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dimanche 13 janvier 2013

Le signal radio, plus performant que le GPS pour la localisation ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/signal-radio-plus-performant-gps-localisation?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_asie

Par L'Atelier - Paris 11 janvier 2013 Locata transmitter
En parallèle des signaux GPS, Locata a mis au point un système de localisation s'appuyant sur des capteurs terrestres projetant des signaux radio. Mais des points restent encore à travailler.
Alors que les applications nécessitant une géolocalisation ne cessent de se multiplier, un nouveau système de localisation pourrait bien supplanter l'habituel GPS. En effet, cette technologie, créée par l'entreprise australienne LocataCorp, permet une localisation s'appuyant non pas sur des satellites en orbite mais sur des équipements placés au sol qui projettent des signaux radios. L'intérêt de ce dispositif est d'optimiser la puissance et la portée de la transmission de données du fait de la proximité des bornes, et ainsi permettre une meilleure précision aussi bien en extérieur qu'à l'intérieur des bâtiments. Mais tout cela reste malgré tout très théorique.

Des résultats concluants à des tests mitigés

Car, en effet, bien qu'elle soit plébiscitée par les membres de la US Air Force pour sa précision, cette technologie est encore à l'essai. Ceux-ci ont ainsi calculé que sur ciel ouvert le dispositif était précis à 18 centimètres près contre plusieurs mètres pour un GPS lambda. Et sur le long terme, LocataCorp espère réduire un peu plus cette précision pour quelle descende à moins de 5 centimètres. Toutefois, il est nécessaire de préciser que ce test à ciel ouvert a été effectué au milieu du désert au Nouveau-Mexique, donc sans obstacles apparents. Et selon David Last, consultant auprès de l'autorité britannique chargée de la signalisation maritime, il n'est pas garanti que ce système fonctionne parfaitement dans des environnements urbains complexes.

Une association plutôt qu'une compétition

C'est pour cette raison que, dans l'avenir, LocataCorp sera probablement amené à travailler conjointement avec la technologie GPS plutôt que de la remplacer. D'ailleurs, des entreprises comme Leica Geosystems, qui crée des appareils de topographie et de géodésie, combinent déjà les deux dispositifs. Et le dirigeant de LocataCorp, Nunzio Gambale, le sait bien puisque l'entreprise est elle-même associée au Sydney Satellites Project, qui cherche à améliorer, via la technologie GPS et celle de LocataCorp, la localisation des services de polices et de secours au sein de la ville de Sydney. En tout cas, ses créateurs affirment qu'ils sont actuellement en phase d'adaptation du dispositif au mobile, et que celui-ci devrait être disponible d'ici cinq ans.

jeudi 11 octobre 2012

Harnessing Big Data to “Address the Pressing Issues of our Time”

A lie sur:  http://www.atelier.net/en/trends/articles/harnessing-big-data-address-pressing-issues-our-time?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

By L'Atelier - Paris October 11, 2012 stéthoscope et ordinateur
The enormous volumes of data people generate could help humanity as a whole to get a better grasp of such problems as the increasing scarcity of resources by increasing our knowledge of the way things work on a local and individual level.
Real-time access to data collected by satellites and billions of sensors, radio frequency identification (RFID) labels, cameras and GPS-enabled smartphones could help mankind to grasp, analyse and then address some key existential issues. This is the idea behind the Human Face of Big Dataprogramme, as explained at ‘Mission Control’ events in London, New York and Singapore on 2 October. This multimedia participatory project, initiated by photographer Rick Smolanand sponsored by EMC²,a data management products and services company,is based on the crowdsourcing approach. First of all a mobile app is being used to collect basic data on how people move about and to put more personal questions to volunteers. All this information will then be made freely available, for example enabling companies or NGOs to obtain a better grasp of basic societal problems and address them more effectively. The aim of the project is to see how enormous volumes of data can nowadays be gathered, analysed, and visualised in real time. The ultimate goal is to draw real benefits from Big Data by getting close to people’s day-to-day lives and improving the general response to issues in society, such as addressing the increasing scarcity of resources, forecasting and providing alerts on climate-related disasters, regulating traffic and improving people’s behaviour.

Making sense of huge data harvest

Dave Menninger, Head of Business Development and Strategy at EMC Greenplum, a division of EMC², told L’Atelier that “the Human Face of Big Data concept is not about the size of the project but the insights people can get from the data being created and packaged.”  Rick Smolan, the project initiator, points out that everyone carrying a smartphone has become a human sensor, part of the central nervous system for the planet.  “Our increasing ability to sense and measure the world in real time is something our planet has never seen before. From curing diseases to conserving precious resources such as water and energy, Big Data may well be the exact toolset we need to address many of the most pressing issues of our time,” he enthused.  To achieve this sort of result, the Human Face of Big Data project of course needs a large number of people to take part.  The next step is then to illustrate and communicate the data – i.e. to make sense of what has been garnered.  With this in mind, a book featuring photographs and written articles with graphics is also scheduled for publication on 20 November and a series of videos from the Mission Control presenters will be uploaded on the HumanFaceOfBigData.com site soon.

Mobile application to gather data

The project kicked off with the launch of a free mobile app on 25 September to encourage smartphone owners to volunteer to help “measure our world”.  The initial phase ended on 2 October when early results were presented at the Mission Control events.  The app is designed to harvest ‘passive’ data throughout the day, such as the distance you travel measured using a digital map.  More ‘active’ data is being collected by asking the volunteers direct questions about family, trust issues, sleep patterns, etc and also from uploaded photos. Then they get to see how their profile measures up.  “Once volunteers have contributed the basic data and completed their answers, they can use the app to go in search of their ‘data doppelganger’ -   individuals similar to them based on the answers provided,” explained Dave Menninger. He stressed that the information collected will be used for “non-commercial, educational purposes.” When the experiment closes on 20 November, the anonymised data will be made available so that it can be used as a basis for new ideas and improvements in a range of fields and sectors.

samedi 28 juillet 2012

Pour construire la voiture de demain, il faut améliorer la technologie d'aujourd'hui

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/construire-voiture-de-demain-faut-ameliorer-technologie-aujourd-hui

Par L'Atelier - Paris 27 juillet 2012 voiture
La technologie d'avenir n'est pas nécessairement le fruit d'une création nouvelle. En revanche, elle peut s'appuyer sur des technologies améliorées afin de servir un objectif plus ambitieux à long terme, à l'instar de l'amélioration de la précision sur GPS au service de la voiture autonome.
Si la voiture autonome est un projet sérieux, elle n'est pas prête de voir le jour dans les semaines qui viennent. Non pas que la technologie soit incapable de résoudre la question, mais certains critères ne sont pas entièrement réglés. Comme la question de la localisation, ou plutôt de son coût. C'est la question à laquelle s'emploient à répondre des chercheurs du MIT et de la Nanyang Technological University dans le cadre du programme Future Urban Mobility. Afin d'autonomiser un véhicule à un coût raisonnable, ceux-ci cherchent en effet à "développer une technologie qui permette d'améliorer la collecte de l'information permettant cette autonomisation sans une multitude de capteurs onéreux, quelques capteurs qui communiquent entre eux", explique à L'Atelier Hock Beng Lim Directeur, Recherche et Développement de l'Intelligent Systems Centre de la Nanyang Technological University. Pourquoi ? Simplement pour permettre de maximiser la précision de localisation d'un GPS installé dans une voiture. Car l'idée de ce dispositif est de mettre en relation des voitures via un GPS traditionnel.
 

Des voitures connectées

Plus précisément, le GPS doit permettre au dispositif encore à l'état de projet de définir la position d'un véhicule, "avec une précision de trois à quatre mètres, contre parfois plus de 10 mètres aujourd'hui et sans nécessiter de trop d'informations sur l'environnement ou de trop améliorer les infrastructures", explique Hock Beng Lim. En effet, un ensemble de voitures autonomes ne pourraient pas évoluer "si sa trajectoire était évaluée avec une erreur possible supérieur à la distance moyenne entre des véhicules", ajoute t-il. Aussi, grâce à un algorithme ad hoc, les chercheurs sont parvenus à améliorer la localisation. Concrètement, deux véhicules sont équipés chacun de leur propre GPS communicant entre eux grâce à réseau dédié, par exemple via wi-fi. Mathématiquement, cela permet notamment de préciser la position par confrontation des données.
 

Des capteurs supplémentaires

Qui plus est, chaque GPS est lui même connecté au même satellite, ce qui permet d'estimer plus efficacement la distance séparant les véhicule. Enfin, quelques capteurs supplémentaires sont ajoutés au dispositif. Ces capteurs ont "pour fonction de recueillir des informations sur l'environnement afin d'améliorer encore la précision de la localisation fournie par le GPS", développe Hock Beng Lim. Ces capteurs peuvent, par exemple, être des caméras. Celles-ci, fournissant des images pouvant être analysées, permettraient également de calculer la différence de distance entre deux véhicules. Mais pas seulement puisque qu'elles offriraient la possibilité de mieux connaître l'environnement, et par exemple de détecter des obstacles. Néanmoins, conclut-il, "un environnement comprenant trop de bruits, par exemple une ville avec beaucoup d'immeubles, affecterait tout même la précision du dispositif".   

vendredi 6 juillet 2012

Le suivi de maladies chroniques passe aussi par le GPS

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/suivi-de-maladies-chroniques-passe-gps

Par L'Atelier - Paris 04 juillet 2012 GPS
Combiner les données de capteurs et celles d'un système de positionnement permettrait de déterminer avec précision les mouvements d'une personne en prenant en compte son environnement.
Si certains vêtements intelligents, comme le T-Shirt mis au point dans le cadre du projet Chronious, et qui embarque des capteurs, facilitent le suivi de maladies chroniques en prenant des mesures physiologiques des patients, cela ne suffit pas, estime l'université de Washington*. Qui pense que pour mieux comprendre la personne, il faut aussi mieux cerner son environnement. Du coup, elle a mis au point un dispositif qui embarque des capteurs portables et un GPS.

Capteurs et GPS associés

Cette combinaison permet de suivre l'état de santé d'un individu et de replacer celui-ci dans son contexte en étant capable de reconnaître ses activités telles que la marche, la course, si elle monte ou descend les escaliers, si elle conduit un véhicule, et de déterminer son environnement spatial en la localisant, que ce soit à en plein air ou dans un lieu couvert. Ces données sont ensuite stockées dans un PDA et peuvent être transférées depuis un ordinateur via un port USB. Ici, le système contient différents capteurs tels qu'un accéléromètre, deux microphones pour enregistrer le son ambiant et les discussions, un phototransistor qui détecte la luminosité ainsi qu'un capteur qui mesurer la température et la pression atmosphérique.

Contexte pris en compte

Le GPS estime la trajectoire du porteur du système en se basant sur des données satellites disponibles. Les données sont ensuite rapprochées les unes des autres, ce qui permet au système d'indiquer la performance réalisée et de le confronter à son environnement.  Ainsi, cette technologie pourrait trouver des applications dans différents domaines allant de l'informatique, au soutien aux personnes atteintes de déficience cognitive ou de maladie à long terme, au suivi de remise en forme ou bien être utile dans le domaine militaire.
*A. Subramanya, A. Raj, J. Bilmes, D. Fox, Recognizing Activities and Spatial Context UsingWearable Sensors (2012)

mardi 29 mai 2012

Pour affiner la localisation indoor, l'homme devient un capteur

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/affiner-localisation-indoor-homme-devient-un-capteur

Par L'Atelier - Paris 22 mai 2012 Aveugle marchant dans un couloir
Navatar, qui s'adresse aux personnes malvoyantes, identifie la position d'une personne via les capteurs de son téléphone. Pour préciser sa position, l'utilisateur peut indiquer les choses à sa proximité en les touchant.
Si les systèmes de localisation indoor se multiplient - en témoigne le dernier projet du Fraunhofer, qui a mis au point un module qui s'ajoute au téléphone - cela ne veut pas dire qu'ils soient accessibles à tous. Du coup, pour permettre aux malvoyants de profiter de systèmes de guidage en intérieur comme en extérieur, une équipe de l'université du Nevada a mis au point une solution qui combine capteurs et interaction homme-ordinateur. Baptisé Navatar, le système utilise les plans architecturaux en 2D, présents dans la plupart des bâtiments et les technologies basiques telles que l'accéléromètre ou le compas, présents sur une grande majorité de smartphone.

Un chemin adapté aux besoins de son utilisateur

Celle donne ainsi la possibilité de localiser, suivre l'utilisateur dans une galerie commerciale par exemple. Néanmoins, "les capteurs des smartphones qui servent à calculer le nombre de pas et l'orientation de l'utilisateur, ont tendance à capter de faux signaux", explique Eelke Folmer, chercheur de l'université. Ainsi il faut utiliser les facultés de repérage de la personne aveugle.

L'utilisateur devient un capteur

En effet, en plus de combiner un algorithme de probabilité à l'utilisation des capteurs, Navatar se sert de la capacité de détection de points de repères des personnes malvoyantes. Le smartphone guide l'utilisateur par la voix. Celui-ci interagit par le touché ou la voix pour indiquer la présence de repères telle qu'une intersection entre couloirs, une porte, un escalier ou encore un escalator. L'itinéraire s'adaptera en fonction des besoins spécifiques de l'utilisateur et en donnant des instructions pas-à-pas.

mardi 28 février 2012

La navigation GPS sur mobile peut se passer du Cloud

Par Renato Martinelli 27 février 2012 Mobile et carte
La navigation sur internet via smartphone peut souffrir du manque de connexion. ALK Technologies, présent au World Mobile Congress, va à contre courant et donne ses cartes à l'utilisateur.
En voiture, le mobile tient désormais lieu de GPS. Or, il peut arriver que l'on se retrouve dans un pays étranger ou dans une zone sans connexion internet. Pour pallier le manque de réseau, l'entreprise américaine ALK Technologie a développé CoPilot Live, une application GPS pour mobile et tablette iOS et Android. Cet outil guide l'utilisateur d'un point A à un point B, lui permet de planifier un trajet ou d'être relié à ses comptes Facebook ou Twitter pour que ses amis sachent quand il arrive. Mais la particularité de ce système de navigation pour smartphone est que l'utilisateur est propriétaire des cartes. Celles-ci sont stockées et donc toujours accessibles sur le mobile, y compris sans connexion. Pour expliquer pourquoi n'avoir pas pris le tournant du cloud, David Queen, directeur en charge des applications chez ALK et présent à l'événement ShowStoppers à l'occasion du World Mobile Congress, à l'Atelier : "Avec un système tel que Google Maps, l'automobiliste peut se retrouver sans internet dans un pays étranger alors que, précisément, il a besoin d'un GPS."
Les cartes embarquées moins chères que le cloud
Autre avantage d'une telle solution : le prix. Selon ALK Technologies, le trajet Lille-Paris coûterait trente euros à un étranger pour sa navigation GPS. En effet, affirme David Queen, une des limites à la navigation par internet réside "dans la nécessité d'être toujours connecté, ce qui représente un coût". Et celui-ci peut augmenter sensiblement dans un pays étranger. L'entreprise préfère proposer des cartes téléchargeables, en plus des cartes de France déjà présentes lorsqu'un utilisateur installe, pour vingt euros, l'application de base. Moins onéreux qu'un équipement de navigation dédié, CoPilot Live se veut également plus abordable dans sa version destinée aux petites ou moyennes entreprises, CoPilot Pro.
Des services intégrés
Celle-ci associe un kit de développement aux services de la version grand public. Le système de navigation mobile s'intègre alors à des logiciels métiers existants tels que ceux utilisés par les ingénieurs d'ERDF envoyés sur le terrain pour réparer les câbles électriques. CoPilot Pro peut ainsi être configuré spécialement pour compléter des systèmes de livraison, de répartition ou de prise de commande. Par exemple, le logiciel permet de réorganiser la journée d'un livreur, en tenant compte d'un maximum de cinquante arrêts. Pour David Queen, ce service "répond à une demande toujours plus pressante de navigation mobile provenant des entreprises pour leurs collaborateurs". A noter que CoPilot Live envisage de séparer l'appareil des cartes envoyées dans les nuages, en permettant, néanmoins, de les garder sur le smartphone.

http://www.atelier.net/trends/articles/navigation-gps-mobile-se-passer-cloud

jeudi 15 décembre 2011

Mappy lance un GPS gratuit pour Android et l'iPhone


Application - Mappy GPS Free est une solution plutôt complète qui pourrait faire mal aux applications payantes de navigation assistée.
Mappy bouscule le très juteux marché des applications GPS pour smartphones. Le spécialiste des cartes lance en effet un outil gratuit et sans engagement baptisé Mappy GPS Free qui semble offrir les mêmes fonctions que des outils vendus plusieurs dizaines d'euros.
Options payantes
Compatible avec Android (terminaux équipés du GPS) et iOS (iPhone), l'application intègre l’ensemble des cartes de France, offre un véritable GPS qui permet à l’internaute d’être guidé vocalement tout au long de son trajet (sans consommation data donc) mais également de consulter les itinéraires alternatifs et d’être informé sur les conditions météorologiques.
L'application inclut également les contenus de PagesBlanches et de PagesJaunes (propriétaire de Mappy) afin de trouver plus facilement les coordonnées d’un particulier, d’un commerçant ou de services comme les stations essence ou les parkings et l'itinéraire pour y aller.
Seule absence, l'info trafic qui devrait arriver prochainement, indique Mappy sous forme d'option payante. Tout comme un assistant d'aide à la conduite (détecteur de radar). Reste que ce produit, particulièrement complet, risque vite de s'imposer chez les utilisateurs malgré la publicité géolocalisée qui sert à financer le service.
Mappy viserait 1,5 million d'utilisateurs actifs d'ici 6 mois. La concurrence risque de devoir s'adapter. Et vite. D'autant plus que des versions Bada et Windows Phone ne devraient pas tarder.

http://www.businessmobile.fr/actualites/mappy-lance-un-gps-gratuit-pour-android-et-iphone-39766533.htm#xtor=EPR-100

lundi 24 octobre 2011

Galileo, le GPS européen est enfin en orbite


Galileo, le GPS européen est enfin en orbiteTechnologie - Après plus de 10 ans de retard, les deux premiers satellites du projet européen concurrent du GPS américain ont été lancés ce vendredi.
On n'y croyait plus mais Galileo semble aujourd'hui devenir une réalité. Initialement prévu pour le début des années 2000, le système européen de navigation par satellite, censé concurrencer l'ultra-dominant GPS américain, a maintes fois été retardé suite aux profonds désaccords entre les pays participant au projet.
Mais aujourd'hui, la première étape concrète du dispositif est réalisée avec le lancement ce vendredi des deux premiers satellites de Galileo. La fusée Soyouz les embarquant a décollé ce matin du Centre spatial guyanais.
Le lancement doit placer sur une orbite circulaire, à plus de 23 000 km d'altitude, les deux satellites pesant chacun 700 kg. On pourra alors dire que Galileo est bel et bien sur orbite même si les lancements devront se succéder pour que le système soit opérationnel (il faudra au minimum 30 satellites). Et cela n'arrivera pas avant 2014.
Reste qu'il s'agit donc d'une étape cruciale pour l'Europe dont les ambitions en matière de GPS se sont longtemps heurtées aux divisions des pays membres de l'Union. Il faut dire que l'histoire de Galileo ressemble à un long fleuve parsemé d'embuches.
Objectif initial : un système mis en orbite en 2008...
En 2005, un consortium d'industriels (les français Thalès et Alcatel-Lucent, l'espagnol Hispasat, le britannique Inmarsat, les italiens AENA et Finmeccanica, ainsi qu'un conglomérat allemand dirigé par Deutsche Telekom et European Aeronautic, Defence & Space Co) allié au secteur public avait reçu le feu vert pour lancer le projet.

Objectif : un système opérationnel mis en orbite d'ici 2008 (!). Alors qu'un seul satellite a été lancé en 2005, les difficultés du consortium à former une entité pour chapeauter le projet et à choisir pour celle-ci un directeur général ont bloqué les pourparlers entre les industriels et les responsables de l'UE. Point d'achoppement : les termes de la concession de vingt ans qui devait leur être accordée pour exploiter Galileo.
Les industriels ont alors refusé de prendre le moindre risque financier à l'échéance qui avait été fixée au 10 mai 2007 par les ministres des Transports des Vingt-Sept.

Face à ces blocages, la Commission européenne avait annoncé en 2008 son intention de retirer le contrat de construction au consortium d'entreprises auquel elle l'a attribué, au profit d'un financement intégralement public.

Les Vingt-Sept ont donc décidé que l'argent public financerait l'infrastructure satellitaire pour un coût de 3,4 milliards d'euros, soit 2,4 milliards supplémentaires par rapport au milliard d'euros déjà injecté, sur un coût total, exploitation comprise, de 10 milliards d'euros.
L'allemand OHB System doit fournir les 14 premiers satellites
Début 2010, la Commission européenne a attribué trois marchés à trois industriels européens, sifflant enfin le coup d'envoi de ce programme. L'allemand OHB System a été choisi pour fournir les 14 premiers satellites pour une valeur de 566 millions d'euros. Le français EADS Astrium, a été écarté ce qui constitue une lourde défaite... Mais on a promis à l'industriel un contrat cadre pour l'une des prochaines tranches de satellites.

De son côté, l'italien ThalesAleniaSpace décroche le marché relatif aux services de soutien du système Galileo d'une valeur de 85 millions d'euros. Enfin, Arianespace sera chargé d'assurer les mises en orbite grâce à cinq lanceurs Soyouz, emportant chacun deux satellites. Précisions que Soyouz a été préféré à Ariane pour des raisons d'économie. Selon la revue allemande Wirtschaftswoche, Berlin souhaitait réduire le coût du programme de 500 à 700 millions d'euros.

 http://www.zdnet.fr/actualites/galileo-le-gps-europeen-est-enfin-en-orbite-39765031.htm#EREC-103

mercredi 20 juillet 2011

La Tribune de Thomas Husson, Forrester - L'avenir du mobile passera par le contexte utilisateur

Tribune - Aujourd’hui, je rencontre peu de professionnels qui développent des stratégies numériques en utilisant le contexte du consommateur comme un levier, et qui profitent de cette extraordinaire technologie intégrée aux smartphones. Encore moins nombreux sont ceux qui anticipent les opportunités de demain, celles dans lesquelles l’innovation technologique jouera un rôle essentiel.

En effet, les standards comme le GPS ou le NFC, embarqués dans les téléphones mobiles vont devenir la norme, mais de nouveaux capteurs comme les baromètres fourniront encore plus d'informations sur l'environnement de l'utilisateur.

Les téléphones vont également se comporter comme des modems, relayant ou interprétant l'information à partir d'autres appareils, munis de capteurs. Combinés aux avancées des processeurs multi-coeur et des technologies media haute définition, les déplacements, la voix et le toucher vont totalement redéfinir l'interface utilisateur.

Pour les responsables produits grand public, cette nouvelle expérience mobile ouvre la voie à de nombreuses opportunités de développement de nouveaux services.

Dans quelques années, le divorce entre le mobile et le PC aura été prononcé. Les derniers smartphones font aujourd'hui la même chose qu'un PC, mais ont le potentiel pour aller encore plus loin.

Qui vous connaît le mieux ?

C'est ainsi par exemple, que les capteurs et autres avancées technologiques vont pouvoir détecter l'altitude, analyser le rythme cardiaque ou le taux d'alcoolémie par le souffle et permettre à un randonneur de calculer sa vitesse de progression et d'être assisté dans sa navigation. Ces informations ouvrent la voie à de nouveaux services.

Les responsables produits doivent prendre le leadership du développement de ses nouvelles offres. De plus en plus, la voix et les déplacements contrôleront les appareils et les applications. Il s'agira d'une toute nouvelle génération de produits et de services disponibles sur les plateformes mobiles qui ne viendront pas d'Internet.

Ces nouveaux services, parce ce qu'ils auront été conçus pour le mobile, seront à même d'intégrer de nouvelles options. Parce que finalement, qui vous connait le mieux ? Votre téléphone mobile ! Et pourquoi ?

Parce qu'il va devenir l'appareil dont vous allez vous servir pour interagir avec votre environnement, votre chambre d'hôtel, votre carte de fidélité, votre téléviseur, votre programme de gym, votre banque, l'horodateur, votre frigidaire, votre voiture, vos baskets, en résumé, tout ce qui vous entoure.

Vous n'aurez plus de secret pour votre téléphone mobile. Bien sûr, mais quid de notre vie privée? Je suis convaincu qu'à terme, les consommateurs vont volontairement partager davantage d'informations à condition qu'ils bénéficient d'expériences vraiment personnalisées.

Ils vont recevoir de plus en plus de contenu personnalisé en fonction de leur environnement. L'Internet ne sera plus un mécanisme de « pull » où l'on accède à un contenu à un endroit fixe, mais va se transformera en « push » dans laquelle l'information est automatiquement mise à jour et personnalisée en fonction du comportement et de l'environnement immédiat du consommateur.

Comme télécommande de notre vie personnelle, le téléphone mobile va devenir à la fois un émetteur et un récepteur d'expériences physiques et numériques.

http://www.businessmobile.fr/actualites/la-tribune-de-thomas-husson-forrester-l-avenir-du-mobile-passera-par-le-contexte-utilisateur-39762455.htm

mardi 19 juillet 2011

Bring augmented reality to your road trip with Wikitude Drive app for Android

By Gloria Sin | July 19, 2011, 11:27am PDT

Summary

Augment the road with an overlay of your route, rather than just an abstract map, by using the Wikitude Drive GPS app for Android.

Blogger Info

Ricardo Bilton
Gloria Sin

Let’s face it: dedicated GPS systems are not perfect. From time to time the maps look nothing like the route you’re driving, the device doesn’t recognize newer roads (if you missed a software update), and it’s bulky to carry out of the car to prevent theft. Looking to making navigation more realistic and convenient, the mobile augmented reality shop Wikitude just released the AR navigation app Wikitude Drive for Android smartphones.

Rather than display a 2D map a line to show you where to go, the Wikitude Drive app uses your phone’s built-in camera to show a live view of the road you’re driving on and overlays your route on top. So when you are looking at the app, you’re technically still keeping your eyes on the road. It also comes with digital 3D maps from Navteq to help with trip planning and night driving, voice commands, as well as turn-by-turn navigation that traditional GPS systems have.

But unlike other GPS devices, the Wikitude Drive app is constantly updating its data so you won’t have to maintain the app, but the downside is that it sounds like a battery drain. It also has the convenience of existing on your phone, so when you bring your phone out of the car, the app will continue to navigate you by directing you to interested places on foot. Check out the video of the Wikitude app in action:

Before you rush to the Android Market to search for the app though, a couple of caveats. At the moment, Wikitude Drive only works on a limited number of Android phones, specifically: Samsung Galaxy Tab, Sony Xperia X8, HTC Desire, Nexus One and LG GT540 Optimus. You would probably need a car charger to go along with these phones as no smartphone battery can last an entire road trip.

The Wikitude Drive app is available now on Android Market for $9.99.

How do you navigate your road trips?

[Source: BusinessWire, Wikitude's website, Wikitude on Flickr, Wikitude's YouTube channel]


http://www.zdnet.com/blog/gadgetreviews/bring-augmented-reality-to-your-road-trip-with-wikitude-drive-app-for-android/26332