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mardi 18 décembre 2012

L'ordinateur bientôt doté de capacités cognitives pour mieux aider l'homme ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/ordinateur-bientot-dote-de-capacites-cognitives-mieux-aider-homme?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

 
Par Rodolphe Langlois 18 décembre 2012 les 5 sens sur appareils mobiles
Comment créer de nouveaux services qui capitalisent sur les données tout en comprenant les besoins réels des individus ? En rendant les ordinateurs et smartphones capables de sentir le monde tel qu'il est réellement.
Les ordinateurs et smartphones sont actuellement capables de traiter de nombreuses quantités de données. Cependant, d’ici cinq ans, ces appareils pourraient développer d’autres capacités, et imiter les cinq sens humains, pour multiplier et faciliter les usages des individus. Pour les auteurs de l'étude "IBM 5 in 5", dont c'est la septième édition, il s’agirait de permettre aux individus d'être plus productifs, efficaces et informés en tirant profit de la multiplicité d'informations en circulation. C'est-à-dire de prendre de meilleures décisions, et de mieux vivre (en améliorant sa santé, ses habitudes, en enrichissant sa vie, et en cassant certaines barrières, géographiques, de langue ou de coût. Cela, en rendant les appareils capables de comprendre comment chaque utilisateur perçoit son environnement, à travers ses capacités cognitives, mais aussi en les reproduisant et en les interprétant. Pour le toucher, ordinateurs et mobiles retransmettraient la texture d’un objet ou de la peau par des impulsions électriques. La faculté "visuelle" d’un ordinateur, quant à elle, lui permettrait d’identifier chaque objet, sans intervention humaine.
Big Data et autres technologies
L’ouïe artificielle serait à même de percevoir de nombreux types de sons, d’en déterminer l’origine, mais également de les interpréter "humainement". Pour le goût, l’ordinateur pourrait considérer les saveurs favorites d’un individu, mais aussi identifier ses besoins nutritionnels, et ainsi déterminer un régime personnalisé et unique. Enfin, la machine reconnaîtrait les origines chimiques d’une odeur mais serait aussi capable de prévenir et de s’adapter aux maladies humaines. Cependant, toutes ces fonctions vont nécessiter de nombreuses technologies. Pour chaque sens, les scientifiques voudraient profiter de l’essor du Big Data, pour associer analyse et traitement des données à une capacité intuitive et interprétative des appareils, encore à créer. Par exemple, après avoir mémorisé les propriétés de nombreuses textures, la technologie haptique (sens du toucher, ndlr) du smartphone utiliserait l’infrarouge ainsi que des capteurs de pressions pour faire correspondre des impulsions électriques à cette texture, que le cerveau pourrait alors intuitivement reconnaître.
Des possibilités infinies, mais à définir
En ce qui concerne la vue et l’ouïe, l’ordinateur tirerait profit de la mise au point de logiciel capables d’extraire et de contextualiser de nombreux contenus visuels et audio, mais également d’une capacité d’analyse et de stock des données renforcée et développée. Enfin, pour le goût et l'odorat, l'ordinateur devrait utiliser de nombreux capteurs et de nombreux algorithmes, capables de décomposer et répertorier chaque aliment ou chaque odeur selon sa structure chimique. Par la suite, l’ordinateur  pourrait alors enregistrer les saveurs favorites d’un individu, pour proposer des aliments et un régime adaptés, mais aussi identifier les éléments nocifs de l’environnement de l’individu. Selon IBM, ces technologies pourront s’appliquer dans des domaines divers et variés comme la santé, l’agriculture, l’alimentation ou encore le service client. Reste que la mise au point de logiciels et principalement, la collecte de données devra d’abord bénéficier de la mise en relation de nombreux chercheurs, par des réseaux structurés et efficaces.

samedi 17 novembre 2012

L'entreprise changée par le cloud, la mobilité et Big Data ? Oui, s'ils sont mêlés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprise-changee-cloud-mobilite-big-data-oui-meles?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par L'Atelier - Paris 15 novembre 2012 Yves Gassot
Ces trois piliers, ou "game changers", sont la clé de la compétitivité des entreprises. Pour Yves Gassot, de l'Idate, ils feront cependant la différence s'ils sont combinés, et pas tant de manière indépendante
Yves Gassot est le PDG de l'Idate à l’occasion du Digiworld Summit 2012, organisé à Montpellier les 14 et 15 novembre sur ce thème. Il animait la conférence d'introduction de l'événement.
Le thème du Digiworld de cette année était centré autour de trois piliers dont vous pensez qu'ils vont révolutionner l'entreprise. Pourquoi ?
Yves Gassot :Nous vivons dans l’époque de l’hyper-connectivité, celle-ci étant matérialisée par une "connectivity everywhere". En effet, aujourd’hui plus de 50% des utilisateurs de Facebook s’y connectent depuis un terminal mobile. C’est l’ère du "machine to machine", soit l’internet des objets. Donc je dirais que le premier "game changers" est la mobilité. Vient ensuite le cloud. Puisqu’il y a une dissociation entre les réseaux, les applications et les services. En fait c’est le phénomène de l’externalisation. D’ailleurs les entreprises commencent à le connaître avec le cloud computing. L’essentiel est d’avoir une identité numérique. Ensuite il y a le Big Data, c’est-à-dire toutes les informations qui ne se voient pas, qui sont pour la plupart en quantité, mais peu visibles. C’est le cas notamment des traces laissées par les usagers d’internet avec leurs appareils. En outre, il y a une efficacité potentielle liée à l’exploitation de ces données. Toutefois la question de la préservation de l’information se pose puisque les clients jugent que ce phénomène a un caractère intrusif.Quoi qu'il en soit, je défends l’idée selon laquelle les game changers sont dans la combinaison et non dans l’indépendance de ces trois facteurs.
Quels sont les enjeux et les impacts de ces game changers ?
Concernant les enjeux, la question se pose de savoir quelle va être la hiérarchie des acteurs dans dix prochaines années. Il faut en effet tenter de répondre à la question est-ce que les smartphones et les devices vont être les lieux de concentration de la valeur ? Est-ce que les opérateurs vont devenir une commodité en délaissant services et applications ? Ou au contraire assisterons-nous à une renaissance des opérateurs avec des modèles tarifaires donnant de la valeur à la connectivité ? Est-ce que les acteurs dominant de demain seront IBM et HP ou bien Google, Amazon et Apple? Quant à l’impact, la question est bien de savoir qui va rester sur le marché. Qui va souffrir ? Qui va dominer ? Et où va être la création de valeur. Une question géopolitique demeure également. Où se situent les points forts de l’Europe ?
Du coup, à quoi pourrait ressembler l'entreprise si l'on combine ces trois éléments ?
La consommation de contenu n’a cessé de se développer. La situation de mobilité fait que nous avons tout le temps un écran sous les yeux. Et celui-ci sert à de multiples usages : pour communiquer, regarder un film, accéder à des services. Toutefois, nous n’imaginons pas de modèles dans lequel l’ensemble de services serait fourni par le même prestataire. Imaginez un libraire qui ne vendrait que des livres de sa maison d’édition !

mardi 30 octobre 2012

10 000 transistors en nanotubes de carbone sur un seul composant

A lire sur:  http://www.industrie.com/it/10-000-transistors-en-nanotubes-de-carbone-sur-un-seul-composant.13956?emv_key=AJ5QmugnaTq78yA9MA#xtor=EPR-25

Le 29 octobre 2012 par Mathieu Brisou

La précision du procédé mis au point par IBM trouve une illustration dans cette image: la barre d'échelle en bas à gauche fait 2 micromètres.
La précision du procédé mis au point par IBM trouve une illustration dans cette image: la barre d'échelle en bas à gauche fait 2 micromètres.
IBM
En parvenant à intégrer un nombre significatif de transistors en nanotubes de carbone sur un seul circuit, IBM pense tenir une alternative à la filière silicium.
Une équipe d’IBM bat un record d’intégration de transistors en nanotubes de carbone (10 000 transistors sur un circuit) grâce à un nouveau procédé. Cette recherche est publiée dans la revue Nature Nanotechnology.

Un substrat à base de silicium et de de dioxyde de hafnium (HfO2) est plongé dans une solution de nanotubes de carbone et de détergent. Des liaisons entre nanotubes et HfO2 s’établissent et servent à créer des transistors deux fois plus petits que ceux obtenus avec les finesses de gravure actuelles les plus précises.

Faisant appel à des techniques issues de la chimie et de la filière silicium, ce procédé promet des expérimentations à grande échelle et se pose en alternative à la filière silicium selon IBM.

L'utilisation de nanotubes de carbone autorise l'élaboration de transistors plus rapides car le déplacement des électrons se fait plus facilement qu'au sein du silicium. De plus, le potentiel de miniaturisation à l'échelle atomique des transistors de ce type dépasse les possibilités offertes par le silicium.

Mathieu Brisou

Pour en savoir plus :
L’annonce officielle d’IBM
Un diaporama décrivant le procédé

dimanche 21 octobre 2012

L'entreprise étendue, dernière frontière de l’entreprise 2.0 ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/chronicles/entreprise-etendue-derniere-frontiere-de-entreprise-20?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Anthony Poncier

Anthony Poncier

Associé et «social business director» EMEA - Publicis Consultants Net Intelligenz

19 octobre 2012  
Entreprise 2.0, entreprise étendue, deux mots qui sont présentés comme synonymes, mais quand on regarde la réalité du fonctionnement des entreprises et les derniers mouvements stratégiques des éditeurs, il semble qu’il y ait un écart entre ces deux notions.

Pour le moment, interne et externe demeure un mur difficilement franchissable. Certaines entreprises font le choix de déployer dans un premier temps un réseau social d’entreprise, d’autres de privilégier une présence sur les médias sociaux en premier, mais il est rare que les deux se fassent simultanément. Quand à la collaboration avec les partenaires, cela est souvent un vœu pieux, même si comme le montre l’étude d’IBM sur les CEO, cela devrait changer. Quoiqu’il en soit, ce besoin de rendre les frontières de l’entreprise plus poreuses devient une véritable nécessité, notamment face à la montée en puissance des interactions avec les clients/prospects externes avec les entreprises.  En cela, développer une meilleure coordination notamment entre le marketing et la communication devient essentiel, comme le mette en avant de plus en plus de spécialistes. C’est dans ce cadre, lors du Dreamforce 2012, que Jeremiah Owayang a expliqué que la gestion de la relation client ne pouvait plus se concevoir sans l’organisation d’un hub digital interne, visant à organiser ces flux entrants et sortants en permanence de l’entreprise.
Interne, externe une frontière à conquérir ?
Dans le même temps, Dion Hinchcliffe, toujours lors de la même conférence, a mis en avant l’idée que le prochain challenge du social business serait le social marketing,  répondant à ces mêmes enjeux d’interaction avec les collaborateurs. Dans ce cadre, il a mis en avant la question des collaborateurs comme ambassadeurs de l’entreprise comme une nécessité. Là encore, sans rentrer dans des détails organisationnels, les interactions entre les collaborateurs et les parties prenantes externes de l’entreprise deviennent de plus en plus prégnantes et importantes, dépassant la simple présence sur les médias sociaux. Cette nouvelle dimension n’a pas échappé aux éditeurs. Réunir dans un même espace collaboratif les collaborateurs et les parties prenantes externes, devient central dans la stratégie des éditeurs. Ainsi, certains en France comme Yoolinkpro dans sa nouvelle version, annonce la mise en place de communautés externes. Les majors n’échappent pas à ce mouvement puisque c’est ainsi que Microsoft explique le rachat de Yammer, afin de permettre cette ouverture vers l’extérieure, cette dernière étant moins évidente avec sa solution collaborative Sharepoint.
De nouveaux entrants sur le marché des réseaux sociaux d’entreprise
Cependant deux « nouveaux acteurs », et pas des moindres, viennent renforcer cette tendance, visant à inclure les parties prenantes externe au sein d’un réseau social d’entreprise. Ainsi, Linkedin, premier réseau social professionnel, a annoncé qu’il développait son application, afin de simplifier la gestion de communauté de collaborateurs de l’entreprise, complétant ainsi son offre tournée vers l’externe. Peu de temps après, c’est Google+ qui annonce une orientation de plus en plus réseau social d’entreprise, renforçant aussi le collaboratif entre communauté de collaborateurs, vision que nous étions un certain nombre à pressentir, dès son lancement l’année dernière. Dans ce cadre là, Google fluidifie aussi les interactions entre collaborateurs et parties prenantes externes. Cette dimension du collaboratif interne avec les parties prenantes externes a longtemps été de l’ordre du discours, il semble qu’elle prenne de plus en plus forme. Alors, l’externe, dernière frontière de l’entreprise 2.0 et du social business ?

dimanche 16 septembre 2012

"L'innovation disruptive vient désormais du monde entier"

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-disruptive-vient-desormais-monde-entier

Par Mathilde Cristiani 14 septembre 2012 Tamara Giltsoff
Les grands groupes ont tout intérêt à se lancer dans des projets de collaboration avec des entreprises issues du monde entier, afin de renouveler leurs modèles et de continuer à innover.
Entretien avec Tamara Giltsoff, Sustainability Strategist, à l'occasion de la conférence sur les nouveaux visages de l'entreprise, organisée hier à Londres par PSFK.
L'Atelier : Vous aidez les grandes entreprises à se tourner vers des business model innovants, notamment en les encourageant à travailler avec des startup, issues du monde entier. Pourquoi cette démarche ?
Tamara Giltsoff : Les grands groupes ont pendant longtemps principalement innové en interne. Mais aujourd'hui, ce ne sont souvent plus eux qui mettent au point des modèles complètement innovants. L'innovation vient désormais du monde entier, notamment dans les startup. L'innovation disruptive, j'entends, pas incrémentale.
Comment est perçu ce constat par les grandes organisations avec lesquelles vous travaillez ?
Depuis trois ou quatre ans, on observe véritablement un virage vers une innovation plus ouverte. Les entreprises sont moins accrochées au concept de propriété intellectuelle. Certaines comme Telefonica ou IBM estiment que la valeur à venir de leur compagnie réside dans des opportunités extérieures, existant notamment dans les pays émergents.
Mais cela reste nouveau et difficile. Les entreprises sont de lourdes machines, qui obéissent à un fonctionnement bien implanté. Il faut en effet opérer un changement total de compréhension de l'entreprise. Il faut apprendre à débloquer la valeur de son entreprise.
Et alors, comment s'inspirer de ces innovations, comment en profiter ?
Il ne faut surtout pas tomber dans le préjugé qu'une solution sera la même pour tous. Il y a ceux qui collaborent avec des entreprises comme IBM, avec Smarter Planet. Le but est de leur permettre de développer leurs projets avec les solutions de la marque. Si elles connaissent le succès, alors elles versent des dividendes à IBM. D'autres mettent au point des incubateurs. Telefonica, par exemple, a lancé Wayra en Amérique latine. La motivation au départ était double, il s'agissait de repérer les talents mais aussi de les conserver dans les pays d'origine, et d'éviter la fuite des cerveaux. Cela a tellement bien fonctionné que d'autres incubateurs ont été lancés en Europe (Allemagne, Irlande, UK). Il y a aussi les solutions plus traditionnelles, de joint venture, de rachat d'entreprise.
Quel cheminement doivent suivre les entreprises qui décident de s'ouvrir de cette manière ?
Cela doit être intégré comme un chemin parallèle, pas comme une nouvelle voie dans laquelle on se jette. L'entreprise doit rester sur ses valeurs et ses produits, et s'impliquer peu à peu sur d'autres voies, qu'elle intègre à son business. Avant tout, il faut surtout que cela ne soit pas lié à un travail uniquement sur son image. Il faut qu'il y ait derrière une problématique commerciale à résoudre, pas une question réputationnelle. Cela doit faire partie d'une stratégie, avoir une réelle direction, et ne pas être un exercice philanthropique.

dimanche 22 juillet 2012

Le social commerce, boudé au profit de celui sur mobile ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/social-commerce-boude-profit-de-celui-mobile

Par L'Atelier - Paris 20 juillet 2012 Mobile sur une carte du monde
Si le téléphone et les réseaux sociaux suscitent l'intérêt des marques pour communiquer, vendre et fidéliser, c'est le premier qui semble prendre le pas pour la partie commerciale. Des faveurs qui ne doivent pas faire oublier l'intérêt des autres canaux pour la relation client.
Si l'approche cross canal est de plus en plus défendue et considérée par les marques pour vendre, il semble qu'un support prenne le pas sur les autres : selon un rapport d’IBM, le mobile susciterait en effet toujours plus d’intérêt de la part des marques aux Etats-Unis. D’autant plus que le shopping sur smartphone serait en plein essor en comparaison des ventes sur les réseaux sociaux qui seraient en déclin. En effet, les ventes depuis un terminal mobile auraient enregistré une hausse de 15% tandis que celles réalisées sur les médias sociaux auraient chuté de 20% en trois mois. "Cette situation n’est pas étonnante et la tendance était prévisible, car entre le mobile et les réseaux sociaux, les usages ne sont pas tout à fait identiques", confie à L’Atelier Bertrand Louveau, Directeur associé chez BeSpoke Consulting. Et de rappeler que "si les réseaux sociaux permettent de mieux développer la fidélisation et la relation client, le mobile est une plateforme plus adaptée aux achats grâce à des applications dédiées".

Le social commerce encore au stade de l’expérimentation

Il y a deux raisons majeures qui expliquent la baisse du "social commerce" selon l’étude. Un argument qui n’est pas nouveau et souvent invoqué. D’une part, c’est le manque de synergie, notamment entre les équipes marketing et informatique qui n’ont pas l’habitude de travailler ensemble. Un autre facteur est l’incapacité des départements marketing à définir une ligne directrice claire dans l’utilisation des réseaux sociaux. "Les stratégies des réseaux sociaux dans les entreprises sont loin aujourd'hui d’être formalisées en effet. Cela veut dire que l’on est encore aux balbutiements du social commerce et encore dans une phase d’expérimentation", affirme Bertrand Louveau. Les entreprises doivent donc réfléchir à une stratégie globale et développer des services communs en interne. Aujourd’hui, les distributeurs éprouveraient des difficultés à délivrer des campagnes attrayantes sur les médias sociaux et leur côte de popularité aurait chuté de 6,5 points du premier trimestre au second trimestre 2012. Le mobile continue quant à lui son ascension dans la distribution et c’est l’iPhone qui se classe premier en termes de trafic avec 8,2%, suivi par les appareils Android devant les iPads à 6,8% et 6,7% respectivement.

Faire d’une différence une complémentarité

"Certaines entreprises sont particulièrement en avance sur les réseaux sociaux et le mobile, et ce sont celles qui sont très performantes dans tout ce qui est m-paiement. En France, voyagessncf.com est extrêmement performante", poursuit le consultant. Les résultats de ce rapport doivent-ils pour autant pousser les entreprises à miser uniquement sur le mobile pour leurs actions e-commerce ? Non, à en croire Bertrand Louveau qui confirme l’importance d’adopter une approche multicanale. En effet, les habitudes d’achats des consommateurs sont en train de ch anger. "Le mobile et les réseaux sociaux sont certes différents, mais totalement complémentaires", conclut-il.

mardi 7 février 2012

Guardian Angels : un projet européen sur les capteurs du futur

Le 06 février 2012 par Hugo Leroux
Guardian angels
Guardian angels
DR
Consortium de recherche réunissant 28 partenaires européens, Guardian Angels développe de nouvelles générations de capteurs pour la surveillance de l’environnement et de la santé. Mais pour démocratiser des capteurs miniaturisés et auto-alimentés, des progrès drastiques restent à effectuer en matière de récupération d’énergie ou d’intégration électronique.


Hurlement du réveil. Il est sept heures, ce 06 février 2040. Vous vous arrachez à votre lit et enfilez vos vêtements. En un clin d’œil, les fibres du textile effectuent un diagnostic de santé : pouls, température corporelle, taux de sucre. Bon à savoir –spécialement si votre santé n’a plus la constance vos jeunes années, ou si vous souffrez d’une maladie chronique. Sur le trajet jusqu’au travail, votre voiture ''scrute'' sur votre visage des signes d’endormissement pour prévenir tout accident. Vous préférez marcher ? Quelques capteurs, disséminés dans votre accoutrement et dans la rue, évaluent la qualité de l’air, et transmettent sur votre téléphone une cartographie de la pollution.

Ce quotidien relève-t-il de la pure science fiction ? A discuter avec les membres du consortium de recherche européen "Guardian Angels for a smarter life", on en douterait presque. Ses vingt huit partenaires, composés à parts égales entre organisme de recherche publics, instituts européens et laboratoires industriels, veulent produire des capteurs miniatures, intégrables sur tout type de support, et capables de s’auto-alimenter à partir de l’énergie environnante. Niveau applications, la surveillance de divers paramètres liés à la santé et à l’environnement est en première ligne.

Objectifs ambitieux

Des capteurs de ce type - autonomes et sans fil - commencent déjà à apparaître. Mais ils monitorent des procédés industriels isolés, où la difficulté d’accès induit des coûts d’entretien excessifs. Pour sortir de ces marchés de niches et conquérir le quotidien du grand public, chaque brique technologique de ces capteurs devra subir une métamorphose radicale : récupérateurs d’énergie photovoltaïques ou thermoélectriques, gestion de très bas niveaux d’énergie (Ultra Low Power), protocoles de communication sans fil. Et s'abaisser à des coûts compatibles avec un déploiement massif.

« Les objectifs que l’on se fixe sont extrêmement ambitieux », reconnaît Mihai Adrian Ionescu, directeur l’école doctorale en microsystèmes et microélectronique à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et coordinateur du programme. « Par rapport aux systèmes actuels, cela veut dire diviser la consommation énergétique des circuits électroniques d’un facteur 1 000 et multiplier la récupération d’énergie par 100. Imaginez qu’au lieu de recharger votre téléphone tous les deux jours, vous le rechargiez 2 fois l’an. Ou que votre voiture qui consomme cinq litres au cent n’en consomme plus que … cinq millilitres ».

Rupture technologique

Une telle évolution implique de véritables ruptures technologiques. Côté récupération d’énergie à petites échelles, une discipline aussi appelée Energy Harvesting, l’EPFL travaille par exemple sur des cellules solaires à colorant, dites ''de Graetzel''. La fabrication de cette technologie photovoltaïque souple, à partir de procédés d’impression classique, s’avérerait bien moins coûteuse que les technologies actuelles. Sont également à l’étude des récupérateurs thermoélectriques ou piézoélectriques, capables de convertir respectivement un différentiel de chaleur ou des vibrations en courant électrique. ST Microélectronics cherche par exemple à s’affranchir des matériaux thermoélectriques classiques à base de tellure, un métal rare. Les partenaires planchent également sur des batteries souples, plates, pour stocker durablement de faibles quantités d’énergie. Le spécialiste français des composants de micro-électronique s’est ainsi fait une spécialité du développement de ces micro-batteries en couche mince.

Du côté de l’électronique, le ratio taille/performance sera le grand cheval de bataille. Le processeur silicium CMOS, développé par Intel et IBM, impliqués dans le projet, présenterait un fort potentiel d’optimisation. La recherche sur des fils électriques d’échelle nanométrique, menée par IBM, pourrait s’enrichir des travaux de l’EPFL, du CEA-Leti ou de l’Institut belge IMEC sur les transistors à effet tunnel. La conception de ces composants diffère radicalement des paradigmes établis jusqu’alors en micro-électronique car elle repose sur des principes de physique quantique. Cette physique quantique est également à l’œuvre dans la spintronique, hypothétique eldorado de la miniaturisation en gestation dans les laboratoires du CNRS et de Thalès.

Pour optimiser l’intégration des matériaux, les partenaires envisagent, entre autres solutions, de recourir à moyen terme au stacking 3D. Dans cette architecture, perfectionnée notamment par Infineon, les éléments sont empilés les uns sur les autres plutôt que juxtaposés. Enfin, la couche logicielle et les protocoles de communication seront également au régime énergétique sec, avec le concours de l’Institut de recherche en sciences du numérique INRIA.

Innombrables applications

Des industriels français sont engagés au côté de ces acteurs pour prospecter le terrain applicatif. Ainsi, PSA Peugeot Citroën envisage à moyen terme la surveillance physiologique du conducteur. « C’est une des premières applications auxquelles on pense », confirme Sylvain Allano, directeur scientifique du groupe. Et de poursuivre : « comme les capteurs se multiplient dans l’automobile, ces systèmes communicants permettraient aussi de s’affranchir en partie des réseaux de câbles et de simplifier les ensembles. » De son côté, Sanofi s’intéressera à la définition de besoins pour les technologies de la santé.

Guardian Angels fait partie des six consortiums en lice pour décrocher les subventions FET Flagship. Ce programme lancé par la commission européenne vise à stimuler des projets de recherche associant laboratoires publics et industriels sur les technologies émergentes. L’enjeu est de taille : les heureux élus se verront attribuer, à compter du début 2013, une subvention annuelle de 100 millions d’euros pendant 10 ans.

Hugo Leroux

Pour en savoir plus : http://www.ga-project.eu/ga_project

http://www.industrie.com/it/guardian-angels-un-projet-europeen-sur-les-capteurs-du-futur.12667?emv_key=AJ5QmugnaTq78yA9MA#xtor=EPR-25

mardi 31 janvier 2012

Pas de LibreOffice pour IBM, qui revient à OpenOffice


Pas de LibreOffice pour IBM, qui revient à OpenOfficeOpen Source - L’avenir de la suite collaborative d’IBM, Symphony, reposera de nouveau sur OpenOffice, géré depuis 2011 par la fondation Apache. IBM n’opte donc pas pour le fork de la suite bureautique, LibreOffice.
Si la suite collaborative Symphony d’IBM (version 3.0.1) est basée sur un fork du code source d’OpenOffice, la firme entend revenir à cette dernière pour les prochaines versions de son applicatif.
Le directeur des outils Lotus chez IBM, Ed Brill, a en effet fait savoir qu’IBM distribuerait dans le futur une édition Apache d’OpenOffice. Apache à qui Oracle a transféré en juin 2011 la responsabilité du projet Open Source.
Pas question donc pour IBM de s’aligner (malgré ses contributions) sur d’autres géants du secteur IT, dont Google, Red Hat, Canonical ou encore Novell, rangés eux derrière un fork de la suite OpenOffice, à savoir Libre Office.
Impliqué dans Linux, IBM préfère ne pas adopter une suite collaborative déjà intégrée par défaut dans les principales distributions Linux (Ubuntu, Suse, Fedora, Mint…).

http://www.zdnet.fr/actualites/pas-de-libreoffice-pour-ibm-qui-revient-a-openoffice-39768030.htm#xtor=EPR-100

jeudi 5 janvier 2012

Le carré magique Gartner MDM 2011 – gestion des données clients

2 janvier 2012
Le carré magique de décembre 2011 du Gartner pour le MDM – Master Data Management – catégorie Gestion de la Relation Client est paru.
Si l’intégralité de l’étude est disponible auprès du Gartner, c’est le blog Buzz MDM qui nous propose l’illustration graphique suivante :
Magic Quadrant Gartner MDM 2011 - Carré magique Gartner Master Data management 2011
(C) Gartner
Pour en savoir plus sur cette étude, je vous renvoie vers le site du Gartner : Magic Quadrant for Master Data Management
Je ne ferai pas de commentaire particulier sur les différents acteurs cités, au risque d’être bien peu objectif. Notons néanmoins que le Gartner considère 3 acteurs majeurs :
  • IBM,
  • Oracle (Siebel UCM),
  • Informatica.
De même le Gartner considère 5 autres acteurs « de niche » en matière de MDM orienté clients :
  • SAP,
  • Oracle (CDH),
  • Tibco,
  • Dataflux,
  • VisionWare.
Si toutefois vous souhaitez en savoir plus sur la nouvelle offre IBM Infosphere MDM V10 annoncée récemment, suivez le lien. Vous pourrez également télécharger l’ebook gratuit MDM Vision and Value.
Source : Buzz MDM

Lire la suite :

http://www.bpmbulletin.com/2012/01/02/le-carre-magique-gartner-mdm-2011-gestion-des-donnees-clients/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+bpmbulletin+%28BPM+Bulletin%29

jeudi 8 décembre 2011

IBM transfère ses outils de collaboration sur les tablettes

Le 08 décembre 2011 par Christophe Dutheil
* 
IBM - Solution mobile
© D.R.
"Consumérisation" technologique oblige, IBM sort de son pré carré des grandes entreprises et multiplie les innovations censées faciliter l'adoption de ses logiciels sur les tablettes les plus en vogue sur le marché grand public. Il vient de mettre au point huit nouvelles applications pour l'iPad et les terminaux sous Android...
Pour IBM, la mobilité n'est plus une option mais un facteur clé d'innovation technologique. Quelques semaines après le lancement d'un nouveau service visant à faciliter l'administration de tous les terminaux mobiles (pros et persos), le groupe vient ainsi de présenter pas moins de huit nouvelles applications de collaboration et de réseaux sociaux pour les tablettes et les smartphones.
Destinées aux professionnels, ces applications n'ont pas vocation à être prises en charge par les directions des systèmes d'information des clients d'IBM. Mais elles sont dès à présent disponibles sur les deux principales places de marché : l'App Store d'Apple, bien sûr, mais aussi l'Android Market de Google.
Selon IBM, les huit solutions ont malgré tout été développées "pour répondre aux exigences des entreprises". Elles sont étroitement liées à ses logiciels existants de collaboration, de réseaux sociaux et de conférence en ligne, pour la plupart associés à de nouvelles "apps". Et elles complètent ses outils de développement d'applications mobiles (Mobile Technology Preview et IBM WebSphere Portal Mobile Experience).
Connections, le logiciel de réseau social d'entreprise du groupe a désormais son extension gratuite sur l'iPad et l'iPhone (IBM Connections sur iPad). Il en va de même du logiciel de conférence web d'IBM (LotusLive Meeting), de sa suite de bureautique (Lotus Symphony), de l'offre de communication unifiée (IBM Sametime Unified Telephony) et de la messagerie instantanée (IBM Sametime), qui peuvent tous aussi être installés sur des terminaux sous Android.
Un mouvement de fond
Quant à la messagerie Lotus Notes, pierre angulaire de l'offre de collaboration d'IBM, elle s'accompagne désormais d'une application Lotus Notes Traveler permettant d'ajouter en quelques clics une mini-application web (un "widget") sur l'écran d'accueil de n'importe quel terminal mobile.
Cet accent sur la mobilité n'a rien de surprenant. À l'appui d'une récente étude menée par le cabinet IDC auprès de 100 responsables informatiques de grandes entreprises implantées en France, IBM rappelle que "les employés demandent de plus en plus à utiliser leur smartphone et leur tablettes personnel dans le cadre professionnel" : 67% des collaborateurs interrogés par IDC ont indiqué utiliser leurs smartphones personnels dans le cadre leur travail.
L'institut Gartner dresse un constat similaire. L'un de ses consultants, spécialisé dans les logiciels de décisionnel (business intelligence), considérait récemment l'arrivée d'applications d'aide à la décision sur l'iPad comme la forme la plus visible de la "consumérisation" de l'informatique, autrement dit de l'utilisation des logiciels et d'équipements personnels à des fins professionnelles.
Sur ce point encore, IBM n'est pas en reste : il propose depuis peu une nouvelle application  permettant aux utilisateurs de son logiciel de décisionnel Cognos de consulter leurs précieux tableaux de bord sur l'iPad.

http://www.usinenouvelle.com/article/ibm-transfere-ses-outils-de-collaboration-sur-les-tablettes.N164575#xtor=EPR-192

Externalisation de l’informatique de la SNCF auprès d’IBM : l’échec et le divorce


Externalisation de l’informatique de la SNCF auprès d’IBM : l’échec et le divorceStratégie - Un contrat et une co-entreprise avec IBM devaient permettre de réaliser d’importantes économies et d’améliorer l’informatique de la SNCF. Finalement les promesses n’ont pas été tenues et le contrat est rompu. Les syndicats se réjouissent, mais critiquent toujours les centres de services.
Il était ambitieux ce vaste programme d’externalisation voulu par la direction de la SNCF. Trop assurément comme en témoignent ses errements et enfin sa conclusion : l’abandon d’un partenariat, qui s'était accompagné de la création d’une co-entreprise pour piloter ces activités de sous-traitance IT.
Critiqué depuis le début par les syndicats et les informaticiens de la SNCF, la direction aura finalement dû y renoncer. Déjà cet été, le PDG de la SNCF, Guillaume Pepy, reconnaissait que l’avenir du contrat de sous-traitance faisait l’objet d’un débat.
Pas d'accords possibles avec IBM
D’après l’AFP, le débat est clos et le partenariat avec IBM interrompu. Dans une lettre aux informaticiens de l'entreprise ferroviaire, Gilles Albertus, DSI de la SNCF, l’annonce officiellement :
« La conclusion des accords définitifs n'a pas été possible, SNCF et IBM ont donc convenu de ne pas poursuivre ensemble la coentreprise. » En cause notamment « des difficultés contractuelles » et « l'inapplicabilité du contrat initial. »
Ces difficultés découlent principalement de l’incapacité à atteindre les objectifs fixés initialement, à savoir une économie de 290 millions d’euros sur six ans. Une note d’information présentée lors du conseil d’administration du 30 juin soulignait déjà un net décalage entre les prévisions et les réalisations.
Ainsi, à cette date, les volumes d’activité étaient inférieurs d’environ 50% à ce qui était prévu. Impossible dès lors de prétendre réaliser les économies annoncées. Le document faisait état de retards dans l’atteinte des gains qualitatifs, de surcoûts, et d’économies « moins importantes et obtenues plus tardivement que dans le Business Plan initial. »
Des volumes d'activité inférieurs de 50% aux prévisions
De la sous-estimation de « la diversité et la complexité opérationnelles » a résulté « un optimisme excessif des anticipations possibles ainsi que des taux cible de productivité » était-il encore mentionné.
Plusieurs pistes s’offraient à la direction de la SNCF : une modification de son contrat avec IBM ou une rupture. C’est finalement ce second scénario qui a été retenu faute d’un accord avec le prestataire américain.
Les deux partenaires avaient jusqu'au 30 octobre pour s'entendre, sans quoi le contrat serait annulé rapportait le 28 juillet le site Cortis. Pour autant, la SNCF n’entend pas renoncer à sa stratégie visant à la création de centres de services.
Son programme, piloté via Noviaserv, se fera donc désormais sans l’appui d’IBM. « A cette occasion, une plus grande présence de collaborateurs SNCF sera nécessaire au sein de l’écosystème Stelsia/Noviaserv qui proposera des postes aux personnels du groupe » annonce Gilles Albertus.
Pas sûr que cela suffise à répondre aux préoccupations des syndicats et des personnels. Les risques pour l’emploi n’étaient en effet pas les seuls soulevés. Et la mise en place même des centres de services est critiquée.

http://www.zdnet.fr/actualites/externalisation-de-l-informatique-de-la-sncf-aupres-d-ibm-l-echec-et-le-divorce-39766338.htm#xtor=EPR-100

mardi 6 décembre 2011

Coup d’envoi des vraies puces 3D

Le 05 décembre 2011 par Ridha Loukil
Schéma d'intégration de puces en 3D
Schéma d'intégration de puces en 3D
Micron Technology se préparer à introduire les premières vraies puces 3D du marché. Il s’agit de mémoires utilisant une technologie d’intégration 3D développée par IBM.
L’intégration de puces électroniques en 3D passe du labo au marché. Et c’est Micron Technology, fabricant américain de mémoires, qui ouvre la voie. Il se prépare ainsi à commercialiser des mémoires HMC (Hybrid Memory Cube) construites par empilage de puces interconnectées par des trous métallisés enterrés. Il s’agit des premières puces commerciales réalisées avec la technologie d’interconnexion TSV (Through Silicon Vias), qui consiste en des colonnes métalliques reliant les différentes couches de silicium.

La technologie TSV mise en œuvre est développée par IBM. C’est d’ailleurs dans son usine d’East Fishkill, dans l’Etat de New York, que les mémoires 3D de Micron Technology seront fabriquées avec une gravure de 32 nm. Selon Big Blue, elles sont 15 fois plus rapides et 10 fois plus petites que les mémoires 2D de même densité.

Les mémoires HMC sont des puces superposant des mémoires et des circuits logiques. Elles s’adressent aux applications à hautes performances et à fortes contraintes d’encombrements, telles que les Smartphones.

IBM présentera les détails de sa technologie TSV à l'IEEE Electron Devices Meeting, la conférence annuelle sur les avancées de l’électronique, qui se déroule du 05 au 07 décembre à Washington, aux Etats-Unis.

Ridha Loukil

http://www.industrie.com/it/coup-d-envoi-des-vraies-puces-3d.12333?xtor=EPR-25&emv_key=AJ5QmugnaTq78yA9MA

mercredi 19 octobre 2011

IBM révise à la hausse ses prévisions de croissance pour 2011


IBM révise à la hausse ses prévisions de croissance pour 2011Business - IBM a relevé ses prévisions de croissance pour 2011, même si les dépenses IT sont sous tension. Pour atteindre ses objectifs, la firme américaine peut compter sur la croissance de ses solutions logicielles et de ses ventes dans les économies émergentes.
Malgré un contexte économique incertain, IBM affiche des résultats financiers solides. Solides, mais néanmoins inférieurs aux prévisions des marchés. Cela valait d’ailleurs au titre de l’entreprise d’être sanctionné en bourse le 18 octobre.
Au 3e trimestre, le géant américain a ainsi réalisé un chiffre d’affaires de 26,2 milliards de dollars (+8% sur un an). Wall Street tablait sur 26,25 à 26,3 milliards de dollars de revenus sur la période.
+8% pour les services et +13% pour le logiciel
Le bénéfice net de Big Blue est de 3,8 milliards de dollars (+7%). Mais surtout, IBM estime les prévisions suffisantes (un carnet de commande à 137 milliards de dollars) pour justifier un relèvement de ses estimations de chiffre d’affaires pour 2011.
Néanmoins, tous les indicateurs ne sont pas au vert pour la fin d’année. Le ralentissement économique se traduit en effet par une baisse des dépenses d’infrastructure. Si IBM voit sa division hardware progresser sur un an de 4% (5,4 milliards de dollars de CA), la croissance ralentit.
Au précédent trimestre, IBM affichait dans ce secteur une hausse de revenus de 17%. Les solutions mainframe de la firme pâtissent aussi avec un chiffre d’affaires qui décline de 5% par rapport à l’année dernière.
Un ralentissement de la croissance
Mais Bloomberg souligne un phénomène de décélération globale. La croissance faiblit en effet dans les autres secteurs d’activité d’IBM : les services IT (+8%, contre 10% au 2e trimestre, à 10,3 milliards de dollars) et le logiciel (13% contre 17%).
Confronté à une baisse de la demande, IBM peut néanmoins compter sur des ventes qui restent orientées à la hausse. Sa division logiciel, qui pèse 5,8 milliards de dollars, profite ainsi notamment des ventes de solutions middleware (+17%) : 3,6 milliards de dollars.
En outre, IBM bénéficie directement de son implantation dans les économies émergentes, en pleine croissance. Ainsi les revenus de Big Blue augmentent de 17% au Brésil, en Inde, en Russie et en Chine.

 http://www.zdnet.fr/actualites/ibm-revise-a-la-hausse-ses-previsions-de-croissance-pour-2011-39764914.htm#xtor=EPR-100

lundi 26 septembre 2011

Stockage des données : une préoccupation majeure pour les professionnels de l'informatique

Stockage des données : une préoccupation majeure pour les professionnels de l'informatiqueTechnologie - Avec 1 000 milliards de terminaux connectés à internet d'ici à 2015 (selon IBM) et le développement grandissant des contenus hébergés via le cloud computing, les besoins en stockage croissent plus vite que les capacités disponibles pour contenir les données.

San Francisco - Alors que de plus en plus de contenu est migré vers le cloud computing et que de plus en plus d'appareils mobiles se connectent à internet, le rythme de l’accumulation des données croît nettement plus vite que la quantité d’espace de stockage développé pour les contenir.

À l’occasion de la réunion d’un panel dans les bureaux d’IBM à San Francisco le 7 septembre dernier, Steve Wojtowecz, vice-président du développement de logiciels de stockage à IBM, a déclaré qu’il y aura plus d’un billion (un million de millions) d’appareils connectés à Internet d’ici 2015.

D’après une étude menée auprès de 255 professionnels de l’informatique que l’institut de sondage Zogby International a interrogés pour le compte d’IBM au sujet des priorités en matière de dépenses logicielles et des besoins organisationnels, près de la moitié des personnes interrogées (43%) ont admis qu’elles étaient préoccupées par la gestion des grands volumes de données.

http://www.zdnet.fr/actualites/stockage-des-donnees-une-preoccupation-majeure-pour-les-professionnels-de-l-informatique-39764221.htm#xtor=EPR-100

lundi 29 août 2011

SyNPASE d'IBM: une puce expérimentale qui imite le fonctionnement du cerveau

SyNPASE d'IBM: une puce expérimentale qui imite le fonctionnement du cerveauTechnologie - IBM a mis au point SyNPASE, une architecture de puce qui reprend la structure du cerveau grâce à une combinaison de circuits intégrés et d’algorithmes. Objectif : concevoir des ordinateurs "intelligents" capables de prendre des décisions comme les humains.

Avec SyNPASE (Systems of Neuromorphic Adaptive Plastic Scalable Electronics), IBM a ouvert la voie à une nouvelle forme de puce électronique qui imite le fonctionnement du cerveau et pourrait annoncer l’émergence d’ordinateurs intelligents capables de collecter, traiter et analyser des données à grande vitesse.

Deux prototypes de puces ont été conçus sur une base de 45 nm avec une architecture des circuits agencée de manière à reproduire les échanges qui se font entre les neurones et les synapses.

Dharmendra Modha, le directeur de ce projet à IBM Research, explique que cette innovation permettra à un ordinateur de prendre des décisions après avoir traité une somme de données de façon similaire à ce que peuvent faire les humains. Comme le cerveau, le prototype IBM peut réorganiser ses connexions en fonction des informations extérieures qu’il reçoit afin de les comprendre et d’agir.

Des neurones numériques et des synapses d'apprentissage

La puce contient 256 « neurones numériques » cadencés à 10 MHz qui se transmettent des informations en permanence. Un cœur contient 262 144 synapses programmés tandis qu’un autre cœur intègre 65 536 synapses « d’apprentissage ». Les synapses établissent des connexions entre les neurones numériques, et plus un synapse reçoit de signaux, plus il devient puissant. Il s’agit bien entendu d’une version simplifiée du fonctionnement du cerveau humain qui compte des milliards de neurones et de synapses.

Pour le moment IBM n’est pas en mesure de donner un délai quant à l’arrivée d’ordinateurs intelligents équipés de ce genre de puce mais estime que cette avancée pourrait révolutionner leur conception. (Eureka Presse)

http://www.zdnet.fr/actualites/synpase-d-ibm-une-puce-experimentale-qui-imite-le-fonctionnement-du-cerveau-39763099.htm#xtor=EPR-100