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mardi 26 février 2013

Outsourcing : 20% des acteurs pourraient disparaître d'ici 2014

A lire sur:  http://www.distributique.com/actualites/lire-outsourcing-20-des-acteurs-pourraient-disparaitre-d-ici-2014-19856.html
Le Gartner frappe fort dans sa dernière analyse, selon lui 20% des spécialistes de l'outsourcing pourraient disparaître. Le diagnostic est simple : depuis des années, ils refusent de changer.
Au cours des cinq dernières années, l'environnement de marché s'est révélé difficile pour les services providers, la croissance étant limitée dans la plupart des régions du monde. Pour Gianluca Tramacere, vice-présidente au cabinet d'étude, « les spécialistes traditionnels de l'externalisation sont en danger d'extinction ».

Leurs approches traditionnelles sont incapables d'offrir des réductions de coûts en continu aux clients, ni de véritable efficacité opérationnelle aux prestataires. Le modèle ne produit même pas les rendements financiers attendus par la plupart des prestataires. Et les nouveaux modèles orientés cloud computing n'arrêtent pas de progresser.

Au cours des dix dernières années, poursuit le Gartner, de nombreux prestataires ont tergiversé et n'ont pas apporté les changements nécessaires pour transformer les défis en opportunité.  Nombreux disparaissent, certains rapidement, d'autres lentement. La vraie question est bien de savoir quels sont ceux qui vont disparaître et à quelle vitesse ?

Pas de stratégie de long terme
Dans cette interrogation, le Gartner a identifié plusieurs regrets que peuvent nourrir les externaliseurs :
. 1er regret : ne pas avoir construit, validé et mis en oeuvre une stratégie de long terme.
. 2ème regret : ne pas avoir adopté, rationalisé le portefeuille de services et le processus de gestion du cycle de vie.
. 3ème regret : ne pas avoir aligné et connecté la force de ventes au portefeuille et à la capacité à délivrer.
. 4ème regret : ne pas avoir vidé la fonction marketing et l'avoir refaite en tenant compte de sa capacité à délivrer de la valeur.

Conclusion du Gartner : les fournisseurs ne peuvent plus survive dans leur état actuel, le marché ne le permet pas et les clients exigent beaucoup plus d'eux.  Ceux qui restent inactifs ne parviendront pas à survivre à long terme sur le marché. Ils sont très susceptibles de disparaître par le biais d'une fusion ou d'une acquisition.

jeudi 17 janvier 2013

Que feront les DSI en 2013 avec des budgets globalement inchangés ?

A lire sur:  http://www.distributique.com/actualites/lire-que-feront-les-dsi-en-2013-avec-des-budgets-globalement-inchanges-19619.html
 
Le cabinet Gartner a mené durant le quatrième 2012 une étude auprès de plus de 2000 DSI cumulant 230 Md$ de budgets IT dans 41 pays et 36 secteurs d'activité différents. Un panel notamment interrogé sur ses priorités pour 2013 en termes d'investissements technologiques. Il ressort des entretiens menés que la première des 10 priorités relevées concerne les outils d'analyse et de business Intelligence. Les technologies mobiles et le Cloud Computing ne ressortent « qu'en » deuxième et troisième position, alors que ces sujets sont pour le moins en vogue dans la communication des fabricants et des éditeurs. La virtualisation se situe quant à elle à la huitième place des priorités des DSI. Elle est devancée, par le CRM (7), la gestion des actifs informatiques(6), la modernisation des outils informatique anciens (5) et le travail collaboratif (4).

Les budgets progressent légèrement en EMEA

Pour financer leurs investissements dans ces domaines, les DSI ne pourront pas compter sur une hausse des budgets IT des entreprises en 2013. Ces derniers devraient en effet légèrement baisser, de 0,5% comparé à l'année précédente. Selon Gartner, la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) est la seule région où les budgets progresseront légèrement (+0,4%).

Parmi les autres enseignements de l'étude de Gartner, on retiendra également que d'avantage de DSI vont voir leur domaine d'action s'étendre au-delà de la sphère IT pure de leur entreprise. 67% des responsables IT interrogés par Gartner seraient déjà dans ce cas. Une situation qui contraste de façon importante avec 2008 où quasiment aucun DSI n'avait de responsabilité en dehors de celle du service informatique. Aboutissement de cette évolution, environ un DSI sur cinq endosse aujourd'hui la responsabilité de responsable de la stratégie numérique de leur entreprise, en charge notamment de leur activité commerciale en ligne.

Par F.A.

jeudi 25 octobre 2012

10 tendances technologiques clés pour 2013, selon Gartner

A lire sur: 

24/10/2012
C'est l'automne et ses rendez-vous obligés, les feuilles mortes, les feuilles d'impôts... et  les prédictions du Gartner pour l'année à venir.  Finalement,  le prestigieux cabinet nous met du baume au coeur, il ne parle pas de crise, mais de tout ce qui peut impacter favorablement l'IT.

. La bataille  des mobiles
Ou plutôt les batailles des mobiles. Le Gartner assure qu'en 2013, il se vendra plus de téléphones mobiles que de PC, qu'en2015, 80% des téléphones mobiles seront des smartphones. Mais 20% seulement (de ces 80%) seront sous Windows. En 2015 toujours, il se vendra autant de tablettes que de PC.  Bref, l'ère de la domination PC et Windows prend fin. Rien que ça.

. HTML5 ne sera pas seul
Il existe pas moins d'une centaine de fournisseurs potentiels d'applications mobiles. Il n'y en a pas un qui prendra le pas sur l'autre, même si HTML5 faisait figure de grandissime favori. Les applications natives ne vont  donc pas disparaître, l'utilisateur leur donne la préfèrence et elles sont plus sophistiquées.

. Le cloud pour les particuliers
Deuxième signe de la mort du PC, les particuliers vont stocker leurs données personnelles de plus en plus dans le cloud et non plus sur leur bon vieil ordinateur. Aucune plate forme ne semble devoir dominer ni aucun appareil en particulier. La gestion des périphériques mobiles va devenir un impératif.

. Des App Store en entreprises
En 2014, des entreprises mettront sur pied des magasins d'applications pour leurs salariés, des magasins privés donc pour fournir des applications mobiles.  C'est un changement pour la DSI, qui passe du rôle de planificateur centralisé à celui de courtier (entre les utilisateurs et les développeurs).

. L'internet des objets
La mobilité ne se limite pas aux téléphones mobiles, elle gagne une variété de dispositifs mobiles : capteurs embarqués, technologies de reconnaissance d'image, paiement NFC. La technologie cellulaire est intégrée dans les produits pharmaceutiques ou l'automobile. La communication ne passe plus seulement parle réseau GSM mais emprunte d'autres canaux : NFC, bluetooth, wifi etc... Ce qui ouvre une grande possibilité d'applications et de services et pose de nombreux défis.

. L'IT Hybride et le cloud
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mardi 16 octobre 2012

Des entreprises pas assez conscientes des stratégies de sécurité autour du Big Data ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-assez-conscientes-strategies-de-securite-autour-big-data?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 16 octobre 2012 sécurité Bigdata
Beaucoup de compagnies seraient confiantes dans la politique de sécurité des données de leur entreprise et n'auraient pas commencé à intégrer les nouvelles problématiques que pose l'insertion des appareils personnels et la multiplication des données.
Comment les entreprises conçoivent-elles la stratégie de sécurité de leur entreprise ? Bien, selon un rapport de PwC, qui a réalisé une étude auprès de 9 300 chefs d’entreprises, directeurs financiers, responsables informatiques et responsables de la sécurité informatique dans près de 128 pays à travers le monde. 68% des personnes interrogées se diraient globalement confiantes dans la politique de sécurité de leur société. Plus rares sont les individus se disant très convaincus, à seulement 29%. Pour les analystes de l'étude, cette confiance n'est pas forcément une bonne nouvelle : si dans un certain nombre de cas, les stratégies de sécurité protègent efficacement l'entreprise, dans d'autres, cette confiance soulignerait le fait que l'approche des personnes interrogées ne serait plus adaptée. Notamment par rapport à l’introduction d’appareils mobiles personnels de plus en plus nombreux par les salariés, et l’utilisation du Cloud Computing, qui produisent et induisent logiquement de plus grandes quantités de données à gérer et à sécuriser.

Un budget trop serré ?

En effet, en 2011, seules 26% des entreprises auraient défini une stratégie de sécurité dédiée aux données dans les nuages, 37% une dédiée aux appareils mobiles, et 32% une concernant l’utilisation des médias sociaux en interne. Dès lors, pourquoi alors un tel écart ? Selon PwC, la stratégie n’a pas changé, alors que de nombreuses innovations, elles, sont apparues dans les entreprises. Le rapport explique alors pourquoi ces sociétés n’ont pas adapté leur politique. Les entreprises interrogées n’auraient pas recensé beaucoup de failles de sécurité, et dans un contexte financier plus difficile, depuis ces dernières années, l’augmentation du budget alloué à la sécurité ne serait pas forcément une priorité ; 50 % des dirigeants et responsables de la sécurité informatique avancent également que le ralentissement économique conditionne la part de leurs dépenses en matière de sécurité des données. Ces derniers sont de plus en plus conscients néanmoins que cette attitude doit évoluer.

Quelles solutions adopter ?

En effet, 45% des responsables informatiques des entreprises attendent une augmentation de ce budget, pour une sécurité optimisée du Big Data des sociétés. Ces derniers savent que la survie même de l'entreprise exige qu'ils comprennent les menaces de sécurité, qu’ils s’y préparent pour y répondre plus rapidement. En effet, le rapport constate que 52% des personnes interrogées craignent que les failles de sécurité aient une incidence sur l’activité économique avec la perte de clients commerciaux, mais aussi engendrent des difficultés dans les services de défense juridique, à 35%. Les analystes proposent alors de mettre en œuvre une approche globale d'évaluation des risques et de la stratégie de sécurité et d’aligner les investissements nécessaires avec les risques identifiés.

lundi 10 septembre 2012

Cloud Computing : c’est la désillusion

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/cloud-computing-c-est-la-desillusion-39782366.htm#xtor=EPR-100

Cloud Computing : c’est la désillusionAnalyse - D’après le « Hype Cycle » 2012 de Gartner, qui mesure la maturité des technologies, le Cloud Computing en est désormais à la phase de désillusion. Mais pas de quoi s’inquiéter selon l’hébergeur Claranet, pour qui il ne s’agit nullement d’une remise en cause des bénéfices des technologies Cloud.
Comme chaque année, Gartner évalue, au travers de son « Hype Cycle », la maturité de différentes technologies, dont notamment les imprimantes 3D, le NFC, les tablettes tactiles, le BYOD, et aussi le Cloud Computing. Le Cloud, qui selon le cabinet, se situe désormais dans la phase de « désillusion. »
Une phase qui succède à celle des « attentes excessives ». Gartner rappelle ainsi que le soufflé est retombé, mais surtout que la maturité du Cloud doit encore progresser. Le cabinet donne ainsi entre deux et cinq ans pour atteindre l’étape de la « productivité ».
Des inquiétudes bien réelles et de la confusion
Pour les nombreux fournisseurs de services Cloud, ce « Hype Cycle » 2012 sonne un peu comme un rappel à l’ordre. Du côté de l’hébergeur Claranet, qui s’est fendu d’un communiqué, il n’y a ici pas de quoi s’angoisser. Le Cloud poursuit naturellement son parcours le long de la courbe de maturité définie par Gartner, interprète ainsi Claranet.

« Cette phase de désillusion initiée depuis l'année dernière, n'a rien de nouveau », tout comme les inquiétudes des utilisateurs (« souveraineté des données », « sécurité » et « fiabilité ») concernant le Cloud, assure Olivier Beaudet, DG France de Claranet.
« Notre enquête souligne qu'un tiers des décideurs interrogés ont retardé de 12 mois en moyenne l'adoption du Cloud, précisément en raison de toutes ces inquiétudes » ajoute-t-il.
Olivier Beaudet évoque par ailleurs une confusion « sur la nature exacte des services proposés ». Confusion qui tient en partie à la communication et au marketing de certains acteurs du marché.
« Coller l'étiquette Cloud sur les offres de services ne suffit pas » déclare le patron de Claranet, qui appelle les industriels à « répondre concrètement aux interrogations légitimes des utilisateurs » : lieu et processus pour le stockage de données (souveraineté des données), responsabilité des fournisseurs, disponibilité (y compris réseau), etc.

samedi 8 septembre 2012

Ressources IT : notre sélection de livres blancs à consulter

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/ressources-it-notre-selection-de-livres-blancs-a-consulter-39775591.htm#xtor=EPR-100

Ressources IT : notre sélection de livres blancs à consulterTechnologie - Au menu cette semaine : répondre par la confiance aux besoins de dématérialisation ; la compétitivité climatique, un atout pour votre entreprise ; la supervision couplée au mode SaaS ; réduire les coûts liés au cloud computing privé ; et la gestion de gros volumes d’informations.
Dématérialisation
Confiance et dématérialisation
Dans tous les domaines de l’économie, la dématérialisation des factures, la dématérialisation des commandes… se développent rapidement. Il faut également noter que le cadre réglementaire associé à la dématérialisation de la paie est maintenant établi. Pour répondre à ces besoins, il est nécessaire de mettre en place des fonctions de confiance (authentification, signature, validation de signature, horodatage, archivage, ect…)
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Compétitivité
Compétitivité climatique : comment votre entreprise peut-elle en bénéficier ?
Ce livre blanc montre comment la mesure et l’anticipation de l’impact de la météo et du climat sur l’activité offre un avantage compétitif aux entreprises en les aidant à augmenter leur chiffre d’affaires tout en réduisant leurs coûts et en optimisant leur taux de service.
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Supervision
Supervision en mode SaaS
La supervision est désormais indispensable à notre système d’information. Couplée au mode SaaS, elle permet de contrôler votre budget et une facturation à l’utilisation. Beaucoup d’outils sont disponibles aujourd’hui et il n’est pas facile de faire le bon choix par rapport à vos besoins, c’est pourquoi la société RG Systèmes, éditeur de la solution RG Supervision à réaliser ce livre blanc : « La supervision en mode SaaS ».
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Cloud computing
Accroître l’agilité et réduire les coûts liés au cloud computing privé et hybride
L’euphorie initiale suscitée par le cloud désormais retombée, l’informatique réalise que sa principale tâche reste inchangée : livrer des services fiables et rentables. Ce qui a beaucoup changé, c’est la manière dont les branches d’activité envisagent les services informatiques. Désormais, elles s’attendent à consommer les services provenant des départements informatiques internes comme elles le font avec les services provenant des prestataires de cloud, c’est-à-dire, avec des temps de réponse aussi rapides à leurs demandes de services.
Consulter ce livre blanc

Gestion de données
Présentation en 15 minutes : Capture intelligente
Ce guide est consacré aux outils et à la technologie qui permettent aux entreprises de capturer et de gérer de gros volumes d’informations issues de sources hétérogènes. En 15 minutes environ, nous allons définir la capture intelligente, en expliquer l’importance, suggérer un cadre conceptuel, évoquer les applications verticales de capture intelligente et aborder les avantages et les possibilités de déploiement.
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Cloud Computing : personne n’y comprend rien. Mais c'est formidable néanmoins

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/cloud-computing-personne-n-y-comprend-rien-mais-c-est-formidable-neanmoins-39775576.htm#xtor=EPR-100

Cloud Computing : personne n’y comprend rien. Mais c'est formidable néanmoinsAnalyse - Une étude américaine de Wakefield Research pour le compte de Citrix illustre l’ignorance, parfois comique, des individus à l’égard des technologies du Cloud. Mais pour l’éditeur, il y a néanmoins une bonne nouvelle : les utilisateurs ont une perception positive du Cloud.
Le terme Cloud Computing fait son chemin. Il a même fait depuis quelques mois son apparition dans une publicité d’un célèbre opérateur français. Le Cloud maîtrisé. Pas sûr toutefois que ce spot contribue à rendre compréhensible le Cloud auprès du grand-public.
Et à en croire une étude réalisée par Wakefield Research pour le compte de Citrix, en effet, le commun des mortels a globalement assez peu idée, voire pas du tout, de ce que recouvre concrètement l’appellation Cloud Computing.
16% associent le Cloud à de l'informatique en ligne
Les fournisseurs de services Cloud ont du pain sur la planche pour clarifier le sujet. Et il faudra en effet brasser un peu plus que la notion de Cloud maîtrisé si on se réfère à certains des résultats de cette étude menée auprès de 1.000 américains.
Une part non négligeable des répondants prennent ainsi l’expression Cloud Computing au pied de la lettre, allant ainsi pour 29% d’entre eux jusqu’à associer le Cloud [Ndlr : nuage en anglais] aux nuages. Au sens propre oui.
59% des personnes interrogées pensent que le mauvais temps peut interférer avec le Cloud Computing – ce qui n’est pas totalement faux, puisqu’une tempête peut effectivement avoir des conséquences sur les datacenters des fournisseurs Cloud et ainsi perturber leurs services. Amazon a par exemple vu sa plate-forme d’IaaS être perturbée par la foudre en août 2011.
« Seuls 16% pensent à un réseau informatique pour stocker, accéder et partager des données depuis des terminaux connectés à Internet » lorsqu’ils sont questionnés sur le Cloud indique Citrix. En clair, le Cloud reste obscur pour la grande majorité des personnes, qui pourtant se connectent quotidiennement à des infrastructures de ce type, ajoute l’éditeur.
Pour 68% de sondés, le Cloud est bon financièrement
« Une majorité d’américains (54%) affirme ne jamais utiliser le Cloud Computing. Pourtant, 95% de cet échantillon utilisent le Cloud. En détails, 65% font de la banque en ligne, 63% achètent sur Internet et 58% utilisent un réseau social comme Facebook ou Twitter » illustre Citrix.
Oui, un service en ligne, comme il en existe depuis des années, c’est donc du Cloud Computing considère l’éditeur américain. C’est sans doute aller un peu vite en besogne, mais cela à le mérite de la simplicité pour décrire concrètement le Cloud à des fins marketing.
Si l’étude de Wakefield Research illustre la parfaite méconnaissance des individus quant au Cloud Computing, Citrix se félicite malgré tout de la perception de ces mêmes sondés à l’égard des atouts de celui-ci. 68% d’américains associent ainsi au Cloud des bénéfices économiques. Pour 35%, le Cloud permettrait de baisser les coûts.
Ces arguments en faveur du Cloud restent cependant à apprécier, au cas par cas. Par ailleurs, quel crédit accorder à ces résultats après avoir démontré dans un premier temps la perception nébuleuse des utilisateurs vis-à-vis du Cloud ? Si une chose paraît acquise, c’est peut-être d’abord la victoire du Cloud sur le terrain marketing.
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dimanche 3 juin 2012

Débat - La "taxe" copie privée est-elle au bout du rouleau ?

http://www.zdnet.fr/actualites/debat-la-taxe-copie-privee-est-elle-au-bout-du-rouleau-39772267.htm#xtor=EPR-100
Débat - La "taxe" copie privée est-elle au bout du rouleau ?Débat - La rémunération pour copie privée (RCP) est dans la tourmente. Déclarée illégale par le Conseil d'Etat et la Cour européenne de justice (CJUE), la loi a depuis été sauvée de justesse fin 2011 et attaquée par deux syndicats d'industriels, le Simavelec et le Sfib, qui questionnent sa constitutionnalité. Les ayants-droit réfléchissent eux à l'étendre aux services Cloud, pour sauver ce modèle en péril.
La rémunération compense le manque à gagner créé par la copie d'une œuvre à partir d'une source licite, pour un montant annuel de 190 millions d’euros. Les sommes sont collectées par Copie France, un organisme lié à la Sacem. La redevance s'applique aux supports de stockage : CD, DVD, disques durs, baladeurs, smartphones et tablettes.
ZDNet.fr a interrogé quatre acteurs impliqués dans le débat : deux membres de la plateforme Chère copie privée, Edouard Barreiro de l'UFC-Que Choisir et Bernard Heger, délégué général du syndicat d'industriels Simavelec ainsi que les directeurs généraux de deux sociétés de gestion des droits, Hervé Rony de la Scam et Pascal Rogard de la Sacd.

"On ne peut pas consommer du streaming et payer la copie privée"

La croissance du cloud (du stockage au streaming) pose de nombreuses questions sur la viabilité de la rémunération copie privée dans le futur. La commission a attiré l'attention du Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique, qui étudie l’application de la RCP à des services et non plus à des supports.
Selon Edouard Barreiro de l’UFC-Que Choisir, “la rémunération est touchée par l’obsolescence : on ne peut pas dire aux consommateurs ‘Consommez massivement du streaming et de la VOD et payez de la copie privée’. A terme, il sera difficile de la justifier, sauf dans le cas où le cloud serait un espace de stockage brut... Il faut étudier les préjudices au cas par cas, les offres cloud sont très diverses.”
Les ayants-droit n'ont évidemment pas le même avis. “[Dans le cas de services de stockage], on est bien dans un mécanisme de copie privée. Il faut voir quelles sont les différentes facettes du cloud, ce qu’on doit autoriser comme services exclusifs”. Le DG de la Scam aimerait “dire à Apple ‘On vous autorise ou non [à héberger un contenu sur iCloud]’. Au CSPLA [dont Hervé Rony est membre, ndlr], on se réunit très rapidement, pour préparer une décision dans les semaines qui viennent”, affirme Hervé Rony de la Scam.
Pour l’UFC, “il faudrait supprimer la commission copie privée et partir sur un organisme indépendant qui détermine le préjudice avec une méthodologie transparente”. Un avis partagé par le Simavelec, également membre de Chère copie privée, qui milite pour cette position : “Ce n’est ni [aux ayants-droit], ni à nous, de décider de la rémunération. Il faut une commission indépendante des ayants-droit, fabricants et consommateurs, totalement objective. A notre avis, la Cour des comptes peut faire ça”.

"Nous devons payer 60 millions d’euros, pas 180 millions !”

Une des sources principales de division est le montant, parmi les plus élevés d’Europe. “Nous avons demandé à un bureau spécialisé de calculer le préjudice d’après les chiffres des ayants-droit”, indique Bernard Heger, DG du Simavelec. “Nous nous sommes aperçus que le préjudice réel correspond au tiers de ce que nous payons. Nous devons payer 60 millions d’euros, pas 180 millions !” attaque-t-il.
Crédits : agence Enguérand.Un écart que récuse Pascal Rogard, directeur général de la Sacd. “Je n’aime pas ce comportement parfaitement désagréable du Simavelec et de ces emballeurs de caisses, qui vendent des objets créés ailleurs dans des conditions douteuses. Toute la création provient de France, on a encore la chance de l’avoir ! C’est lamentable.”
Et d’attaquer la méthode : “Les industriels sont membres de la commission copie privée, qu’ils mettent leurs études sur la table plutôt que de les lancer à des sites !”
Pour lui, “il y a différentes manières de considérer le préjudice. On peut dire qu’Internet et la TV ne créent pas de préjudice car les résultats du cinéma augmentent. Mais n’auraient-il pas plus augmenté sans eux ?”

Sur ce point, le Simavelec conteste : “le préjudice est moindre que pour la musique, les gens copient de moins en moins de vidéo. C’est infime. Selon nos calculs, le préjudice serait de 400 000 euros pour le film, contre les 86 millions demandés. C’est un détournement de la loi !”

"Le marché du DVD français est foutu"

Le surcoût de la RCP sur le matériel entraînerait une fuite des consommateurs. “Le marché du DVD français est foutu, et ils sont en train de mettre à bas le marché des disques durs externes. Il y a 40 à 50% des acheteurs de DVD qui passent par l’étranger ; le marché belge est plus important que le français ! Quand quelqu’un voit le prix du DVD en France et celui du DVD allemand, il prend les distributeurs pour des escrocs”, lance Bernard Heger du Simavelec.
En cause pour le syndicat : le barème, qui intégre copies illégales et professionnels. “Nous avons gagné deux fois devant le Conseil d’Etat, c’est désespérant. D’abord sur la copie à partir de sources licites uniquement : quand l’illicite a disparu de la loi, le barème n’a pas changé. Même chose pour l’exonération des professionnels, toujours comptés. Ca prend deux ans d’aller en justice, pendant lesquels la machine à sous continue à engranger”, se plaint Bernard Heger, au nom des industriels. La Scam refuse cette vision.
“Le montant est élevé en France, mais ce n’est pas pour ça qu’il faut harmoniser par le bas. Les industriels en Europe ne cherchent pas à avoir des tarifs bas mais à mettre à mal le système. Ils ont beau jeu de prétendre que cela impacte l’économie du hardware : aucune étude ne démontre que le marché est sinistré en France et aucune des industries qui débattent n’a de difficultés dans notre pays.” défend Hervé Rony, directeur général de la Scam.

"Les entreprises n’arrivent pas à se faire rembourser"

L’exonération des professionnels pose aussi problème. “L’arrêt Padawan [de la CJUE, ndlr] dit que ce qui est à usage professionnel n’est pas assujetti. En France, vous payez et êtes remboursés. C’est un premier détournement de la loi !” estime le syndicat d'industriels. Un détournement suivi d’un second.
“Les entreprises n’arrivent pas à se faire rembourser chez les détaillants et Copie France ne tient pas de liste de ceux qui exonérent. Seules les grandes entreprises ouvrent des comptes chez les fabricants, qui l’appliquent pour des volumes 5 000 DVD par exemple. Autre problème : la TVA est calculée avec la RCP, donc indémêlable et impossible à rembourser...” tempête Bernard Heger, délégué général de Simavelec.
“Nous pensons que Copie France fait très mal son travail. Certaines personnes qui devraient payer ne le font pas : il y a distorison de concurrence. On aimerait nous occuper nous-mêmes de la collecte des sommes, comme pour l’écoparticipation”, poursuit-il.
Pascal Rogard défend au contraire le système actuel. “C’est un nouveau système  qu’il faut éprouver. Il n’y a pas beaucoup de propositions qui ont eu un tel consensus entre Assemblée nationale et Sénat.”
Même tonalité de la part de la Scam,  “il y a des zones grises comme les les iPad ou iPhone utilisés à titre de loisir, fournis par l’entreprise.”. Une conception inverse au BYOD (Bring your Own Device), qui n’échappe pas non plus à la RCP. “Le fait d’acheter l’appareil pour soi et l’utiliser au travail n’enlève rien au fait que l’objet est acheté à titre privé” estime Hervé Rony.

"Les ayants-droit peuvent influencer toutes les décisions"

Ces problématiques posent une critique récurrente : la commission est-elle inféodée aux ayants-droits ? “La commission décide tout sur des hypothèses, pas des études. Le CSPLA qui travaille sur le cloud est composé de 80 à 90% par des représentants des ayants-droit. Les associations de consommateurs, seuls garde-fous, ne sont pas toujours là. Nous n’avons pas les moyens des ayants-droit et de leurs syndicats, qui peuvent influencer toutes les décisions” explique avec désespoir Edouard Barreiro.
Hervé Rony défend la commission. “Tout ce que nous faisons est appuyé sur des études, sur des sondages et panels représentatifs avec le CSA. La réalité, c’est que les débats sont transparents. Une partie des consommateurs travaille en bonne concertation avec nous, donc oui [les industriels] peuvent se retrouver en situation de minorité. Ils sont en position de contestation de principe, ce qui n’est pas le cas de la majorité des consommateurs” estime le responsable de la Scam.

dimanche 29 janvier 2012

2012 = Mobile First !


 

Meilleurs Voeux Revevol 2012 - copieJe souhaite à tous les lecteurs de ce blog une excellente année 2012, pleine de réussites et de projets dans les nuages.
En cette fin d’année 2011, les prévisions sur ce qui sera important en 2012 fleurissent, sous forme de listes plus ou moins longues, 10 étant le nombre le plus fréquent.
Je me suis amusé à en référencer quelques-unes :
- A tout seigneur, tout honneur, Nostradamus.
Indexel a tenté la synthèse des prévisions de plusieurs analystes.
Nostradamus prévisions 2012Forrester s’en tient au chiffre 10.
Trend Micro s’intéresse... à la sécurité, tout comme le SANS.
- Marc Andreessen, un VC qui a souvent vu juste, nous livre les siennes.
- Les journalistes de CNET nous proposent... huit familles différentes de prévisions.
IBM, quant à lui, a choisi d’en publier 12.
- Le champion toutes catégories est le Gartner Group, qui publie une liste qui contient 38 «predict 2012».
Face à cette avalanche de prévisions, j’ai choisi la simplicité, en résumant les tendances 2012 en deux mots :
        Mobile First
Reste à justifier ce choix, et à en tirer les conséquences, dans trois domaines clefs de l’informatique des entreprises :
- Les objets d’accès.
- Les réseaux.
- Les applications.

Objets d’accès... Mobile First
Anciennement appelés PC, ce sont les outils que les salariés et les clients des entreprises utilisent pour accéder aux applications.
La domination des objets d’accès mobiles est maintenant une réalité, et toutes les études de marché le confirment.
Smartphones vs PCCe graphique publié par Morgan Stanley est très explicite :
- Le nombre de PC de bureaux (desktop) est stagnant depuis 2005, autour de 150 millions d’unités par an.
- Depuis 2007, le nombre de PC portables vendus chaque année dépasse celui des PC de bureaux.
- En 2011, les ventes de smartphones + tablettes ont dépassé celles de tous les PC, portables et de bureaux.
En résumé : depuis 2011, le pourcentage d’objets mobiles commercialisés dépasse les 80 %, et continuera à augmenter.
Tous ces objets mobiles sont équipés d’un navigateur de bonne qualité qui leur permet d’accéder à une application dans «les nuages».
2012 = l’année ou les CCD, Cloud Connected Devices, prennent le pouvoir et marginalisent les bons vieux PC Wintel.
Décision simple : toute application, tout déploiement de nouveaux usages doivent être pensés en priorité pour des objets mobiles ; toute autre décision vous coupe de 80 % du marché.

Réseaux... Mobile First
Ipad + RJ45Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de connecter un téléphone Android, un MacBook air ou un iPad à une prise Ethernet RJ45, mais ce n’est pas élémentaire !
Que ce soit dans les bureaux, en déplacement, chez soi ou à l’hôtel, les salariés et les clients de votre entreprise auront en 2012, dans l’immense majorité des cas, accès à des réseaux sans fil.
Wi-Fi, 3G+ (HSPA+), LTE, quelles que soient les solutions, je trouverai partout, en permanence, un moyen de me connecter depuis mon objet mobile.
L’innovation dans ces domaines s’accélère et de nouvelles solutions apparaissent tous les jours :
Wi-Fi direct- Wi-Fi Direct, permettant un échange «peer to peer» entre PC, tablettes ou smartphones.
- Wi-Fi White space, qui permet de transmettre dans les 90 % de la bande passante réservée aux télévisions et qui n’est pas utilisée, vient d’être autorisée aux USA et en Angleterre ; les premiers tests sont lancés.
Décision simple : tout mettre en œuvre pour permettre à tous mes collaborateurs, à tous mes clients de se connecter, en tout lieu, à toute heure, depuis n’importe quel objet mobile, aux applications de l’entreprise.

Applications... Mobile First 
C’est probablement la décision la plus importante de 2012, mais la plus logique aussi. Si 80 % des utilisateurs de mes applications sont équipés d’un objet mobile, ils deviennent mes clients prioritaires.
Web all screensLes entreprises, grandes et moyennes, disposent d’un très grand stock d’applications «historiques», développées pour des Mainframe IBM, des AS/400, des serveurs Unix, des architectures Client/serveur... Ces applications rendent encore de bons et loyaux services et ne vont pas disparaître tout de suite !
Il existe de nombreuses solutions transitoires qui permettent d’accéder à ces applications «legacy» depuis un objet mobile : Client Citrix, virtualisation du poste de travail...
Mobile First s’applique donc en priorité aux nouvelles applications, qu’elles soient achetées ou développées en interne.
L’année 2012 s’annonce sous d’excellents auspices pour les nouvelles applications :
Applications achetées = applications en mode SaaS, Software as a Service. Toutes les véritables applications SaaS sont accessibles depuis un navigateur moderne, depuis tout objet mobile.
Avant de choisir une nouvelle application en 2012, les tests à faire sont très simples ; prenez un iPad sous Safari, un Chromebook sous Chrome, un PC de bureau sous IE9, un smartphone Android avec Firefox et vérifiez que l’ensemble des fonctionnalités annoncées est opérationnel. Une application SaaS qui ne passe pas ces tests est éliminée, sans aucune exception à cette règle.
Applications développées en interne : pour de nombreuses applications métiers, il n’existe pas de solutions en mode SaaS. Dans ce cas, un développement spécifique s’impose et la règle devient, vous l’aviez deviné... Mobile First !
HTML5 browserIl faut donner aux équipes de développement, internes ou externes, des consignes simples :
- Développer pour navigateur, ou pour navigateur.
- Faire le choix de HTML5 comme base de toutes les applications nouvelles. J’ai déjà traité ce sujet, et j’y reviendrai bientôt, car c’est un choix stratégique majeur.
- Privilégier les applications simples, en n’oubliant pas que beaucoup d’utilisateurs y auront accès depuis des écrans de 4 à 7 pouces.
Universal accessSi ces règles de base sont respectées, toute application nouvelle saura répondre au cahier des charges 2012 :
- Accessible depuis tout objet mobile.
- Disponible pour les clients de l’entreprise.
- Disponible pour les collaborateurs de l’entreprise.
- Accessible aussi depuis un PC Wintel historique, alors que l’inverse n’est pas vrai : une application développée pour un PC Windows ne sera jamais nativement disponible sur tout objet mobile.
Décision simple : en 2012, toute nouvelle application, achetée ou développée en interne, doit fonctionner en priorité sur un objet mobile.

Résumé
Mobile first crunchupLes choix qui s’imposent aux responsables informatiques et aux dirigeants, en ce début d’année 2012, sont simples et vont beaucoup leur faciliter la vie :
- Développement d’applications : Mobile First
- Achats de Solutions SaaS : Mobile First
- Déploiement de réseaux : Mobile First
- Achats de CCD, Cloud Connected Devices : Mobile First

Difficile de faire plus simple....
A lire sur: http://paper.li/jpperrein/1307886848?utm_source=subscription&utm_medium=email&utm_campaign=paper_sub

mardi 10 janvier 2012

Cloud Computing : Nuage veut relocaliser les données en France, comme Andromède

Cloud Computing :  Nuage veut relocaliser les données en France, comme AndromèdeTechnologie - Des chercheurs du laboratoire LIP6 et sept PME, avec le soutien de l’Etat, vont consacrer 10 millions d’euros au projet Nu@age, un cloud computing « ouvert, écologique et relocalisé en France ». Le Cloud souverain Andromède devrait lui disposerde plus de 200 millions d'euros.
Même si les partenariats public-privé ont du plomb dans l’aile, comme le rapporte une enquête du Parisien, c’est la piste retenue par l’Etat dans le domaine du Cloud Computing.
En collaboration avec Orange, Thales et peut-être bientôt Atos (qui prendrait la place de Dassault Systèmes), la France cherche à créer un Cloud souverain, Andromède, afin de garantir la confidentialité des données des administrations et entreprises françaises.
PME contre géants du CAC
Pour autant, Andromède n’aura pas le champ libre. Outre la concurrence des grands fournisseurs américains, dont Microsoft, qui s’est d’ailleurs allié à Atos pour répondre aux enjeux de sécurité et de confidentialité, le projet de Cloud sera opposé à un autre projet, Nuage, qui va disposer d'un financement issu du Grand Emprunt.
Le Fonds National pour la Société Numérique va ainsi contribuer à ce projet de recherche et développement à hauteur de 5 millions d’euros. Cinq autres millions, sur deux ans, seront apportés par les membres du consortium nuage.
On est toutefois a priori bien loin des moyens alloués à Andromède, auquel l’Etat pourrait injecter 135 millions d’euros (Grand Emprunt), un montant complété par un apport financier de 150 millions d’euros des entreprises privées associées.
Le consortium Nuage se compose lui de sept PME et de deux équipes de recherche du laboratoire LIP6 de l'université Pierre et Marie Curie. Les industriels (SSII, hébergeurs, éditeur, FAI…) associés à Nuage sont Non Stop Systems, Celeste, Oodrive, DotRiver, Alphalink, Network Consulting et New Generation SR.
Dans un communiqué, Nuage est présenté comme « ouvert à des composantes matérielles et logicielles externes, réparti sur un maillage régional français, et hébergé dans des datacenters écologiques, faiblement consommateurs d'énergie. » La relocalisation des données en France est présentée comme une des principales ambitions du projet.

http://www.zdnet.fr/actualites/cloud-computing-nuage-veut-relocaliser-les-donnees-en-france-comme-andromede-39767222.htm#xtor=EPR-100

vendredi 23 décembre 2011

Andromède : le Cloud souverain français perd Dassault Systèmes

Andromède : le Cloud souverain français perd Dassault SystèmesTechnologie - Censé constituer une alternative aux offres des acteurs américains et garantir la souveraineté des données des administrations et entreprises françaises, le projet de Cloud Andromède a du plomb dans l’aile. Dassault Systèmes a jeté l’éponge. L’attitude d’Orange serait en cause.
Le Cloud Computing est un des domaines visés par les investissements d’avenir bénéficiant d’un financement de l’Etat. Dans ce secteur, un partenariat public-privé a été conclu avec plusieurs entreprises privées.
Le projet, baptisé Andromède, a pour but de proposer infrastructures et solutions Cloud aux administrations et entreprises françaises. Un consortium s’est constitué en août, composé d’Orange, de Thales et de Dassault Systèmes.
Orange, acteur d'Andromède, et concurrent
Mais voilà, ce partenariat public-privé censé garantir la souveraineté des données (celles-ci demeurent stockées en France et donc pas exposées par exemple au Patriot Act américain) et concurrencer les géants du secteur (Microsoft, Google, Amazon…) a du plomb dans l’aile.
Selon des informations de La Tribune et de l’AFP, Dassault Systèmes vient de claquer la porte. En cause, un différend avec Orange. Sujets de discorde : la gouvernance de la future entité, la durée de la clause de non concurrence et les tarifs pratiqués par Orange.
Dassault Systèmes souhaitait ainsi que la clause de non-concurrence s'applique durant six ans. Orange, qui commercialise ses propres solutions Cloud, en partenariat notamment avec Microsoft, militait au contraire pour une durée plus courte.
Dassault Systèmes pointe clairement l’opportunisme d’Orange, qui serait tenté de vouloir gagner sur les deux tableaux, notamment au travers des prix pratiqués sur la location des espaces informatiques dans ses datacenters. Ceux-ci sont jugés trop élevés par rapport à la concurrence par l’éditeur.
Le pendant numérique du "acheter français" ?
En se retirant du consortium, Dassault Systèmes reprend donc la participation financière qu’il devait en principe apporter : 60 millions d’euros selon La Tribune. Pour émerger, Andromède a donc besoin de nouveaux partenaires.
Atos et Cap Gemini pourraient notamment être candidats. Mais Atos a-t-il un intérêt à se joindre à cette initiative ? En effet, l’entreprise, pour répondre à la problématique de souveraineté des données, s’est associée à Microsoft pour proposer une offre de services en ligne depuis un Cloud privé.
Andromède doit compter aussi avec cette concurrence. Pas sûr donc que le slogan du moment, "acheter français", suffise à inciter les entreprises et administrations à payer des services plus chers...

http://www.zdnet.fr/actualites/andromede-le-cloud-souverain-francais-perd-dassault-systemes-39766785.htm#xtor=EPR-100

jeudi 22 décembre 2011

Etude Cloud Computing : beaucoup de projets mais aussi des freins à l'adoption


Enquête - Selon une étude de ZDNet.fr, 40% des décideurs IT considèrent le Cloud Computing comme une priorité pour 2012 mais des barrières demeurent à son adoption. Les déploiements consistent principalement en l’adoption de logiciels en mode hébergé (SaaS)
Etude Cloud Computing : beaucoup de projets mais aussi des freins à l'adoption
Cliquer sur l'image pour passer à la suivante
Du Cloud… enfin surtout du SaaS
Marque ombrelle, le Cloud Computing en entreprise c’est d’abord des concrétisations dans le secteur des logiciels hébergés… des technologies accessibles depuis déjà plusieurs années. Ainsi pratiquement 60% des 331 décideurs témoignent du recours au SaaS par leur entreprise.
C’est le double de la part de répondants (33,3%) rapportant des réalisations dans les domaines de l’IaaS et du PaaS. Mais à ces projets d’infrastructure à la demande correspondent surtout des services d’hébergement (83,1%) et de stockage (79,7%) – et dans une moindre mesure du calcul (61%).
Globalement, les déploiements dans le domaine du Cloud Computing ont été entamés pour 61,5% des entreprises depuis désormais plus de 12 mois – rien d’étonnant à cela, si les mises en œuvres concernent des logiciels en mode hébergés. Pour 12,8% d’entre elles, l’amorce de ces projets est plus récente (6 derniers mois).

 
 
 
http://www.zdnet.fr/actualites/etude-cloud-computing-beaucoup-de-projets-mais-aussi-des-freins-a-l-adoption-39765634.htm

mercredi 21 septembre 2011

Microsoft : la tuile comme étendard en 2012

Microsoft : la tuile comme étendard en 2012Stratégie - La tuile, la marque de fabrique de Microsoft pour Windows Phone 7 et désormais aussi Windows 8, et le thème de la consumérisation des usages ont fait office de fil directeur pour l’éditeur à l’occasion de sa conférence de rentrée 2011-2012. Analyse.

Pas de catastrophes pour Microsoft. Juste des tuiles. Nombreuses. Elles étaient même omniprésentes à l’occasion de cette conférence annuelle de Microsoft France. La tuile, c’est le concept développé par l’éditeur pour l’interface de Windows Phone 7, et désormais aussi pour Windows 8.

Microsoft semble bien décidé à harmoniser, ou « uniformiser », les interfaces de ses différentes plates-formes (Windows 8, Windows Phone et Xbox) – et à faire converger les développements. Une évolution très pensée pour le grand-public que l’éditeur semble vouloir appliquer à l’entreprise.

Uniformisation des interfaces et convergence des développements

Comment ? La consumérisation des usages – qui n’est pas une fin en soi, mais recouvre surtout un potentiel en termes d’image et d’opportunités commerciales. Le thème était très présent dans le discours des cadres de Microsoft France lors de cette conférence de rentrée.

« Il y a quelques années, c’était le monde professionnel qui influençait le grand-public. Aujourd’hui, c’est l’inverse. Le phénomène de consumérisation est une des constantes du monde de l’entreprise » déclare son président, Eric Boustouller.

L’éditeur, qui réalise environ les deux tiers de ses revenus auprès des entreprises, est-il en train de virer sa cuti au travers d’un repositionnement sur le grand-public ? Nullement écarte la direction de Microsoft, mettant notamment en avant sa nouvelle organisation en France, segmentée par cible de marché : grands comptes et alliances, PME et partenaires, secteur public…

Par ailleurs, la firme de Redmond se veut un acteur accompagnant les DSI, au travers de la fourniture de solutions, vers la consumérisation. Pour l’éditeur, cette tendance s’articule autour de quatre grands thèmes : les terminaux, les outils d’administration, le social computing et les technologies de développement.

Quatre thèmes sélectionnés pour lesquels Microsoft met en avant plusieurs de ses applications : System Center et Intune pour l’administration, Outlook et Lync pour le collaboratif et les réseaux sociaux et naturellement Windows pour les terminaux.

« La semaine dernière, nous avons annoncé assez largement Windows 8. Quelle que soit la taille de l’écran – petit, grand, tactile –, à la fin des fins, c’est quand même sur du Windows qu’on va pouvoir travailler très largement, à la fois dans le grand-public et dans l’entreprise » juge Nicolas Petit, directeur de la division marketing & opérations.

Office 365 délivrés au secteur public via un Cloud privé Atos

La consumérisation reste le fil directeur de l’éditeur pour introduire le Cloud, dans sa diversité. En matière de Cloud public, la brique essentielle de Microsoft est Windows Azure. C’est sur cette plate-forme que l’éditeur s’appuie pour délivrer d’autres services aux entreprises : Intune, CRM Online, Office 365...

En matière de Cloud privé, Microsoft met en avant Windows Server et System Center. Pour sa nouvelle année fiscale (2012), la firme mise sur Windows Server 8 et la prochaine mouture de SQL Server, nom de code Denali.

Mais pour déployer ses solutions de Cloud privé, Microsoft compte aussi sur des partenaires offreurs de services IT. Atos va ainsi lancer, d'abord en France, une offre de Cloud privé à destination du secteur public. Les applications d’Office 365 seront ainsi offertes depuis des datacenters d’Atos (basés en France, puis en Europe), et non de Microsoft.

Un pied de nez à l’attention de Google et des Google Apps ? Probablement, puisque Jérôme Brun d’Atos insiste sur la problématique pour les administrations de la souveraineté des données, « C’est-à-dire la garantie que les données resteront sur le territoire national. »

« Il y a d’autres intérêts du Cloud privé pour le secteur public. Il y a ainsi un besoin d’auditabilité et de conformité à un certain nombre de règles ou contraintes difficiles, voire impossibles, à respecter dans un Cloud public » insiste Jérôme Brun. Atos devrait ensuite proposer du Cloud dédié et communautaire (regroupant une administration et des autorités locales qui lui sont rattachées).

Bref, avec des réponses spécifiques, Microsoft et ses partenaires comptent bien se démarquer, notamment de Google, distingué tout récemment par Gartner. Pour Marc Jalabert, désormais directeur de la division grand-public et opérateurs, le Cloud représente déjà pour Microsoft France plusieurs dizaines de millions d’euros. En restant tout aussi vague, notamment sur l’échéance, l’éditeur vise les centaines de millions d’euros. La tuile pour la concurrence ?

http://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-la-tuile-comme-etendard-en-2012-39764071.htm#xtor=EPR-100

jeudi 15 septembre 2011

Evos de Ford, la première voiture conçue pour le cloud computing

Evos de Ford, la première voiture conçue pour le cloud computingTechnologie - Le constructeur américain a récemment dévoilé son concept-car Evos, voiture hybride connectée avec l'environnement d'informations du conducteur (de la maison au bureau) dans le cloud computing.

Voici une phrase que je n’aurais jamais cru écrire: jetez donc un coup d’œil à la première voiture conçue expressément pour le cloud computing.

Le constructeur automobile américain Ford a dévoilé récemment son concept car Evos, un véhicule hybride rechargeable qui incarne selon lui le renouveau du design pour toute sa flotte mondiale (et quel renouveau: il s’agit d’un modèle de type coupé doté de portes papillon et d’une calandre trapézoïdale).

Le véhicule se veut une vitrine des technologies embarquées intuitives, depuis les systèmes télématiques MyFordTouch et Sync basés sur Microsoft jusqu’à sa transmission électrique hybride, qui équiperont les futurs véhicules de Ford.

http://www.zdnet.fr/actualites/evos-de-ford-la-premiere-voiture-concue-pour-le-cloud-computing-39763906.htm#xtor=EPR-100

jeudi 28 juillet 2011

The practical cloud in government

Posted on 28. Jun, 2011 by Pauline in Tips, Webinars

In the final instalment of our Introduction to cloud computing in government series, I’m covering cloud computing in action and how UK government departments are already benefiting from the cloud.

The first thing to remember is that we aren’t just talking about data centres here. Cloud services include social networking tools, video and photo sharing, blog sites and webmail. In the majority of cases, your team is probably already using these services on a daily basis when not in the office. As a result, transitioning to products like Huddle is often very natural. People find it intuitive to use and it’s straightforward to get started. Here are some examples of how cloud services have already been implemented by government departments.

Policy making

Huddle workspaces are used widely for consultations, petitions, debate and discussion. For example, the Department for International Development (DFID) used Huddle to hold a massive online consultation on the economic empowerment of women. Huddle’s discussion boards were filled with fantastic ideas, and certain individuals were then invited to join a round table discussion offline.

Communications and campaigns

Cloud-based tools enable direct communication with citizens, allowing them to provide forthright responses to questions through social media channels. The kind of approach to citizen engagement requires quick and honest responses from the departments involved. When done correctly, there are fantastic opportunities to increase public understanding and goodwill. Have a look at Tameside council’s efforts in this respect.

Democracy and scrutiny

Social media services allow elected officials to reach out to their constituents publicly and efficiently. Other cloud tools enable you to publish data that would have previously been kept within the walls of the organisation, providing full audit trails so you can see what is being done with the data and who’s using it.

Collaborative working

Collaborative working can bring huge benefits. Cloud tools, such as Huddle, enable users to work with colleagues within their own organisation and provide input to programmes and campaigns with other government organisations. Perhaps most importantly, secure cross-firewall collaboration enables interaction with external stakeholders such as customers, partners or suppliers. Cloud tools allow you to share knowledge and ensure that this information is made available to a wide group of people, even after a programme or project has ended or an organisation has ceased to exist.

Huddle is one such collaborative working environment. It’s already used by more than 60 per cent of central government departments, numerous local councils and many NHS organisations. Huddle is used for private consultations, effective collaboration with internal and external stakeholders, distribution of documents to disparate groups, project management, knowledge sharing and website rationalisation programmes. To find out more about our work within government and how it might apply to your organisation, head to the Huddle for Government section of our website.

http://blog.huddle.net/the-practical-cloud-in-government?M=07cb9396-9d49-46d0-91e3-fe24f6cd82e2

mercredi 20 juillet 2011

Interview DSI - Jean-Luc Amagat, NextiraOne : « Le Cloud pour réajuster la puissance de feu là où elle est utile »

Interview DSI - Jean-Luc Amagat, NextiraOne : « Le Cloud pour réajuster la puissance de feu là où elle est utile »Cloud Computing - L’intégrateur mène des projets Cloud Computing en interne, pour ses utilisateurs, en plaçant sur le nuage les applications périphériques à SAP. Objectif : gagner en flexibilité et réduire les coûts. En externe, NextiraOne travaille à l’impémentation de Cloud privés pour ses clients.

Jean-Luc Amagat, NextiraOne : Nous avons deux axes de réflexion, un en interne et l'autre en externe. En interne, nous envisageons en fait de placer sur le Cloud l'ensemble des applications périphériques autour de SAP. Cela concerne ainsi tout ce qui est Business Intelligence, informatisation des forces de vente, outils de gestion de l'activité de nos techniciens sur le terrain... Donc tout ce qui est périphérique à notre cœur de métier et cœur de système d'information.

Cela en interne, c'est une volonté assez forte pour justement avoir une réduction des coûts palpable et une flexibilité en termes de réactivité par rapport à une croissance ou une décroissance de l'activité. Pouvoir réajuster la puissance de feu là où elle est utile.

Pour la préparation des rollout SAP, mise en œuvre à travers un datacenter, un blade farm, la virtualisation de nos environnements SAP, nous allons simplement compléter des serveurs physiques sur lesquels seront ajoutés des environnements virtuels. Et, petit à petit, nous allons incrémenter l'environnement SAP. Cela, c'est sur une application mature.

Dans le même temps, nous réfléchissons actuellement, et nous avons un premier projet, à du Cloud externe sur des applications périphériques de notre SI, dont l'automatisation des forces de vente avec du Salesforce.com que nous cherchons à connecter à SAP avec des connecteurs Salesforce.com.

L'axe le plus important pour nous est vraiment sur l'externe, c'est-à-dire clients. Nous avons de plus en plus de clients auxquels nous proposons du Cloud. En France, nous avons deux gros clients déjà sur du Cloud : la CNAV [Ndlr : Caisse nationale d'assurance vieillesse] et Ricoh Europe.

L'axe extérieur est plus important en ce sens que notre propre expérience en interne nous pousse a réellement mettre en valeur ce qui nous semble être le plus porteur, c'est-à-dire cette flexibilité et cette adaptation entre le coût réel et le coût utilisé.

La CNAV est ainsi en train de passer sur du Cloud privé pour ses applications. Nous les aidons sur ce projet. Nous utilisons pour cela notre expérience afin de démontrer qu'au-delà du simple discours marketing, c'est une réalité en interne chez nous.

http://www.zdnet.fr/actualites/interview-dsi-jean-luc-amagat-nextiraone-le-cloud-pour-reajuster-la-puissance-de-feu-la-ou-elle-est-utile-39761827.htm#xtor=EPR-100