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lundi 4 février 2013

Marketing: les budgets alloués aux medias sociaux sont en hausse

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marketing-budgets-alloues-aux-medias-sociaux-hausse
 
Par L'Atelier - San Francisco 04 février 2013 mots social media marketing empilés
L’adoption des publicités sur les réseaux sociaux et le contenu sponsorisé sur ces médias est en hausse. Une pratique qui reste plutôt nouvelle chez les annonceurs.

La publicité payante sur les réseaux sociaux constitue une part de plus en plus importante du budget des marketeurs. Les trois quarts des communicants interviewés dans un rapport Vizu déclarent utiliser ces canaux. Comme le montre l’étude, intitulée « Industry Update and Best Practices  2013," les marketeurs perçoivent la publicité sur les médias sociaux comme une tactique cross-plateformes, et l’utilisent essentiellement pour augmenter la portée et accroître l’engagement des audiences pour une publicité en ligne ou hors ligne. L’investissement dans les médias sociaux est en hausse, et une plus grande partie des budgets publicitaire est dédiée à ces plateformes. Evidemment, l’intérêt des marketeurs pour les médias sociaux vient de leur adoption phénoménale par les utilisateurs.
Les annonceurs ne se mettent au contenu payant…
Facebook possède un milliard d’utilisateurs, qui représentent une personne sur 7 dans le monde, tandis que presque 4 personnes sur 5 aux Etats-Unis visitent les réseaux sociaux ou des blogs. Une large majorité (89%) des marketeurs sociaux utilise des outils gratuits (Facebook, Twitter, YouTube), bien que les outils payants comme les « Publicités Facebook payantes » ou les blogs sponsorisés soient également appréciés (75%). La tendance est inversée chez les agences : 71% ont recours aux outils gratuits, contre 81% qui utilisent des outils payants. Si seulement 6% des annonceurs interrogés déclarent n’avoir aucune activité sur les réseaux sociaux, les marketeurs sont toujours dans une phase d’exploration de ces pratiques. La plupart des marketeurs et agences a commencé à utiliser le contenu payant des réseaux sociaux depuis moins de trois ans, et 20% n’ont commencé que l’année dernière.
…Que relativement récemment
Les budgets des publicités « sociales » devraient augmenter cette année, mais peut-être pas à un rythme aussi élevé que l’année dernière. Plus de la moitié des annonceurs prévoient d’investir plus dans ce canal, mais en général le taux d’augmentation n’est que de 10%. Les réseaux sociaux sont en général utilisés pour renforcer des publicités en ligne ou hors ligne, ce qui rend difficile l’évaluation du retour sur investissement – sans doute une des raisons pour lesquelles l’augmentation du budget reste modeste. Utilisés avant tout pour le branding, les réseaux sociaux peinent à fournir aux marketeurs les outils et chiffres dont ils auraient besoin pour mesurer le ROI.

La génération X friande d'outils virtuels pour communiquer

http://www.atelier.net/trends/articles/generation-x-friande-outils-virtuels-communiquer 
Par L'Atelier - Paris 04 février 2013 génération X
Naviguer d'un média à un autre pour communiquer est loin d'être le privilège de la génération Y : leurs aînés ont aussi complètement assimilé le fait de passer de l'un à l'autre en permanence pour dialoguer.
Les jeunes générations sont loin d'être les seules à avoir complètement assimilé les modes de communication virtuelle à leur quotidien. D'après une étude menée chaque année par l'université du Michigan, les adultes de la génération X, tout du moins ceux en fin de trentaine, entrent autant en contact avec leurs proches, leur famille ou leurs collègues et contacts professionnels via des modes de communication électroniques, comme le mail, les médias sociaux, les messageries instantanées, les webcam... Pour les chiffres, en un mois, les plus de 3000 adultes ayant répondu au sondage* ont annoncé avoir entamé une moyenne de 75 contacts ou discussions en face-à-face, contre 74 via des solutions virtuelles. "Etant donnée la vitesse de développement et d'adoption de nouvelles solutions, il ne serait pas étonnant que cette tendance continue à progresser, et que les canaux virtuels dépassent bientôt les modes d'interaction dans le monde réel", souligne dans le communiqué Jon Miller, auteur de la version de cette année du Generation X Report.

Une question d'habitudes socio-professionnelles

Et d'ajouter : "il s'agit de la première génération d'Américains qui atteint l'âge adulte au début de l'ère électronique", il est donc normal qu'il y ait un mélange aussi homogène de virtuel et de réel, car les traditions du face à face sont encore très présentes. Toujours d'après cette étude, il semblerait que les trentenaires ne fassent pas tous partie de la génération X au même titre. En effet, des facteurs tels que le sexe, le niveau d'études, ou encore le fait d'avoir ou non des enfants, entrent en compte.
En se fiant aux chiffres, l'on peut voir que les hommes, en un mois, passent davantage de temps avec leurs collègues de bureau et twittent plus que les femmes, qui, quant à elles, passent davantage de temps sur Facebook, envoient plus de mails non-professionnels et vont plus fréquemment voir leur famille et leurs amis.
Mais là encore il y a des différences selon le diplôme que l'on a ou non obtenu.

Dépasser les connexions dans le monde réel ?

En effet, celui qui a arrêté ses études au lycée a tendance à passer plus de temps avec sa famille et ses amis et à envoyer peu de mails non-professionnels (8,4 par mois contre 64,8 pour celui qui possède un doctorat). Ces chiffres révèlent plusieurs choses. La première, la génération X a beau se parler via Internet, il n'en demeure pas moins qu'elle se parle. La deuxième, Internet a beau modifier le capital social de cette génération, il facilite indéniablement la communication entre les personnes qui possèdent les technologies nécessaires. Enfin, même si avec le temps les contacts virtuels vont certainement dépasser les contacts réels, ils ne pourront jamais les remplacer.
*A noter que l'enquête a été menée en 2011


mardi 11 décembre 2012

"L'Internet des objets nous apprend qu'il ne faut pas avoir peur du terrain"

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/internet-objets-apprend-qu-ne-faut-peur-terrain?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea
 
Par L'Atelier - Paris 11 décembre 2012 Olivier Reisse
Comment encourager les entreprises à lancer des projets autour des objets connectés ? En leur montrant que ce type d'initiatives peut faciliter le positionnement d'une société autour de la qualité de services.
Entretien avec Olivier Reisse, associé chez Weave, cabinet de conseil en stratégie opérationnelle.
Pourquoi selon vous l’Internet des Objets est-il redevenu une tendance ?
Selon le Gartner, il s’agit de l’une des dix tendances de l'avenir. Mais pour moi, cela est lié à l’impact de l’usage de nouvelles technologies et de nouveaux services par le grand public. Pour de nombreuses entreprises, ces dernières sont un réel d’un pari d’avenir. A travers leurs usages par le grand public, ces technologies ont apporté un sens,  sans rester de simples gadgets. Toutes les entreprises malheureusement ne sont pas prêtes à franchir ce pas.
Justement, pour les entreprises, comment lancer de nouvelles initiatives ?
Je crois que les compagnies doivent s’organiser dans leurs expérimentations, car ces démarches auprès des clientèles prennent du temps, et coûtent beaucoup d’argent. L’Internet des objets nous apprend cependant qu’il ne faut pas avoir peur du terrain, et laisser un peu de côté l’étude prospective. Car notamment, via les réseaux sociaux, les entreprises peuvent avoir de nombreux retours rapides de leurs clientèles après le lancement d’un ou plusieurs services. Attention, cependant, certaines sociétés, par exemple Google changent assez souvent leurs interfaces, ce qui peut être assez perturbant pour leurs utilisateurs.
Qui va s’imposer selon vous alors ? Les grands acteurs ou les nouveaux entrants ?
Pour moi, ce sont les entreprises qui ont déjà une place importante dans leurs secteurs d’activités. Pour les sociétés, l’Internet des objets va permettre de lancer de nombreux services. En agrégeant de nouvelles fonctionnalités à des services déjà existants, les entreprises telles que Google et Apple auront forcément à un avantage sur de nouvelles compagnies. En créant des combinaisons de services, ces entreprises dégageront une vraie valeur ajoutée par rapport aux services qu’elles proposeront. D’ailleurs, c’est une des raisons pour lesquelles les consommateurs se tournent souvent vers ces grands acteurs. Cependant, n’oublions pas l’exemple de Facebook, ancienne start-up, qui est parvenu rapidement à tirer son épingle du jeu.
Pourquoi toutes les entreprises n’arrivent-elles pas à générer de la valeur ajoutée avec tant de nouvelles fonctionnalités
Certaines entreprises ont peut-être du mal à intégrer cette pléthore technologique. es entreprises préfèrent s’observer entre elles, et proposer la même quantité de nouvelles fonctionnalités aux consommateurs, mais pas forcément la qualité. Peut-être craignent-elles d’être perçues comme dépassées technologiquement, par ces derniers. Je crois, au contraire, qu’elles doivent prendre des risques, et se soumettre au marché. Ce sont les utilisateurs qui feront leur choix, de par les services que pourront offrir ces fonctionnalités.


lundi 3 décembre 2012

Les réseaux sociaux affecteraient la productivité des employés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-affecteraient-productivite-employes?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 03 décembre 2012 Réseau social
La perte de productivité et la sécurité restent les deux freins à l'intégration et l'utilisation des réseaux sociaux en entreprise.
Aux Etats-Unis, une majorité de cadres dirigeants (67%) estime que donner accès aux réseaux sociaux en entreprise aurait un impact négatif sur la productivité des salariés. C'est ce que montre un récent rapport de MySammy, mené auprès de 158 cadres dirigeants de sociétés. Ce serait toutefois un ressenti puisque d'après le sondage, 65% des répondants admettent ne pas avoir de moyen de mesurer l'efficacité de leurs collaborateurs derrière l'écran. Mais l'inquiétude la plus importante reste liée aux menaces sur la sécurité pour 77% des sondés. Toutefois, certains chiffres laissent apparaître certaines incohérences, notamment, en ce qui concerne le blocage de certains réseaux sociaux tels que Twitter ou bien encore Facebook.

Une politique floue et mal définie ?

En effet, 62% de ces cadres affirment ne pas en bloquer l'accès aux réseaux sociaux à leurs salariés. Il est à considérer que plus des deux tiers des cadres interrogés déclarent avoir une charte établie. Cependant, les règles seraient mal définies sur ces plateformes sociales puisque 86% des personnes interrogées admettent ne pas imposer de limitation de temps à leurs employés quant à la fréquentation quotidienne. Selon le rapport, les entreprises doivent modifier leurs politiques en matière d'utilisation des réseaux sociaux.

Des mentalités qui évoluent?

Mais les cadres dirigeants ne seraient pas totalement hostiles à l'idée d'autoriser l'accès aux plateformes sociales à leurs employés dans la réalisation de leurs missions. En effet, une majorité d'entre eux soit 54% l'estime même utile. D'autre part, les questions de sécurité n’échappent pas non plus aux statistiques. En effet, plus de 93% des cadres affirment que leur entreprise respective n’exige pas de mot de passe pour se connecter sur les réseaux sociaux. Egalement, en ce qui concerne les réseaux sociaux d’entreprises, peu de cadres dirigeants (34%) ont mis en place des plateformes internes.

mardi 20 novembre 2012

Les marques vont intensifier leurs efforts sur le mobile et les réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marques-intensifier-leurs-efforts-mobile-reseaux-sociaux?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

 
Par L'Atelier - Paris 20 novembre 2012 mobile et réseaux sociaux
En cette période de fêtes de fin d'année, les marketeurs devraient augmenter leurs investissements sur ces deux supports.
Si l'emailing a été la tactique marketing gagnante à la fin de l'année 2011 pour les marques, les marketeurs devraient prendre en compte les usages de leurs consommateurs, toujours plus tournés vers le mobile et les réseaux sociaux. Près de 93% des marketeurs déclarent prévoir d'augmenter ou maintenir le même niveau d'investissement pour fin 2012, selon un rapport 2012 Holiday Marketing Checklist mené par Experian. Si les ventes devraient être plus élevées qu'en 2011 pour 66,6% des marketeurs, la période des fêtes de fin d'années est aussi une aubaine pour identifier les tendances d'achat des consommateurs et mieux préparer la saison à venir. Cela, si l'on sait s'adapter aux attentes des individus. Ainsi, les marques devraient être particulièrement attentives à leur stratégie mobile cette année.

Une prise de conscience

83,7% d'entre elles vont investir dans l'optimisation de leur site internet en version mobile contre seulement 57,4% en 2011. Le rapport montre également une progression dans les investissements pour se doter d'une application mobile et tablette, puisque près de 80% des marketeurs déclarent qu'ils vont investir sur ces canaux en 2012 contre 49,1% l'année passée. En plus du mobile, les marques devraient augmenter leurs investissements marketing sur les réseaux sociaux pour les fêtes de fin d'années. Ainsi, une majorité devrait accroître ou maintenir le même niveau d'investissement soit 90,2% pour Facebook, 74,5% pour Twitter et 67,3% pour Pinterest. Ce dernier média dispose d'un taux de transfert de 13% pour les magasins de marques.

Une stratégie crosscanale

Les marques ont en effet compris qu'il est impératif pour elles d'engager leurs consommateurs via les réseaux sociaux et de créer un tremplin vers d'autres sources de revenus par ce canal. Mais elles peuvent également tirer profit de ces canaux pour leur programme de fidélité et donner une nouvelle dimension à l'expérience en magasin. L'évolution des appareils mobiles, des deals du type ventes flash et des communautés en ligne devraient de ce fait avoir un impact important en cette fin d'année.

samedi 17 novembre 2012

L'entreprise changée par le cloud, la mobilité et Big Data ? Oui, s'ils sont mêlés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprise-changee-cloud-mobilite-big-data-oui-meles?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par L'Atelier - Paris 15 novembre 2012 Yves Gassot
Ces trois piliers, ou "game changers", sont la clé de la compétitivité des entreprises. Pour Yves Gassot, de l'Idate, ils feront cependant la différence s'ils sont combinés, et pas tant de manière indépendante
Yves Gassot est le PDG de l'Idate à l’occasion du Digiworld Summit 2012, organisé à Montpellier les 14 et 15 novembre sur ce thème. Il animait la conférence d'introduction de l'événement.
Le thème du Digiworld de cette année était centré autour de trois piliers dont vous pensez qu'ils vont révolutionner l'entreprise. Pourquoi ?
Yves Gassot :Nous vivons dans l’époque de l’hyper-connectivité, celle-ci étant matérialisée par une "connectivity everywhere". En effet, aujourd’hui plus de 50% des utilisateurs de Facebook s’y connectent depuis un terminal mobile. C’est l’ère du "machine to machine", soit l’internet des objets. Donc je dirais que le premier "game changers" est la mobilité. Vient ensuite le cloud. Puisqu’il y a une dissociation entre les réseaux, les applications et les services. En fait c’est le phénomène de l’externalisation. D’ailleurs les entreprises commencent à le connaître avec le cloud computing. L’essentiel est d’avoir une identité numérique. Ensuite il y a le Big Data, c’est-à-dire toutes les informations qui ne se voient pas, qui sont pour la plupart en quantité, mais peu visibles. C’est le cas notamment des traces laissées par les usagers d’internet avec leurs appareils. En outre, il y a une efficacité potentielle liée à l’exploitation de ces données. Toutefois la question de la préservation de l’information se pose puisque les clients jugent que ce phénomène a un caractère intrusif.Quoi qu'il en soit, je défends l’idée selon laquelle les game changers sont dans la combinaison et non dans l’indépendance de ces trois facteurs.
Quels sont les enjeux et les impacts de ces game changers ?
Concernant les enjeux, la question se pose de savoir quelle va être la hiérarchie des acteurs dans dix prochaines années. Il faut en effet tenter de répondre à la question est-ce que les smartphones et les devices vont être les lieux de concentration de la valeur ? Est-ce que les opérateurs vont devenir une commodité en délaissant services et applications ? Ou au contraire assisterons-nous à une renaissance des opérateurs avec des modèles tarifaires donnant de la valeur à la connectivité ? Est-ce que les acteurs dominant de demain seront IBM et HP ou bien Google, Amazon et Apple? Quant à l’impact, la question est bien de savoir qui va rester sur le marché. Qui va souffrir ? Qui va dominer ? Et où va être la création de valeur. Une question géopolitique demeure également. Où se situent les points forts de l’Europe ?
Du coup, à quoi pourrait ressembler l'entreprise si l'on combine ces trois éléments ?
La consommation de contenu n’a cessé de se développer. La situation de mobilité fait que nous avons tout le temps un écran sous les yeux. Et celui-ci sert à de multiples usages : pour communiquer, regarder un film, accéder à des services. Toutefois, nous n’imaginons pas de modèles dans lequel l’ensemble de services serait fourni par le même prestataire. Imaginez un libraire qui ne vendrait que des livres de sa maison d’édition !

mercredi 7 novembre 2012

Les petites entreprises consacrent temps et argent aux réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/petites-entreprises-consacrent-temps-argent-aux-reseaux-sociaux?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 07 novembre 2012 blog
De plus en plus de PME américaines annoncent avoir intégré les médias sociaux à leurs activités. Elles y développent une stratégie, avec un budget en conséquence.

Les petites et moyennes entreprises ont compris l’intérêt des médias sociaux et n’hésitent plus à les intégrer dans leurs activités. Elles sont quatre fois plus nombreuses cette année à allouer un budget pour le social media plus élevé que l’année précédente, selon l’étude publiée par VerticalResponse, menée auprès de 462 petites entreprises, et qui vise à comprendre la place du social dans l’activité de ces sociétés. "Notre étude confirme que les petites entreprises ont compris la valeur des médias sociaux", déclare Janine Popick, PDG et fondatrice de VerticalResponse. En effet, le rapport indique que 66% d’entre elles dépensent plus de temps sur le web 2.0, comparé à l’année dernière. Et dépensent plus d'argent pour déployer des projets qui y sont liés. Plus d'un cinquième a en effet constaté une hausse du budget alloué sur un an, contre 6% qui ont observé une réduction.
Les réseaux sociaux pas encore pour l’environnement concurrentiel
Même si un petit groupe de dirigeant (1/3) souhaite être moins présent sur les réseaux sociaux, 43% des répondants passent en moyenne six heures par semaine sur ces plateformes. 25% y passent plus de 10 heures, et 18% au moins 11 heures.Sans surprise, les PME publient leurs contenus sur les réseaux Facebook et Twitter. La moitié fréquente également LinkedIn, mais seulement une trentaine de pourcent consacre du temps à Google+, et 29% à Pinterest. Cependant, plus de la moitié de personnes interrogées (55%) prennent désormais le temps de créer un blog, qu’elles alimentent régulièrement. Ainsi, les entreprises interrogées prennent du temps pour des tâches surtout orientées sur le contenu.
Des PME prêtes à débourser pour se perfectionner
Cependant, même si elles ont désormais décidé de consacrer du temps à ces activités, elles reconnaissent en majorité que le principal problème reste celui-là, suivi de la difficulté à analyser le retour sur investissement de leurs efforts, et le suivi concurrentiel. Cette intégration pousse les PME à être plus offensives sur la Toile. Dorénavant, 35% d’entre elles, sont prêtes à acheter des services de publication ou pour des outils analytiques afin de mesurer les indicateurs (notoriété, pages vues...). Ainsi, 57% des interrogés analysant le social média disent qu’ils dépensent 26 dollars par mois pour ces outils. Cependant, cet investissement bugdétaire consacré au réseau social  "va probablement conduire à des problèmes de gestion"explique Janine Popick dans le communiqué.

dimanche 21 octobre 2012

L'avenir des outils de conversation? Dans la suggestion de contenus!

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/avenir-outils-de-conversation-suggestion-de-contenus?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 19 octobre 2012 Mindmeld
Mindmeld analyse les conversations audio et vidéo des utilisateurs d'iPad et met à sa disposition des informations liées, ceci en temps réel.
Les outils de conversation audio ou vidéo ne doivent plus seulement permettre la liaison entre individus et la possibilité de partager des contenus. Ils doivent les suggérer. C'est le postulat d'Expect Labs. La start-up, basée à San Francisco, s'apprête a lancer une application sur iPad, MindMeld. Celle-ci analyse les appels audios et vidéos grâce à un système de reconnaissance vocale, et cherche en temps réel les informations en lien avec la conversation, si l'utilisateur en fait la demande. Elle les affiche ensuite sur l'interface sous forme de photos, de vidéos, d'articles, de liens ou encore des cartes. Le but? Faciliter les conversations, les rendre plus efficaces et simplifier le partage d'information, mais surtout construire un assistant polyvalent de conversation.

Une requête instantanée

En effet, que ce soit un appel téléphonique, une vidéoconférence ou une réunion, le contenu des conversations contient souvent le nom d'une connaissance commune, le titre d'un livre, le nom d'une ville ou d'un restaurant. Pour activer le système, il suffit de se connecter à Mindmeld depuis son compte Facebook. Si une conversation est déjà engagée, le système l'affichera directement. Mais il est aussi possible d'en lancer une nouvelle.  Si l'utilisateur entend le nom d'un lieu durant sa conversation, il lui suffit alors de toucher une icône symbolisée par une ampoule pour lancer une recherche rapide depuis son iPad.

Une viralité choisie

Cette action va lancer une analyse de la conversation qui vient d'avoir lieu et propose du contenu qui s'affiche sur l'interface de l'application. Il est possible de sélectionner une information pour avoir plus de détails, mais aussi de la partager avec les personnes présentes dans la conversation ou à son réseau d'amis sur Facebook. Toutes les "pensées" sont ensuite organisées et archivées dans le cloud.

lundi 15 octobre 2012

La curation utilise conjointement les données mobiles et des réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/curation-utilise-conjointement-donnees-mobiles-reseaux-sociaux?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par Claire Cavret 12 octobre 2012 data mining SOMAR
Pour rendre les informations les plus pertinentes accessibles à l'utilisateur, un système de recommandations dédié aux mobiles a été développé utilisant les données contenues dans le téléphone et le compte Facebook.
Face à la multiplicité d’informations et de sources, le besoin de curation se fait de plus en plus ressentir pour les utilisateurs. Les réseaux sociaux génèrent également une importante quantité d’informations – liens, activités, recommandations proposés toutes les heures - qu’il est presque impossible de gérer, notamment depuis un smartphone. Pour révéler les informations pertinentes à l’utilisateur, des chercheurs de la Facultad de Informática at the Universidad Politécnica de Madrid ont mis au point un système* de recommandation d’activités utilisant plusieurs sources, les informations contenues dans le téléphone de l’utilisateur et sur son compte Facebook. Baptisé SOMAR, - acronyme de SOcial Mobile Activity Recommender - le système analyse l’information en utilisant des techniques de data mining.

Une triple source d’informations

Pour faire des recommandations, SOMAR peut accéder à trois sources d’informations différentes. Il peut se servir des données d’historiques d’appels et des contacts présents dans le téléphone. Mais aussi des capteurs de localisation. Ainsi un événement prévu à Sydney serait filtré si l’on se trouve à Paris. Le système va également se servir de données provenant de Facebook en prenant en compte le choix de l’utilisateur en terme de préférences (confidentialité et filtrage). Ainsi seules les informations que l’utilisateur souhaite partager pourront être utilisées par l’outil de recommandation. Le système va sélectionner certaines informations en fonction des interactions avec les autres utilisateurs du réseau. Pour ce faire, un graphique social est calculé sur la base de ses relations sociales et des intérêts communs entre amis à l'aide de la technique de clustering ou module.

Une utilisation croissante des réseaux sociaux sur mobile

En effet, l’architecture de SOMAR est composée de différents modules. L’un intègre les données provenant des trois sources et les prépare pour une analyse plus approfondie. Un autre module détecte les activités en utilisant un procédé d'extraction de données. SOMAR a été inspiré d’un système conçu par des chercheurs de l'UPM et qui avait pour objectif d’aider les utilisateurs des réseaux sociaux à filtrer et sélectionner les informations les plus intéressantes en temps réel sur leur mobile. Le besoin de curation sur les mobiles est grandissant puisque l’usage de Twitter a augmenté de 347% et celui de 112% sur ces appareils selon un sondage (Nielsen – 2010).
Andrea Zanda, Santiago Eibe, Ernestina Menasalvas, Universidad Politecnica de Madrid, Facultad de Informatica en Espagne, SOMAR: a social mobile activity recommender

mercredi 12 septembre 2012

Vie privée et réseaux sociaux : les bons élèves de la CNIL (et les autres)

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/vie-privee-et-reseaux-sociaux-les-bons-eleves-de-la-cnil-et-les-autres-39782442.htm#xtor=EPR-100

Vie privée et réseaux sociaux : les bons élèves de la CNIL (et les autres)Réglementation - La CNIL rappelle les règles de bonne conduite dans la collecte des données sur les réseaux sociaux. L'occasion pour la Commission de distribuer de bons points à des services moins connus que Facebook ou Twitter, mais plus respectueux des données personnelles.
La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), notamment en charge de la protection de la vie privée sur les réseaux, vient d'apporter son soutien aux réseaux sociaux qui s'engagent pour le respect de la confidentialité des données personnelles. Le communiqué est daté du 10 septembre.
Partant du constat que "le fonctionnement de la majorité des réseaux sociaux repose sur la mise à disposition d'un service gratuit en contrepartie d'une collecte d'informations pour une utilisation commerciale," la CNIL met en garde sur le risque pour la vie privée : "Il est difficile de déterminer le devenir de ces informations une fois qu'elles sont sur le réseau."
Accompagnement de la CNIL
Chacun connait les débats liés à l'utilisation des données personnelles par Facebook ou Twitter, par exemple. La CNIL estime qu'en dehors de ces géants, épinglés à un moment ou à un autre sur leur politique en matière de vie privée, on trouve de bons élèves, plus protecteurs pour les données de l'internaute.
Parmi ces réseaux plus vertueux, la CNIL met en avant le réseau familial Famcity, ou encore Diaspora, l'alternative Open Source et décentralisée à Facebook. Si le second n'est pas d'origine européenne, et porte cette protection des données dans sa proposition de départ, le premier est un cas qui intéresse particulièrement la CNIL.
En effet, Famcity a bénéficié d'un accompagnement de la CNIL. Celui-ci visait à mettre le réseau social en conformité avec un avis déposé en 2009 par le G29, qui regroupe les CNIL d'Europe.
Cet avis recense un certain nombre de préconisations en vue de protéger la vie privée, comme permettre un droit de rectification et de suppression, même lorsque l'internaute qui en fait la demande n'est pas membre du réseau, ou encore autoriser l'anonymat et renforcer la protection des mineurs.
L'appel du 10 septembre
Autres réseaux félicités par la CNIL pour l'engagement en faveur de la protection des mineurs : Mondokiddo et l'Univers de Wilby, des réseaux sociaux pour enfants, et Leminiréseau et Yoocasa à destination des familles. Deux niches où le besoin de protection de la vie privée est généralement perçue comme particulièrement critique.
Pour étendre ces bonnes pratiques à plus de réseaux sociaux - la CNIL liste également certains services qui ont fait des efforts sur la protection des mineurs - le gendarme de la vie privée lance un appel à s'en inspirer aux autres éditeurs.
Elle rappelle qu'outre les avis et contrôles réalisés, elle est aussi en charge d'un programme d'accompagnement pour la mise en conformité des services en ligne.

dimanche 9 septembre 2012

Le numérique pousse les compagnies d'annuaires à la relecture de leur modèle

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/numerique-pousse-compagnies-annuaires-relecture-de-modele

Par Elyse Charvin 05 septembre 2012
annuaire
Le web et le mobile deviennent de plus en plus les premiers supports de consultation d'annuaires. Mais ce virage ne signifie pas uniquement un passage du papier au virtuel. Il demande de repenser les services proposés.
Les sociétés européennes d'annuaires seront principalement numériques d'ici 2016, et le papier aura quasiment disparu de certains des marchés les plus avancés. C’est en effet ce que révèle une étude menée par BIA/Kelsey, présent lors du futur Congrès annuel de l'Association européenne des Éditeurs d'Annuaires et de Base de données (EASDP). L’enquête révèle même que l’augmentation de la part des recettes numériques des Pages Jaunes en Europe atteindra les 70% d'ici 2016. Les sources de recettes numériques sont diverses, et incluent entre autres les annuaires sur Internet, les sites Web et les services d'hébergement, la présence sur les médias sociaux et la publicité, la vidéo, les réseaux de diffusion d'annonces, la présence et la publicité sur téléphones portables. Un constat confirmé par Julien Billot, directeur général adjoint en charge du pôle média chez Pages Jaunes Groupe. Selon lui, dans quatre ans, deux tiers du chiffre d’affaires de Pages Jaunes sera digital.

Positionnement sur les réseaux sociaux

"On assiste à une digitalisation de l’ensemble  des marchés. Dans le cas de l’annuaire, on a observé l’écroulement du papier en même temps que la croissance du digital. Il semblait donc tout naturel que les annuaires se virtualisent", explique t-il à L'Atelier. Reste que cette progression vers le numérique ne signifie pas automatiquement un rebond et une bonne santé en terme de chiffre d'affaires. En effet, en matière de plates-formes d'informations sur les entreprises, les initiatives, web et mobile, sont de plus en plus nombreuses : réseaux sociaux locaux, géolocalisés, applications de promotions ou d'informations sur les stocks en fonction de sa position... Selon Julien Billot, pour le groupe, sa renommée reste une protection non négligeable. "Les utilisateurs ne peuvent pas retenir des centaines de marques pour le même service. Ils fonctionnent par habitude en cherchant directement sur les services dont ils ont coutume de se servir", souligne t-il.

Faire face à la concurrence

Assurance qui, précise t-il, n'empêche pas de développer sa stratégie vers les contenus afin de fournir un service avec des informations de qualité. Ainsi, le groupe semble lui aussi se diriger vers le local et l'hyperlocal. A l'image des pages Facebook ZoomOn, qui mettent en contact les utilisateurs et les annonceurs. ZoomOn offre en effet des contenus hyperlocaux et thématiques aux internautes en les informant par exemple sur les bons plans, informations pratiques et les actualités de proximité. Rien d’étonnant dans ce déploiement puisque une étude ZoomOn/Harris Interactive réalisée en juin 2012 révélait que 69% des utilisateurs de Facebook interrogés s’intéressaient en premier lieu à l’actualité locale. A noter également qu'en ce qui concerne le groupe français, parler d'une suppression du papier ne semble pas réaliste. Malgré une baisse de 10% de leur chiffre d’affaire papier, ce mode touche des catégories de personnes différentes. En France dans les zones rurales, le support papier est encore fortement plébiscité.

samedi 8 septembre 2012

Le gouvernement américain mise sur les réseaux sociaux pour engager les citoyens

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/gouvernement-americain-mise-reseaux-sociaux-engager-citoyens

Par L'Atelier - Paris 31 août 2012 carte
Les Etats et les villes américaines se ruent sur les réseaux sociaux depuis 2011 et croient à leurs vertus pour l'innovation.
Aux Etats-Unis, le gouvernement, les Etats et collectivités locales se tournent rapidement vers les réseaux sociaux. Conscientes des possibilités qui s'ouvrent en termes d'innovation et d'affaire, ces institutions ont décidé de faire appel à l'intelligence collective (crowdsourcing) en rejoignant les citoyens sur des outils qu'ils utilisent et maîtrisent au quotidien. L'objectif serait de profiter des opportunités qu'offrent ces outils numériques pour augmenter la communication et l'engagement des citoyens dans leurs villes. Selon une étude menée par GovWin IQ - Deltek, les opportunités identifiées représenteraient près de 1,4 trillions de dollars.

Une progression fulgurante?

Et l'évolution est significative voire pour certaines radicales. La présence des collectivités locales sur les réseaux sociaux s'est énormément développée, notamment sur Twitter, Facebook, Youtube, et Flickr. Parmi les 75 plus grandes villes américaines analysées, Twitter et Facebook sont utilisés par 86% d'entre elles en 2011. Mais comparée à 2010, l'utilisation était plus confidentielle avec 25% des villes utilisant Twitter et seulement 13% pour Facebook. Pour Youtube, la présence a également progressé avec 17% en 2010 pour atteindre 77% en 2011. Enfin l'utilisation inexistante de Flickr en 2010 a décollé à 38% en 2011 parmi les villes américaines.

Les réseaux sociaux, un levier pour l'innovation?

Les réseaux sociaux enregistrent la plus importante progression parmi les outils interactifs dont disposent les collectivités locales et les Etats. En tout cas, plus de 80 % des employés de ces institutions s'attendent à une augmentation de l'utilisation de ces médias sociaux dans les dix-huit prochains mois. Les opportunités business engendrées par les réseaux sociaux depuis 2008 notamment, de manière pas très étonnante en Californie, mais aussi au Texas et dans l'Etat de Washington. Ces plates-formes permettront de favoriser le travail collaboratif, l'émergence de nouvelles idées, mais aussi l'innovation aidant le gouvernement et les collectivités locales à mettre en place des politiques à court et long-terme

jeudi 6 septembre 2012

Les réseaux sociaux, en faible augmentation sauf dans les pays émergents

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-faible-augmentation-sauf-pays-emergents

Par L'Atelier - Paris 27 août 2012 femme asiatique et ses enfants
Le nombre d'utilisateurs des réseaux sociaux est en augmentation constante dans les pays émergents, malgré une stagnation dans le reste du monde.
1,4 milliards, c’est le nombre d'utilisateurs des plateformes sociales prévu cette année d’après une étude menée par eMarketer. En 2011, ce nombre s’élevait à 1,18 milliards. L’enquête souligne que bien que ce chiffre augmente de près de 20%, cette hausse connait une légère baisse par rapport à la croissance des années précédentes. Ceci étant dû à la maturation qu’atteint le marché. Facebook, par exemple, existe depuis plusieurs années maintenant et le réseau social est désormais bien implanté partout dans le monde. L’étude prévoit qu’il atteigne cette année presque 826 millions d'utilisateurs à travers le monde, contre 650,7 millions en 2011. Les chiffres de 2012 représentent 58,8% des utilisateurs de réseaux sociaux, 36,4% des utilisateurs d'Internet et un peu moins de 12% de la population totale dans le monde entier.

Croissance dans les pays émergents

La croissance la plus rapide du nombre d’utilisateur de Facebook provient de l'Asie-Pacifique, où les taux d'adoption de l'Inde, de l'Indonésie et du Japon dépassent de loin la croissance moyenne mondiale de 26,9% cette année. Le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Amérique latine afficheront également des taux de croissance supérieurs à la moyenne. En effet, la plus forte croissance viendra des marchés émergents, notamment au Moyen-Orient et en Afrique (où la base d'utilisateurs de réseaux sociaux demeure faible) et en Asie-Pacifique.

Les réseaux sociaux locaux favorisés en Asie

Bien que ce soit là où le taux d’utilisateur de facebook augmente le plus, en Asie-Pacifique le géant conserve un taux de pénétration relativement faible par rapport au reste du monde. Alors que ses concurrents tels que Sina Weibo et Renren continuent de croître dans des marchés comme la Chine. Seulement 20,1% des usagers d'Internet en Asie-Pacifique utilisent Facebook. Un score encore faible quand on le compare à une pénétration de plus de 44% en Europe de l'Ouest, de près de 60% en Amérique du Nord, et de plus de 56% en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Afrique.

dimanche 2 septembre 2012

La publicité doit désormais être multicanale

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/publicite-desormais-etre-multicanale

Par L'Atelier - Paris 13 août 2012 business man reseaux
Chaque année, plus de 2,5 milliards de dollars sont investis dans la publicité en ligne, sur les moteurs de recherche, les mobiles, les tablettes et mêmes les réseaux sociaux tel Facebook.
Le mobile est un des secteurs qui offre les perspectives les plus prometteuses pour les responsables marketing. En 2010, aux USA les revenus publicitaires en ligne ont dépassé ceux de la presse. Une étude réalisée par Adobe au deuxième trimestre 2012 abonde dans ce sens et recense les principaux vecteurs de ces revenus. En effet, les connections Internet effectuées depuis les mobiles et smartphones représentent 16 à 20% des connections à travers le monde. Pour David Karnstedt, vice-président du Digital Marketing Business d'Adobe, « avec l'accélération de la consommation des smartphones, ainsi que la croissance de marketing social, les responsables marketing devraient se tourner vers une approche multi-canal de la publicité numérique pour atteindre leurs publics cibles. » Le marketing numérique pourrait également utiliser le support des tablettes comme nouveau canal de diffusion.

Moteurs de recherche toujours efficaces

Les moteurs de recherche représentent également l'un des principaux axes stratégiques pour les entreprises. Une autre étude, réalisée fin 2011 par WebMarketing123 auprès de plus de 500 entreprises, réaffirme les deux principaux objectifs : pour 46% d'entre elles, il s'agit de générer des prospects, et pour 22%, générer des ventes. Aux Etats-Unis, cette statistique s'inscrit dans cette logique puisque le nombre de publicités sur ces canaux augmentent de 13% chaque année. Avec le développement de l'Internet mobile mais également des réseaux sociaux, ces chiffres pourraient prendre une autre mesure.

Les réseaux sociaux ne sont pas en reste

Le marketing sur les réseaux sociaux, comme évoqué précédemment, serait également une opportunité de premier ordre. En effet, l'étude révèle que les pages de grandes marques sur Facebook continueront d'augmenter de 45 %, jusqu'à la fin de l'année. Ce réseau reste le plus efficace pour 36 % des entreprises interrogées.

lundi 30 juillet 2012

Réseaux sociaux « locaux » : une mine d'or pour les commerces de proximité

A lire surhttp://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-locaux-une-or-commerces-de-proximite

Par L'Atelier - San Francisco 30 juillet 2012 nextdoor screenshot
« Nextdoor » est un réseau social dédié aux voisinages, dont l'objectif est d'encourager la communication entre riverains. L'occasion pour les commerçants locaux de mieux fidéliser leur clientèle de proximité.
Le développement des réseaux sociaux a fait des merveilles pour rapprocher les amis dispersés dans le monde entier et permettre à tout un chacun de retrouver ses anciens camarades de classe. Par contre, les réseaux sociaux ont fait très peu de choses au plan local. Basé à San Francisco, Nextdoor– site dédié aux communautés locales - s’adresse à ce domaine oublié des relations humaines. Pour devenir membre, il suffit à un visiteur de Nextdoor.com d’entrer et de confirmer ses coordonnées en envoyant une carte postale pour un coût symbolique de 0,01 dollar, payable par carte de crédit ou par téléphone. Après cette première étape, il pourra compléter un profil de réseau social classique - qu’il pourra intégrer à Facebook - et répondre à quelques questions concernant le quartier : depuis combien de temps y est-il installé ? Qu’est-ce qui lui plaît dans le quartier ? Quelle est sa ville natale ? etc.

Des profils privés accessibles aux membres du même quartier uniquement

La page d’accueil de Nextdoor affiche une carte du quartier et des messages de résidents. Elle donne également le nombre d’inscrits – par exemple, « A ce jour, 8 sur 1.340 familles de Williamsburg-Northside se sont inscrites ». Les membres peuvent envoyer des invitations électroniques, cartes postales ou brochures, et partager des liens concernant leur quartier. Les résidents ont également accès à un répertoire exhaustif des domaines et activités du qurtier. Ils peuvent également décider de partager leurs coordonnées ou se limiter à communiquer leurs domaines d’intérêts. Des envois par SMS sont également possibles : ces alertes peuvent être utilisées pour des mises en garde d’autres quartiers en cas d’activités suspectes, pour signaler des enfants manquant à l’appel, pour informer de catastrophes naturelles ou – cas extrême – de la nécessité d’évacuer le quartier.

Des recommandations pour les commerces locaux

Les recommandations, les petites annonces, les groupes et autres informations sont accessibles via une barre de navigation, qui donne une visibilité potentiellement élevée aux commerces locaux. D’après USA Today, Nextdoor peut afficher des annonces pour des services de proximité, mais le bénéfice immédiat pour les entreprises se trouve sous l’onglet « Recommandations ». Ces pages sont organisées par catégories, et sont actuellement les plus populaires auprès des utilisateurs de Nextdoor : en effet, cette partie du site abrite environ 26% du contenu total. En se concentrant sur leurs clients locaux, les commerçants pourraient attirer de nouveaux consommateurs susceptibles de se transformer en clients réguliers et fidèles.

dimanche 22 juillet 2012

Les internautes français accros aux réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/les-internautes-francais-accros-aux-reseaux-sociaux-39774410.htm#xtor=EPR-100

Les internautes français accros aux réseaux sociauxAvis d'expert - Selon les chiffres de Médiamétrie, c'est Twiter qui a connu la plus forte progression sur l'année, grâce à l'actualité.
Les réseaux sociaux passionnent les internautes français. Selon le baromètre annuel de Médiamétrie, 77% y sont inscrits et l’on compte 1,6 millions d’inscrits supplémentaires en un an. Près de 2 inscrits sur 3 les fréquentent tous les jours ou presque.
"Avec la complémentarité des réseaux, les internautes ne s’inscrivent plus sur un mais sur plusieurs réseaux sociaux, selon ce qu’ils souhaitent y faire. Et ils y sont connectés à tout instant, en mobilité et même sur leur lieu de travail", commente le spécialiste.
Utilisation de plus en plus mobile
Et de poursuivre : "Facebook est privilégié pour partager des expériences avec ses proches, Viadeo est consacré à la vie professionnelle et Twitter est avant tout utilisé pour partager des informations - de plus en plus exclusives - ou consulter des articles. Google + ne se distingue pas par une activité dominante mais rassemble autour de pratiques à la croisée de celles des autres réseaux.
Si Facebook règne en maître en termes de nombre d'utilisateurs, sur l’année écoulée, c’est Twitter qui signe la progression la plus nette : plus de 2 internautes sur 3 connaissent ce réseau et 15% y sont inscrits. La riche actualité des derniers mois, et notamment les élections, a particulièrement dopé son usage.
Google +, est connu par 7% des internautes ; toutefois il compte presque autant d’inscrits que Twitter, note Médiamétrie. Du côté professionnel, LinkedIn se taille la part du lion : 40% des inscrits l'ont consulté au moins une fois par semaine en 2012.

Enfin, Médiamétrie souligne que l'utilisation des réseaux sociaux est de plus en plus mobile. Près de 3 inscrits sur 10 les consultent tous les jours ou presque en dehors de leur domicile et notamment sur le lieu de travail où 27% des inscrits les visitent au moins une fois par semaine.

dimanche 15 juillet 2012

Facebook en France : 26 millions d'utilisateurs actifs, plus de 5 heures par mois

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-en-france-26-millions-d-utilisateurs-actifs-plus-de-5-heures-par-mois-39774160.htm#xtor=EPR-100


Facebook en France : 26 millions d'utilisateurs actifs, plus de 5 heures par moisChiffres - Le temps passé sur le réseau social écrase à plate-couture celui passé sur Google et Yahoo.
Nielsen vient de diffuser les chiffres de consommation de Facebook en France pour le mois de mai. Ils sont toujours aussi impressionnants. Le roi des réseau sociaux compte dans notre pays 26 millions de membres actifs (au moins une connexion par mois) dont 13 millions sur mobile. 63% des membres visitent le site tous les jours.
51% sont des femmes. Le nombre moyen d'"amis" est de 177. Chaque mois, les membres français partagent pas moins de 1,3 milliard de 'J'aime', 806 millions de commentaires, 734 millions de messages, et uploadent 187 millions de photos et 1 million de vidéos.
Plus de 5 heures par mois
Mais c'est surtout sur le temps passé où Facebook règne en maître. Car le but du réseau social est bien de retenir l'utilisateur le plus possible dans son éco-système afin de multiplier partage de contenus mais aussi publicités...
Chaque membre français du réseau passe ainsi en moyenne chaque mois 5 heures 18 sur le site contre 1 heure 52 sur MSN, 1 heure 36 sur Google et 1 heure 17 sur Yahoo. Le nombre de pages visitées est du même acabit : 559 par mois en moyenne pour Facebook contre 235 pour Google...

mercredi 11 juillet 2012

L'audio s'installe doucement sur les réseaux sociaux

http://www.atelier.net/trends/articles/audio-installe-doucement-reseaux-sociaux
Par L'Atelier - Paris 10 juillet 2012 micro social network
uWhisp permet de partager des messages vocaux directement sur Facebook, Twitter et d'autres sites internet. Une initiative de plus qui marque un début d'ancrage du message audio sur ces sites.
L'audio serait-il une nouvelle corde à l'arc des réseaux sociaux ? TweetVox propose ainsi un système de partage de messages vocaux géolocalisés via les médias sociaux. Dans la même lignée, un nouvel outil a été mis au point par quatre étudiants de la UPC Barcelona School of Informatics. Baptisé uWhisp, le système permet également d'envoyer des messages vocaux via Facebook, Twitter et d'autres sites. Avec une différence : il faut passer par un plug-in installé sur le navigateur web. "Cette initiative est intéressante car elle utilise le format audio sous-utilisé sur les médias sociaux", dit à L'Atelier Erwan Le Nagard, expert des médias sociaux chez Orange Group.

L'oral sur les réseaux sociaux

Le plugin installé crée des boutons et un player pour enregistrer et envoyer du contenu audio directement intégrés sur Facebook par exemple. Mais il fonctionnerait également sur d'autres sites. Il suffit d'être enregistré sur le site uWhisp pour bénéficier d'une barre d'outils intégrée dans son navigateur internet permettant d'enregistrer et de diffuser son message audio. Tous les contenus enregistrés, une fois validés par l'utilisateur, sont stockés sur les serveurs uWhisp. Un lien est fait sur Facebook. "Avec un tel outil, de nouvelles pratiques vont apparaître et les consommateurs vont pouvoir interagir d'une autre façon avec les marques par exemple", nous dit Erwan Le Nagard.

Un canal à s'approprier

Le but étant de donner plus de poids à l'oral sur le web. "En terme de positionnement, on observe une tendance à se rapprocher du marketing conversationnel", dit-il. Toutefois, c'est un contenu qui est limité en terme d'accessibilité. En effet, il est difficile de le référencer sur les moteurs de recherche, à moins d'apporter en complément un fichier texte décrivant son contenu. Tout dépend de l'utilisation qui en sera faite. "Globalement, il faut considérer que l'audio est un format sous-exploité par les marques en terme de création de contenus et qu'il doit trouver sa place sur les réseaux sociaux", conclut-il. Pour l'heure, "il pourrait être utilisé comme un canal de complément, mais son rôle reste à définir".

mardi 10 juillet 2012

La génération Y friande de technologies, mais à des fins personnelles

http://www.atelier.net/trends/articles/generation-y-friande-de-technologies-fins-personnelles
Par Damien Bréteau 10 juillet 2012 Recherche
Dans le monde de la recherche, les doctorants ont tendance à très peu utiliser pour leur travail les outils qu'ils maîtrisent pourtant bien au quotidien. Une situation en partie similaire dans les entreprises
Les jeunes générations, si elles sont friandes dans leur quotidien de réseaux sociaux et d'outils technologiques, ne cherchent pas encore forcément à les intégrer dans leur quotidien professionnel. Tout du moins dans le secteur de la recherche. La British Library et le Uk’s technology consortium JISC ont en effet mené une étude auprès de leurs doctorants pour comprendre leur usage des technologies dans leurs recherches. Résultat : si la majorité se dit intéressée par les sites comme les forums, moins d'un quart seulement en consulterait pour chercher des informations, et seulement 13% auraient pris part active à une discussion. Idem pour les blogs : 23% en suivent, et 9% en tiennent un. Enfin, si la quasi totalité a une page Facebook, très peu s'en servent pour entrer en contact au niveau professionnel, ou vont sur des réseaux sociaux professionnels. Reste à savoir si ce constat se retrouve hors du milieu de la recherche, dans l'entreprise. Apparemment oui, selon Cédric Deniaud, co-fondateur de The Persuaders.

L'application  des outils de veille informationnelle privilégiée

"Les jeunes salariés connaissent les médias sociaux car ils les utilisent dans leur vie de tous les jours, mais de façon limitée au bureau", explique t-il à L'Atelier. Plusieurs outils semblent néanmoins bien adoptés. Du côté des doctorants, de nombreux jeunes privilégient l'utilisation des outils de veille informationnelle qui sont faciles à absorber dans les pratiques de travail. Ainsi les flux RSS et la gestion de référencement sont utilisés respectivement par 60% et 75% des doctorants chercheurs. On peut constater une application similaire de ces outils du côté  des entreprises où, selon Cédric Deniaud, la fonction de "veille informationnelle et économique se développe grâce à Twitter, aux forums et aux blogs".

Vers une intégration plus réussie dans le futur?

Cependant, ces outils viennent en support des moyens traditionnels de prospection de l’information (e-mailing, face à face) ajoute Guillaume Lerouge, responsable clientèle et projet client chez Xwiki, et représentant de cette génération Y en entreprise : "Nous nous en servons pour publier une offre d'emploi, suivre les entreprises concurrentes et clientes, et s'informer sur elles". Selon Cedric Deniaud, l'une des explications à la faible adoption des outils sociaux pour travailler tient en partie au fait que beaucoup d'entreprises n'intègrent pas ces outils ou en empêchent l'accès. Toutefois, "l'idée commence à faire son chemin dans les entreprises et certaines comme la Poste commencent à mettre en place une charte "réseau social'" conclut Cédric Deniaud.

mardi 3 juillet 2012

Les détaillants intéressés mais pas encore utilisateurs de technologies mobiles

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/detaillants-interesses-utilisateurs-de-technologies-mobiles

Par Renato Martinelli 03 juillet 2012 Doigt pointant sur une tablette
Si les commerces de détail reconnaissent l'intérêt de la geolocalisation, des solutions de paiement mobile ou d'autres technologies, ils ne les utilisent encore que peu. Ce qui laisse place à des investissements.
73% des commerces de détail jugent la technologie importante, dont 36% très importante. A l'horizon 2014, l'étude de CompTIA dont sont issus ces résultats montre même que cette importance devrait être partagée par 83% de ces détaillants. Néanmoins, l'utilisation qui en est faite par ces acteurs n'est pas encore au rendez-vous. Et pour cause, 7% des détaillants seulement affirment être au niveau d'utilisation de la technologie qu'ils souhaitent atteindre, et un peu plus d'un quart considèrent en être proche (29%). Bien sûr, les bénéfices que permettent d'atteindre les technologies ne se valent pas toutes aux yeux des personnes interrogées. Mais une large majorité de 71% des répondants s'accordent sur le fait que les usages les plus importants qui sont fait de ces technologies sont l'amélioration des ventes, des annonces promotionnelles et de l'engagement des clients. Ces objectifs étant servis par les nouvelles technologies dites "digital signage" permettant de cibler les acheteurs lors du processus de décision d'achat, c'est-à-dire se basant sur le social, la mobilité ou encore les méthodes de paiement.
 

Géolocalisation, m-paiement et fidélité

C'est le cas, notamment, des systèmes utilisant la géolocalisation pour atteindre le consommateur (réductions via Foursquare par exemple), utilisés par un cinquième des détaillants (21%) et planifiée par 28% des personnes interrogées. La géolocalisation ayant pour objectif de se défendre du phénomène de "showrooming", à savoir que certains consommateurs viennent voir le produit en magasin et finissent par l'acheter en ligne pour avoir le prix le moins élevé. Mais également des services qui améliorent les points de vente tels que le paiement mobile, dont bénéficient 13% des commerces de détail. Une faible part à laquelle s'ajoute néanmoins 19% qui envisagent de le déployer au cours des douze prochains mois. Ou encore des programmes de fidélité numériques par le biais d'applications utilisés par 31% des commerçants de détail, et prévus au développement par 27% d'entre eux.
 

Des investissements à venir

Malgré tout, ce sont les anciennes méthodes qui prévalent toujours chez ce type d'entreprise. A l'instar des campagnes de marketing par e-mail (adoptée par 65% d'entre eux), les pages Facebook (62%), les programmes de fidélité en ligne (31%) ou encore les blog (30%). Ce qui montre que l'utilisation des innovations constitue un marché potentiel d'importance. A tel point qu'il est évalué à 33 milliards de dollars en machines informatiques (IT hardware). En effet, 63% des commerces de détail s'attendent à augmenter leurs dépenses informatiques en 2012 contre seulement 37% qui envisagent de les maintenir au même niveau voire de les réduire. Avec, bien sûr, une particularité à savoir la part de croissance dans ces investissements en fonction de la taille de l'entreprise. Car lorsque la moyenne d'augmentation des dépenses est de 4,2%, les plus gros détaillants envisagent d'augmenter ce budget de 4,8% contre 3,3% pour les entreprises de moins de 10 employés.