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mercredi 6 février 2013

La collaboration, une solution aux entraves à l'innovation !

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/collaboration-une-solution-aux-entraves-innovation
 
Par L'Atelier - Paris 06 février 2013 Innovation
La créativité, le développement et la nouveauté restent au cœur des préoccupations des entreprises en 2012. Néanmoins, certaines barrières se renforcent et brident les politiques d'innovation.

91% des entreprises considèrent toujours l'innovation comme l'une de leurs priorités stratégiques, selon le GE Global Innovation Barometer. L'étude, conduite par StrategyOne auprès de 3000 salariés, a examiné quels facteurs étaient à même d'encourager ou au contraire de dissuader l'innovation sur les marchés, et ce à travers 25 pays différents. Et l'on retrouve au centre des inquiétudes, tous pays confondus, la collaboration. En effet, les salariés sont nombreux à estimer que celle-ci manque cruellement aussi bien du point de vue des organisations gouvernementales que des universités et des partenaires de leur entreprise, alors qu'elle pourrait être la solution au développement de l'innovation.

Quelles sont les entraves à l'innovation ?

Ainsi, si le manque de confiance envers les états baisse par rapport à l'année, il reste toutefois assez conséquent avec 40% des répondants (contre 43% en 2011) qui pensent que les gouvernements ne sont pas assez organisés pour promouvoir l'innovation dans leur pays. De plus, 50% pensent que les gouvernements devraient encourager davantage une culture entrepreneurial. Même constat du point de vue du système éducatif. Les salariés interrogés s'accordent sur le fait que leur pays ne permet pas de préparer les innovateurs de demain (61% en 2011 contre 55% en 2012). Cette tendance se remarque nettement en Corée du Sud où cette confiance a diminué de plus de 50%, mais aussi en Chine, au Canada ou en Israël. Autre entrave à l'innovation, la difficulté de recruter des talents étrangers (souvent lié à l'obtention d'un visa) qui impacte négativement pour 41% la capacité à innover des entreprises.

De nouvelles idées pour évoluer

Et si l'innovation peine dans leur pays, 87% des salariés pensent que la collaboration, cette fois par le biais d'un partenariat avec d'autres entreprises, est la solution. Les marchés du Mexique, de la Russie et des Emirats Arabes Unis se montrent les plus ouverts de ce point de vue là. D'ailleurs, l'accès à de nouvelles technologies et à de nouveaux marchés demeure l'une des raisons principales de cette collaboration, selon 79% des répondants. Toutefois des barrières persistent : le manque de protection des IP selon 64% des cadres interrogés ou le manque de confiance dans la compagnie partenaire pour 47%. Enfin, le Big Data apparaît comme une autre solution, avec 53% des répondants estimant que la clé du succès est dans l'extraction de données, et 63% dans l'utilisation de celles-ci par l'entreprise.

lundi 28 janvier 2013

L'innovation en entreprise : une priorité pour la génération Y

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-entreprise-une-priorite-generation-y

Par L'Atelier - Paris 28 janvier 2013 génération Y
Portés par leur connaissance des nouvelles technologies, les jeunes salariés donnent une place primordiale à l'innovation au sein de l'entreprise.
78% des individus de la génération Y estiment que l'innovation est un élément essentiel à la croissance de l'entreprise. Issus d'un rapport du cabinet de conseil Deloitte, ces chiffres démontrent clairement leur intérêt et leur motivation pour celle-ci. Ainsi, 33% des personnes interrogées considèrent que l'innovation fait partie des trois objectifs principaux que doivent poursuivre les entreprises, et ce au même titre que la recherche de profits. C'est même une priorité pour la génération Y venant d'Inde, à hauteur de 42%, et venant de Chine  pour 46%. Et c'est également la raison pour laquelle 60% des sondés, dont 81% en Inde, 74% en Afrique du Sud, 73% au Brésil et aux États-Unis, travaillent au sein d'une entreprise qu'ils estiment innovante.

Des entreprises innovantes qui poussent à l'être

Plus précisément, 52% d'entre eux expliquent que l'innovation octroie à leur entreprise un avantage compétitif (75% en Inde, 65% au Brésil, aux États-Unis et en Afrique du Sud).  Ils sont par ailleurs 61% à avoir l'impression qu'au vu de leur manière d'opérer, leur entreprise place l'innovation au centre de sa stratégie (79% en Inde, 73% au Brésil et 72% en Afrique du Sud). Les individus de la génération Y estiment également que leur environnement de travail les poussent à être innovants (52%), ils se décrivent comme innovants pour 62% ou pensent que leurs connaissances les décriraient ainsi pour près de 56%. Et cceux qui se considéreraient comme les plus innovants seraient les Indiens pour 81%, les Thaïlandais pour 79% et les Sud-Africains pour 78%. Suivis de près par les Brésiliens (77%), les Américains et les Chinois (chacun à une hauteur de 73%).

De la créativité face à de nombreuses barrières

De manière plus humble cette fois, 58% des sondés estiment au moins contribuer à l'innovation de leur entreprise. Et s'ils sont innovants, c'est en raison de leur créativité pour 48%. D'ailleurs, la créativité est selon eux l'atout principal dont devront faire preuve les innovateurs dans le futur pour 62%. Reste qu'un certain nombre de barrières s'élèvent toujours afin que l'innovation émerge correctement dans leur entreprise. La première  barrière est d'ordre financière avec 22% estimant que le manque d'investissements est un frein réel. La seconde est quant à elle une mauvaise culture interne ex-æquo avec un mauvais management. Enfin, 87% des sondés estiment que le succès d'une entreprise ne se mesure pas uniquement à ses performances financières et 50% suggèrent que celles-ci soient évaluées en fonction de leur capacité à innover.

mardi 18 décembre 2012

L'ordinateur bientôt doté de capacités cognitives pour mieux aider l'homme ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/ordinateur-bientot-dote-de-capacites-cognitives-mieux-aider-homme?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

 
Par Rodolphe Langlois 18 décembre 2012 les 5 sens sur appareils mobiles
Comment créer de nouveaux services qui capitalisent sur les données tout en comprenant les besoins réels des individus ? En rendant les ordinateurs et smartphones capables de sentir le monde tel qu'il est réellement.
Les ordinateurs et smartphones sont actuellement capables de traiter de nombreuses quantités de données. Cependant, d’ici cinq ans, ces appareils pourraient développer d’autres capacités, et imiter les cinq sens humains, pour multiplier et faciliter les usages des individus. Pour les auteurs de l'étude "IBM 5 in 5", dont c'est la septième édition, il s’agirait de permettre aux individus d'être plus productifs, efficaces et informés en tirant profit de la multiplicité d'informations en circulation. C'est-à-dire de prendre de meilleures décisions, et de mieux vivre (en améliorant sa santé, ses habitudes, en enrichissant sa vie, et en cassant certaines barrières, géographiques, de langue ou de coût. Cela, en rendant les appareils capables de comprendre comment chaque utilisateur perçoit son environnement, à travers ses capacités cognitives, mais aussi en les reproduisant et en les interprétant. Pour le toucher, ordinateurs et mobiles retransmettraient la texture d’un objet ou de la peau par des impulsions électriques. La faculté "visuelle" d’un ordinateur, quant à elle, lui permettrait d’identifier chaque objet, sans intervention humaine.
Big Data et autres technologies
L’ouïe artificielle serait à même de percevoir de nombreux types de sons, d’en déterminer l’origine, mais également de les interpréter "humainement". Pour le goût, l’ordinateur pourrait considérer les saveurs favorites d’un individu, mais aussi identifier ses besoins nutritionnels, et ainsi déterminer un régime personnalisé et unique. Enfin, la machine reconnaîtrait les origines chimiques d’une odeur mais serait aussi capable de prévenir et de s’adapter aux maladies humaines. Cependant, toutes ces fonctions vont nécessiter de nombreuses technologies. Pour chaque sens, les scientifiques voudraient profiter de l’essor du Big Data, pour associer analyse et traitement des données à une capacité intuitive et interprétative des appareils, encore à créer. Par exemple, après avoir mémorisé les propriétés de nombreuses textures, la technologie haptique (sens du toucher, ndlr) du smartphone utiliserait l’infrarouge ainsi que des capteurs de pressions pour faire correspondre des impulsions électriques à cette texture, que le cerveau pourrait alors intuitivement reconnaître.
Des possibilités infinies, mais à définir
En ce qui concerne la vue et l’ouïe, l’ordinateur tirerait profit de la mise au point de logiciel capables d’extraire et de contextualiser de nombreux contenus visuels et audio, mais également d’une capacité d’analyse et de stock des données renforcée et développée. Enfin, pour le goût et l'odorat, l'ordinateur devrait utiliser de nombreux capteurs et de nombreux algorithmes, capables de décomposer et répertorier chaque aliment ou chaque odeur selon sa structure chimique. Par la suite, l’ordinateur  pourrait alors enregistrer les saveurs favorites d’un individu, pour proposer des aliments et un régime adaptés, mais aussi identifier les éléments nocifs de l’environnement de l’individu. Selon IBM, ces technologies pourront s’appliquer dans des domaines divers et variés comme la santé, l’agriculture, l’alimentation ou encore le service client. Reste que la mise au point de logiciels et principalement, la collecte de données devra d’abord bénéficier de la mise en relation de nombreux chercheurs, par des réseaux structurés et efficaces.

jeudi 6 septembre 2012

Les marchés émergents tirent les ventes de PC

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marches-emergents-tirent-ventes-de-pc

Par L'Atelier - Paris 29 août 2012 Marché mondial

Depuis 2011, le marché connaît une récession et la tendance pour 2016 (+8,7%) est en dessous des premières prédictions. Mais le secteur se maintient grâce aux ventes réalisées dans les pays émergents. 
Heureusement que les pays émergents tireront le marché mondial des PC vers le haut d’ici à 2016. Car 2012 n’est pas une bonne année. Au niveau du marché mondial, celui-ci connaît tout juste 0,9% de croissance en 2012. Selon l'International Data Corporation (IDC), qui publie une étude sur le sujet, c’est la deuxième année consécutive que ce marché est inférieur à 2%. Le ralentissement de la croissance sur le marché en Asie/ pacifique (en 2012) et la chute des ventes en volume dans les pays matures contribuent à l’effet dépressionnaire que rencontre le marché actuel. La concurrence des tablettes, l'attente des nouvelles versions des "programmes d’exploitation" et les nouvelles technologies sont les principales causes énoncées par IDC.

Les marchés matures s'essoufflent

Dans les pays matures, les consommateurs ont été touchés par les faiblesses des conditions économiques. En effet, la croissance en berne des ordinateurs peine à sortir la tête de l’eau. -11% en 2011, -1,2% en 2012 d’après IDC. Il faudra attendre 2013 pour renouer avec une croissance positive (+4%). Cette tendance s’explique par l’attente des consommateurs, des mises à jour du système Windows 8 et des nouveaux produits Ultrabook. "Le marché américain restera enfoncé jusqu'à ce que Windows 8 sorte. L'industrie réagit en réduisant les livraisons de PC sur les inventaires Windows 7", nous déclare David Daoud, directeur de recherche chez IDC Personal Computing. De plus le portefeuille du consommateur se partage maintenant avec les tablettes et des smartphones qui se placent en produit de substitution.

Une croissance exponentielle pour les marchés émergents

Malgré une faible augmentation des ventes en 2012 (+2,5%), le rebond comme attendu se fera en 2013 (+ 8,3%). «IDC reste optimiste sur les possibilités de pénétration des PC dans les marchés émergents. Ils constituent le rempart de la récession et soutiendra la croissance à deux chiffres sur le long terme» précise Jay Chou, analyste chez IDC pour le marché asiatique des PC. En effet, à la fin de la période en 2016, le marché grandira de 43% pour atteindre 303 millions de ventes pour représenter 63% du marché global contre 57% actuellement.

Le cinéma 3D pourrait-il se passer de lunettes ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/cinema-3d-pourrait-se-passer-de-lunettes

Par L'Atelier - Paris 28 août 2012 femmes lunettes 3d
Déjà disponible sur certaines télévisions, la technologie 3D sans lunettes est actuellement à l'étude afin de remplacer, à terme, les systèmes de projection dans les salles de cinéma.
Les méthodes de projection au cinéma tentent d'évoluer aussi rapidement que les méthodes de tournage. Pour le moment, les spectateurs doivent s'encombrer de lunettes pour les séances qui leur sont proposées en trois dimensions. Une contrainte qui pourrait néanmoins disparaître à terme. Une équipe sud-coréenne travaille actuellement sur le développement d'une nouvelle méthode de projection basée sur le changement de polarisation de la lumière, dite des « stores vénitiens ».

Une mise en oeuvre compliquée

Cette projection «polarisée» implique deux projecteurs capables d'afficher deux images semblables, mais légèrement décalées, simultanément sur un seul écran. Chaque projecteur ne permet qu'un seul état de la lumière polarisée pour passer à travers son objectif. Cette méthode est pour le moment assez contraignante et n’offre pas toujours les effets escomptés. L'équipe de Byoungho Lee, professeur à l'École du génie électrique de Séoul, se repose sur le principe de l'auto-stéréoscopie (affiche de l'effet tridimensionnel sans dispositif complémentaire) qui existe déjà dans la photographie et pour certains téléviseurs qui seront commercialisés en fin d'année. Cette technique de projection nécessite pour le moment la combinaison d’une projection vidéo arrière et des barrières physiques filtrées et polarisantes qui bloquent une certaine partie de la lumière, (d’où l’appellation «stores vénitiens») entre l'écran et le spectateur. Chaque œil perçoit donc une image différente, en fonction du filtre, et restitue l'effet 3D.

Une technologie encore avant-gardiste

Les premiers tests semblent satisfaire les ingénieurs. « Nos résultats confirment la faisabilité de cette approche et nous croyons que cette méthode peut être utile pour développer la prochaine génération projection 3-D pour les salles commerciales » affirme le professeur Lee. Cependant, la complexité de projection est comparable à la technique utilisée de nos jours et pourrait nécessiter encore de plusieurs années de développement avant d'apparaître dans les salles obscures des cinémas.

Les réseaux sociaux, en faible augmentation sauf dans les pays émergents

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-faible-augmentation-sauf-pays-emergents

Par L'Atelier - Paris 27 août 2012 femme asiatique et ses enfants
Le nombre d'utilisateurs des réseaux sociaux est en augmentation constante dans les pays émergents, malgré une stagnation dans le reste du monde.
1,4 milliards, c’est le nombre d'utilisateurs des plateformes sociales prévu cette année d’après une étude menée par eMarketer. En 2011, ce nombre s’élevait à 1,18 milliards. L’enquête souligne que bien que ce chiffre augmente de près de 20%, cette hausse connait une légère baisse par rapport à la croissance des années précédentes. Ceci étant dû à la maturation qu’atteint le marché. Facebook, par exemple, existe depuis plusieurs années maintenant et le réseau social est désormais bien implanté partout dans le monde. L’étude prévoit qu’il atteigne cette année presque 826 millions d'utilisateurs à travers le monde, contre 650,7 millions en 2011. Les chiffres de 2012 représentent 58,8% des utilisateurs de réseaux sociaux, 36,4% des utilisateurs d'Internet et un peu moins de 12% de la population totale dans le monde entier.

Croissance dans les pays émergents

La croissance la plus rapide du nombre d’utilisateur de Facebook provient de l'Asie-Pacifique, où les taux d'adoption de l'Inde, de l'Indonésie et du Japon dépassent de loin la croissance moyenne mondiale de 26,9% cette année. Le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Amérique latine afficheront également des taux de croissance supérieurs à la moyenne. En effet, la plus forte croissance viendra des marchés émergents, notamment au Moyen-Orient et en Afrique (où la base d'utilisateurs de réseaux sociaux demeure faible) et en Asie-Pacifique.

Les réseaux sociaux locaux favorisés en Asie

Bien que ce soit là où le taux d’utilisateur de facebook augmente le plus, en Asie-Pacifique le géant conserve un taux de pénétration relativement faible par rapport au reste du monde. Alors que ses concurrents tels que Sina Weibo et Renren continuent de croître dans des marchés comme la Chine. Seulement 20,1% des usagers d'Internet en Asie-Pacifique utilisent Facebook. Un score encore faible quand on le compare à une pénétration de plus de 44% en Europe de l'Ouest, de près de 60% en Amérique du Nord, et de plus de 56% en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Afrique.