également pointées. Selon la Robert Wood Johnson School of Medicine (qui se trouve dans le New Jersey), les tablettes permettraient aux personnes qui souffrent de maladies oculaires de recouvrer une meilleure vitesse et un plus grand confort de lecture quand elles utilisent ces périphériques. En effet, le format proposé, et les caractéristiques de l'écran, requerraient moins d'effort qu'une page imprimée.

Le rétro-éclairage en ligne de mire

Selon les deux chercheurs qui ont mené cette étude, les personnes qui souffrent d'une perte modérée de la vision amélioreraient leur vitesse de lecture de quinze mots par minute en moyenne. Cela, surtout si la tablette dispose d'un écran rétro-éclairé. Là, le gain serait jusqu'à quarante deux mots par minute, si l'on compare avec la lecture d'un livre ou journal papier. En effet, pour les chercheurs, la sensibilité au contraste, qui permet de distinguer un objet de son environnement et de discerner les nuances de gris, est souvent ce qui faiblit lors des baisses de la vision.

L'iPad devant le Kindle ?

Or avec un écran rétro-éclairé, l'environnement autour du mot se détache plus. Du coup, côté outil, ce serait l'iPad, qui dispose de cet écran, plus que le Kindle, qui améliorerait le confort de lecture (il faut compter un gain de lecture de douze mots par minute sur le Kindle, qui propose néanmoins un découpage ergonomique des mots). En règle générale, ce seraient les individus qui souffrent le plus d'une basse vision (définie comme 20/40 ou moins aux deux yeux) qui en tireraient un bénéfice. A noter que les résultats de cette recherche, menée auprès de cent personnes, ont été présentés à l'occasion du meeting annuel de l'académie d'ophtalmologie.



jeudi 8 novembre 2012

COPE ou BYOD: l'entreprise a plusieurs choix pour gérer la mobilité des employés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/cope-byod-entreprise-plusieurs-choix-gerer-mobilite-employes?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - San Francisco 08 novembre 2012 professionnels en salle de réunion avec des appareils mobiles
Les faiblesses du BYOD ont donné naissance à un autre modèle d'appareils achetés par l'entreprise mais activés par les employés (COPE). Dans un cas comme dans l'autre la sécurité et les logiciels de productivité peuvent également apporter une réponse à ces préoccupations.
Par le passé, les entreprises ont souvent équipé les employés avec des appareils d’entreprise, mais l’évolution des comportements des consommateurs face à la mobilité a modifié la donne. Les ordinateurs portables, smartphones ou tablettes des employés peuvent rivaliser avec ceux que l'entreprise pourrait leur donner. Voilà pourquoi les entreprises ont commencé à permettre aux employés d'apporter leurs propres appareils, une tendance connue sous le nom de BYOD, des appareils appartenant aux consommateurs mais bénéficiant du soutien du département informatique de l'entreprise. Mais le BYOD a ses limites : accès aux données de l'entreprise par des appareils externes, préoccupations apparues chez les informaticiens et risque d'une hausse des coûts informatiques.
Des appareils d'entreprise gérés par l'employé
Un nouveau choix s'est donc offert aux employés d'utiliser leurs gadgets informatiques sur leur lieu de travail, connu comme « corporate owned, personally enabled », ou COPE. Contrairement au BYOD, dans lequel les employés apportent leurs propres appareils qu'ils utilisent à des fins professionnelles, COPE est acheté par l'entreprise mais géré par les employés. COPE permet aux entreprises d'attribuer des fonctions et des permissions sur une base ad hoc, permettant ainsi un meilleur contrôle de l'utilisation de l'appareil. Outre une sécurité renforcée, COPE permet également aux entreprises et aux employés de réaliser des économies. Les employés sont souvent indemnisés pour ces appareils à usage réduit et les entreprises obtiennent de meilleurs prix grâce à des achats groupés.
Ou des logiciels externes pour contrôler les appareils personnels
Le BYOD bénéficie toujours du soutien des développeurs externes, qui s’efforcent de répondre au besoin des entreprises. La plateforme de gestion d'applications Apperian permet aux marques de sécuriser différents systèmes d'exploitation mobiles avec un service d'applications professionnelles. La plateforme maintient une séparation entre les données personnelles de l'employé et les applications de l'entreprise, contribuant à lisser les problèmes de sécurité et de confidentialité. Apperian inclut une fonction d'inspection des applications, qui les scannne contre les logiciels malveillants et les fuites de données. Certaines activités à haut risque, comme le copier-coller, sont limitées par la sécurité, qui n'autorise que les applications approuvées à accéder au réseau de l'entreprise.

lundi 5 novembre 2012

Quand un gant fait office de clavier

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/un-gant-office-de-clavier?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 05 novembre 2012  
 gauntlet keyboard
Gauntlet Keyboard est un gant connecté en Bluetooth à un smartphone ou une tablette, et qui sert de clavier : il suffit de toucher des zones différentes de ses doigts avec le pouce pour voir apparaître des lettres sur l'écran.
Les solutions se multiplient qui font disparaître l'écran pour taper plus facilement sur un écran tactile : LiquidKeyboard, SnapKeys, Asetniop... Mais plutôt que tout faire disparaître, la solution serait peut être dans l'ajout d'une interface, en dehors de l'écran. C'est la thèse défendue par Gauntlet Keyboard, qui a mis au point un gant connecté en Bluetooth au smartphone, et qui fait office de clavier. Ou plutôt, c'est la main de celui qui le porte qui devient un clavier sans fil. Concrètement, à chaque partie des doigts correspond une lettre. Il suffit à l'utilisateur de toucher une zone avec le pouce pour que la lettre qui y est rattachée apparaisse sur l'écran. Pour effacer, il faut également opérer un geste particulier avec le pouce. L'ensemble du système étant connecté par fils à un petit centre de commandes installé à l'arrière du gant.

Un gantelet pour clavier

Seule une main est requise, cela laisse la possibilité d’effectuer des tâches supplémentaires. Et il peut ainsi être utilisé par quelqu’un souffrant d’une main paralysée. Il pèse seulement cinquante grammes, batterie incluse. Ce clavier est compatible pour l’instant avec l’Iphone, Android et Bluetooth et fonctionne sur tablette, ordinateur portable et de bureau. Grâce à son interface Bluetooth, il peut être utilisé comme un périphérique d'entrée universel. Le nom signifie en français gantelet soit un gant qui couvre le poignet, la main, les doigts et les avant-bras. C’est en fait l’acronyme de Generally Accessible Universal Nomadic Tactile Low-power Electronic Typist.

L'idée vient de la science-fiction

C’est-à-dire le dactylo électronique à faible énergie, tactile et généralement accessible de façon nomade et universelle. Jiake Liu, est le designer du produit. Il a eu l’idée d’un clavier en forme de gant en s’inspirant de films tel que Minority Report ou Children of Men. Dans ce dernier "il y a une scène dans laquelle un individu tape sur son téléphone intelligent dans l’air grâce à des capteurs et des câbles enroulées autour de sa main", note t-il sur son site.

mardi 30 octobre 2012

Les salariés convaincus des bienfaits du BYOD, pas disposés à se restreindre

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/salaries-convaincus-bienfaits-byod-disposes-se-restreindre?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 30 octobre 2012 BYOD
Les collaborateurs qui se tournent vers la consumérisation, baptisés d'élite mobile, le font car ils sont convaincus des bienfaits sur leur productivité. Et ils continueront à utiliser ainsi leurs combinés, même sous interdiction.
Le fossé est-il voué à grandir entre les salariés qui utilisent leurs outils personnels à des fins professionnelles et les responsables des systèmes d'information de l'entreprise ? En effet, on le répète fréquemment ces temps-ci, les collaborateurs sont de plus en plus nombreux à passer au fameux BYOD (Bring Your Own Device). Certains n'hésitent pas à les rebaptiser, comme "mobile elite" pour Unisys et Forrester Consulting, qui viennent de mener une étude sur le sujet, auprès de ces travailleurs et d'un groupe de dirigeants et DSI. La conclusion ? C'est que malgré les interdictions ou les frilosités de leurs entreprises, ces salariés continueront à le faire. 88% de cette "élite mobile" en France téléchargerait ainsi des applications ou des logiciels à des fins professionnelles, bien que leur entreprise ne les y autorise pas. Ces solutions répondant aux besoins de leurs activités, expliquent-ils. Au contraire, 84% des employeurs voient ces téléchargements comme une source potentielle future de conflit juridique.
Des salariés convaincus d'une meilleure productivité
Néanmoins, pour la mobile elite, ces actions sont importantes car ces salariés "ont l’impression que la consumérisation de l’IT les rend plus productifs (65%) et plus aptes à répondre efficacement à leurs clients", explique Alain Colombo, consultant Mobilité pour Unisys. Ainsi, 65% de l'élite mobile interrogée explique se sentir plus productive et efficace (si l'on élargit à l'ensemble des salariés à qui il arrive d'utiliser les technologies pour leur travail, soit les iWorkers, ce ratio tombe à 42% en France). 45%, également, jugent que cela simplifie la collaboration avec ses collègues. Et près de la moitié en sont tellement convaincus qu'ils achètent ces solutions sur leurs propres deniers. Véritable constat d'absence de solutions dédiées en entreprise ? Là encore, salariés et responsables ne sont pas d'accord. Près des deux tiers des salariés interrogés en France et qui utilisent leurs outils personnels pour travailler disent le faire car ils en ont besoin et que leur société ne leur propose pas d'alternative.
Des cadres en construction
Au contraire, seulement un quart des directeurs et DSI interrogés jugent que ces dispositifs sont essentiels pour le bon accomplissement du travail des collaborateurs. Le problème de cette incompréhension, c'est que du coup, le constat est souvent répété, cette multiplication des points d'entrée non sécurisée fait courir des risques à l'entreprise. Si l'on en croit l'étude, la mise en place de cadres sécuritaires et de chartes est cependant en train de progresser : plus de 60% des entreprises françaises interrogées auraient déclaré avoir placé en tête de leurs priorités le fait d'améliorer la sécurité mobile, et 60% ont déjà mis en place ou s'apprêtent à déployer des solutions comme des mots de passe sécurisés pour les téléphones de leurs employés.

eSanté : les patients veulent être traités comme des consommateurs

http://www.atelier.net/trends/articles/esante-patients-veulent-etre-traites-consommateurs?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone
Par L'Atelier - San Francisco 29 octobre 2012 homme assis dans la pelouse avec sa tablette
La startup de bien-être et d’eSanté Novu considère que traiter les patients comme des consommateurs est clé pour développer des produits de qualité ; et le meilleur moyen de changer leurs comportements au long terme.
Si de nombreux services d’eSanté et de bien-être bourgeonnent sous la forme d’applications mobiles ou de services web, la plupart des interactions qu’ont les citoyens avec les parties prenantes du système de santé revêtent un aspect négatif : ils n'appellent leur compagnie d'assurances que pour résoudre une plainte ou un problème de facture et ils ne contactent les hôpitaux que lorsque les problèmes deviennent sérieux. Lorsque les patients reçoivent des soins ou passent un contrôle médical, les praticiens sont souvent la seule personne des organismes médicaux en qui ils ont confiance. Le système de santé Novu entend créer pour les patients une expérience consistante et positive, en les traitant comme des consommateurs.John Wicka, Fondateurs et Président de Novu explique à l'Atelier que l'entreprise compte améliorer la santé et le ROI pour les employeurs et les fournisseurs médicaux en influençant les comportements et en développant la confiance.
Un programme de santé qui se concentre sur l’engagement au long terme
Novu fournit à ses membres une interface qui leur permet d'accéder à leur niveau de santé (leur LifeScore),de choisir un objectif santé et de recevoir des conseils d'activité personnalisés pour améliorer ce score et évoluer vers leur objectif. Ils peuvent pratiquer ces activités seuls ou avec des amis qu'ils trouvent sur le site de Novu, ce qui leur permet de recevoir des points qu'ils peuvent échanger contre des produits, des bonnes affaires locales ou des dons à des œuvres sociales. Une large adoption au sein d'une organisation permet aux employeurs de créer une culture de la santé sur le lieu de travail, de diminuer le coût des soins de santé et d'accroître la productivité. Les fournisseurs de soins, quant à eux, gagnent en influence sur leurs patients en vue d'améliorer leur comportement et de développer les relations qui manquent si souvent dans la culture des systèmes de santé actuels.
Maximiser l'expérience utilisateur grâce au jeu et au mobile
L'équipe de Wicka espère avoir développé le produit qui assure le lien entre l'engagement à court terme (motiver les membres à manger mieux ou à faire du vélo) et la valeur à long terme (l'amélioration de la santé). Leur composante mobile, utilisable comme un produit indépendant, augmente la commodité pour les membres. En la combinant aux mécaniques du jeu – le LifeScore et les Reward Points – Novu propose une innovation technologique choisie, appropriée et logique pour le produit, et positionnée pour l'optimisation de l'engagement.