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lundi 18 février 2013

Collaboration et technologies : duo clé de la performance en entreprise

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/collaboration-technologies-duo-cle-de-performance-entreprise
 
Par L'Atelier - Paris 18 février 2013 Collaboration

Une enquête montre que les équipes de direction qui intègrent les conversations numériques à travers tous les aspects de leurs stratégies obtiennent de meilleurs résultats.
Les entreprises dont les directeurs collaborent le plus entre eux seraient 4 fois plus performantes que les autres et, d'autant plus, lorsque celles-ci intègrent particulièrement à leur stratégie d'entreprise les technologies de l'information. C'est en effet ce que révèle les résultats du sondage annuel du cabinet d’audit, PwC, sur le QI numérique. Une meilleure collaboration serait entre autres reflétée par une plus grande utilisation des moyens de communication numérique internes, et par une maîtrise des investissements dans les technologies émergentes.

Collaborer, c'est maîtriser les systèmes de communication numériques

Même si toutes les entreprises prévoient d'investir en 2013 dans les technologies émergentes, compagnies à forte collaboration posséderaient une marge d'avance sur leurs concurrentes. Ainsi, 32% d'entre elles investissent déjà dans les médias à l'usage de communications internes, et 48% de ces compagnies prévoient de le faire encore plus. 61% engagent plus de telles que les réseaux sociaux, le Big Data ou les systèmes de cloud-computing, les fonds dans les technologies mobiles pour leurs employés, et et 46% développent leur système de cloud privé en 2012, pour 58% en 2013. A l'inverse, seulement 37% des autres firmes ne développent leur cloud-computing en 2012, et si 30% investissent dans les communications internes, elles ne le feront que pour 35% d'entre elles en 2013.

Des disparités selon les régions

L'étude, menée auprès de 1108 cadres supérieurs dans 12 pays, montrent de grandes différences entre les différentes région du monde. Les compagnies asiatiques (Australie, Japon, Chine et Inde) possèdent une réelle avance sur leurs concurrentes d'Europe et des Amériques. En 2012, elles ont davantage investi dans pratiquement tous les secteurs des technologies émergentes : réseaux sociaux internes, infrastructures et applications de cloud-computing, technologies mobiles pour leurs employés ainsi que l'exploitation du Big Data. A l'inverse, les répondants des Etats-Unis et du Brésil rattraperont leur retard et se feront plus agressifs pour l'année 2013, laissant derrière elles les firmes européennes.

mercredi 6 février 2013

La collaboration, une solution aux entraves à l'innovation !

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/collaboration-une-solution-aux-entraves-innovation
 
Par L'Atelier - Paris 06 février 2013 Innovation
La créativité, le développement et la nouveauté restent au cœur des préoccupations des entreprises en 2012. Néanmoins, certaines barrières se renforcent et brident les politiques d'innovation.

91% des entreprises considèrent toujours l'innovation comme l'une de leurs priorités stratégiques, selon le GE Global Innovation Barometer. L'étude, conduite par StrategyOne auprès de 3000 salariés, a examiné quels facteurs étaient à même d'encourager ou au contraire de dissuader l'innovation sur les marchés, et ce à travers 25 pays différents. Et l'on retrouve au centre des inquiétudes, tous pays confondus, la collaboration. En effet, les salariés sont nombreux à estimer que celle-ci manque cruellement aussi bien du point de vue des organisations gouvernementales que des universités et des partenaires de leur entreprise, alors qu'elle pourrait être la solution au développement de l'innovation.

Quelles sont les entraves à l'innovation ?

Ainsi, si le manque de confiance envers les états baisse par rapport à l'année, il reste toutefois assez conséquent avec 40% des répondants (contre 43% en 2011) qui pensent que les gouvernements ne sont pas assez organisés pour promouvoir l'innovation dans leur pays. De plus, 50% pensent que les gouvernements devraient encourager davantage une culture entrepreneurial. Même constat du point de vue du système éducatif. Les salariés interrogés s'accordent sur le fait que leur pays ne permet pas de préparer les innovateurs de demain (61% en 2011 contre 55% en 2012). Cette tendance se remarque nettement en Corée du Sud où cette confiance a diminué de plus de 50%, mais aussi en Chine, au Canada ou en Israël. Autre entrave à l'innovation, la difficulté de recruter des talents étrangers (souvent lié à l'obtention d'un visa) qui impacte négativement pour 41% la capacité à innover des entreprises.

De nouvelles idées pour évoluer

Et si l'innovation peine dans leur pays, 87% des salariés pensent que la collaboration, cette fois par le biais d'un partenariat avec d'autres entreprises, est la solution. Les marchés du Mexique, de la Russie et des Emirats Arabes Unis se montrent les plus ouverts de ce point de vue là. D'ailleurs, l'accès à de nouvelles technologies et à de nouveaux marchés demeure l'une des raisons principales de cette collaboration, selon 79% des répondants. Toutefois des barrières persistent : le manque de protection des IP selon 64% des cadres interrogés ou le manque de confiance dans la compagnie partenaire pour 47%. Enfin, le Big Data apparaît comme une autre solution, avec 53% des répondants estimant que la clé du succès est dans l'extraction de données, et 63% dans l'utilisation de celles-ci par l'entreprise.

lundi 5 novembre 2012

Pour bien collaborer, il faut être proche, mais pas forcément en distance

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/bien-collaborer-faut-etre-proche-forcement-distance?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par L'Atelier - Paris 31 octobre 2012 collaboration
Travailler au sein d'une même structure et se fréquenter tous les jours facilite la collaboration. Mais pour qu'elle soit vraiment effective, et fonctionne aussi bien en présentiel qu'à distance, c'est sur la qualité de cette relation qu'il faut miser.
La proximité entre salariés présents dans un même lieu favorise la collaboration. Cela semble évident, et a été à l'origine de la multitude d'espaces de travail partagés (les open space). Récemment, une étude empirique s'est aussi attachée à en prouver les bienfaits. Elle a été menée par l'université de Michigan auprès de cent soixante-douze membres de la faculté et des instituts de recherche. Les résultats démontrent que les chercheurs occupant le même bâtiment seraient à 33% plus susceptibles de collaborer que les chercheurs qui occupent des bâtiments différents et 57% pour ceux qui seraient au même étage. Pourquoi remettre le doigt dessus ? Parce qu'à un moment où la mobilité et le travail à distance commencent à redéfinir les espaces de travail et les façons de collaborer, la question se pose de savoir si cette diminution du présentiel quotidien va réduire également la capacité à échanger et produire ensemble. Pour Bertrand Duperrin, Directeur de Nextmodernity, la réponse est non. "La technologie est un levier formidable qui peut aider à développer un contexte favorable à la collaboration en amont", explique-t-il.
Se focaliser sur l'humain
Elle permet de s'affranchir des barrières spatio-temporelles mais pas de la dimension humaine. Toutefois, "dissocier la technologie, l'humain et la dimension culturelle est une erreur", explique-t-il. Ce qui veut dire, évidemment, que même si elles facilitent le fait de garder contact et collaborer à distance, il ne faut pas annihiler totalement ce lien physique. L'étude montre d'ailleurs qu'il y a eu davantage de relation en face-à-face que par un canal électronique, même si les usages ont varié selon les groupes de chercheurs étudiés.La technologie ne peut pas remplacer totalement la proximité humaine. Et surtout la confiance. Pour continuer à collaborer efficacement, par tous les biais, il faut donc avoir établi une relation avec les individus avec qui l'on travaille. Cela, qu'on les fréquente au sein d'un même bureau ou à distance. Connaître les personnes avec qui l'on travaille mais également comprendre leurs besoins est également un facteur favorisant. "La technologie à elle seule ne suffit pas à véhiculer une dimension humaine, ni à aider les gens à se connaître", juge Bertrand Duperrin.
L'outil ne fait pas la collaboration
Beaucoup d'entreprises intègrent des communautés d'entreprise dans le but de faire collaborer les salariés. Mais si cette communauté n'a pas de sens auprès des collaborateurs, elle ne fonctionnera pas. Par contre, si la base humaine est solide, la technologie peut par contre aider à aller plus loin. Le réseau social est une technologie qui a un avantage par rapport à cela. Il comporte deux dimensions : la collaboration et le réseautage. Les médias sociaux permettent de rencontrer des personnes par communauté d'intérêt et de créer une relation en dehors d'un projet à réaliser. Le côté réseautage est un moyen de connaître les gens par l'intermédiaire de leur profil, de l'historique de leur contribution sur la plate-forme. Mais le jour où ces personnes seront amenées à travailler ensemble, elles pourront le faire car il y aura une relation qui aura été créée entre elles.

dimanche 16 septembre 2012

"L'innovation disruptive vient désormais du monde entier"

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-disruptive-vient-desormais-monde-entier

Par Mathilde Cristiani 14 septembre 2012 Tamara Giltsoff
Les grands groupes ont tout intérêt à se lancer dans des projets de collaboration avec des entreprises issues du monde entier, afin de renouveler leurs modèles et de continuer à innover.
Entretien avec Tamara Giltsoff, Sustainability Strategist, à l'occasion de la conférence sur les nouveaux visages de l'entreprise, organisée hier à Londres par PSFK.
L'Atelier : Vous aidez les grandes entreprises à se tourner vers des business model innovants, notamment en les encourageant à travailler avec des startup, issues du monde entier. Pourquoi cette démarche ?
Tamara Giltsoff : Les grands groupes ont pendant longtemps principalement innové en interne. Mais aujourd'hui, ce ne sont souvent plus eux qui mettent au point des modèles complètement innovants. L'innovation vient désormais du monde entier, notamment dans les startup. L'innovation disruptive, j'entends, pas incrémentale.
Comment est perçu ce constat par les grandes organisations avec lesquelles vous travaillez ?
Depuis trois ou quatre ans, on observe véritablement un virage vers une innovation plus ouverte. Les entreprises sont moins accrochées au concept de propriété intellectuelle. Certaines comme Telefonica ou IBM estiment que la valeur à venir de leur compagnie réside dans des opportunités extérieures, existant notamment dans les pays émergents.
Mais cela reste nouveau et difficile. Les entreprises sont de lourdes machines, qui obéissent à un fonctionnement bien implanté. Il faut en effet opérer un changement total de compréhension de l'entreprise. Il faut apprendre à débloquer la valeur de son entreprise.
Et alors, comment s'inspirer de ces innovations, comment en profiter ?
Il ne faut surtout pas tomber dans le préjugé qu'une solution sera la même pour tous. Il y a ceux qui collaborent avec des entreprises comme IBM, avec Smarter Planet. Le but est de leur permettre de développer leurs projets avec les solutions de la marque. Si elles connaissent le succès, alors elles versent des dividendes à IBM. D'autres mettent au point des incubateurs. Telefonica, par exemple, a lancé Wayra en Amérique latine. La motivation au départ était double, il s'agissait de repérer les talents mais aussi de les conserver dans les pays d'origine, et d'éviter la fuite des cerveaux. Cela a tellement bien fonctionné que d'autres incubateurs ont été lancés en Europe (Allemagne, Irlande, UK). Il y a aussi les solutions plus traditionnelles, de joint venture, de rachat d'entreprise.
Quel cheminement doivent suivre les entreprises qui décident de s'ouvrir de cette manière ?
Cela doit être intégré comme un chemin parallèle, pas comme une nouvelle voie dans laquelle on se jette. L'entreprise doit rester sur ses valeurs et ses produits, et s'impliquer peu à peu sur d'autres voies, qu'elle intègre à son business. Avant tout, il faut surtout que cela ne soit pas lié à un travail uniquement sur son image. Il faut qu'il y ait derrière une problématique commerciale à résoudre, pas une question réputationnelle. Cela doit faire partie d'une stratégie, avoir une réelle direction, et ne pas être un exercice philanthropique.

jeudi 28 juillet 2011

The practical cloud in government

Posted on 28. Jun, 2011 by Pauline in Tips, Webinars

In the final instalment of our Introduction to cloud computing in government series, I’m covering cloud computing in action and how UK government departments are already benefiting from the cloud.

The first thing to remember is that we aren’t just talking about data centres here. Cloud services include social networking tools, video and photo sharing, blog sites and webmail. In the majority of cases, your team is probably already using these services on a daily basis when not in the office. As a result, transitioning to products like Huddle is often very natural. People find it intuitive to use and it’s straightforward to get started. Here are some examples of how cloud services have already been implemented by government departments.

Policy making

Huddle workspaces are used widely for consultations, petitions, debate and discussion. For example, the Department for International Development (DFID) used Huddle to hold a massive online consultation on the economic empowerment of women. Huddle’s discussion boards were filled with fantastic ideas, and certain individuals were then invited to join a round table discussion offline.

Communications and campaigns

Cloud-based tools enable direct communication with citizens, allowing them to provide forthright responses to questions through social media channels. The kind of approach to citizen engagement requires quick and honest responses from the departments involved. When done correctly, there are fantastic opportunities to increase public understanding and goodwill. Have a look at Tameside council’s efforts in this respect.

Democracy and scrutiny

Social media services allow elected officials to reach out to their constituents publicly and efficiently. Other cloud tools enable you to publish data that would have previously been kept within the walls of the organisation, providing full audit trails so you can see what is being done with the data and who’s using it.

Collaborative working

Collaborative working can bring huge benefits. Cloud tools, such as Huddle, enable users to work with colleagues within their own organisation and provide input to programmes and campaigns with other government organisations. Perhaps most importantly, secure cross-firewall collaboration enables interaction with external stakeholders such as customers, partners or suppliers. Cloud tools allow you to share knowledge and ensure that this information is made available to a wide group of people, even after a programme or project has ended or an organisation has ceased to exist.

Huddle is one such collaborative working environment. It’s already used by more than 60 per cent of central government departments, numerous local councils and many NHS organisations. Huddle is used for private consultations, effective collaboration with internal and external stakeholders, distribution of documents to disparate groups, project management, knowledge sharing and website rationalisation programmes. To find out more about our work within government and how it might apply to your organisation, head to the Huddle for Government section of our website.

http://blog.huddle.net/the-practical-cloud-in-government?M=07cb9396-9d49-46d0-91e3-fe24f6cd82e2

mercredi 20 juillet 2011

Another Outlook-sync problem hits Microsoft BPOS users

By Mary Jo Foley | July 19, 2011, 10:45am PDT

Summary

Users of Microsoft’s Business Productivity Online Suite (BPOS) suite are reporting on July 19 yet another “service disruption” — one that sounds very much like the June 22 one that affected a number of users of Microsoft’s cloud service.

Blogger Info

Mary-Jo Foley

Users of Microsoft’s Business Productivity Online Suite (BPOS) suite are reporting on July 19 yet another “service disruption” — one that sounds very much like the June 22 one that affected a number of users of Microsoft’s cloud service.

As happened last month, the BPOS disruption resulted in the service health dashboard not updating, leaving frustrated BPOS users in the dark about what was happening.

The problem this time, again, seems to be linked to Exchange Online, the cloud version of Exchange that is at the heart of Microsoft’s Google Apps alternative. Today’s downtime is affecting users in North America, Europe, Asia and Australia, according to a notice posted on Microsoft’s BPOS status feed.

(click on the image above to enlarge)

“Would you believe, another BPOS outage?” said one customer who e-mailed me around 1 p.m. ET on July 19. “I’m seeing issues with the web-based OWA (https://mail.microsoftonline.com), usually brings up a login page, and our mobile devices are having trouble syncing.”

“BPOS is experiencing yet another service interruption. Just like the one on June 22nd,” said another user who pinged me around the same time.

BPOS is a bundle of Microsoft-hosted Exchange Online, SharePoint Online and Communications Online. The successor to BPOS is Office 365, which Microsoft launched at the end of June. Microsoft officials have said they expect Office 365 to be more resilient than BPOS because Exchange Online in the Office 365 version has been architected to be multitenant from the get-go. (The Exchange Online version in BPOS is based on older Exchange 2007 code that was adapted to work in the cloud.)

I’ve contacted Microsoft Online Services for a status update on today’s BPOS disruption. As of 1:45 p.m. ET or so, te @MSOnline twitter account is saying that there’s an investigation of e-mail connectivity issues affecting the Americas.

As of 2 p.m. ET, @MSOnline said that the disruption was over and service restored:

As one of my twitter followers noted, all these BPOS issues are going to give a migration push to those willing to stay with Microsoft’s cloud service. But in the meantime, the disruptions are definitely detrimental for partners and customers who are sold on Microsoft’s cloud platform.

I’ve asked Microsoft officials if there is any plan to shore up BPOS as it exists now, knowing that migrations to Office 365 may take a year. If I hear back on that, I’ll let you know what the plan is.