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mardi 26 février 2013

En France, le marché du livre numérique devra son salut à la tablette

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/france-marche-livre-numerique-devra-salut-tablette
 
Par L'Atelier - Paris 25 février 2013 livres VS tablette
Malgré une connectivité importante, l'e-book ne parvient toujours pas à intégrer les foyers des lecteurs français. Mais la tablette pourrait l'amener à accroître son potentiel.
Le nombre de Français connectés ne cesse d'augmenter, comme l'indique le 5e baromètre de l'économie numérique de l'université Paris-Dauphine. En effet, on dénombre en 2012 une augmentation de plus 7 millions de smartphones commercialisés et de plus d'1 million de nouveaux Internautes. Cependant, malgré une connectivité en constante hausse, l'industrie du livre numérique demeure, quant-à-elle, l'un des rares secteurs qui ne parvient pas s'affirmer. Les Français restent encore attachés à la lecture de livres papiers, et seulement 1 Français sur 5 a déjà lu un livre numérique. Cependant, ce marché pourrait trouver une porte d'entrée par le biais de la tablette.

La tablette préférée à la liseuse

Car, en effet, la tablette reste pour l'instant l'appareil préféré des Français pour la lecture numérique, malgré le confort de lecture apporté par une liseuse. 45,1% des français lisent sur tablette contre 29,5% sur liseuse. Le smartphone et l'ordinateur portable viennent ensuite, suivis de loin par l'ordinateur fixe. Et de manière plus précise, les 50 ans et plus seraient les plus nombreux à en envisager la lecture pour 30% d'entre eux. Ce chiffre est sans doute corollaire du pouvoir d'achat de cette partie de la population. En effet, chaque tranche d'âge possède son appareil particulier utilisé par une majorité d'entre eux. Les 15-34 ans préfèrent le smartphone pour la lecture de livre numérique à hauteur de 35,9%, les 35-49 ans utilisent la tablette pour 50,5% et les 50 ans et plus la liseuse pour 40,1%.

Un manque de moyens

Mais selon le baromètre de l'économie numérique de l'université Paris-Dauphine, les causes de ce désintérêt seraient multiples. D'une part, l'investissement dans l'achat d'un livre numérique n'est pas à la portée de tous les consommateurs. Il nécessite, pour un confort optimal, l'achat et l'entretien d'une liseuse dans le meilleur des cas, d'une tablette ou d'un autre appareil. D'autre part, le marché des liseuses numériques n'offre pas l'adaptabilité des autres produits culturels. En effet chaque marque possède son propre format de fichier électronique pour les livres numériques, si bien qu'il est impossible de les transférer sur tout type de support physique. Par ailleurs, le prix du livre numérique a longtemps fluctué, et la loi du prix unique sur le livre numérique n'est entrée en vigueur qu'en 2011.

La génération Y sait manifestement délimiter vie privée et vie professionnelle

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/generation-y-sait-manifestement-delimiter-vie-privee-vie-professionnelle

Par Guillaume Parodi 25 février 2013 Génération Y
Si les membres de la génération Y ne peuvent pas se passer de se connecter aux réseaux sociaux, ils sont pour autant conscients de la limite que ceux-ci entrainent quant à leur notion de vie privée dans l'entreprise.
Bien que l'usage des technologies lui semble presque innée, la génération Y serait plus à même qu'on ne le pense à savoir différencier sa vie professionnelle de sa vie privée. André Perret, auteur de Travailler avec les générations Y et Z,a expliqué à L'Atelier qu'à la différence de ce que l'on peut penser " il n'existe pas une seule génération Y mais plusieurs générations Y. D'ailleurs, leur relation aux outils informatiques dépend fortement de leur niveau d'éducation ", continue-t-il. Cela est par ailleurs confirmé par une étude menée par Opinion Way et mandatée par Kaspersky Lab dont les résultats ont été dévoilé ce matin. Ce sondage, effectué auprès de 1001 jeunes de 25-30 ans à travers toute la France, démontre que bien que ceux-ci soient très souvent connectés aux réseaux sociaux, ils n'attendraient pas de leur entreprise qu'elle leur laisse obligatoirement cette liberté.

Le paradoxe d'une vie privée et professionnelle entremêlées l'une avec l'autre

En effet, 80% de ces jeunes accepteraient de travailler pour une entreprise qui ne leur permet pas de se connecter sur les réseaux sociaux depuis le matériel fourni par l'entreprise, et près de 60% des répondants accepteraient de travailler pour une firme qui leur interdirait l'accès aux réseaux sociaux même depuis leurs appareils personnels. De plus, 52% des 25-30 ans affirmeraient préférer travailler au bureau que depuis leur domicile. D'ailleurs, ils seraient seulement 14% à préférer leur demeure au bureau traditionnel. Toutefois, l'étude rappelle que tout de même 73% d'entre eux envisagent le travail chez eux. « Il existe dorénavant une certaine porosité entre sphère professionnelle et sphère privée », note paradoxalement André Perret. Mais s'ils se disent prêts à de tels sacrifices au nom de leur travail, les mots ne semblent pas concorder avec les gestes.

La connectivité, le maître mot de la génération Y

En effet, ceux-ci se connecteraient sur ces médias en moyenne 6,4 fois par jour, et si les actifs vont davantage utiliser leurs propres appareils, près de 44% des 25-30 ans utilisent le matériel de leur entreprise pour s'y rendre. Il faut toutefois prendre en considération que plus le niveau d'études est bas, moins le salarié aura l'occasion d'utiliser un outil professionnel pour aller sur Internet: la plupart des professions ne disposent pas d'outils informatiques aux salariés. De manière corollaire, plus le niveau d'études augmente, plus ils vont utiliser les outils professionnels pour utiliser des réseaux sociaux dépendant de leur vie privée. Enfin, l'étude précise que 48% des individus interrogés considèrent les réseaux sociaux comme un outil professionnel à part entière, et cela, à la même hauteur que l'email.


lundi 11 février 2013

La m-santé offre des perspectives contre les troubles psychologiques

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/sante-offre-perspectives-contre-troubles-psychologiques
 
Par L'Atelier - Paris 11 février 2013 Application
Bien que plus compliqués à traiter, certains troubles mentaux se soigneraient maintenant aussi bien en face-à-face que par l'intermédiaire d'applications mobiles.
Les applications permettant de soigner les troubles mentaux, aussi fiables que les consultations? C'est ce que semble affirmer Josef Bless, chercheur en psychologie à l'université de Bergen (Norvège). Celui-ci a, en effet, étudié les données issues d'iDichotic, une application mobile qu'il a créée et qui simule un test d’écoute dichotique – utilisée dans le cadre d’études sur l’attention et le langage d’un individu. Et lorsqu'il compare les 167 premiers résultats de son application à ceux de 76 individus traités pour les mêmes troubles dans des laboratoires en Norvège et en Australie, la fiabilité de ceux-ci semblent en tous points comparables. Il ajoute que «l'application permet de recueillir facilement de grandes quantités de données et à peu de frais.». C’est pourquoi il pense que l’on va de plus en plus assister à l’apparition de tests psychologiques sur smartphone.

Test à domicile

Grâce à cette application, les patients n’ont donc plus l’obligation de se déplacer jusqu’aux laboratoires pour réaliser leurs tests de psychologie. Les tests peuvent être réalisés directement à domicile par les patients via l’application. En effet, une fois l’application téléchargée, il suffit de trois minutes pour réaliser le test d’écoute. Ce test permet de déterminer quel côté du cerveau est le plus actif dans le traitement du langage. La plupart des gens utilisent principalement le côté gauche du cerveau, mais pour une minorité (dont de nombreux gauchers), le côté droit du cerveau est davantage impliqué dans le traitement du langage. Ce test mesure également le niveau d’attention lorsque la tâche demandée est de se concentrer sur une seule des deux oreilles à la fois.

Le smartphone, un nouvel outil de test et de traitement psychologiques

Les smartphones offrent donc à présent une multitude de possibilités pour la recherche en psychologie. Une version spéciale de iDichotic a été développée pour les patients atteints de schizophrénie, et souffrant en particulier d’hallucinations auditives. L’application iDichotic, grâce à des entraînements, les aide à améliorer leur concentration et à, petit à petit, être plus en mesure de lutter contre ces voix. Tests et traitements sont ainsi réalisables à distance, via un smartphone. «Cela signifie que les smartphones peuvent être utilisés comme un outil pour des tests psychologiques, ce qui représente l'ouverture d'une multitude de nouvelles possibilités passionnantes», explique Bless.

Big Data et Cloud poussent les entreprises EMEA au changement

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/big-data-cloud-poussent-entreprises-emea-changement

Par L'Atelier - Paris 08 février 2013 Big Data Cloud
Tous pays confondus, les technologies de l'information sont au centre des préoccupations des décideurs informatiques, qui voient émerger de nouveaux métiers.
A en croire une enquête* réalisée par EMC, un spécialiste d'outils de stockage et d'archivage de données, les inquiétudes concernant Big Data et Cloud planent aussi bien sur les pays d'Europe, que d'Afrique ou du Moyen-Orient. Ainsi, si 75% des entreprises des pays dits développés affirment être préoccupées par la sécurité et la gouvernance de leurs données, un chiffre équivalent (79%) est constaté chez leurs voisins émergents. Mais si ce climat d'insécurité semble pesant, aussi bien d'un côté comme de l'autre, les entreprises se disent prêtes à l'affronter ou en tout cas prêtes à agir.
Unanimes dans les prévisions
Selon 47% des répondants, tous pays confondus, les technologies d'analyse du Big Data départageront les perdants et les gagnants de leur secteur. Concernant le Cloud, la constatation est la même, puisqu'un nombre équivalent d'entreprises estime que celui-ci remplacera complètement d'ici trois ans les architectures IT traditionnelles implantées depuis longtemps. Et cette présence du Cloud Computing devrait faire naître pour 46% des entreprises interrogées de nouveaux rôles et surtout de nouvelles responsabilités à l'intérieur de leurs départements informatiques.
Les pays émergents pourraient tirer leur épingle du jeu
Mais loin d'elles de ne pas se tenir prêtes. Et cette affirmation est particulièrement vraie dans le cas des pays émergents. Ainsi, la majorité des entreprises interrogées affirment que leurs priorités informatiques sont conformes à leurs stratégies, avec en tête le Maroc à 89%, suivi de la République tchèque à 88%. Par ailleurs, pour celles qui ne se sentent pas prêtes, elles le seront certainement bientôt : 23% des entreprises issues des pays émergents envisagent, en effet, de déployer des solutions d'analyse du Big Data dont 56% des entreprises russes et 40% de celles d'Afrique du Sud. Selon Adrian McDonald, directeur d'EMC EMEA, « Si cette tendance se confirme, les entreprises des pays émergents pourraient s’avérer de redoutables concurrentes pour celles des pays développés. »
*réalisée auprès de 6 656 décideurs IT de 22 pays différents.

jeudi 7 février 2013

Le bâtiment intelligent comprend son environnement et ceux qui le pleupent

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/batiment-intelligent-comprend-environnement-pleupent
 
Par L'Atelier - Paris 07 février 2013 smart house
Pour faciliter la mise au point de bâtiments moins énergivores, une solution est de développer des infrastructures capables de s'adapter à l'environnement extérieur et aux desiderata des occupants.
Rendre les infrastructures capables de prendre des décisions quant à l'éclairage ou encore la température ? Ce, en prenant en compte plusieurs données comme l'environnement extérieur (luminosité, température...) et l'environnement intérieur ? Des chercheurs suédois du Royal Institute of Technology et de l'université de Kalskrona se sont posé la question et ont mis au point un programme multi-agents capable de s'adapter et de "raisonner" face à des situations où l'incertitude subsiste. C'est-à-dire que le dispositif est capable de prendre en temps réel des décisions rationnelles même sous la contrainte d'événements imprévus. Selon les scientifiques, leur système permettrait de réduire la dépense énergétique d'un édifice jusqu'à 40%, mais aussi d'améliorer le confort de ses occupants. En fait, le système consiste en un système multi-agents, qui capte les données en provenance de capteurs de luminosité et de température installés dans toutes les pièces et en extérieur.

Une amélioration aux dispositifs intelligents

Les desiderata des usagers (souhait d'une certaine température, d'une certaine luminosité, etc.) sont communiqués au dispositif via des badges intelligents. Cela lui permet par exemple d'adapter l'intensité de la lumière d'une pièce en fonction de l'heure du jour, du nombre de personnes, et de leurs préférences. Le tout, de façon automatique. Le système est enfin apte à se réadapter en temps réel. En effet si un individu est absent d'une pièce, le système identifie ce fait grâce au nombre de badges et recalcule en fonction des personnes restantes. Cela demande néanmoins de posséder des valeurs précises et, pour ces logiciels, il n'est pas encore possible de prendre des décisions à la volée. Le système repose sur la présence d'un programme tiers appelé décideur.

Une économie de poids

Chaque système confronté à un dilemme (l'absence d'une personne) soumet ses données au programme central qui rend la meilleure des décisions en fonction de modèles pré-établis, des arbres de décision ou des diagrammes d'influences. La présence du "décideur" se justifie par un gain de temps de calcul considérable. Les 10.000 essais menés par les chercheurs montrent un temps de réponse de l'ordre du millième de seconde, une rapidité qui serait impossible pour un agent doté d'un module afin de prendre les décisions lui-même. Selon les chercheurs, il faudrait alors ajouter à chaque membre du logiciel multi-agent un tel programme, entraînant un poids plus important dans le système informatique du bâtiment intelligent. A noter qu'évidemment, même si la solution est automatisée pour les décisions courantes, elle prend en compte et priorise toute intervention humaine.

mercredi 6 février 2013

Autant pour les salariés que les entreprises, la mobilité, ça se paye !

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/autant-salaries-entreprises-mobilite-ca-se-paye
 
Par L'Atelier - Paris 06 février 2013 expensive tablet
Le travail en mobilité à un coût qui est parfois plus facile pour les salariés que pour les entreprises elle-même à appréhender.
29% des salariés dans le monde se disent "nomades", c'est-à-dire qu'ils pratiquent le télétravail et le BYOD. Et si ceux-ci sont de plus en plus enclins à réclamer la possibilité de travailler en mobilité, ils sembleraient qu'ils soient également prêts à y mettre le prix. En effet, une étude de l'institut de recherche Forrester révèle que 36% des salariés travaillant dans le domaine de l'informatique se disent prêt à mettre la main à la poche pour pouvoir choisir les appareils qu'ils souhaitent pour travailler. Et c'est d'une certaine façon déjà le cas puisque le rapport révèle que la part des entreprises dans l'achat des appareils électroniques pour l'usage en BYOD n'est pas encore assez importante.

Encore trop peu de choix

Ainsi, si 84% des salariés interrogés utilisent un ordinateur fixe, ils ne sont que 30% à l'avoir choisi et 15% à l'avoir payé. 15% également ont payé leurs ordinateurs portables, alors que 63% les utilisent dans le cadre de leur travail et 42% ont eu la possibilité de les choisir. En ce qui concerne les smartphones, les salariés apparaissent beaucoup plus nombreux à les avoir achetés eux-mêmes (21%). Mais c'est sans compter qu'ils ne sont que 48% à les utiliser dans le cadre de leur travail et 40% à les avoir choisis. Enfin, concernant la tablette, seuls 21% des salariés admettent l'utiliser, contre 17% à l'avoir choisie et près de 10% à l'avoir payée.

Définir le prix du travail

Et de manière plus globale, 3% des salariés expliquent avoir partager les frais avec leur entreprise concernant l'achat d'un ordinateur à usage professionnel, ce chiffre étant également valable pour les smartphones. Il en est de même pour 2% seulement des salariés ayant reçu une contribution de leur entreprise lors de l'achat de leur tablette. Enfin l'étude révèle qu'en moyenne chacun d'entre eux a dépensé 861 dollars pour un ordinateur fixe ou un portable, 420 dollars pour se procurer un smartphone et 526 dollars pour une tablette. Au vu de ces prix, il reste très étonnant que les entreprises ne participent pas un peu plus dans l'acquisition de ce matériel nécessaire à leur travail.

lundi 4 février 2013

Une intégration toujours mitigée des technologies au sein de l'entreprise ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/une-integration-toujours-mitigee-technologies-sein-de-entreprise
 
Par L'Atelier - Paris 04 février 2013 employee with phone
Alors que cloud, BYOD et autres réseaux sociaux sont au centre des préoccupations des dirigeants d'entreprise, les salariés, eux, ne les intégreraient encore que de manière inégale.
Si les entreprises ont bien compris la nécessité d'intégrer les nouvelles technologies à leurs stratégies marketing et, comme nous avons pu le voir récemment, les salariés semblent motivés par l'utilisation du BYOD, il n'en serait pas de même pour l'usage de celles-ci comme outil de communication interne. Un sondage réalisé par Aastra, une entreprise spécialisée dans la communication d'entreprise, met en lumière des disparités entre l'adoption de ces outils et l'usage d'autres plus classiques. Ainsi, les téléphones fixes et les e-mail auraient encore de beaux jours devant eux car particulièrement appréciés des salariés, à la différence des réseaux sociaux ou du principe de télétravail.

Le confort des outils classiques...

Concernant le téléphone fixe donc, 49% des individus interrogés affirment utiliser celui-ci à même hauteur que le téléphone mobile dans le cadre du travail. De plus, seuls 24% de ces individus affirment utiliser leurs téléphones (fixes ou mobiles) pour envoyer des messages au format texte (SMS, e-mail, messages instantanés...), et 2% seulement utilisent la visioconférence ou la visiophonie. Dans cette même logique d'utilisation d'outils plutôt classiques, l'étude révèle que le courriel garde une place prépondérante dans l'entreprise avec 45% des personnes interrogées affirmant qu'il reste indétrônable contre 14% qui pensent que sa fin est proche. Toutefois, un nombre également conséquent de salariés (41%) estiment que celui-ci continuera d'exister mais pour des échanges peu importants.

…face à l'inconnu des outils récents

Quant au télétravail, il existe une différence entre la volonté des salariés à l'appliquer et la réelle intégration dans l'entreprise. Ainsi, 36% affirment que leur entreprise accepte le travail à distance pour les collaborateurs nomades, 33% dans le cadre d'un usage ponctuel et de manière officieuse, et seulement 24% expliquent que cela est intégré à la politique interne. Enfin une même inquiétude concernant les changements des moyens de communication se répercute sur l'utilisation des médias sociaux et la relation client. En effet, l'étude révèle que 42% des individus interrogés estiment que ces outils méritent un traitement à part, alors que 46% pensent qu'ils doivent être intégrés aux flux du centre de contacts.

samedi 26 janvier 2013

Sondage Atelier/Ifop : Les Français restent fidèles au magasin physique

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/sondage-atelierifop-francais-restent-fideles-magasin-physique

Par L'Atelier - Paris 24 janvier 2013 family going shopping
Près de la moitié des Hexagonaux achètent en boutique, et une minorité se montre disposée à changer. Mais des évolutions sont attendues. La clé pour se démarquer ? Innover.
49% des Français avouent effectuer leurs achats du quotidien uniquement en magasin et seuls 10% d'entre eux se disent près à changer cette habitude. Ces résultats, issus d'une étude réalisée conjointement par L'Atelier et l'institut de sondage IFOP à l'occasion du Théma sur "L'avenir du magasin : la fin du magasin ?", s'avèrent plus que positifs d'un point de vue marketing pour les enseignes traditionnelles physiques. En effet, ceux-ci indiquent que ces magasins se positionnent toujours comme un point central du commerce et peuvent encore attirer de nouvelles clientèles. Une tendance, par ailleurs confirmée récemment par Bonial dans un sondage du même type. Mais pour garder ce cap, un seul mot d'ordre : l'innovation et ce, de manière omnicanale.

Un équilibre en physique et en ligne

Car en effet 15% des Français se rendent tout spécialement dans des enseignes physiques quand celles-ci proposent des services innovants (comme l'utilisation d'Ipad, de bornes connectées...). D'ailleurs, 80% d'entre eux expliquent que la présence de ces innovations les incitent à fréquenter une enseigne plutôt qu'une autre. Et s'ils ne se rendent pas directement sur place, ils sont 31% à aller sur le site de la marque pour ses innovations (drive, réservation...), dont 10% affirment le faire fréquemment. Une personne sur deux admet d'ailleurs opter plus facilement pour une enseigne qui innove sur son site. Et si ces deux types d'achats sont en faveur des magasins traditionnels plutôt que des pure-players, la différenciation des stratégies de vente (promotions, livraison...) d'un canal à un autre est attendue par les consommateurs à hauteur de 80%.

Facilitation de l'expérience d'achat et mobile

Alors pourquoi cet engouement pour les innovations tous canaux confondus ? Selon le sondage, 65% des Français estimeraient que celles-ci ont facilité leur parcours d'achat. Quant à l'usage des innovations au sein du magasin, 50% d'entre eux espéreraient un meilleur d'accès aux informations produits (prix, origine...) et 32% estimeraient que cela leur permet d'en découvrir de nouveaux. Ceux-ci espèrent également que ces innovations amélioreront la relation personnalisée avec l'enseigne (29%), simplifieront le paiement (27%) et leur permettront une bonne gestion de leur compte client (23%). Enfin, concernant l'accès au sites des enseignes via mobile, seuls 13% des individus interrogés affirment avoir effectué un achat par ce biais et uniquement 17% se sentent incités à consommer.

mardi 22 janvier 2013

Marketing: le retour au traditionnel pour un futur innovant ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marketing-retour-traditionnel-un-futur-innovant?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par Aurore Geraud 21 janvier 2013 back to basics
Pour atteindre une plus large audience et se démarquer de ses concurrents, l'entreprise devrait innover en appliquant les techniques traditionnelles.
Selon Forrester, on attend pour 2013 une augmentation du budget marketing consacré au numérique de plus de 20% par rapport aux autres types de marketing. L'institut de recherche estime d'ailleurs que les investissements dans le secteur devraient s'élever à plus de 50 milliards de dollars. Et la raison de cette augmentation réside dans la nécessité d'améliorer la « brand experience », l'expérience qui rend l'entreprise singulière aux yeux du client, auprès des consommateurs. Cela, les entreprises l'ont bien compris. Mais étonnamment, ce que propose Forrester pour atteindre cet objectif est le retour aux fondamentaux du marketing pour aller de l'avant.

Du marketing classique aux portées digitales>

Tout comme le marketing classique, Forrester insiste donc sur le fait de « regrouper » les forces pour mettre en marche la stratégie d'innovation. Ainsi, l'institut de recherche propose la création d'un groupe multifonctionnel comprenant les pôles marketing, recherches et informatiques, mais également de faire participer à tous les niveaux les différentes parties prenantes. Parmi les tendances pour l'année 2013, on retrouve également la nécessité de mettre en avant sa valeur ajoutée. Une stratégie tout ce qu'il y a de plus classique mais qui, toutefois, doit prendre en compte le digital. Forrester propose ainsi 2 grands axes qui méritent l'attention des marketeurs. Tout d'abord, il faudra s'attaquer en 2013 au marketing de contenu. Et les marketeurs sont, en effet, attachés à cette tendance puisqu'il sont 86% à proposer ce type de contenu qui va au delà des simples promotions ou bénéfices. Et pour cela, rien de tels que les réseaux sociaux.

Un retour au traditionnel à l'image des consommateurs

Le second axe à exploiter, selon le rapport Forrester, serait le retour vers le commerce de détail afin de créer une expérience unique entre le online et le offline. Et il prend pour exemple le récent « flagship store » de Burberry, un magasin où la technologie est particulièrement présente et qui ressemble à son site internet. Et l'idée est bonne quand on sait qu'en France, les enseignes « classiques » suscitent de nouveau un certain engouement à la différence des sites de commerce électronique. Quoi qu'il en soit, le retour au fondamentaux du marketing est une tendance qui semble toucher tous les domaines, puisque nous avons pu constater récemment que les Français se tourneraient de plus en plus vers les médias traditionnels, comme la télévision, pour avoir des informations.

lundi 21 janvier 2013

"Les repères et valeurs ayant évolué, il faut passer au management augmenté"

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reperes-valeurs-ayant-evolue-faut-passer-management-augmente
 
Par Aurore Geraud 18 janvier 2013 management
L'avènement des technologies met les responsables face à de nouveaux enjeux et les force à redéfinir leur place au sein de leur organisation et de leur équipe.
Interview de Dominique Turcq, Directeur de l'institut de recherche et de formation Boostzone, à l'occasion de la sortie de son ouvrage "Le management augmenté "*.

L'Atelier : Quels sont les enjeux auxquels doit faire face un manager à l'heure du 2.0?

Dominique Turcq : Actuellement, le manager doit continuer son travail tout en prenant en compte les différents bouleversements apparus ces 6 ou 7 dernières années aussi bien dans le domaine technologique qu'au point du vue du contexte social ou politique. En effet, celui-ci ne peut qu'être déboussolé car il est confronté au quotidien à de profonds changements de paradigmes. Les puissances se sont inversées, autant dans les hémisphère Nord et Sud que dans la manière dont les nouvelles technologies se diffusent, du grand public au entreprise et non plus le contraire. Et de même, l'équilibre rareté et abondance a complètement été redessiné. Alors que les ressources naturelles se font rares, nous nous retrouvons avec un trop plein d'informations, un trop plein "d'amis"... Ce qui crée un trouble au sein de l'entreprise à tous les niveaux. On constate un changement de valeur, une nécessité de transparence, une horizontalité hiérarchique.

Quels moyens d'action / outils peuvent actuellement s'offrir au manager ?

Pour que son rôle demeure, il est nécessaire qu'il devienne un "manager augmenté". Il se doit d'aller plus loin dans la qualité de ses services, et cela passe par une optimisation de ses domaines de connaissances et de compétences. Pour cela, plus que des outils, j'encourage à de profonds changements de savoir-faire et de savoir-être. Mon approche se base sur le développement de soi même, qui peut être réalisé en trois étapes. Tout d'abord, ce que j'appelle "l'éveil", le fait de prendre conscience des différents enjeux dont nous venons de discuter et de pratiquer un auto-développement. Ensuite, il y a le mentorat, ou lectorat ou coaching, mais en tout cas, se faire assister et conseiller pour mettre en place ces nouveaux savoir-faire. Enfin, on retrouve ce que j'appelle le "co" dans tous ses états, qui comprend la coopération, la collaboration etc...

Comment trouver sa place dans son équipe sachant que les technologies modifient les rôles de chacun ?

Avant, le manager, du fait de sa position, possédait les pouvoirs et les informations. Maintenant, les informations et les savoir-faire sont globalement disponibles pour tout un chacun et le manager se retrouve face à des individus qui possèdent souvent de meilleures connaissances que lui de leur domaine. Celui-ci a donc perdu une partie de ses pouvoirs, aussi bien dans la mise en relation, la possession d'information que dans le verrouillage des processes, et peut en venir à se demander "à quoi je sers ?". Eh bien, notre ouvrage rappelle que son rôle est nécessaire, mais qu'il a toutefois évolué : sa place est de donner une vrai vision stratégique pour son équipe. Il est en quelque sorte une courroie de transmission entre ceux-ci et la politique de l'entreprise. On se repose sur lui pour effectuer une curation et pousser les autres à faire de même, mais également pour réhumaniser le travail qui est devenu, à mon goût, trop virtualisé.
*Chez Boostzone Editions

mercredi 9 janvier 2013

Quand la mémoire transforme les intelligences artificielles en conteurs

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/memoire-transforme-intelligences-artificielles-conteurs?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea
 
Par L'Atelier - Paris 09 janvier 2013 ordinateurs conteurs
En nourrissant un logiciel d’une base de données d'histoires, il est possible de le rendre capable d'inventer une suite originale et inattendue.
Les intelligences artificielles sont capables de raconter des histoires, plus ou moins complexes, depuis longtemps déjà. Mais ces dernières ont l’inconvénient d’être souvent prédictibles. C’est pourquoi un chercheur de l’University of Central Florida a mis au point un logiciel, baptisé Xapagy, capable d’inventer des histoires réellement originales. Son créateur, Lotzi Bölöni, vise à "imiter l’activité cognitive humaine utilisée dans la création de récits". Pour y parvenir, le chercheur a doté sa création d’une mémoire artificielle dans laquelle le logiciel peut puiser pour imaginer la suite d’une histoire. Pour expliquer sa méthode, le chercheur a utilisé le conte du Petit chaperon rouge. Il lui a d’abord fallu traduire manuellement les 500 mots de l’histoire dans un langage compréhensible par le logiciel.
Une mémoire équivalente à celle d’un enfant de 4 ans
Ainsi reconstitué, le célèbre conte des Frères Grimm est divisé en 12 scènes, chacune avec ses personnages et ses verbes associés. Certaines scènes se suivent, d’autres sont considérées indépendantes. Le système est ainsi nourri d’un certain nombre d’histoires, plus ou moins en rapport avec la première (des histoires d’animaux carnivores, de conversations, de rapport entre une grand-mère et sa petite-fille, etc.). L’objectif est de créer une sorte de mémoire au logiciel équivalente "à celle d’un enfant de 4 ans". C’est dans celle-ci qu’il puisera des actions et qu’il retrouvera des connexions logiques entre différents évènements. D’une histoire de lion dévorant une gazelle ou de renard s’attaquant à un mouton, Xapagy pourra ainsi déduire que le loup est susceptible de manger la petite fille lorsqu’ils se retrouvent ensemble dans une scène.
Créer des situations inattendues
Le chercheur prévient pourtant : "Xapagy n’est pas capable de déterminer si une histoire est logique ou cohérente". Il n’est pas conçu pour cela. En revanche, le logiciel est capable de créer des situations inattendues. Tel que raconté par l’intelligence artificielle, en pleine conversation avec le Petit chaperon rouge, le loup peut par exemple soudainement éternuer. Il suffit pour cela que l’action d’éternuer apparaisse dans une des histoires dont sa mémoire a été nourrie. La suite est logique : puisque le loup a éternué, le petit chaperon rouge réplique "à vos souhaits". Voilà une histoire à laquelle les frères Grimm n’avaient pas pensé.

lundi 7 janvier 2013

Les entreprises allemandes commencent à regarder du côté du Big Data

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-allemandes-commencent-regarder-cote-big-data?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par L'Atelier - Paris 31 décembre 2012 Big Data
L'investissement dans des solutions permettant d'analyser et traiter un nombre important de données est de plus en plus considéré comme important. Notamment pour mieux cibler la clientèle et les offres.
L'étude The Digital Universe soulignait récemment qu'en 2012, ce sont 2,8 zettaoctets de données qui devraient être générés. Mais qu'un infime pourcentage de ces informations serait analysé et sécurisé. Logiquement, le nombre d'entreprises qui tiennent déjà compte de l'importance de maîtriser ce fameux Big Data est lui aussi faible. Pourtant, les enjeux sont loin d'être négligeables, autant pour mieux connaître leurs clients, prévoir les demandes, mieux assurer sa sécurité, mettre au point de nouveaux modèles d'affaire... Selon le Fraunhofer Institute for Analysis and Information Systems, qui a mené une étude sur le sujet auprès de quatre vingt deux entreprises allemandes, ces dernières semblent avoir pris conscience de la nécessité d’investissements dans le Big Data, mais aussi des bénéfices qu’elles pouvaient en dégager.
Plus de compétitivité et de productivité
Pour quasi sept sur dix d'entre elles, il y a en effet un intérêt en matière de compétitivité, quand plus de 60% parlent d'une hausse des ventes, et 55% une meilleure productivité et une réduction des coûts. Pour celles qui s'apprêtent à passer le pas ou qui l'ont fait, la priorité est de mettre au point des solutions améliorant le ciblage publicitaire (55%), améliorer la perception de la marque (53%) et proposer des solutions d'ajustement de leurs prix de façon plus dynamique (45%). Quant aux raisons qui font que beaucoup n'ont pas encore amorcé de quelconque investissement est d'abord la crainte de failles sécuritaires et des questionnements sur la préservation des données.
Un tiers non intéressées
Pour 43%, il s'agit aussi d'un manque de budget et de la nécessité de miser sur d'autres priorités. Près de 80% parlent de niveau de connaissance et de maîtrise à améliorer. Reste qu'un tiers n'avoir ni le budget ni le souhait de se tourner vers de telles solutions. A noter que le Fraunhofer a mené ce projet avec le ministère de l'Economie et des Technologies. Celui-ci consiste en une étude internationale basée sur des cas d'entreprises, un questionnaire envoyé à l'échelle nationale, et la mise d'ateliers de travail. Une plateforme sera inaugurée au mois de mars 2013, et qui permettra à terme aux entreprises de voir ce qu'elles peuvent envisager avec les données dont elles disposent.

jeudi 20 décembre 2012

Quand le vêtement fait du corps une manette et une console de jeu

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Par Rodolphe Langlois 19 décembre 2012 Woven
Woven transforme des vêtements en des objets connectés à un jeu smartphone, capables de réagir en fonction de certains événements, mais aussi de transmettre les données physiologiques du joueur, qui auront un impact dans le processus de jeu.
Le vêtement en lui-même peut-il être une interface de jeu ? Oui, pour deux étudiants néerlandais diplômés de la Utrecht School of Arts, Christiaan Ribbens et Patrick Kersten. Ils ont mis au point Woven, un projet qui a consisté à transformer un sweat et un pantalon en une véritable plateforme, dont le corps humain est l’unique "manette" interactive. Le but : faire que toutes les interactions qui se passent entre joueurs qui se prêtent au jeu depuis un smartphone, se visualisent sur le vêtement. Mais aussi passer par le vêtement pour prélever certaines indications sur l'état physique du joueur, qui entreront en compte dans le jeu. Développé à partir d’un smartphone, le programme/application peut en effet renseigner sur le rythme cardiaque de l’individu, et permettre la mise à jour ainsi que des interactions sur les profils sociaux de l’individu.
Ce qui cache sous les vêtements…
Woven est connecté au jeu Spooky, un jeu de rôle aussi développé pour l'occasion, et qui se joue en interaction avec son environnement. Le système a été développé à l’aide d’un smartphone, et d’un dispositif Bluetooth, permettant de se connecter au vêtement. Pour produire les données qui seront ensuite transmises et analysés par le smartphone, il intègre plusieurs types de capteurs, qui permettent notamment de relever les différents mouvements du corps, mais également les pulsations cardiaques de l’individu. Cependant, le cœur du système est lui formé par trois micro-contrôleurs de type Arduino, connectés entre eux, qui enregistrent et transmettent les données produites par les différents capteurs.
…un système simplifié
Woven est également équipé de petites enceintes portatives, mais aussi d’un petit écran LED et d’un moteur vibratoire, qui fonctionnent selon les interactions des joueurs. Enfin, une batterie connectée permet une autonomie du système pendant 6 heures. L’ambition de Woven, à l’origine simple projet d’école, était aussi pour ces deux étudiants de démontrer la facilité et l’efficacité d’un tel système, avec des composantes électroniques abordables sur un plan financier et technologique, tels que la création et le développement de l’application sur smartphone.

mardi 18 décembre 2012

L'ordinateur bientôt doté de capacités cognitives pour mieux aider l'homme ?

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Par Rodolphe Langlois 18 décembre 2012 les 5 sens sur appareils mobiles
Comment créer de nouveaux services qui capitalisent sur les données tout en comprenant les besoins réels des individus ? En rendant les ordinateurs et smartphones capables de sentir le monde tel qu'il est réellement.
Les ordinateurs et smartphones sont actuellement capables de traiter de nombreuses quantités de données. Cependant, d’ici cinq ans, ces appareils pourraient développer d’autres capacités, et imiter les cinq sens humains, pour multiplier et faciliter les usages des individus. Pour les auteurs de l'étude "IBM 5 in 5", dont c'est la septième édition, il s’agirait de permettre aux individus d'être plus productifs, efficaces et informés en tirant profit de la multiplicité d'informations en circulation. C'est-à-dire de prendre de meilleures décisions, et de mieux vivre (en améliorant sa santé, ses habitudes, en enrichissant sa vie, et en cassant certaines barrières, géographiques, de langue ou de coût. Cela, en rendant les appareils capables de comprendre comment chaque utilisateur perçoit son environnement, à travers ses capacités cognitives, mais aussi en les reproduisant et en les interprétant. Pour le toucher, ordinateurs et mobiles retransmettraient la texture d’un objet ou de la peau par des impulsions électriques. La faculté "visuelle" d’un ordinateur, quant à elle, lui permettrait d’identifier chaque objet, sans intervention humaine.
Big Data et autres technologies
L’ouïe artificielle serait à même de percevoir de nombreux types de sons, d’en déterminer l’origine, mais également de les interpréter "humainement". Pour le goût, l’ordinateur pourrait considérer les saveurs favorites d’un individu, mais aussi identifier ses besoins nutritionnels, et ainsi déterminer un régime personnalisé et unique. Enfin, la machine reconnaîtrait les origines chimiques d’une odeur mais serait aussi capable de prévenir et de s’adapter aux maladies humaines. Cependant, toutes ces fonctions vont nécessiter de nombreuses technologies. Pour chaque sens, les scientifiques voudraient profiter de l’essor du Big Data, pour associer analyse et traitement des données à une capacité intuitive et interprétative des appareils, encore à créer. Par exemple, après avoir mémorisé les propriétés de nombreuses textures, la technologie haptique (sens du toucher, ndlr) du smartphone utiliserait l’infrarouge ainsi que des capteurs de pressions pour faire correspondre des impulsions électriques à cette texture, que le cerveau pourrait alors intuitivement reconnaître.
Des possibilités infinies, mais à définir
En ce qui concerne la vue et l’ouïe, l’ordinateur tirerait profit de la mise au point de logiciel capables d’extraire et de contextualiser de nombreux contenus visuels et audio, mais également d’une capacité d’analyse et de stock des données renforcée et développée. Enfin, pour le goût et l'odorat, l'ordinateur devrait utiliser de nombreux capteurs et de nombreux algorithmes, capables de décomposer et répertorier chaque aliment ou chaque odeur selon sa structure chimique. Par la suite, l’ordinateur  pourrait alors enregistrer les saveurs favorites d’un individu, pour proposer des aliments et un régime adaptés, mais aussi identifier les éléments nocifs de l’environnement de l’individu. Selon IBM, ces technologies pourront s’appliquer dans des domaines divers et variés comme la santé, l’agriculture, l’alimentation ou encore le service client. Reste que la mise au point de logiciels et principalement, la collecte de données devra d’abord bénéficier de la mise en relation de nombreux chercheurs, par des réseaux structurés et efficaces.

mercredi 12 décembre 2012

L'écran s'embarque au sein même des lentilles de contact

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Par L'Atelier - Paris 11 décembre 2012 Lentilles LCD
Un écran LCD intégré dans des lentilles permettrait de développer des applications pour les domaines médicaux et esthétiques.
Parmi les objets connectés portés sur le corps, il faudra compter avec les lentilles de contact. Déjà, l'université de Washington, avec celle d'Aalto, avaient mis au point une lentille capable d'afficher une image perceptible par l'œil. Autre projet en ce sens : celui des chercheurs du centre technologique de microsystèmes (CMST), laboratoire associé à l'Université de l'IMEC à Gand en Belgique. Leur lentille de contact sera capable de moduler la lumière transmise et de diffuser une image grâce à l’utilisation de la technologie LCD. Cette solution pourra être utilisée à des fins médicales; dans le but, par exemple de contrôler la transmission de la lumière vers la rétine si l’iris est endommagé, en créant uniris artificiel. Ou encore pour des raisons esthétiques, en réglant la couleur de l’iris, ou simplement comme un gadget. En fait, cela fonctionne grâce à un nouvel écran LCD incurvé et sphérique, qui peut être incorporé dans des lentilles de contact. Le premier prototype présenté diffuse un motif de dollar, un clin d’œil aux nombreux dessins animés dans lesquels les personnages ont des dollars dans les yeux.
Moduler la forme des écrans
Reste que les images projetées seront visibles uniquement pour les spectateurs, l'œil ne pouvant se concentrer sur des objets avec une telle proximité avec leur technologie. Mais cette diffusion n'est pas le but premier. Contrairement aux écrans LED dans les lentilles de contact qui sont limités à quelques petits pixels, la technologie LCD d’imec permet l'utilisation de la totalité de la surface d'affichage. Ce qui permet d’agir soit comme des lunettes de soleil adaptables, ou comme un écran d’affichage sur les lentilles de contact. "Normalement, les écrans flexibles utilisant des cellules de cristaux liquides ne sont pas conçus pour prendre une forme nouvelle, et certainement pas une forme sphérique",explique Jelle De Smet, chercheur principal sur le projet. Ainsi, leur défi principal était de créer un substrat très mince, à courbure sphérique avec des couches actives qui pourraient résister aux procédés de modulations extrêmes. "De plus, puisque nous avons dû utiliser des films polymères très minces, leur influence sur la finesse de l'écran devait être étudiée en détail".
Et après ?
C’est en fait, en utilisant de nouveaux types de polymères conducteurs et en les intégrant dans une cellule sphérique lisse, qu’ils ont été en mesure de fabriquer un nouvel écran LCD sur des lentilles de contact. A l'avenir, l'écran pourrait également fonctionner comme un dispositif d'affichage tête haute, en superposant une image sur la vue ordinaire de l'utilisateur. C’est-à-dire que des recherches sont actuellement en cours pour résoudre le problème de focalisation et voir si un écran incorporé dans la lentille de contact pourrait être vu par le porteur de lentilles. En, outre, les chercheurs envisagent également de créer des lentilles de contact électroniques autonomes embarqués grâce à cet écran.

dimanche 9 décembre 2012

Les entreprises britanniques intéressées par l'ouverture de leurs données

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Par Claire Cavret 07 décembre 2012 open data et entreprises

De nombreuses compagnies prévoiraient de miser sur l'open data, perçu comme un vecteur de croissance, de performance et de transparence.
Si beaucoup d'entreprises se sentent concernées par la gestion d'un volume de données croissant, appelé plus communément Big data, cet intérêt contrasterait avec leur vision étroite de l'open data, permettant à tout un chacun d'utiliser et partager les données de façon transparente. Selon un rapport* publié par Deloitte, ouvrir ses données serait pourtant un moteur vital pour la croissance économique du Royaume-Uni. Toujours plus d’entreprises prévoiraient d’ouvrir leurs données et cela aurait des implications significatives sur leurs organisations mais également sur la nature de leurs relations avec les consommateurs.

Les données ont une valeur croissante

Selon le rapport, l’open data créerait des opportunités que ce soit pour les nouvelles ou les entreprises existantes. En effet, de nouveaux produits et services vont émerger de ce riche écosystème, bouleversant les modèles économiques traditionnelsversun modèle dit de « Data as a service ». Cela signifie que les entreprises peuvent monétiser l’accès aux données, comme par exemple le fait de faire payer un abonnement. Ainsi, mettre à disposition 20% des données de l’entreprise pourrait générer 80% des rendements. Mais si elles sont intéressées à offrir leurs données, c’est que cela permettrait à d’autres organisations extérieures de les interpréter et de les combiner avec d’autres sources afin d’y ajouter de la valeur. Outre-manche, la valeur des données sur l’économie britannique est estimée à 16 milliards de livres sterling.

Le rôle du gouvernement est essentiel

Du côté des consommateurs, les entreprises vont se servir du prétexte de la transparence pour les engager davantage. D’ailleurs, plus l’entreprise serait ouverte et plus les consommateurs seraient engagés. La condition essentielle est de construire une relation de confiance en étant transparent sur les données qui seront partagées. Une récente étude de Deloitte soulignait que 70% des individus sont opposés à ce que les entreprises utilisent leurs données personnelles. Mais ouvrir ses données ne signifie pas pour autant publier tout. En effet, cette valeur croissante des données ouvertes doit aussi aller de pair avec l'augmentation des niveaux de responsabilité et de gouvernance de sa disponibilité et de sa distribution. Le gouvernement va jouer un rôle dans les années à venir pour encourager les entreprises à ouvrir leurs données. Mais il a aussi un rôle d’éducateur pour permettre aux individus et aux entreprises de comprendre les avantages et les enjeux de l’open data.
*Open data, Driving growth, ingenuity and innovation, Deloitte

Quand le mobile détecte l'émotion humaine

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Par L'Atelier - Paris 07 décembre 2012 Une femme passe un appel téléphonique sur son mobile
En analysant l'intonation des individus au téléphone, il pourrait être possible de comprendre leur émotion lors d'une conversation et de déclencher des applications en fonction.
Une conversation téléphonique pourrait-elle étendre son champ de communication aux émotions? Des solutions se développent dans ce sens comme le système mis en place parForcePhone, qui permet de transmettre les émotions lors d'une conversation téléphonique grâce au toucher. Dans la même veine, une équipe de l'Université de Rochester a mis au point un programme informatique qui jauge les sentiments humains à travers la parole, avec une précision que ses concepteurs revendiquent comme supérieure à des approches existantes. Etonnamment, le programme ne s'attacherait pas au sens des mots, mais plutôt à la façon dont ils sont prononcés.

L'émotion analysée

En effet, l'émotion affecte la façon dont les personnes parlent et modifient le volume, la hauteur et les harmoniques de leur discours. Le programme permet d'analyser ainsi douze fonctions de la parole en se basant sur ces caractéristiques, ce afin d'identifier l'une des six émotions à partir d'un enregistrement sonore. Ainsi, le système détecte si la personne est heureuse, intéressée, en colère, triste, a peur ou est ennuyée. Les tests menés ont permis d'améliorer la détection de l'émotion avec 81% de précision contre 55% pour des études antérieures. Cette recherche a déjà servi pour développer le prototype d'une application. Celle-ci affiche une émoticône heureuse ou triste en fonction de l'enregistrement sonore et de l'analyse de la voix de l'utilisateur.

Des applications et des améliorations

D'autres applications pourraient s'intégrer aux smartphones. Selon l'humeur de l'utilisateur, cette technologie pourrait ajuster les couleurs affichées sur le mobile, ou bien jouer de la musique adaptée en fonction du ton utilisée lors du dernier appel téléphonique. Des améliorations sont à apporter au programme afin d'augmenter le niveau de précision, mais aussi permettre de classer les émotions contenues dans le discours selon différents types de voix. En effet, si le système analyse une voix différente de celle qui l'a formée, la précision chuterait de 81% à 30%. Les chercheurs se penchent maintenant sur les moyens de minimiser cet effet, par exemple, par la formation du système avec une voix dans le même groupe d'âge et du même sexe.

lundi 3 décembre 2012

Le smartphone rend l'expérience d'achat toujours plus hybride

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Par L'Atelier - Paris 03 décembre 2012 Smartphone caddie
Avec le mobile, les marques ont l'opportunité de fournir une expérience d'achat qui suivrait le fil de la vie quotidienne des consommateurs, ce en combinant les sphères online et offline.
L’utilisation des applications et des services mobiles explosent littéralement, ce qui bouleverse de nombreux secteurs comme celui de la distribution, mais aussi ceux des technologies ou encore de l’immobilier. Les marques doivent comprendre que le smartphone fait partie intégrante du quotidien du consommateur et que se positionner dessus est crucial. Ainsi, un rapport, mené en collaboration par le Copenhagen Institute for Future Studies (CIFS) et Ericsson ConsumerLab, imagine que d’ici à 2017, un nouveau concept de magasin "in-line mall concept" pourrait voir le jour à l’avenir autour d’une application mobile. Ericsson ConsumerLab a mené une expérience de commerce mobile dans un supermarché de Stockholm en Suède, en utilisant des codes barres. Elle a montré que l’utilisation de l’application par le consommateur rapprocherait la prise de décision d’achat du point de vente.

Le mobile devient central

En effet, le magasin physique, Internet et l’application mobile deviendraient complémentaires. Et si l’achat par Internet permet aujourd’hui de comparer les prix plus facilement, 30% des consommateurs européens déclarent que la chose qu’ils détestent le plus lors d’un achat en ligne, c’est d’attendre la livraison de ce qu’ils viennent d’acheter. L’utilisation croissante du smartphone par les consommateurs devient alors une opportunité pour les marques qui peuvent afficher la disponibilité du produit qu’ils désirent à proximité. Aujourd’hui, le smartphone suit son détenteur du matin au soir dans ses activités quotidiennes, à son domicile, sur son lieu de travail et dans les transports. Ce qui importe, c’est le confort global de l'expérience d'achat intégrée à leurs activités quotidiennes. Cela devrait être le point essentiel de tout business model pour faire du shopping. Elles doivent apprendre à mobiliser la présence de leur magasin dans l’esprit des consommateurs.

Un modèle de shopping hybride

Mais pour se faire, elles doivent surtout allier le online et le offline dans leur business model. A l’avenir, de plus en plus de marques devraient faire converger ces deux sphères. Par exemple aux Etats-Unis, Amazon a mis en place des casiers sécurisés dans plusieurs supérettes 7-Eleven pour livrer les clients de manière économique. A Séoul et Copenhague ou encore à Barcelone avec PickBe, les marques utilisent des affiches dans les stations de métro avec des QR Codes. En le scannant, ils peuvent commander des articles. Dans la même veine, IKEA a mis en place un catalogue interactif pour les utilisateurs de smartphones, combinant un catalogue traditionnel avec la réalité augmentée pour reproduire les fonctions interactives familiers de magasins en ligne.
*In-Line Shopping – the game is changing – Report #4 2012, est le résultat de la coopération entre le Copenhagen Institute for Futures Studies (CIFS) et Ericsson. Le CIFS, composé de membres inscrits, est un think tank futuriste à but non lucratif, et dont le siège est à Copenhague.