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vendredi 1 février 2013

L'entreprise s'apprête à entrer dans une ère post-digitale

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprise-apprete-entrer-une-ere-post-digitale

Par L'Atelier - San Francisco 31 janvier 2013 business man holding a laptop and tablet with interfaces of the future
Lorsqu'une nouvelle technologie est parfaitement intégrée à la société, et adoptée par les entreprises, elle constitue une nouvelle norme. Il se peut que nous passions bientôt de l'ère digitale, à une ère post-digitale.
Si les 20 dernières années ont été définies par l’émergence et le développement du web et du numérique, Deloitte considère que nous entrerons bientôt dans une ère « post-digitale, » dans laquelle l’entreprise aura complètement intégré et absorbé les NTIC, qui constitueront non seulement ses fondements, mais également son ADN. Et ce de la même façon qu’après l’industrialisme est venu le post-industrialisme. Le rapport, intitulé « Elements of Postdigital », identifie 10 tendances technologiques qui devraient profondément changer l’entreprise, ces tendances étant sous-tendues par cinq forces imbriquées : « les statistiques, le mobile, le social, le Cloud et le cyber ». Ces forces sont toujours en phase de développement, d'assemblage, mais devraient arriver à maturité et converger dans l'entreprise post-digitale.
Du « mobile d’abord » au « tout mobile »
Deloitte distingue deux catégories de tendances, révolutionnaires ou de consolidation, selon leur potentiel d'influence sur l’entreprise. « Les révolutionnaires » sont des opportunités qui, si elles sont saisies, peuvent exercer un impact positif à long terme sur « les capacités informatiques, les opérations et, parfois, même sur les modèles d'entreprise. » Le mobile appartient à cette catégorie. Jusqu’à présent, les entreprises ont compris le potentiel de la mobilité, et commencent décidément à penser « mobile d’abord. » Néanmoins, Deloitte encourage les entreprises à penser « tout mobile. » La tendance devrait se poursuivre bien au-delà des smartphones et des tablettes, et intégrer des interfaces sonores, gestuelles ou géo-localisées. Deloitte signale également un changement majeur dans le design qui, au lieu de s’appliquer à différentes activités en silo (marketing, UX, produit), devrait s’imposer comme "philosophie" ou « mode de penser » dans l’entreprise.
Les données et la ludification continuent d’évoluer
A côté des tendances révolutionnaires, ce que Deloitte appelle les tendances de consolidation doivent être comprises comme l’évolution de tendances existantes, déjà bien développées. Autrement dit, il s’agit de secteurs qui ont déjà fait l'objet d'investissements mais qui « évoluent du fait de nouveaux développements et opportunités. » C'est le cas de Big Data et de la ludifcation. Deloitte considère en effet que les entreprises gagneront à combiner intelligence des machines avec celle des humains, pour repérer de nouveaux motifs et des nouvelles problématique, qu'elles ne pourraient pas détecter sans cela . Concernant la ludification, si les mécaniques de jeu ont déjà été adoptées sur le lieu de travail, Deloitte considère que la tendance a le potentiel de modifier les relations entre clients, consommateur et distributeur, et peut véritablement permettre aux entreprises et aux employés d'augmenter leur performance.

lundi 28 janvier 2013

Une croissance importante attendue pour les paiements mobiles de proximité

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/une-croissance-importante-attendue-paiements-mobiles-de-proximite
 
Par L'Atelier - San Francisco 25 janvier 2013 consommateur devant à magasin avec son mobile
Dans le secteur du paiement mobile, le paiement à distance reste la catégorie la plus large, et de loin. Néanmoins, le paiement de proximité est appelé à se développer dans les années à venir.


En 2017, les paiements mobiles aux États-Unis devraient atteindre 90 milliards de dollars, une croissance annuelle cumulée de 48% par rapport aux 12,8 milliards de dollars de 2012. Si les paiements mobiles représentent un secteur de croissance, cette dernière est soutenue par quelques facteurs spécifiques dont les entreprises doivent tenir compte pour réussir dans une économie en ligne de plus en plus influencée par les mobiles. Une étude de Forrester Research récemment publiée* estime que, pour la plupart des cybermarchands, les ventes en ligne sur mobile devraient augmenter de 1,5% actuellement à 9% en 2017.Dans la US Mobile Payments Forecast 2012-2017, les paiements à distance représentent toujours 90% du total des paiements mobiles, mais le secteur des paiements de proximité devrait exploser dans un futur proche.
Les paiements mobiles soutiennent la majeure partie du commerce mobile
Le gros des revenus du commerce mobile (les 90% mentionnés ci-dessus) provient de paiements en lignes de start-up spécialisées dans la finance comme Square et PayPal. Les compagnies de cartes de crédit se sont également très bien placées pour canaliser ces flux importants de revenus des comptes bancaires vers les téléphones cellulaires ou les tablettes. C'est une catégorie maintenant bien établie qui soutient ces acteurs importants ainsi qu'une culture de start-up différente. Dwolla et Clover proposent des transactions bancaires et des options de paiement à usage personnel ou commercial.
La proximité va prendre une place plus importante dans l'économie du commerce mobile
Les paiements de proximité incluent la technologie NFC (near field communications) et d'autres technologies qui doivent encore trouver leur place. Bien que la proximité soit la catégorie la moins performante citée par Forrester, elle atteindra 41 milliards de dollars en 2017. De nombreux concurrents dans les paiements de proximité sont aussi des acteurs importants des services de crédit et financiers, comme ExpressPay™ d'American Express, Discover® Network ZipSM, MasterCard® PayPass™ et Visa payWave™. Comme la majorité des nouveaux smartphones supportent la technologie NFC et d'autres technologies de proximité, les schémas pourraient évoluer de ces grandes compagnies de cartes de crédit vers des start-up de plus petite taille et donner naissance à d'autres idées intéressantes.

*Mobile Payments Forecast 2013-2017

mercredi 9 janvier 2013

Payments the biggest breakthrough in the mobile industry for 2013?

A lire sur:  http://www.atelier.net/en/trends/articles/payments-biggest-breakthrough-mobile-industry-2013?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us_only

By Ivory King January 08, 2013 mobile device with credit card inside
The growth of mobile has now reached the point where it is inextricable from the larger digital economy. For 2013, mobile payments should be one of the biggest breakthroughs in the field.

With the number of mobile subscriptions fast approaching the human population in 2013, mobile is becoming a mainstream driver of business productivity and social interaction. The next generation of faster network speeds is making mobile broadband more available in order to further this growth and consumption of data. The Mobile Industry Predictions Survey from tech and strategy consulting firm Chetan Sharma asked app developers, startup entrepreneurs, and infrastructure, device and mobile operator industry players about the most notable relevant events that occurred last year or can be expected to arise in the year to come. Among these predictions, the biggest breakthrough for mobile is expected to be in payments.
Mobile payments are expected to be disrupted…
Nearly 35 percent of respondents believe that mobile payments will be a breakthrough category in 2013. Besides the expected impact of payments, 31 percent believe that cloud services be the biggest breakthrough in mobile this year. Nearly 30 percent support mobile commerce, 27 percent are for big data, and connected services have about 26 percent of the vote. Expanding the outlook from breakthroughs to newsworthy developments, most plan to follow the continued growth of global mobile data. Other hot topics are the continued competition between Google and Apple, as well as mobile devices’ (both tablets and smartphones) growing dominance in computing.
…And to be most likely dominated by financial corporations rather than tech companies
Industry leaders overwhelmingly expect financial companies such as VISA to dominate mobile payments in growing numbers; from 30 percent in 2011 to 39 percent in 2013. Nobody else came close in presence than that, but PayPal has 13 percent support for presence in 2013. There are many others that are expected to have a small presence in the new year for mobile payments: operators like Isis, startups, and Google. Amazon and Apple did not have any impact on this area in 2011, but entered the scene in 2012 and are both expected to grow this influence this year, though they only have 11 and 6 percent of support from those surveyed, respectively.

jeudi 22 novembre 2012

Smartphone owners lead the adoption of mobile heath

A lire sur:  http://www.atelier.net/en/trends/articles/smartphone-owners-lead-adoption-mobile-heath?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us_only

By L'Atelier - San Francisco November 21, 2012 mobile phone with a stethoscope
Smartphone ownership encourages people to research health or download wellness apps. Besides key demographics that increase mobile health engagement, medical events or conditions are a key growth driver.

Much of the growth in the digital health industry has been within mobile, mobility being very valuable for all the different stakeholders in this area. But adoption is different among cell phone owners and the sub-category of smartphone owners, the ladder leading the way. A Pew Internet research on mobile health shows that 85 percent of adults own a cell phone, half of these own smartphones, which increase the possibilities for Internet access and application usage. 31 percent of regular cell phone owners have used their phone to research health information with their handset, which is nearly double that of two years ago (17 percent). But smartphone owners look for health information through their phones much more often - 52 percent, compared to 6 percent of non-smartphone owners.
Usage of mobile health services depends on context
Usages vary depending on context and demographics. Latino or African American groups, those between the ages of 18-49, and those with a college degree or higher are all more likely to use their phone to gather health information. Some groups also use text messages related to health more often than others: women, those between 30 and 64 years old, and smartphone owners. Besides demographics, people most often engage with mobile health when they are more likely to be involved with health-related situations. Typically, health changes within the last twelve months increase the likelihood of a smartphone owner to download a health app.
Smartphone owners more often download health apps than use medical texts
Although 80 percent of general cell phone owners use text messages to communicate, only 9 percent use them to get health related information. Caregivers, patients with chronic conditions, or people who have faced a medical crisis or a significant health change are more likely to receive medical information via text. However, health applications are generally more popular than text messages. 19 percent of smartphone owners have installed an app that relates to exercise, diet or weight. As of April of this year, 84 percent of smartphone owners have downloaded a health or wellness app. For health apps, the demographics skew towards women, those under 50 years old, and those with a household income over $75,000.

samedi 10 novembre 2012

Companies have a choice for devices in the workplace - employee or corporate owned

A lire sur:  http://www.atelier.net/en/trends/articles/companies-have-choice-devices-workplace-employee-or-corporate-owned?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us_only

By Ivory King November 08, 2012 business people in a meeting room with mobile devices
The weaknesses of BYOD have brought another model of corporate owned, personally enabled devices. But concerns can be addressed by security and efficiency software services as well.
Corporate environments have often provided employees with dedicated devices in the past, but the strengthening of the consumer electronics movement has influenced that recently. Employee-owned laptops, smartphones or tablets may be just as powerful as the ones that the company would be providing for them. So companies began allowing workers to bring their own devices, known as the BYOD trend. Devices are consumer-purchased and supported by the enterprise IT department. But there are caveats to BYOD - due to outside devices accessing corporate data, security concerns began to develop, as well as the possibility of increased IT costs.
Corporate devices managed by employees
So a new choice is emerging for employees to use connected gadgets within the workplace, known as corporate owned, personally enabled, or COPE. In contrast to BYOD, where employees bring in their own devices to use for enterprise functions, COPE is purchased by the organization and managed by employees. COPE enables businesses to set functions and permissions on an ad hoc basis, allowing greater control over device activity. In addition to the more robust security that COPE can provide, it can save money for businesses and employees. Employees often are reimbursed for these more restricted-use devices, and companies can get better prices for the order of multiple units.
Or third party software to secure personally owned devices
BYOD continues to be supported by third-party developers, who try to answer companies’ concerns about data protection. For instance, app management platform Apperian enables brands to secure several different mobile operating systems with business app services. The platform keeps employee personal information and corporate apps and data separate, helping to assuage security and privacy concerns. Apperian incorporates app inspection, which scans for malware and data leaks. The security restricts certain higher-risk activities, such as copy and paste, as well as only lets approved apps access the corporate network.

jeudi 8 novembre 2012

COPE ou BYOD: l'entreprise a plusieurs choix pour gérer la mobilité des employés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/cope-byod-entreprise-plusieurs-choix-gerer-mobilite-employes?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - San Francisco 08 novembre 2012 professionnels en salle de réunion avec des appareils mobiles
Les faiblesses du BYOD ont donné naissance à un autre modèle d'appareils achetés par l'entreprise mais activés par les employés (COPE). Dans un cas comme dans l'autre la sécurité et les logiciels de productivité peuvent également apporter une réponse à ces préoccupations.
Par le passé, les entreprises ont souvent équipé les employés avec des appareils d’entreprise, mais l’évolution des comportements des consommateurs face à la mobilité a modifié la donne. Les ordinateurs portables, smartphones ou tablettes des employés peuvent rivaliser avec ceux que l'entreprise pourrait leur donner. Voilà pourquoi les entreprises ont commencé à permettre aux employés d'apporter leurs propres appareils, une tendance connue sous le nom de BYOD, des appareils appartenant aux consommateurs mais bénéficiant du soutien du département informatique de l'entreprise. Mais le BYOD a ses limites : accès aux données de l'entreprise par des appareils externes, préoccupations apparues chez les informaticiens et risque d'une hausse des coûts informatiques.
Des appareils d'entreprise gérés par l'employé
Un nouveau choix s'est donc offert aux employés d'utiliser leurs gadgets informatiques sur leur lieu de travail, connu comme « corporate owned, personally enabled », ou COPE. Contrairement au BYOD, dans lequel les employés apportent leurs propres appareils qu'ils utilisent à des fins professionnelles, COPE est acheté par l'entreprise mais géré par les employés. COPE permet aux entreprises d'attribuer des fonctions et des permissions sur une base ad hoc, permettant ainsi un meilleur contrôle de l'utilisation de l'appareil. Outre une sécurité renforcée, COPE permet également aux entreprises et aux employés de réaliser des économies. Les employés sont souvent indemnisés pour ces appareils à usage réduit et les entreprises obtiennent de meilleurs prix grâce à des achats groupés.
Ou des logiciels externes pour contrôler les appareils personnels
Le BYOD bénéficie toujours du soutien des développeurs externes, qui s’efforcent de répondre au besoin des entreprises. La plateforme de gestion d'applications Apperian permet aux marques de sécuriser différents systèmes d'exploitation mobiles avec un service d'applications professionnelles. La plateforme maintient une séparation entre les données personnelles de l'employé et les applications de l'entreprise, contribuant à lisser les problèmes de sécurité et de confidentialité. Apperian inclut une fonction d'inspection des applications, qui les scannne contre les logiciels malveillants et les fuites de données. Certaines activités à haut risque, comme le copier-coller, sont limitées par la sécurité, qui n'autorise que les applications approuvées à accéder au réseau de l'entreprise.

jeudi 11 octobre 2012

Harnessing Big Data to “Address the Pressing Issues of our Time”

A lie sur:  http://www.atelier.net/en/trends/articles/harnessing-big-data-address-pressing-issues-our-time?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

By L'Atelier - Paris October 11, 2012 stéthoscope et ordinateur
The enormous volumes of data people generate could help humanity as a whole to get a better grasp of such problems as the increasing scarcity of resources by increasing our knowledge of the way things work on a local and individual level.
Real-time access to data collected by satellites and billions of sensors, radio frequency identification (RFID) labels, cameras and GPS-enabled smartphones could help mankind to grasp, analyse and then address some key existential issues. This is the idea behind the Human Face of Big Dataprogramme, as explained at ‘Mission Control’ events in London, New York and Singapore on 2 October. This multimedia participatory project, initiated by photographer Rick Smolanand sponsored by EMC²,a data management products and services company,is based on the crowdsourcing approach. First of all a mobile app is being used to collect basic data on how people move about and to put more personal questions to volunteers. All this information will then be made freely available, for example enabling companies or NGOs to obtain a better grasp of basic societal problems and address them more effectively. The aim of the project is to see how enormous volumes of data can nowadays be gathered, analysed, and visualised in real time. The ultimate goal is to draw real benefits from Big Data by getting close to people’s day-to-day lives and improving the general response to issues in society, such as addressing the increasing scarcity of resources, forecasting and providing alerts on climate-related disasters, regulating traffic and improving people’s behaviour.

Making sense of huge data harvest

Dave Menninger, Head of Business Development and Strategy at EMC Greenplum, a division of EMC², told L’Atelier that “the Human Face of Big Data concept is not about the size of the project but the insights people can get from the data being created and packaged.”  Rick Smolan, the project initiator, points out that everyone carrying a smartphone has become a human sensor, part of the central nervous system for the planet.  “Our increasing ability to sense and measure the world in real time is something our planet has never seen before. From curing diseases to conserving precious resources such as water and energy, Big Data may well be the exact toolset we need to address many of the most pressing issues of our time,” he enthused.  To achieve this sort of result, the Human Face of Big Data project of course needs a large number of people to take part.  The next step is then to illustrate and communicate the data – i.e. to make sense of what has been garnered.  With this in mind, a book featuring photographs and written articles with graphics is also scheduled for publication on 20 November and a series of videos from the Mission Control presenters will be uploaded on the HumanFaceOfBigData.com site soon.

Mobile application to gather data

The project kicked off with the launch of a free mobile app on 25 September to encourage smartphone owners to volunteer to help “measure our world”.  The initial phase ended on 2 October when early results were presented at the Mission Control events.  The app is designed to harvest ‘passive’ data throughout the day, such as the distance you travel measured using a digital map.  More ‘active’ data is being collected by asking the volunteers direct questions about family, trust issues, sleep patterns, etc and also from uploaded photos. Then they get to see how their profile measures up.  “Once volunteers have contributed the basic data and completed their answers, they can use the app to go in search of their ‘data doppelganger’ -   individuals similar to them based on the answers provided,” explained Dave Menninger. He stressed that the information collected will be used for “non-commercial, educational purposes.” When the experiment closes on 20 November, the anonymised data will be made available so that it can be used as a basis for new ideas and improvements in a range of fields and sectors.

dimanche 9 septembre 2012

American mothers are smartphone addicts and power users!

A lire sur:  http://www.atelier.net/node/410152

Par Ivory King 07 septembre 2012 mom on a couch with her connected devices
Moms with mobile devices are a highly optimized population in the digital economy. These valuable mobile consumers are “addicted” to their devices – they spend over 6 hours a day on their smartphone.
The mobile Web and social media are proving to be a valuable resource for mothers - moms in the United States are increasingly turning to this quick and convenient way to access information and their social resources. In turn, they are establishing themselves as a valuable part of the mobile economy, as mobile ad network Mojiva determined in their “Moms on Mobile” report. Brands and marketers would do well to strategize for connected mothers - this population represents $2.4 trillion in 2011 buying power. Because they are often active on social media (over half access social networks through their mobile device) they are likely to support or promote favorite brands or products - 35 percent follow a company or brand and 81 percent are a fan of a brand.
Moms like smartphones best than any other media
Smartphone-wielding mothers are active and engaged participants in mobile usage – they spend an average of 6.1 hours on their device per day. These moms know they are power users – 51 percent describe themselves as “addicted” to their smartphone. Usage patterns show an optimal marketing environment – smartphones receive more attention than other media (above computer, TV, newspapers, etc.) and nearly half have taken action after seeing a mobile ad. According to the report, the best way to engage moms is to create ways to make their lives “more efficient and productive.” Because of their high social media usage, “[they] should also strive to create products they believe a mom will share with other moms in her peer groups and circles.”
And are engaged tablet users for shopping
While these moms love their smartphones, they often have other connected devices. One third have some sort of secondary mobile device – the top three devices being the iPad (9.8 percent), Kindle (9.5 percent) and iPod Touch (5.7 percent). High engagement remains consistent among this group, and they are valuable electronics consumers as well. Among 1,500 tablet-owning mothers, 97 percent have used that device to make a purchase, and 47 percent plan on replacing their current iPad with the newest model as soon as possible. Connected moms are hence very valuable targets for brands as well as connected device manufacturers.

Un porte-monnaie digital sous forme de carte de paiement cloud ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/un-porte-monnaie-digital-forme-de-carte-de-paiement-cloud

Par L'Atelier - San Francisco 04 septembre 2012 
schéma de porte-monnaie digital dans le cloud

Les consommateurs peuvent lier leurs différentes cartes de crédit à la carte Wallaby pour optimiser leurs récompenses. Ce système pourrait toucher la masse des consommateurs que les paiements mobiles n'intéressent pas.
La plupart des nouveaux porte-monnaie développés par les start-up pour les paiements, les cartes de fidélité ou le commerce font appel aux smartphones. Parmi les progrès réalisés, on trouve des innovations pour les comptes en banque ou les cartes de crédit, mais une entreprise de finance digitale adopte une nouvelle approche. Bien qu'il s'agisse toujours d'une solution de porte-monnaie digital, l'offre « une carte pour gérer toutes les autres » de Wallaby se distingue des autres nouveaux venus par la forme : une carte de paiement physique que le consommateur utilise comme celles qu'il possède déjà. Mais plutôt que de se connecter à un compte courant ou à un crédit, cette carte se connecte au Cloud. Les membres de Wallaby peuvent lier plusieurs comptes à leur carte Wallaby et n'emporter que celle-ci dans leur portefeuille.

Obtenir plus de récompenses des cartes existantes

Généralement, les consommateurs américains détiennent de nombreuses cartes, souvent jusqu'à 4, dont la plupart sont liées à des comptes qui offrent des récompenses en cas d'achat, le plus souvent un remboursement, des points ou des kilomètres pour une compagnie aérienne. Mais souvent, ces comptes soumettent les récompenses à certaines conditions, qu'il s'agisse du type d'achat, de la période de l'année, etc. de sorte que, régulièrement, les détenteurs de cartes n'obtiennent pas la majorité de ces récompenses ; c'est là que Wallaby compte intervenir. Une fois ses différents comptes liés à la carte Wallaby, l'utilisateur se contente d'une seule carte pour faire ses achats. Le compte de l'utilisateur identifie le compte offrant le plus de récompenses sur l'achat et utilise ce dernier pour réaliser la transaction.

Un produit digital dans un format familier

Wallaby a sciemment créé un nouveau produit dont l'implémentation ne nécessite ni nouveau logiciel ni nouveau progiciel. Cela peut le rendre plus populaire dans le domaine de la consommation contrairement aux paiements mobiles nécessitant un téléphone adapté, une application et un support client, sans compter le temps et les connaissances requis du consommateur pour pouvoir prendre part au processus. La carte Wallaby se présente dans un format familier dont les consommateurs et les commerçants connaissent parfaitement l'utilisation. Pour la majorité des Américains qui n'envisagent pas d'adopter le paiement mobile, Wallaby représente une bonne alternative pour permettre à la masse des consommateurs de bénéficier des avantages du porte-monnaie digital.

mercredi 1 août 2012

La valeur du smartphone pour les stratégies mobiles ne cesse d'augmenter

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/smartphone-strategies-mobiles-ne-cesse-augmenter

Par L'Atelier - San Francisco 01 août 2012 woman looking at her smartphone

Les smartphones ne sont plus des produits de niche : ils représentent désormais la majorité des achats de nouveaux téléphones mobiles. La gestion des périphériques les plus populaires est et restera un facteur déterminant pour les entreprises concernées.

Dans le marché en croissance des smartphones, les marques, les marketeurs et les développeurs cherchent à comprendre ce que ce marché est appelé à devenir dans un avenir immédiat, car le choix de la majorité des consommateurs se porte désormais sur cette catégorie en forte croissance. Nielsen démontre dans une étude récente qu’au cours du deuxième trimestre de cette année, deux tiers des nouveaux téléphones portables étaient des smartphones, et non plus des appareils « classiques ».  Dans son rapport Mobile Insights, Nielsen donne des chiffres : en juin 2012, 54,9% des clients américains étaient propriétaires de smartphones, et cette hausse rapide devrait se poursuivre, du moins si la tendance se confirme.
L’importance d’avoir un support Android et iOS se confirme…
Les stratégies mobiles auront intérêt à continuer à privilégier les systèmes d’exploitation Android et iOS, puisqu’ensemble, ils continuent à représenter 86,1% du marché. Les études confirment qu’Android est toujours en tête des systèmes d’exploitation - 51,9% de tous les smartphones utilisent un des nombreux périphériques Android du système d’exploitation de Google mobile - et les achats des trois derniers mois démontrent une nouvelle avancée, avec une part de marché de 54,6%. L’iOS d’Apple équipe 34,3% de tous les smartphones actuellement utilisés, et 36,3% des achats récents.  L’amélioration de la performance des nouveaux appareils utilisant Android et iOS a fait lourdement chuter RIM Blackberry, dont la part de marché est rapidement passée de 8,2 à 4%.
… L’iPhone comme objectif de choix pour les stratégies mobiles également
Mais - les développeurs et les marketeurs le savent bien - le soutien des systèmes d’exploitation mobiles n’est qu’un des éléments permettant de satisfaire les utilisateurs. En fonction du fabricant, les Applications et les publicités sont soumis à d’autres règles et peuvent être très différents sur les écrans des smartphones. Si on analyse la part de marché des fabricants, Apple reste le numéro un avec 34%, et, avec 51%, Android offre une image fragmentée au niveau de ses utilisateurs : trois entreprises dominent - Samsung détient 17%, HTC 14%, Motorola 11% - et une série d’autres marques se partagent les 9% restants.

mardi 17 juillet 2012

L'Europe laisse l'avenir du e-commerce entre les mains du mobile

http://www.atelier.net/trends/articles/europe-laisse-avenir-e-commerce-entre-mains-mobile
Par L'Atelier - Paris 17 juillet 2012 online payment and mobile
Les cinq années à venir seront décisives pour les sites de commerce électronique qui devraient miser dès à présent sur le mobile s'ils souhaitent toucher une plus grande population de consommateurs.
Pour les sites de e-commerce, c'est le moment ou jamais de lancer une application adaptée aux mobiles traditionnels et smartphones pour permettre aux consommateurs d'acheter sur leur plate-forme. En effet, un étude réalisée auprès de 14 000 consommateurs européens dans sept pays différents (France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suède et Royaume-Uni) par l'institut de recherche Forrester met en lumière les chiffres du m-commerce pour les cinq années à venir et le présente comme l'avenir de l'achat en ligne. Ainsi, le revenu annuel du m-commerce atteindrait actuellement 1,4 milliards d'euros en Europe et devrait augmenter considérablement d'ici à 2017 pour passer à 19,2 milliards d'euros. Ce qui ferait croître l'achat par le biais du mobile de 1% en 2012 à 6,8% du volume total des ventes sur Internet en 2017.

Augmentation des achats mais surtout des clients

Et cela sera évidemment lié, non seulement à un panier moyen annuel passant de 201 à 207 euros en 2017 pour les acheteurs mobiles, mais également à une augmentation considérable de cette population. Ainsi, Forrester attend pour l'année en question 79 millions de consommateurs mobiles, soit plus de dix fois le marché actuel qui s'élève à 7,6 millions d'individus. Cela signifierait que plus de 45% de la population européenne possédant un mobile l'utiliserait pour acheter en ligne. Et de manière plus précise, l'étude révèle que l'augmentation des ventes issues du m-commerce sera proportionnelle à la population des pays européens et donc, à la taille du marché potentiel. Ainsi, on retrouvera en tête le Royaume-Uni, qui de par son taux élevé de pénétration mobile, de ses habitudes d'achat et de sa culture multi-canale, devrait atteindre pas moins de 6,1 milliards d'euros de revenus en 2017.

Un consommateur-type, des achats spécifiques

Suivront de très près le Royaume-Uni, tout d'abord l'Allemagne dont le chiffre d'affaire du m-commerce devrait atteindre les 4,1 milliards d'euros et ensuite la France avec, pour sa part, 3,1 milliards d'euros attendus. Ces chiffres démontrent donc une nécessité pour les sites de commerce électronique européens de rendre l'expérience d'achat du consommateur plus riche. Et pour mieux cerner celui-ci, l'étude dresse le portrait-type d'un individu jeune, éduqué, expert en technologies, cherchant le divertissement et possesseur avant tout d'un smartphone. Et quant à ses priorité d'achats, on retrouvera en priorité des produits à bas coût, et plus particulièrement des livres, des DVD, de la musique et des billets de concert. Des produits donc qui, selon l'étude, nécessitent l'intégration d'applications dédiées car soumises à au besoin d'immédiateté et de localisation du consommateur potentiel.

lundi 11 juin 2012

Big Data peut avoir un impact important pour l'industrie de la santé

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/big-data-un-impact-important-industrie-de-sante

Par L'Atelier - San Francisco 08 juin 2012 doctors in front of a screen Envoyez à un amiImprimer
Ginger.io est une plateforme de santé qui collecte les données à partir du téléphone mobile du patient. Fournisseurs et chercheurs espèrent ainsi améliorer la prise de décisions médicales et la recherche.
Comme c’est le cas pour de nombreuses industries, celle de la Santé a recours au « data tracking » pour récolter une masse critique de données. Les patients étant toujours équipés d’un smartphone, la collecte de données avec des appareils mobiles augmente les perspectives possibles pour Big Data. Ginger.io  exploite ainsi la pénétration des appareils mobiles dans le but d’aider les professionnels de la santé à conduire leurs recherches, repérer de nouveaux motifs et prendre des décisions médicales informées. L'application mobile de Ginger.io collecte des informations « passives » à travers le capteur du téléphone et d'autres « actives » avec la contribution du patient. Elle se connecte à un tableau de bord sur le web, destiné à l’utilisation des fournisseurs et chercheurs qui peuvent ensuite manipuler ces données.
Des données pour la recherche et le « microtargeting »...
Les fournisseurs peuvent facilement inciter leurs patients à utiliser l’application et identifier les individus à haut risque sans avoir à faire appel à d'autres appareils. Les patients ont un meilleur contrôle de leurs données en utilisant leur téléphone mobile et peuvent partager plus facilement leurs symptômes et d'autres informations avec le médecin. Le système encourage un engagement mutuel dans lequel le patient peut envoyer des alertes à son équipe médicale mais aussi recevoir les résultats d'une intervention par mail, téléphone ou texto. Quant aux chercheurs, Ginger.io a récemment lancé un projet avec le Collaborative Chronic Care Network (C3N) pour tester un nouveau modèle de soins chroniques. Les Smartphones seront utilisés pour enregistrer les expériences de jeunes patients atteints de la maladie de Crohn, et utiliser ces données afin de créer un outil pouvant aider les patients à détecter les symptômes et à éviter la douleur.
Eviter les erreurs médicales et réduire les dépenses en santé
Les carnets de santé électroniques et des données approfondies sur le patient pourraient profondément modifier l'industrie des soins de santé. Permettre aux hôpitaux d'accompagner et d'éduquer les patients est l'objectif de Ginger.io, ce qui pourrait contribuer à réduire les complications et de diminuer les coûts des soins de santé. En outre, si les patients à risque peuvent être mieux suivis, même à domicile, on assistera à une amélioration de l'efficacité et à une diminution du coût des erreurs médicales.  « Les réponses aux enquêtes et les mesures prises occasionnellement ne donnent pas une image complète » a déclaré le professeur Alex Pentland, co-fondateur et conseiller de Ginger.io et professeur au MIT Media Lab. Ces réponses peuvent être erronées ou incomplètes, et des décisions de recherche équivalentes à 1 million de dollars peuvent être prises, au contraire, sur des données plus complètes.

jeudi 17 novembre 2011

Instant mobile networking: Smartphones get smarter


November 11, 2011

Mobile devices packed with NFC, Wi-Fi Direct, and Bluetooth hint at what's coming in ad hoc communications


There's been a lot of excitement in some quarters around Google's decision to enable near-field communications (NFC) data-sharing in Android 4 "Ice Cream Sandwich." The news builds on Research in Motion's inclusion of NFC in its latest crop of BlackBerrys and Microsoft's announcement that it would add NFC APIs to its Windows Phone 7 smartphone OS in 2012.
You can add to that hubbub Apple's recent adoption of the Bluetooth 4 spec (aka Bluetooth Smart) in its iPhone 4S and the finalization a year ago of the Wi-Fi Direct standard. These three technologies allow direct connections among devices, eliminating the need for a router or other network for communication.
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Most of the early NFC buzz was around mobile payments, where a smartphone could communicate payment information to a point-of-sales (POS) terminal. But that technology is old news -- contactless payment cards have been around for years, though not widely used.
Plus, you don't really need two-way communication for such payments. Contactless payment technologies such as RFID serve the same purpose by presenting the user identity to the payment terminal, which then connects to the payment system over the network -- is exactly how debit cards and credit cards already work. RFID has been proposed for such usage for a decade, but that hasn't happened much either. Honestly, swiping a debit card is not a big deal, so the rationale for retooling the entire payment system is suspect.
But if you look beyond POS payments, something more interesting -- and useful -- is going on. That's the idea of ad hoc networks, where people can exchange information among one another and/or a collection of their own devices without an active Internet connection. Think iCloud without a network.
We've seen a variety of starts in such short-range connections. Remember the "bump to sync" apps for iOS that used the motion sensor to detect brief physical contact between two iPhones to allow business-card exchange? Or the touch-to-sync feature in some Palm smartphones and the Hewlett-Packard TouchPad that used a tangible touch to trigger sensors and initiate a transfer of information such as current URL or current email message from one device to another? NFC, Wi-Fi Direct, and Bluetooth get rid of the tactile kickoff.
Speaking of Bluetooth, why do we need anything else for ad hoc networking? Isn't that the whole point of the technology? It is, but several problems have restrainted Bluetooth's use. One limit is its dependence on profiles that all devices need to know about in order to connect. That becomes a nightmare for device makers to manage, and efforts by groups such as the Open Mobile Terminal Platform only partially address the issue.
Another limit is its need for explicit pairing, which usually takes several steps that users are unlikely to take for casual sharing, such as in an elevator or lobby. It's one thing to make the effort to pair your Bluetooth headset to your smartphone, as you'll use that pair repeatedly in the future, but quite another to do so in a meeting room with someone you just met and may never see again.
A third limit is that Bluetooth saps power fast. The new Bluetooth 4 spec addresses that, but chips are only now coming to the market, and the iPhone 4S is so far the only nonsensor device to use it. The new Bluetooth spec also speeds the data throughput, a limitation in previous versions that made it unsuitable for large file shares, screen sharing, or video streaming.
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http://www.infoworld.com/d/mobile-technology/instant-mobile-networking-smartphones-get-smarter-178661?source=IFWNLE_nlt_networking_2011-11-15

jeudi 20 octobre 2011

Android 4.0 : l’union sacrée entre smartphones et tablettes

Basculement des applications par glissement, reconnaissance faciale, interface simplifiée... Ice Cream Sandwich, la nouvelle version d'Android, ajoute moultes nouveauté à son système. Et un nouveau téléphone, le Galaxy Nexus.

Ice Cream Sandwich, la nouvelle version majeure d’Android, est tout sauf avare en nouveautés. Il s’en dégage une impression de singularité, quand bien même le cordon n’est pas totalement coupé avec ses aïeux. Dévoilée ce 19 octobre, Android 4.0 en l’occurrence, résout l’équation de la mobilité sur smartphones et tablettes, deux facteurs certes dissociables, mais dont l’influence montante valait bien l’unification logicielle qui s’en dégage.
Au menu, une compatibilité renforcée avec les applications développées spécifiquement pour Honeycomb (2.2) et Gingerbread (2.3) et ses prédécesseurs. Les anecdotiques Cupcake et Donut sont définitivement relégués au ban des OS mobiles. Reste que le design est revu, sans concession : seul perdure le rendu avec gestion de la transparence introduit avec Android 3.0 et perpétué dans les moutures dérivées.

Nouvelle interface

Côté interface, en revanche, c’est presque le jour et la nuit. Du système aux applications, la simplicité, voire le minimalisme, est de mise, avec toutefois une police de caractères (la dénommée Roboto) particulièrement adaptée aux dalles HD des appareils actuels. S’y adjoignent des widgets redimensionnables (comme sur le Galaxy S2 de Samsung), un classement des applications par dossiers et un dock inférieur, emblème de modernité, un credo dont Google se veut d’ailleurs l’ambassadeur.
A cet effet, l’éditeur abolit les frontières entre matériel et logiciel en dotant son système de commandes tactiles amenées à supplanter les traditionnels boutons physiques de retour ou d’affichage des applications en cours d’exécution. En parallèle, le déverrouillage d’un téléphone mobile pourra désormais s’effectuer par reconnaissance faciale. Un concept pas forcément couronné de succès lors de la démonstration. Notons l’extension, en standard, de la reconnaissance vocale pour la saisie de texte.

Un nouveau Google Phone

A contrario, Gmail semble prêt à faire des merveilles, lui qui bénéficie d’un lifting généralisé. Il en est plus intuitif, à l’image d’un navigateur qui synchronise dorénavant les marque-pages avec le cloud de Google. Ce qu’Android n’a pas inventé, il l’emprunte à ses meilleurs ennemis. Ainsi, la possibilité de faire glisser une application pour naviguer de l’une à l’autre, comme le proposent les tablettes HP TouchPad (WebOS) ou BlackBerry Playbook (QNX) sont loin d’être monnaie courante sur le terminal lambda. Mais, petite nuance, chez Android, les applications défilent de manière verticale et non horizontale.
L’incarnation physique de cet ensemble cohérent se nomme Galaxy Nexus, indique ITespresso.fr. Développé par Samsung, ce smartphone est équipé d’un processeur double coeur à 1,2 GHz. Il embarque un écran de 4,65 pouces en 1280 x 720, surplombé d’un capteur à 5 millions de pixels. Associé à la fonctionnalité Android Beam, il permet le partage de données par le protocole sans contact NFC. Le premier smartphone d’une longue série ?

jeudi 1 septembre 2011

Motorola's Photon 4G: The best Android smartphone yet

September 01, 2011

The Photon 4G, Atrix 4G, and Droid 3 add essential corporate capabilities to Android, but the post-PC dock remains unfinished

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There's new hope for Android aficionados who want IT to let them use their preferred mobile OS for work, thanks to Motorola Mobility's four business-oriented smartphones: the Photon 4G and Xpert for Sprint, Atrix 4G for AT&T Wireless, and Droid 3 for Verizon Wireless. Motorola has filled in several deficiencies of the Android operating system that keep many IT organizations from allowing its use. For example, the new Motorola devices add support for on-device encryption to Android 2.3 "Gingerbread" and support more Exchange ActiveSync (EAS) security policies, so they're now compliant with many organizations' security requirements.

You might remember the Motorola Atrix 4G, a smartphone released earlier this year that can dock to a monitor and run a full desktop Firefox 4 browser in addition to the Android apps -- an intriguing step to a post-PC device. Motorola has essentially taken that device and made versions for Sprint and Verizon, while implementing the current "Gingerbread" Android version and enhancing some of the Motorola software.

[ Find out how well the Atrix performs as a "lite" PC when docked to a monitor, keyboard, and mouse. | See all of InfoWorld's mobile deathmatch comparisons and personalize the scores to your needs. | Compare the security and management capabilities of iOS, Windows Phone 7, Android, and more in InfoWorld's Mobile Management Deep Dive PDF report. ]

The four smartphones are variations of each other, with a few key differences being: The Droid 3 has a slideout keyboard, the Xpert has a BlackBerry Bold-style embedded keyboard, and the Atrix and Photon have only onscreen keyboards. The Photon also has a larger screen: 4.3 inches versus 4.0 inches on the Atrix and Droid 3 and 3.1 inches on the Xpert. Finally, the Xpert has much less storage capacity: 2GB plus 2GB on an included MicroSD card, versus 16GB onboard and up to 32GB on optional MicroSD cards for the other devices.

Despite the "4G" in the Atrix and Photon names, neither Motorola Android device supports the LTE 4G spectrum, though the Photon does support the much less available WiMax 4G spectrum (however, only if you turn off Wi-Fi, a weird requirement). Unfortunately, there was no WiMax signal available in downtown San Francisco where I work or in central San Francisco where I live, so I couldn't test it.

Given how similar the Photon, Droid 3, and Xpert are to the Atrix 4G smartphone that InfoWorld has previously reviewed, I won't repeat that review's details here. Instead, here's what's new or different. For this review, I tested the Photon 4G.

Email, calendars, and contacts
Motorola's email setup doesn't have the same issues I experienced with the original Atrix 4G in detecting email settings. Instead of guessing wrong, as the Atrix often did, the Photon 4G is more likely to go straight to the manual settings for you to fill in. The Email app has a bevy of nice additions, including direct access to Exchange's out-of-office settings, support for rich text emails (such as applying boldface and bulleted lists), the ability to save messages, and the ability to set up server-side rules for attachment forwarding to the device -- none of which you'll find in the iPhone's iOS. It also provides clearer feedback when you take such actions as deleting a message.

Test Center Scorecard
20%20%15%20%15%10%
Motorola Mobility Photon 4G877788
7.5
Good


http://www.infoworld.com/d/mobile-technology/motorolas-photon-4g-the-best-android-smartphone-yet-171211?source=IFWNLE_nlt_daily_2011-09-01