Du « mobile d’abord » au « tout mobile »
Deloitte distingue deux catégories de tendances, révolutionnaires ou de consolidation, selon leur potentiel d'influence sur l’entreprise. « Les révolutionnaires » sont des opportunités qui, si elles sont saisies, peuvent exercer un impact positif à long terme sur « les capacités informatiques, les opérations et, parfois, même sur les modèles d'entreprise. » Le mobile appartient à cette catégorie. Jusqu’à présent, les entreprises ont compris le potentiel de la mobilité, et commencent décidément à penser « mobile d’abord. » Néanmoins, Deloitte encourage les entreprises à penser « tout mobile. » La tendance devrait se poursuivre bien au-delà des smartphones et des tablettes, et intégrer des interfaces sonores, gestuelles ou géo-localisées. Deloitte signale également un changement majeur dans le design qui, au lieu de s’appliquer à différentes activités en silo (marketing, UX, produit), devrait s’imposer comme "philosophie" ou « mode de penser » dans l’entreprise.
Les données et la ludification continuent d’évoluer
A côté des tendances révolutionnaires, ce que Deloitte appelle les tendances de consolidation doivent être comprises comme l’évolution de tendances existantes, déjà bien développées. Autrement dit, il s’agit de secteurs qui ont déjà fait l'objet d'investissements mais qui « évoluent du fait de nouveaux développements et opportunités. » C'est le cas de Big Data et de la ludifcation. Deloitte considère en effet que les entreprises gagneront à combiner intelligence des machines avec celle des humains, pour repérer de nouveaux motifs et des nouvelles problématique, qu'elles ne pourraient pas détecter sans cela . Concernant la ludification, si les mécaniques de jeu ont déjà été adoptées sur le lieu de travail, Deloitte considère que la tendance a le potentiel de modifier les relations entre clients, consommateur et distributeur, et peut véritablement permettre aux entreprises et aux employés d'augmenter leur performance.
