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mercredi 20 février 2013

L'innovation technologique, frein pour l'équité sociale?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-technologique-frein-equite-sociale

Par Pauline Trassard 19 février 2013
 
 
équité
Le rythme accéléré de l'innovation technologique, accompagné de l'émergence du Big Data, aurait de larges conséquences économiques et sociales sur l'économie mondiale.
L'explosion actuelle de l’innovation technologique est en train d'inventer un tout nouveau type d'économie : en effet, les nouvelles technologies sont clairement le moteur de la croissance économique et d’une productivité plus grande. Cependant, la répartition de ces avantages est biaisée de façon inquiétante. Dans son rapport, David Bollier, (auteur et consultant en économie, politque et culture) répond à la préoccupation croissante concernant le déplacement technologique des emplois, la stagnation des revenus de la classe moyenne, et les disparités de richesse. Il examine également les innovations de pointe dans l’écosystème de données personnelles, qui pourraient débloquer une vague d'émancipation économique individuelle.

Déséquilibre entre rythme de l’innovation et capacité d’adaptation

Paradoxalement, l'un des obstacles les plus puissants de l'innovation est l'accélération du rythme de l'innovation elle-même. Une question clé ici n'est pas seulement le déplacement des emplois de la classe moyenne, mais la rapidité avec laquelle ils se sont déplacés et donc l'incapacité de la société et de l'économie à s'adapter. La révolution industrielle a connu une transformation semblable, les anciens emplois ayant été détruits pour en créer de nouveaux, mais cette transformation s'est produite sur une plusieurs générations. Actuellement, institutions et pratiques sociales ne peuvent pas suivre le rythme des vagues incessantes des nouvelles technologies. Car en effet, aujourd'hui, nos compétences deviennent obsolètes en cinq ans alors que des changements perturbateurs se produisent dix fois ou plus au cours d'une seule génération. C’est donc dans ce grave déséquilibre que réside le problème. Notre société n'est pas prête pour ce genre de rythme du changement hyper-accéléré car elle ne possède ni les politiques ni les organisations sociales pouvant y faire face.

La « courbe en cloche » remplacée par une courbe croissante

La distribution de la richesse et des revenus ne ressemble plus à une «courbe en cloche» familière dans laquelle la plus grande partie des richesses revient à une large classe moyenne. Au lieu de cela, l'économie actuelle semble produire une courbe ascendante de distribution, parfois connue sous le nom d’économie de « winner-take-all » (ou économie Star System, dans lequel le gagnant prend tout). Dans cette nouvelle économie technologiquement accélérée, la richesse se concentre de plus en plus dans les mains de quelques-uns plutôt que de se répandre à travers l'ensemble de la population. Si cette nouvelle courbe de distribution devient la nouvelle norme économique, il pourrait en résulter une plus grande polarisation de la société. Pour David Bollier, un des développements les plus importants affectant l'innovation est l’arrivée massive des grandes bases de données de renseignements personnels. D’après lui, le « Big Data » est en train de devenir un élément beaucoup plus central de la nouvelle économie.

mardi 19 février 2013

L'innovation technologique, frein pour l'équité sociale?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-technologique-frein-equite-sociale

Par Pauline Trassard 19 février 2013 
équité
Le rythme accéléré de l'innovation technologique, accompagné de l'émergence du Big Data, aurait de larges conséquences économiques et sociales sur l'économie mondiale.
L'explosion actuelle de l’innovation technologique est en train d'inventer un tout nouveau type d'économie : en effet, les nouvelles technologies sont clairement le moteur de la croissance économique et d’une productivité plus grande. Cependant, la répartition de ces avantages est biaisée de façon inquiétante. Dans son rapport, David Bollier, (auteur et consultant en économie, politque et culture) répond à la préoccupation croissante concernant le déplacement technologique des emplois, la stagnation des revenus de la classe moyenne, et les disparités de richesse. Il examine également les innovations de pointe dans l’écosystème de données personnelles, qui pourraient débloquer une vague d'émancipation économique individuelle.

Déséquilibre entre rythme de l’innovation et capacité d’adaptation

Paradoxalement, l'un des obstacles les plus puissants de l'innovation est l'accélération du rythme de l'innovation elle-même. Une question clé ici n'est pas seulement le déplacement des emplois de la classe moyenne, mais la rapidité avec laquelle ils se sont déplacés et donc l'incapacité de la société et de l'économie à s'adapter. La révolution industrielle a connu une transformation semblable, les anciens emplois ayant été détruits pour en créer de nouveaux, mais cette transformation s'est produite sur une plusieurs générations. Actuellement, institutions et pratiques sociales ne peuvent pas suivre le rythme des vagues incessantes des nouvelles technologies. Car en effet, aujourd'hui, nos compétences deviennent obsolètes en cinq ans alors que des changements perturbateurs se produisent dix fois ou plus au cours d'une seule génération. C’est donc dans ce grave déséquilibre que réside le problème. Notre société n'est pas prête pour ce genre de rythme du changement hyper-accéléré car elle ne possède ni les politiques ni les organisations sociales pouvant y faire face.

La « courbe en cloche » remplacée par une courbe croissante

La distribution de la richesse et des revenus ne ressemble plus à une «courbe en cloche» familière dans laquelle la plus grande partie des richesses revient à une large classe moyenne. Au lieu de cela, l'économie actuelle semble produire une courbe ascendante de distribution, parfois connue sous le nom d’économie de « winner-take-all » (ou économie Star System, dans lequel le gagnant prend tout). Dans cette nouvelle économie technologiquement accélérée, la richesse se concentre de plus en plus dans les mains de quelques-uns plutôt que de se répandre à travers l'ensemble de la population. Si cette nouvelle courbe de distribution devient la nouvelle norme économique, il pourrait en résulter une plus grande polarisation de la société. Pour David Bollier, un des développements les plus importants affectant l'innovation est l’arrivée massive des grandes bases de données de renseignements personnels. D’après lui, le « Big Data » est en train de devenir un élément beaucoup plus central de la nouvelle économie.

samedi 16 février 2013

Leveraging Big Data for more efficient TV advertising

A lire sur:  http://www.atelier.net/en/trends/articles/leveraging-big-data-more-efficient-tv-advertising
 
By L'Atelier - San Francisco February 15, 2013 planète made of TV screens with data patterns around it
Targeting and analytics service from Simulmedia gives advertisers and agencies more accuracy in reaching viewers, by leveraging Big Data and applying "web-like advertising techniques" to television.

TV viewers are watching more than ever - 34 hours per week, but the way they watch TV is changing. To better optimize advertising across multiple channels and lower ratings, Simulmedia’s ad targeting and analytics service leverages Big Data. Their targeting strategy applies Internet-style data analysis to traditional TV, recommending show campaigns to marketers and agencies. Combining data from set-top boxes, as well as data from Nielsen, MRI, the US Census and other sources, Simulmedia targets ads according to demographic relevance without storing personal information. The data is processed through algorithms to predict which viewers will watch what, and they monitor how effective these campaigns are by measuring the engagement of targeted viewers.
Changing viewership patterns makes targeting even more important for marketers
As audience fragmentation has occurred, it has become indispensable for advertisers to find where they can most effectively reach their target viewers, so metrics must be more exhaustive. Big Data can crunch together datasets to better reveal what the viewers that they want to reach are watching. The data comes from several viewing sources, including cable, satellite, telco and TiVo boxes, which is licensed anonymously through the TV system operators. Currently, Simulmedia captures data from over 100 million viewing events and sees 500,000 national TV ads per week. While they launched with TV promotional advertisers, they have since expanded to work with travel, financial services, telco and entertainment industry advertisers.
Big Data can provide marketers with high-value viewers in unexpected places
Simulmedia’s targeting can apply to different capabilities, such as demographics like age and gender, plus several other targeting types, such as MRI - shopping behavior and household income, Tune-in Behavior - past viewing of programs, networks or timeslots and Ad Viewing Behavior - “exposure to complementary or competitive ad schedules.” This targeting can result in less cost within ad campaigns and more thorough coverage of a certain audience. As a client remarked about identifying underserved audience pockets with Simulmedia, “It wasn’t about getting a specific demographic... It was about finding viewers predisposed to watching a police drama.”

mercredi 13 février 2013

Intégré à la culture d'entreprise, le Big Data est plus facile à implémenter

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/integre-culture-entreprise-big-data-plus-facile-implementer

Par L'Atelier - San Francisco 13 février 2013 professionnel sur son bureau, flottant au milieu d'une mer de données
Le Big data est nécessaire au succès des entreprises, mais celles-ci ont du mal à implémenter leurs projets. Au cœur du problème : un manque de communication entre décideurs et équipes techniques.
Big Data est une problématique majeure pour les décideurs aujourd’hui. 81% des Chief Information Officers (CIOs) considèrent que Big Data fait partie du top 5 de leurs priorités technologiques pour 2013. Cependant, moins de la moitié des projets Big Data arrivent à aboutissement dans les entreprises américaines, et ce chiffre exclut les projets qui ne remplissent qu’une partie de leurs objectifs. Alors que la maîtrise des données devient un axe fondamental de toute stratégie d’entreprise, le besoin d’intégrer Big Data à la culture d’entreprise se fait également plus pressant.  Une étude réalisée par Infochimps et SSWUG.org, intitulé « CIO & Big Data, » montre que les partis pris technologiques doivent être, plus que jamais, compris par l’ensemble des employés, de façon à adopter Big Data de façon performante, tout en restant compétitif.
Un problème de communication de la part des CIOs
Le problème est donc, avant tout, un problème de communication, entre les décideurs qui possèdent la vision (les CIO), et les exécutants en charge d’appliquer ces projets (les équipes IT.) Et de fait, le manque de dialogue entre les managers IT de haut niveau et les équipes est perçu comme un enjeu pour les entreprises. Big Data étant un sujet relativement nouveau pour beaucoup d’entreprises, elles doivent souvent faire face à un décalage entre les compétences de leurs employés et les compétences requises par ces projets d’un nouveau genre. Les managers interrogés dans l’étude citent le « Manque de contexte business autour des données » et le « Manque d’expertise pour avoir une compréhension globale du problème. » Bref, les entreprises doivent d’abord sensibiliser et former leurs équipes avant de se lancer dans les projets Big Data.
Qui doivent davantage s’appuyer sur leurs équipes pour le développement de projets
D’un autre côté, les équipes des départements IT peuvent apporter « un point de vue de grande valeur » sur les processus à suivre pour implémenter Big Data, pour reprendre les mots de Jim Kaskade, CEO d’Infochimps. Leurs perspectives peuvent notamment aider les CIO à décider où allouer leurs ressources. Par exemple, l’étude montre que la plupart des équipes IT préfèrent se concentrer sur les problèmes de front-end, et la gestion des données, plus que sur les infrastructures. Beaucoup d’entreprises ont tendance à vouloir développer leurs propres infrastructures, mais la perte de temps et de ressources que cela représente pousse 61% des personnes interrogées à préférer les solutions extérieures. Bref, les CIO doivent se reposer sur leurs équipes pour adopter une approche réaliste de Big Data, et développer une stratégie de la performance

*CIOs & Big Data, Infochimps and SSWUG.org, 2013.

To implement Big Data, companies need to create a business culture that supports it

A lire sur:  http://www.atelier.net/en/trends/articles/implement-big-data-companies-need-create-business-culture-supports-it

By L'Atelier - San Francisco February 13, 2013 business man on his desk floating in a sea of data
Big Data is critical to business success, but many projects to implement it stall or remain incomplete. In order to successfully implement Big Data in a company, businesses must first integrate it to company culture.

Big Data is a major topic for decisions makers. 81 percent of CIOs list “Big Data/Advanced Analytics Projects” in their Top 5 2013 IT priorities*. However, less than half of Big Data projects get actually completed in US companies - and that excludes the projects that do not implement all objectives. As the ability to gain insights from huge amounts of information becomes more central to business strategizing, creating a culture that supports these projects will become more vital. A report from Infochimps and SSWUG.org,“CIOs & Big Data”shows how enterprise technology and enterprise culture must be integrated as never before to productively incorporate Big Data and remain competitive.
A communication problem between CIOs and the IT staff
Central to this integration is reconciling the disconnect between overall project vision and those whose role is to implement it - communication must improve between CIOs or managers and IT staff. And indeed, the lack of dialogue between higher level technical staff and IT departments would appear to be an issue for enterprises. Since this is a relatively new business tool, many companies are faced with a talent gap, where they must educate and understand platforms and other Big Data project challenges before starting. The top reasons that these projects fail are “Lack of Business Context Around the Data” and “Lack of Expertise to Connect the Dots.”
Effective Big Data implementation insight is available from IT staff
On the other hand, IT staff offer an “invaluable perspective” when it comes to the process of developing technology projects, according to Infochimps CEO Jim Kaskade. This perspective can give CIOs indication of where they should invest. For instance, the study show that IT staff prefer to focus on front-end difficulties such as processing, analyzing and ongoing management of Big Data, rather than back-end issues. While many companies initially want to develop their own infrastructure, it can drain so much time and resrouces that 61 percent of respondent are actually willing to consider managed remote solutions. These findings show how important it is to realistically approach Big Data and know what to outsource and what to do in-house.
*CIOs & Big Data, Infochimps and SSWUG.org, 2013

Big Data : les entreprises plus préparées qu'espéré ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/big-data-entreprises-plus-preparees-qu-espere

Par L'Atelier - Paris 12 février 2013 Big Data

Le Big Data ne troublerait pas autant les entreprises qu'on pourrait le penser. Nombre sont celles qui se disent, non pas parées, mais conscientes de la nécessité de mettre en œuvre des solutions de gestion.
Il y a quelques mois, une étude d'Oracle réalisée auprès de dirigeants d'entreprises, semblait démontrer que ceux-ci étaient encore dépassés par l'ampleur des données agrégées, et ne se sentaient pas prêts à les gérer. Une étude, menée cette fois par Microsoft auprès de 280 décideurs informatiques, montre au contraire que celles-ci ont conscience de la nécessité de s'adapter en s'équipant d'outils informatiques perfectionnés. Ainsi, seulement 17% des clients interrogés avoueraient commencer tout juste à se lancer dans la recherche de solutions pour le traitement des données de masse.

Un des plus grands défis informatiques des années 2010-2020

De même, près de 90% des individus interrogés déclarent avoir déjà un budget dédié aux solutions du traitement de ces données. Mais également, 75% des moyennes et grandes entreprises annoncent vouloir mettre en place des solutions dans les douze prochains mois. Et le fait de se préparer à recevoir ces données et à les stocker est, par ailleurs, l'affaire de tous les départements de l'entreprise. Ainsi, bien que le département informatique soit en tête pour le traitement des données de masse avec 52% de la demande, le service client (41%), les ventes (26%), la finance (23%), et le marketing (23%) sont de plus en plus réclamés.

Les différentes solutions proposées à ce flux de données

Toutefois, pour près de la moitié (49%) des personnes interrogées l'augmentation du volume des données et l'adoption de solutions de gestion du Big Data serait l'un des plus grand challenge pour les entreprises dans les années à venir. Pour 41% d'individus, ce serait plutôt l'intégration d'outils de « Business Intelligence » et pour 40%, des outils permettant de définir les principaux enjeux de l'entreprise. Enfin, on peut voir dans l'étude que même si les entreprises semblent concevoir la nécessité de devoir appliquer ce genre d'outils au Big Data, seules 13% d'entre elles les utilisent pour l'instant pleinement.

lundi 11 février 2013

Big Data et Cloud poussent les entreprises EMEA au changement

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/big-data-cloud-poussent-entreprises-emea-changement

Par L'Atelier - Paris 08 février 2013 Big Data Cloud
Tous pays confondus, les technologies de l'information sont au centre des préoccupations des décideurs informatiques, qui voient émerger de nouveaux métiers.
A en croire une enquête* réalisée par EMC, un spécialiste d'outils de stockage et d'archivage de données, les inquiétudes concernant Big Data et Cloud planent aussi bien sur les pays d'Europe, que d'Afrique ou du Moyen-Orient. Ainsi, si 75% des entreprises des pays dits développés affirment être préoccupées par la sécurité et la gouvernance de leurs données, un chiffre équivalent (79%) est constaté chez leurs voisins émergents. Mais si ce climat d'insécurité semble pesant, aussi bien d'un côté comme de l'autre, les entreprises se disent prêtes à l'affronter ou en tout cas prêtes à agir.
Unanimes dans les prévisions
Selon 47% des répondants, tous pays confondus, les technologies d'analyse du Big Data départageront les perdants et les gagnants de leur secteur. Concernant le Cloud, la constatation est la même, puisqu'un nombre équivalent d'entreprises estime que celui-ci remplacera complètement d'ici trois ans les architectures IT traditionnelles implantées depuis longtemps. Et cette présence du Cloud Computing devrait faire naître pour 46% des entreprises interrogées de nouveaux rôles et surtout de nouvelles responsabilités à l'intérieur de leurs départements informatiques.
Les pays émergents pourraient tirer leur épingle du jeu
Mais loin d'elles de ne pas se tenir prêtes. Et cette affirmation est particulièrement vraie dans le cas des pays émergents. Ainsi, la majorité des entreprises interrogées affirment que leurs priorités informatiques sont conformes à leurs stratégies, avec en tête le Maroc à 89%, suivi de la République tchèque à 88%. Par ailleurs, pour celles qui ne se sentent pas prêtes, elles le seront certainement bientôt : 23% des entreprises issues des pays émergents envisagent, en effet, de déployer des solutions d'analyse du Big Data dont 56% des entreprises russes et 40% de celles d'Afrique du Sud. Selon Adrian McDonald, directeur d'EMC EMEA, « Si cette tendance se confirme, les entreprises des pays émergents pourraient s’avérer de redoutables concurrentes pour celles des pays développés. »
*réalisée auprès de 6 656 décideurs IT de 22 pays différents.

lundi 7 janvier 2013

Les entreprises allemandes commencent à regarder du côté du Big Data

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-allemandes-commencent-regarder-cote-big-data?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par L'Atelier - Paris 31 décembre 2012 Big Data
L'investissement dans des solutions permettant d'analyser et traiter un nombre important de données est de plus en plus considéré comme important. Notamment pour mieux cibler la clientèle et les offres.
L'étude The Digital Universe soulignait récemment qu'en 2012, ce sont 2,8 zettaoctets de données qui devraient être générés. Mais qu'un infime pourcentage de ces informations serait analysé et sécurisé. Logiquement, le nombre d'entreprises qui tiennent déjà compte de l'importance de maîtriser ce fameux Big Data est lui aussi faible. Pourtant, les enjeux sont loin d'être négligeables, autant pour mieux connaître leurs clients, prévoir les demandes, mieux assurer sa sécurité, mettre au point de nouveaux modèles d'affaire... Selon le Fraunhofer Institute for Analysis and Information Systems, qui a mené une étude sur le sujet auprès de quatre vingt deux entreprises allemandes, ces dernières semblent avoir pris conscience de la nécessité d’investissements dans le Big Data, mais aussi des bénéfices qu’elles pouvaient en dégager.
Plus de compétitivité et de productivité
Pour quasi sept sur dix d'entre elles, il y a en effet un intérêt en matière de compétitivité, quand plus de 60% parlent d'une hausse des ventes, et 55% une meilleure productivité et une réduction des coûts. Pour celles qui s'apprêtent à passer le pas ou qui l'ont fait, la priorité est de mettre au point des solutions améliorant le ciblage publicitaire (55%), améliorer la perception de la marque (53%) et proposer des solutions d'ajustement de leurs prix de façon plus dynamique (45%). Quant aux raisons qui font que beaucoup n'ont pas encore amorcé de quelconque investissement est d'abord la crainte de failles sécuritaires et des questionnements sur la préservation des données.
Un tiers non intéressées
Pour 43%, il s'agit aussi d'un manque de budget et de la nécessité de miser sur d'autres priorités. Près de 80% parlent de niveau de connaissance et de maîtrise à améliorer. Reste qu'un tiers n'avoir ni le budget ni le souhait de se tourner vers de telles solutions. A noter que le Fraunhofer a mené ce projet avec le ministère de l'Economie et des Technologies. Celui-ci consiste en une étude internationale basée sur des cas d'entreprises, un questionnaire envoyé à l'échelle nationale, et la mise d'ateliers de travail. Une plateforme sera inaugurée au mois de mars 2013, et qui permettra à terme aux entreprises de voir ce qu'elles peuvent envisager avec les données dont elles disposent.

lundi 10 décembre 2012

Culture et performance sont les moteurs du déploiement du Big Data dans les entreprises

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/culture-performance-moteurs-deploiement-big-data-entreprises?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

 
Par L'Atelier - Paris 10 décembre 2012 Big data en entreprise
Le déploiement dans les organisations est encore loin de faire l'unanimité, mais la concurrence des marchés liée à une culture des données forte pourrait permettre son déploiement.
En 2009, McKinsey jugeait que 10% des entreprises utilisaient l’analyse marketing des données clients. Pourtant, grâce à cette démarche, l’entreprise peut améliorer son retour sur actif de 8% à 21% en moyenne. C’est ce qu’affirme Gary L. Lilien et son équipe de la Penn State University à travers une étude* menée dans le but de comprendre le paysage du Big Data etde son déploiement dans les entreprises. Ainsi,  l’analyse des données donne un sérieux avantage à l’entreprise sur les marchés concurrentiels où le "besoin" du client change rapidement. D'après le professeur en Sciences de Gestion de l’université de Penn  "si l’analyse est déployée avec un soutien important des dirigeants, les organisations se développeront dans les secteurs concurrentiels et seront réactives à la clientèle d'aujourd'hui changeant souvent leurs préférences sur les produits". En conclusion, il émet deux fortes tendances dans le développement du big data :  la culture de l’entreprise inspirée par le "top management" mais aussi par le ROA (Résultat Net / Total Actifs) soit la capacité de l’entreprise à dégager un résultat en utilisant l’ensemble de ses moyens.
Performance et instabilité du consommateur
En effet, l’auteur montre que les entreprises ayant une démarche Big Data ont des résultats concernant la performance en hausse. Selon le rapport, ces résultats s'expliquent par le fait que ce brassage de données répond au problème des marchés concurrentiels où la tendance des clients à passer d'une boutique à l'autre est favorisée par  la myriade de produits. La démarche proactive du Big Data permet d’affiner le comportement du consommateur et par la même occasion d’affiner la  prise de décision dans le sens du client.
Une culture d’entreprise venant du top management
Cependant l’intégration du Big Data dans l’entreprise ne peut se faire sans le soutien des cadres de direction.  C’est à eux d’insuffler les projets d’analyses marketing tout en veillant à trois rôles clés. Le cercle de direction doit combiner le recrutement des talents dans le domaine de l’analyse tout en déployant un  système sophistiqué d’infrastructures et de données. Enfin il faut développer une culture dédiée, de sorte que les enseignements tirés de l’analyse marketing puisse être déployés efficacement au sein de l'entreprise.

samedi 17 novembre 2012

L'entreprise changée par le cloud, la mobilité et Big Data ? Oui, s'ils sont mêlés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprise-changee-cloud-mobilite-big-data-oui-meles?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par L'Atelier - Paris 15 novembre 2012 Yves Gassot
Ces trois piliers, ou "game changers", sont la clé de la compétitivité des entreprises. Pour Yves Gassot, de l'Idate, ils feront cependant la différence s'ils sont combinés, et pas tant de manière indépendante
Yves Gassot est le PDG de l'Idate à l’occasion du Digiworld Summit 2012, organisé à Montpellier les 14 et 15 novembre sur ce thème. Il animait la conférence d'introduction de l'événement.
Le thème du Digiworld de cette année était centré autour de trois piliers dont vous pensez qu'ils vont révolutionner l'entreprise. Pourquoi ?
Yves Gassot :Nous vivons dans l’époque de l’hyper-connectivité, celle-ci étant matérialisée par une "connectivity everywhere". En effet, aujourd’hui plus de 50% des utilisateurs de Facebook s’y connectent depuis un terminal mobile. C’est l’ère du "machine to machine", soit l’internet des objets. Donc je dirais que le premier "game changers" est la mobilité. Vient ensuite le cloud. Puisqu’il y a une dissociation entre les réseaux, les applications et les services. En fait c’est le phénomène de l’externalisation. D’ailleurs les entreprises commencent à le connaître avec le cloud computing. L’essentiel est d’avoir une identité numérique. Ensuite il y a le Big Data, c’est-à-dire toutes les informations qui ne se voient pas, qui sont pour la plupart en quantité, mais peu visibles. C’est le cas notamment des traces laissées par les usagers d’internet avec leurs appareils. En outre, il y a une efficacité potentielle liée à l’exploitation de ces données. Toutefois la question de la préservation de l’information se pose puisque les clients jugent que ce phénomène a un caractère intrusif.Quoi qu'il en soit, je défends l’idée selon laquelle les game changers sont dans la combinaison et non dans l’indépendance de ces trois facteurs.
Quels sont les enjeux et les impacts de ces game changers ?
Concernant les enjeux, la question se pose de savoir quelle va être la hiérarchie des acteurs dans dix prochaines années. Il faut en effet tenter de répondre à la question est-ce que les smartphones et les devices vont être les lieux de concentration de la valeur ? Est-ce que les opérateurs vont devenir une commodité en délaissant services et applications ? Ou au contraire assisterons-nous à une renaissance des opérateurs avec des modèles tarifaires donnant de la valeur à la connectivité ? Est-ce que les acteurs dominant de demain seront IBM et HP ou bien Google, Amazon et Apple? Quant à l’impact, la question est bien de savoir qui va rester sur le marché. Qui va souffrir ? Qui va dominer ? Et où va être la création de valeur. Une question géopolitique demeure également. Où se situent les points forts de l’Europe ?
Du coup, à quoi pourrait ressembler l'entreprise si l'on combine ces trois éléments ?
La consommation de contenu n’a cessé de se développer. La situation de mobilité fait que nous avons tout le temps un écran sous les yeux. Et celui-ci sert à de multiples usages : pour communiquer, regarder un film, accéder à des services. Toutefois, nous n’imaginons pas de modèles dans lequel l’ensemble de services serait fourni par le même prestataire. Imaginez un libraire qui ne vendrait que des livres de sa maison d’édition !

mercredi 14 novembre 2012

Le BYOD et l'électronique portée n'ont pas fini de changer l'entreprise

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/byod-electronique-portee-ont-fini-de-changer-entreprise?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 14 novembre 2012 BYOD sécurité
Des tendances venues de l'extérieur impactent les sociétés et réduisent le contrôle qu'elles avaient auparavant sur les données. Le BYOD, mais bientôt aussi le vêtement intelligent, en sont des exemples parlants.
L’avènement du BYOD ou encore les vêtements connectés sont des tendances qui ne cessent de croître. Elles font d'ailleurs parties de celles vues par le Gartner comme devant s'imposer prochainement. Le cabinet, qui livre une perspective des dix grandes tendances pour l'année prochaine et au-delà, revient ainsi sur les risques, les opportunités économiques et les innovations à destination des DSI, pour les aider à passer à de nouvelles solutions axées sur les activités commerciales. D’après l’étude, tout est en effet corrélé. Par exemple, avec la montée en puissance du BYOD, d’ici 2014, les appareils personnels des employés seront deux fois plus contaminés par des logiciels malveillants que les dispositifs appartenant à l’entreprise. Du coup, les réseaux d'entreprises devraient ressembler davantage aux réseaux collégial et universitaire, qui étaient les premiers environnements du phénomène "apportez vos propres périphériques". En fait, puisque les collèges et les universités n'ont pas de contrôle sur les appareils des élèves, ils se concentrent sur la protection de leurs réseaux en imposant des politiques qui en régissent l'accès.

BYOD et vêtement connecté

Gartner estime que les entreprises adopteront une approche similaire et permettront de bloquer ou de restreindre l'accès aux périphériques non-conformes aux politiques de l'entreprise. Celles qui adoptent des initiatives BYOD doivent établir des politiques claires qui précisent quels sont les appareils des employés autorisés. Dans l'ère BYOD, les professionnels de la sécurité devront suivre avec diligence les alertes de vulnérabilité et les incidents de sécurité impliquant des appareils mobiles. Côté appareils électroniques qui se porteront, dans les chaussures, les accessoires, voire en tatouages, le Gartner juge qu'ils vont s'imposer en 2016, et représenter une industrie de 10 milliards de dollars. Ces applications et services créeront de la valeur pour les consommateurs, en particulier lorsqu'ils seront combinés avec les préférences personnelles, l'emplacement, la biodétection et des informations sociales. Enfin, ces appareils électroniques portables fourniront également des informations plus précises aux détaillants pour cibler les publicités et les promotions.

Autres tendances

Côté entreprises, le Gartner juge que les DSI doivent évaluer la façon dont les données de l'électronique portable peuvent être utilisées afin d’améliorer la productivité des travailleurs, et le suivi des actifs. La majorité des revenus provenant des dispositifs électroniques prêt-à-porter au cours des quatre prochaines années viendront des chaussures de sport, de suivi de remise en forme, d’appareils de communication pour l'oreille, et l’injection automatique d’insuline pour les diabétiques. Les tendances évoquées dans l’étude sont également la demande du Big Data qui d’après celle-ci atteindra 4,4 millions d’emplois dans le monde, mais seulement un tiers de ces emplois seront pourvus. Ou encore les dépenses de logiciels résultant de la prolifération de la technologie à puce opérationnelle augmenteront de 25% d’ici 2014.

lundi 5 novembre 2012

L'investissement dans le Big Data est à la traîne

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/investissement-big-data-traine?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 05 novembre 2012 Ecran avec des statistiques
Si les données jouent un rôle central dans les entreprises, le financement pour en améliorer l'analyse et la valeur ne serait pas suffisant.
Malgré l'impératif d'agir, l'investissement des entreprises dans le Big Data serait à la traîne. En effet, si les entreprises sont conscientes de l'importance des données pour leurs activités, 47% des directeurs interrogés déclarent que leurs entreprises ne devraient pas y investir dans les trois prochaines années selon un rapport* mené par The Economist Intelligence Unit et Alteryx. La contrainte principale avancée serait financière pour 37% d'entre elles. Les grandes entreprises seraient plus en avance à ce niveau peut-être à cause d'un portefeuille plus important. En effet, les entreprises possédant un chiffre d'affaires compris entre 5 et 10 billions de dollars se considèrent davantage comme des leaders de l'industrie.

Un rôle stratégique

Pourtant, beaucoup d'entreprises sont toujours à la recherche d'un moyen pour exploiter au mieux cette multitude de données et pensent qu'il pourrait les aider mieux dans leurs prises de décisions pour 63% des répondants. Mais elle permettrait également d'identifier des opportunités pour conquérir de nouveaux marchés pour 66% des dirigeants interrogés et de nouveaux clients pour 55% d'entre eux. Cela aurait également un impact sur l'efficacité des entreprises  et les performances financière pour respectivement 41% et 35% des sondés. L'analyse du Big Data amènerait également une plus grande confiance dans les prises de décision pour 31% d'entre eux.

Besoin de démocratisation du Big Data

L'étude révèle également que les données auraient davantage de valeurs si elles étaient analysées dans le contexte du marché et en tenant compte des données des clients. Toutefois, si les investissements sont nécessaires pour exploiter ces informations, elles sont souvent analysées de manière isolées et restent l'apanage des analystes et des scientifiques. Les grandes entreprises sont conscientes qu'il faut les démocratiser à l'ensemble des employés. 86% des dirigeants pensent qu'il est important de les responsabiliser en leur confiant plus d'information, facilitant leur prise de décision. Enfin, 70% des répondants disent avoir eu des résultats positifs de leurs dernières prises de décision et où le Big Data aurait joué un rôle central.

mardi 16 octobre 2012

Des entreprises pas assez conscientes des stratégies de sécurité autour du Big Data ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-assez-conscientes-strategies-de-securite-autour-big-data?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 16 octobre 2012 sécurité Bigdata
Beaucoup de compagnies seraient confiantes dans la politique de sécurité des données de leur entreprise et n'auraient pas commencé à intégrer les nouvelles problématiques que pose l'insertion des appareils personnels et la multiplication des données.
Comment les entreprises conçoivent-elles la stratégie de sécurité de leur entreprise ? Bien, selon un rapport de PwC, qui a réalisé une étude auprès de 9 300 chefs d’entreprises, directeurs financiers, responsables informatiques et responsables de la sécurité informatique dans près de 128 pays à travers le monde. 68% des personnes interrogées se diraient globalement confiantes dans la politique de sécurité de leur société. Plus rares sont les individus se disant très convaincus, à seulement 29%. Pour les analystes de l'étude, cette confiance n'est pas forcément une bonne nouvelle : si dans un certain nombre de cas, les stratégies de sécurité protègent efficacement l'entreprise, dans d'autres, cette confiance soulignerait le fait que l'approche des personnes interrogées ne serait plus adaptée. Notamment par rapport à l’introduction d’appareils mobiles personnels de plus en plus nombreux par les salariés, et l’utilisation du Cloud Computing, qui produisent et induisent logiquement de plus grandes quantités de données à gérer et à sécuriser.

Un budget trop serré ?

En effet, en 2011, seules 26% des entreprises auraient défini une stratégie de sécurité dédiée aux données dans les nuages, 37% une dédiée aux appareils mobiles, et 32% une concernant l’utilisation des médias sociaux en interne. Dès lors, pourquoi alors un tel écart ? Selon PwC, la stratégie n’a pas changé, alors que de nombreuses innovations, elles, sont apparues dans les entreprises. Le rapport explique alors pourquoi ces sociétés n’ont pas adapté leur politique. Les entreprises interrogées n’auraient pas recensé beaucoup de failles de sécurité, et dans un contexte financier plus difficile, depuis ces dernières années, l’augmentation du budget alloué à la sécurité ne serait pas forcément une priorité ; 50 % des dirigeants et responsables de la sécurité informatique avancent également que le ralentissement économique conditionne la part de leurs dépenses en matière de sécurité des données. Ces derniers sont de plus en plus conscients néanmoins que cette attitude doit évoluer.

Quelles solutions adopter ?

En effet, 45% des responsables informatiques des entreprises attendent une augmentation de ce budget, pour une sécurité optimisée du Big Data des sociétés. Ces derniers savent que la survie même de l'entreprise exige qu'ils comprennent les menaces de sécurité, qu’ils s’y préparent pour y répondre plus rapidement. En effet, le rapport constate que 52% des personnes interrogées craignent que les failles de sécurité aient une incidence sur l’activité économique avec la perte de clients commerciaux, mais aussi engendrent des difficultés dans les services de défense juridique, à 35%. Les analystes proposent alors de mettre en œuvre une approche globale d'évaluation des risques et de la stratégie de sécurité et d’aligner les investissements nécessaires avec les risques identifiés.

jeudi 11 octobre 2012

Harnessing Big Data to “Address the Pressing Issues of our Time”

A lie sur:  http://www.atelier.net/en/trends/articles/harnessing-big-data-address-pressing-issues-our-time?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

By L'Atelier - Paris October 11, 2012 stéthoscope et ordinateur
The enormous volumes of data people generate could help humanity as a whole to get a better grasp of such problems as the increasing scarcity of resources by increasing our knowledge of the way things work on a local and individual level.
Real-time access to data collected by satellites and billions of sensors, radio frequency identification (RFID) labels, cameras and GPS-enabled smartphones could help mankind to grasp, analyse and then address some key existential issues. This is the idea behind the Human Face of Big Dataprogramme, as explained at ‘Mission Control’ events in London, New York and Singapore on 2 October. This multimedia participatory project, initiated by photographer Rick Smolanand sponsored by EMC²,a data management products and services company,is based on the crowdsourcing approach. First of all a mobile app is being used to collect basic data on how people move about and to put more personal questions to volunteers. All this information will then be made freely available, for example enabling companies or NGOs to obtain a better grasp of basic societal problems and address them more effectively. The aim of the project is to see how enormous volumes of data can nowadays be gathered, analysed, and visualised in real time. The ultimate goal is to draw real benefits from Big Data by getting close to people’s day-to-day lives and improving the general response to issues in society, such as addressing the increasing scarcity of resources, forecasting and providing alerts on climate-related disasters, regulating traffic and improving people’s behaviour.

Making sense of huge data harvest

Dave Menninger, Head of Business Development and Strategy at EMC Greenplum, a division of EMC², told L’Atelier that “the Human Face of Big Data concept is not about the size of the project but the insights people can get from the data being created and packaged.”  Rick Smolan, the project initiator, points out that everyone carrying a smartphone has become a human sensor, part of the central nervous system for the planet.  “Our increasing ability to sense and measure the world in real time is something our planet has never seen before. From curing diseases to conserving precious resources such as water and energy, Big Data may well be the exact toolset we need to address many of the most pressing issues of our time,” he enthused.  To achieve this sort of result, the Human Face of Big Data project of course needs a large number of people to take part.  The next step is then to illustrate and communicate the data – i.e. to make sense of what has been garnered.  With this in mind, a book featuring photographs and written articles with graphics is also scheduled for publication on 20 November and a series of videos from the Mission Control presenters will be uploaded on the HumanFaceOfBigData.com site soon.

Mobile application to gather data

The project kicked off with the launch of a free mobile app on 25 September to encourage smartphone owners to volunteer to help “measure our world”.  The initial phase ended on 2 October when early results were presented at the Mission Control events.  The app is designed to harvest ‘passive’ data throughout the day, such as the distance you travel measured using a digital map.  More ‘active’ data is being collected by asking the volunteers direct questions about family, trust issues, sleep patterns, etc and also from uploaded photos. Then they get to see how their profile measures up.  “Once volunteers have contributed the basic data and completed their answers, they can use the app to go in search of their ‘data doppelganger’ -   individuals similar to them based on the answers provided,” explained Dave Menninger. He stressed that the information collected will be used for “non-commercial, educational purposes.” When the experiment closes on 20 November, the anonymised data will be made available so that it can be used as a basis for new ideas and improvements in a range of fields and sectors.

lundi 8 octobre 2012

Big Data : des projets encore émergents

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/big-data-des-projets-encore-emergents-39783335.htm#xtor=EPR-100

Big Data : des projets encore émergentsApplication - Chef Jérôme, Imascap, BIME, PathoQuest… des startups françaises imaginent des projets de Big Data dans des secteurs aussi divers que la chirurgie augmentée ou la publicité sur Internet. Et pour faire émerger ces projets, ces entreprises mettent à contribution HANA, la base de données In-Memory de SAP.
Une intense rumeur marketing entoure le concept de Big Data. Néanmoins, comme l’illustre le programme destiné aux startups ouvert par SAP autour de sa technologie de base de données In-Memory, HANA, sous le vernis commercial se cachent de réels projets.
Des projets, encore souvent au stade de la R&D, qui pour émerger ont besoin de technologies capables de traiter d’importants volumes de données, et ce dans des délais relativement courts, parfois même en temps réel. Début septembre, SAP, qui espère bien positionner HANA comme une brique majeure du Big Data, avait convié une vingtaine d’entreprises françaises à présenter leurs projets sur sa plate-forme. Sélection.
Chef Jérôme : croiser recettes et panier d’achats en temps réel
Parmi ces participants du programme SAP, la startup Chef Jérôme qui se positionne au carrefour de « l’alimentaire et du datamining », et propose dans ce cadre des moteurs de recherche, des moteurs de recommandation et de l’analyse de données pour le compte d’entreprise de l’alimentaire, dont des distributeurs.
Chef Jérôme planche sur un format publicitaire (une interface d’achat) intégré sur des sites de cuisine dont Marmiton. Ce format associe des produits (des ingrédients) et des recettes. « Ce que nous sommes en train de construire, c’est un moteur de recommandation qui soit temps réel et surtout bâti sur une compréhension ontologique des données. Pour cela on accumule un certain nombre d’éléments : une ontologie, des données produits, des données utilisateurs et le contexte temps réel » détaille Antoine Durieux, fondateur et dirigeant de Chef Jérôme.
La difficulté pour la startup étant justement de croiser en temps réel toutes ces données, en grands volumes, ce qui interdit notamment de faire du cache.
PathoQuest : gagner du temps sur les diagnostics
Startup du secteur biomédical, PathoQuest se focalise sur le diagnostic de pathogènes (bactéries et virus) chez l’homme. Son ambition : se positionner comme la première e-compagnie du diagnostic médical exploitant les dernières techniques de séquençage à très haut débit en mode SaaS.
« Pour tester la présence d’un virus ou d’une bactérie on itère jusqu’à trouver. Cela peut durer plusieurs heures et jusqu’à plusieurs semaines » définit Charles Hébert. L’objectif de PathoQuest est de raccourcir ces délais (moins de 24 heures), sachant que l’analyse de chaque échantillon génère plusieurs To de données.
« Aujourd’hui nous avons à cross-référencer un grand nombre de bases de données qui existent dans le public ou dans le privé. Et ces bases sont de différents types : de type documents, des entrepôts de clés de valeurs qui peuvent dépasser le milliard d’entrées et enfin des bases plus classiques de type relationnelles où on peut dépasser les 130 à 140 milliards de données » ajoute le PDG de PathoQuest.
Avec HANA et les technologies existantes comme Hadoop, l’entreprise souhaite ainsi par exemple pouvoir comparer plusieurs échantillons et patients afin de constituer une base documentaire, réaliser du datamining sur les données, introduire de l’intelligence… la finalité, toujours la même, raccourcir le temps nécessaire à l’analyse et à l’établissement du diagnostic.
Data Publica : gérer et proposer des jeux de données
Data Publica développe des jeux de données, notamment sur-mesure, qu’elle livre ensuite par API sous forme d’abonnement. Données et sources sont diverses et peuvent provenir du Web, de l’Open Data ou de clients de Data Public. Les indicateurs et données extraits ne sont pas statiques et donc actualisés.
« Nous manipulons un très gros volume d’indicateurs. Et aujourd’hui nous atteignons plusieurs To de données. Et comme ces indicateurs nous devons les recombiner, faire des agrégations, nous sommes confrontés à des limites pour les présenter en temps réel par le biais de nos API. Cela fait donc du sens de pouvoir stocker ces informations en mémoire » décrit Christian Frisch, directeur technique de Data Publica.
Imascap : chirurgie augmentée
Imascap est un acteur de niche, la chirurgie de l’épaule assistée par ordinateur, dont les besoins technologiques sont néanmoins de pointe. Cette société basée à Brest travaille en collaboration clinique avec le CHU de Nice et l’hôpital Jean Mermoz de Lyon.
Chirurgie complexe (17% de taux d’échec), l’arthroplastie de l’épaule est en plein développement. Pour améliorer le taux de réussite de ces interventions, Imascap propose une solution de planification chirurgicale 3D et un système de navigation chirurgicale destiné à guider le chirurgien durant l’opération.
« Le chirurgien insère le CD d’un examen scanner du patient et le logiciel fait la reconstruction 3D de l’os, prend automatiquement des mesures 3D […] Pendant l’opération, un système de navigation composé de deux caméras infrarouge et de marqueurs fixés sur l’os du patient et sur les instruments guide le chirurgien. L’os sera ainsi repéré en temps réel et en 3D, comme les instruments » décrit le dirigeant d’Imascap, Jean Chaoui.
« Aucun registre anatomique 3D n’existe aujourd’hui malgré la forte demande des chirurgiens, des établissements de santé et surtout des fabricants d’implants. Une des solutions possibles est que ces données anatomiques puissent être connectées, filtrées, contrôlées et analysées très rapidement avec SAP HANA » propose-t-il. Les bénéfices attendus : l’amélioration des prothèses, mais aussi de la technique chirurgicale en évitant les erreurs communes. 
BIME : BI en mode Cloud
BIME, ex-We are Cloud, est un acteur (fondé en 2009) plus traditionnel que les autres startups participant au programme HANA de SAP puisqu’il propose du décisionnel en mode SaaS. « L’innovation, elle est à la fois en termes d’interface, de capacités de calcul, mais surtout de rapidité » assure la co-fondatrice, Rachel Delacour.
L’objectif pour BIME, avec HANA, est donc de s’appuyer sur la technologie de l’éditeur allemand pour permettre à ses clients (et futurs clients) de faire de la BI en mode Cloud sur des volumes importants de données, le tout en affichant rapidement des résultats et tableaux de bord.

mercredi 3 octobre 2012

Quand le Big Data apporte des réponses à des problématiques sociétales

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/big-data-apporte-reponses-problematiques-societales?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par Elyse Charvin 03 octobre 2012 human face pf big data
Les milliards de données générées par les individus pourraient permettre de mieux comprendre certains problèmes comme la raréfaction des ressources en apportant une meilleure compréhension localisée des usages.
L’accès en temps réel aux données collectées par les satellites et par des milliards de capteurs, étiquettes d’identification par radiofréquences (RFID), et appareils photos et smartphones avec GPS permet à l’homme d’appréhender, de comprendre et d’influer sur des aspects de son existence. C’est en partant de ce constat que le programme Human Face Of Big Data, évoqué hier lors de l’expérience Mission Control à Londres, a été créé. Ce projet multimédia participatif, mis au point par le photographe Rick Smolan et sponsorisé par EMC² repose en fait sur le concept du crowdsourcing. Le projet a en partie consisté en une application mobile de collecte de données sur les déplacements des individus, sur des thématiques comme la famille, le sentiment de sécurité, le sommeil etc. Ces données mise en libre accès, permettront ensuite aux entreprises ou aux ONG par exemple de mieux comprendre et répondre à certains problèmes. Cette initiative a pour ambition de comprendre comment il est désormais possible de collecter d’énormes volumes de données, de les analyser et de les visualiser en temps réel. Il vise donc à donner de la valeur au Big Data en le rapprochant du quotidien des individus, et à répondre à certaines problématiques de société comme la raréfaction des ressources, la prédiction et l’alerte des catastrophes climatiques, l’optimisation des temps de transports, l’amélioration des comportements individuels.

Les projets

En fait, "ce n’est pas la quantité d’information que l’on peut trouver qui est importante, mais les idées qu’il y derrière ces informations et ce que l’on peut en tirer", nous confie David Menninger, Head of Business Development & Strategy au sein de Greenplum (une division d’EMC²). D’après l’initiateur du projet, quiconque possède un smartphone est désormais un capteur humain. "Cette capacité à sonder et mesurer le monde en temps réel est inédite dans l’histoire de l’humanité. De la guérison de maladies à la conservation de ressources précieuses telles que l’eau et l’énergie, le Big Data pourrait bien être l’outil dont nous allons avoir besoin pour trouver des réponses aux enjeux les plus vitaux de notre ère". Ce projet nécessite ainsi que de nombreux individus s’y impliquent. Le projet étant donc d’illustrer et de communiquer ces données afin qu’elles aient du sens. Pour ce faire, Human Face of Big Data se compose entre autres d’un livre de photographies accompagnées d’essais et d’infographies, d’un documentaire, ainsi que d’une application mobile gratuite.

Une application mobile

Le lancement de cette dernière marque le début du projet. Mise en place entre le 25 septembre et le 2 octobre, celle-ci permettait aux internautes qui le désiraient de "mesurer le monde" via cette application en enregistrant des données passives, ainsi que des questions et des résultats en temps réel. Les données passives sont les informations que votre téléphone capte au long de la journée telles que la distance entre les déplacements, la vitesse moyenne ainsi que les périodes de la journée. "Les données actives sont par exemple le chargement de photographies, ou encore l’identification de son double virtuel, c’est-à-dire celui qui a les mêmes caractéristiques", nous explique David Menninger. Il ajoute que les informations récoltées sont destinées à un usage éducatif non commercial. Maintenant que l'application est close ces données vont être rendues publiques afin que chacun puisse en profiter pour créer de nouveaux usages dans divers secteurs.

mercredi 19 septembre 2012

Les projets Big Data ne soulèvent pas les passions parmi les DSI

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/les-projets-big-data-ne-soulevent-pas-les-passions-parmi-les-dsi-39782687.htm#xtor=EPR-100

Les projets Big Data ne soulèvent pas les passions parmi les DSIAnalyse - D’après une étude IDC pour EMC, 70% des entreprises n’ont ni projet ni réflexion dans le domaine du Big Data. Et pour 73% des responsables infrastructures interrogés, aucun bénéfice tangible n’est perçu. Mais pour EMC, avec le Big Data, il en va pourtant de la compétitivité des entreprises françaises. Pourquoi alors un tel désintérêt ?
Big Data, c’est sans doute le dernier terme à la mode dans le secteur de l’IT. Dans les directions marketing des grands acteurs, on a souvent ce mot à la bouche – sans dans le même temps pouvoir formuler une définition claire de ce que recouvre le Big Data.
Grossièrement, ce concept consiste à stocker et analyser des grands volumes de données pour en extraire des informations, par exemple sur sa clientèle. Mais une fois évacuée la rumeur marketing qui entoure le sujet, que reste-t-il concrètement ?
Big Data pour la "réactivité et l’interactivité en temps réel"
C’est une question à laquelle a essayé de répondre une étude d’IDC (160 entreprises de plus de 200 salariés interrogées), commanditée par EMC, naturellement intéressé commercialement par le Big Data. Et premier constat, il ne s’agit pas pour l’heure d’un sujet de préoccupation. 70% des entreprises n’ont tout simplement ni initiatives ni réflexion dans ce domaine.

Faut-il en conclure que le sujet suscite une profonde indifférence parmi les décideurs IT ? A priori non. Voilà de quoi rassurer EMC qui présente le Big Data comme « l’un de ses premiers chantiers ». Au moins du côté des offreurs, est-on déjà sur les chapeaux de roue.
Du côté des responsables informatiques études ou infrastructures, la perception serait également positive, assure l’étude. « Il s'agit pour 75% d’entre eux d'un sujet important, voire même très important, nécessitant fortement l’implication de la direction générale pour 58%. » Important donc, mais pas prioritaire malgré tout.
Et pourtant, ces mêmes décideurs IT ont une perception tout aussi favorable quant aux bénéfices qu’il est possible de retirer des technologies Big Data. « 59% estiment qu’elles pourraient tirer parti de données jusqu’alors inaccessibles. 40% indiquent que le Big Data rend possible de nouveaux modèles économiques basés sur la réactivité et l’interactivité en temps réel. »

18 % d'utilisateurs des solutions Big Data
Mieux encore, « le Big Data est donc considéré comme un vecteur d'innovation. » Après tant de louanges (faut-il douter de leur sincérité ?), on pourrait dès lors s’interroger sur le peu d’entrain manifesté à s’impliquer dans ce domaine.
Début de réponse : les équipes infrastructures éprouvent manifestement un profond scepticisme – pour le moins – sur le sujet : « 77% estiment que ce n’est pas vraiment un sujet pour leur entreprise et 73% ne perçoivent pas de bénéfices. »
Mais des projets Big Data, il y a en a malgré tout, à en croire l’étude en tout cas. Et cela devrait progresser. « 60% des entreprises interrogées utilisent ou prévoient d’utiliser des technologies Big Data » C’est un ouf de soulagement alors ?

Presque. Il faut en effet relativiser : « 18 % déclarent utiliser des solutions Big Data et 11% ont prévu ou envisagent d’investir ». Cela ne fait pas en effet 60% de convertis. A ces entreprises « volontaristes », dont les initiatives restent néanmoins « limitées par leur nombre et l’ampleur des projets », il faut ajouter 31% d’entreprises encore au stade des « réflexions et des discussions », ainsi que celles faisant du Big Data sans le savoir (c'est possible oui), confesse l’étude.
Les premiers convaincus par le concept de Big Data sont sans conteste les offreurs de solutions. C’est le minimum. Mais ces derniers n’affichent pas encore une franche sérénité, au point pour EMC de s’inquiéter de voir les entreprises françaises « passer à côté des opportunités majeures qu'offrent le Big Data en termes de compétitivité. »