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mardi 26 février 2013

La génération Y sait manifestement délimiter vie privée et vie professionnelle

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/generation-y-sait-manifestement-delimiter-vie-privee-vie-professionnelle

Par Guillaume Parodi 25 février 2013 Génération Y
Si les membres de la génération Y ne peuvent pas se passer de se connecter aux réseaux sociaux, ils sont pour autant conscients de la limite que ceux-ci entrainent quant à leur notion de vie privée dans l'entreprise.
Bien que l'usage des technologies lui semble presque innée, la génération Y serait plus à même qu'on ne le pense à savoir différencier sa vie professionnelle de sa vie privée. André Perret, auteur de Travailler avec les générations Y et Z,a expliqué à L'Atelier qu'à la différence de ce que l'on peut penser " il n'existe pas une seule génération Y mais plusieurs générations Y. D'ailleurs, leur relation aux outils informatiques dépend fortement de leur niveau d'éducation ", continue-t-il. Cela est par ailleurs confirmé par une étude menée par Opinion Way et mandatée par Kaspersky Lab dont les résultats ont été dévoilé ce matin. Ce sondage, effectué auprès de 1001 jeunes de 25-30 ans à travers toute la France, démontre que bien que ceux-ci soient très souvent connectés aux réseaux sociaux, ils n'attendraient pas de leur entreprise qu'elle leur laisse obligatoirement cette liberté.

Le paradoxe d'une vie privée et professionnelle entremêlées l'une avec l'autre

En effet, 80% de ces jeunes accepteraient de travailler pour une entreprise qui ne leur permet pas de se connecter sur les réseaux sociaux depuis le matériel fourni par l'entreprise, et près de 60% des répondants accepteraient de travailler pour une firme qui leur interdirait l'accès aux réseaux sociaux même depuis leurs appareils personnels. De plus, 52% des 25-30 ans affirmeraient préférer travailler au bureau que depuis leur domicile. D'ailleurs, ils seraient seulement 14% à préférer leur demeure au bureau traditionnel. Toutefois, l'étude rappelle que tout de même 73% d'entre eux envisagent le travail chez eux. « Il existe dorénavant une certaine porosité entre sphère professionnelle et sphère privée », note paradoxalement André Perret. Mais s'ils se disent prêts à de tels sacrifices au nom de leur travail, les mots ne semblent pas concorder avec les gestes.

La connectivité, le maître mot de la génération Y

En effet, ceux-ci se connecteraient sur ces médias en moyenne 6,4 fois par jour, et si les actifs vont davantage utiliser leurs propres appareils, près de 44% des 25-30 ans utilisent le matériel de leur entreprise pour s'y rendre. Il faut toutefois prendre en considération que plus le niveau d'études est bas, moins le salarié aura l'occasion d'utiliser un outil professionnel pour aller sur Internet: la plupart des professions ne disposent pas d'outils informatiques aux salariés. De manière corollaire, plus le niveau d'études augmente, plus ils vont utiliser les outils professionnels pour utiliser des réseaux sociaux dépendant de leur vie privée. Enfin, l'étude précise que 48% des individus interrogés considèrent les réseaux sociaux comme un outil professionnel à part entière, et cela, à la même hauteur que l'email.


samedi 2 juin 2012

Le système de santé de demain vu par Altran

A lire sur:  http://www.industrie.com/it/le-systeme-de-sante-de-demain-vu-par-altran.13254?emv_key=AJ5QmugnaTq78yA9MA#xtor=EPR-25

Le 29 mai 2012 par Jean-François Preveraud
Jérôme Faggion, Directeur du pôle Santé – Social d’Altran
Jérôme Faggion, Directeur du pôle Santé – Social d’Altran
DR
Altran participe à un certain nombre de grands projets dans le domaine de la santé. Il a ainsi dévoilé à Hôpital Expo le projet Picado dans le domaine de la domomédecine visant à privilégier le maintien à domicile et en activité.
Altran a présenté la semaine dernière au salon Hôpital Expo/HIT 2012 sa vision d’un système de santé permettant de répondre aux enjeux actuels tels que l’accompagnement face au vieillissement de la population, les nouveaux besoins de prise en charge en secteur hospitalier ou à domicile, le financement…
La réponse de son Pôle Santé - Social tient en un mot Picado, un système opérationnel de Domomédecine multi-pathologies, (cancer, pathologies neuro-dégénératives, diabète) intégrant le maintien en autonomie et permettant une prise en charge personnalisée à domicile.
La Domomédecine se définit comme l’ensemble des actes et soins, parfois complexes, dispensés au domicile du patient ou durant ses activités socioprofessionnelles, visant à privilégier son maintien à domicile ou en activité.
Un projet sur 3 ans
La première étape du projet Picado consiste à concevoir et mettre en œuvre une architecture informatique urbanisée permettant l’interconnexion des dispositifs médicaux et non médicaux de manière ouverte, sécurisée et performante. Viendra ensuite la réalisation d’une toute première expérimentation de Domomédecine qui permettra d’évaluer la faisabilité et la durabilité du système développé, sous ses aspects humains, médicaux, scientifiques, techniques et économiques. L’ensemble du projet est programmé pour une durée de trois ans.
Ce projet, dont Altran assure la coordination globale et l’ingénierie système à travers son entité Altran Research, est soutenu par le pôle de compétitivité System@tic et l’Académie des Technologies. Il rassemble de nombreux partenaires du secteur de la santé aussi bien académiques (INSERM, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université de Technologie de Troyes) qu’industriels (Axon, Bluelinea, FSI, Voluntis). Le budget de 5,5 millions d’euros est cofinancé dans le cadre du Fonds Unique Interministériel n°12 par la région Champagne-Ardenne, la région Ile-de-France, la Mairie de Paris et Oséo.
Innover pour une meilleure santé
« Ce projet constitue la fondation du programme Domomédecine, dont l’ambition est d’atteindre un déploiement national chez au moins 10 000 patients », a précisé François Guinot, Président honoraire de l’Académie des Technologies, lors de cette annonce. Pour Francis Levi, membre de l’Académie des Technologies, « Picado s’inscrit dans la continuité de nombreuses expérimentations menées par des praticiens depuis 2002, un rapport de l’Académie des Technologies publié en 2008 ainsi que des travaux du consortium Domomédecine porté par l’agence Carinna »».
Selon Christian Saguez, membre de l’Académie des Technologies, « Picado permettra de résoudre des problèmes de santé en privilégiant la qualité de la relation patient-professionnels de santé. Un éclairage devrait être apporté sur l’éthique, l’économie, les aspects juridiques, la formation ainsi que l’environnement nécessaire au patient ».
Altran se positionne comme expert et intégrateur de solutions innovantes à travers un certain nombre de grands projets. « Le groupe Altran est engagé dans les grands enjeux des systèmes de santé : l’hospitalisation à domicile et la Domomédecine avec le projet Picado, mais aussi la gestion des maladies chroniques avec l’accompagnement du programme Sophia opéré par la CNAMTS, ou encore la prise en charge de la dépendance avec le projet EclairAge », a conclut Jérôme Faggion, Directeur du pôle Santé – Social d’Altran.
Jean-François Prevéraud
Pour en savoir plus : http://www.altran.fr

jeudi 15 mars 2012

Cloud Computing : SFR et HP s'allient pour cibler les PME

Par Rémy Maucourt - Publié le

Hewlett Packard
© Owaief89 - Flickr - C.C.
Les deux groupes annoncent jeudi 15 mars un accord commercial ambitieux, visant à conquérir 25% du marché du cloud pour les PME d'ici 2015.
En juin 2010, Hewlett-Packard et SFR signaient un partenariat technologique pour explorer les possibilités du cloud. Deux ans plus tard, leur offre commune est prête.
Le 11 avril prochain sera mis en vente "suite infrastructure cloud", une gamme de services hébergés dans les datas-centers de SFR, et basées sur des plate-formes technologiques HP. Des logiciels dédiés suivront progressivement.
Les managers de SFR et d'HP insistent sur ce point : leurs deux activités sont complémentaires pour leur projet de cloud. HP fournit l'infrastructure, SFR les logiciels. Les deux groupes comptent sur l'addition de leurs forces de vente pour couvrir tout le territoire français : SFR dispose de 150 partenaires dans le pays, HP de 4 500.
Yves de Talhouët, directeur général de HP pour la région Europe Moyen Orient Afrique, y voit "une association source de beaucoup de valeur". Technologiquement, le PDG de HP France Gérald Karsenti précise qu'"SFR met des briques de valeur au dessus des infrastructures HP".
Une alliance focalisée sur le marché des PME
Le cloud computing est actuellement utilisé principalement par les grands groupes. Mais SFR et HP ont préféré axer leur effort sur les PME, un marché en forte croissance.
Sur ce segment, les deux groupes comptent passer de 30 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2011 à 200 millions en 2015. Cela représente 25% du marché estimé pour le cloud dans les PME, et 60% des bénéfices iront à SFR. Pierre Barnabé, directeur de SFR Business Team, se dit "assez confiant" pour la réalisation de ces objectifs.
Cette confiance est basée sur un argument très tendance : la localisation en France des data-centers de l'opérateur télécom. Cet élément devrait permettre de rassurer les patrons de PME quant à la sécurité de leurs données, espèrent les deux groupes.

http://www.usinenouvelle.com/article/cloud-computing-sfr-et-hp-s-allient-pour-cibler-les-pme.N170803#xtor=EPR-192

dimanche 29 janvier 2012

Services informatiques : récession en vue en 2012 pour les SSII


Services informatiques : récession en vue en 2012 pour les SSIIChiffres - La croissance de 0,9% attendue par Syntec Numérique dans les services informatiques apparaît de plus en plus irréaliste. Pour les analystes financiers, c’est un recul de l’ordre de 1% qui est le plus vraisemblable pour 2012.
Syntec Numérique se retrouve bien isolée. Malgré un indicateur de confiance des patrons du secteur qui fléchissait, la fédération patronale voulait afficher son optimisme et ainsi défendre l’image d’une industrie porteuse et désormais résistante à la crise.
Pour 2012, Syntec Numérique prévoit ainsi pour les SSII une croissance de l’activité de 0,9%. Des prévisions contestées comme le rappelle 01Net. D’après les chiffres de l’étude France Secteurs de LCL parue le 11 janvier, ces prestataires doivent au contraire s’attendre à un recul de 1%, soit environ 2 points de moins.
Et selon les analystes financiers d’Oddo Securities, ce scénario récessionniste est plus plausible en 2012 que celui d’une croissance, avec une baisse moyenne de chiffre d’affaires de 1% - voire 2% pour certaines SSII plus exposées.
Cette prévision est d'ailleurs plus cohérente avec les tendances suivies par les budgets informatiques des DSI, clients de ces SSII. En 2012, les budgets seront en moyenne en baisse de 0,7% selon Gartner. Pour IDC, c'est la prudence qui devrait prévaloir cette année dans les directions informatiques des entreprises d'Europe de l'ouest.

http://www.zdnet.fr/actualites/services-informatiques-recession-en-vue-en-2012-pour-les-ssii-39767904.htm#xtor=EPR-100

mardi 6 décembre 2011

Comau accélère ses unités de commande de robots grâce à VxWorks

Le 05 décembre 2011 par Jean-François Preveraud

Des unités de commande 50 fois plus rapides
Des unités de commande 50 fois plus rapides
DR
Comau Robotics adopte le système d’exploitation temps réel VxWorks de Wind River pour ses nouvelles unités de commande de robots. Il multiplie ainsi leurs performances par 50 en termes de vitesse d’exécution tout en facilitant la récupération du système après incident.
Comau Robotics, fabricant italien de robots industriels haut de gamme, utilise le système d’exploitation temps réel VxWorks de Wind River, filiale d’Intel spécialiste de l’édition de logiciels pour les marchés de l’embarqué et du mobile, pour sa C5G, sa dernière génération d’unité de commande de robot.

L’unité de commande de cinquième génération C5G est 50 fois plus rapide que la version précédente. Grâce à VxWorks, elle exécute des logiciels de commande de périphérique, des applications et des fonctions temps réel sur une architecture multi-cœur avancée.

L’architecture matérielle modulaire de C5G a été conçue pour contrôler simultanément plusieurs robots en exécutant une gamme d’algorithmes avancés de mouvement. Les fonctionnalités de haute puissance de traitement, de faible consommation d’énergie et de récupération après incident du système sont rendues possibles grâce à VxWorks.

« Après avoir étudié d’autres systèmes d’exploitation temps réel, nous nous sommes tourné vers Wind River, car VxWorks fournissait les niveaux de performance, de fiabilité et de sécurité requis pour notre unité de commande de nouvelle génération », explique Luca Lachello, Directeur de l’ingénierie logicielle chez Comau.

« De plus, la dimension mondiale et le fort héritage technologique de Wind River dans les secteurs de l’automatisation de commande industrielle et de la robotique ont été les facteurs déterminants qui l’ont distinguée de ses concurrents. En mettant en œuvre VxWorks, nous avons posé les fondations d’un partenariat technologique dont nous sommes convaincus qu’il nous apportera des avantages concurrentiels à long terme ».

Jean-François Prevéraud

Pour en savoir plus : http://www.comau.it & http://www.windriver.com

http://www.industrie.com/it/comau-accelere-ses-unites-de-commande-de-robots-grace-a-vxworks.12331?xtor=EPR-25&emv_key=AJ5QmugnaTq78yA9MA

mardi 22 novembre 2011

Economie du numérique français : la satisfaction en 2011, des réserves pour 2012


Economie du numérique français : la satisfaction en 2011, des réserves pour 2012Chiffres - Syntec Numérique prévoyait +3,5% de croissance pour le secteur (services IT, logiciels, conseil) en 2011, elle est finalement de 3,6%. Mais pour 2012, la prévision tombe à +1%. Dans un exercice qui tenait parfois du grand écart, le syndicat patronal a minimisé les effets possibles de la crise sur le secteur.
En début d’année, le syndicat patronal des acteurs du logiciel, des services informatiques et du conseil en technologies, Syntec Numérique, tablait en 2011 sur une croissance du secteur de l’ordre de 3,5%.
A l’occasion de la conférence de presse sur la conjoncture 2011-2012, le syndicat a confirmé ses prévisions avec une croissance effective de 3,6% - même si un ralentissement au 4e trimestre dû à la conjoncture économique n’est pas écarté.
Un optimiste sans cesse tempéré
Si le ton lors de la présentation se voulait résolument optimiste, les documents remis à la presse par Syntec Numérique sont moins catégoriques. Si les SSII, l’édition logicielle et le conseil sont en progression par rapport à 2010 (année de récupération) avec respectivement +2,7%, +3,8% et +7%, le syndicat reconnaît un « léger ralentissement au 4e trimestre sur fond d’inquiétude. »
Mais Syntec Numérique écarte un risque immédiat de retournement pour le secteur, tout en relevant des signaux d’alerte, en particulier pour le domaine du conseil en technologies. Selon une enquête Syntec Numérique/IDC, 84% des entreprises interrogées ne constatent pas de dégradation des conditions du marché. Oui, mais au 3e trimestre.
L'enquête souligne néanmoins que « 30% des acteurs constatent un allongement du cycle de décision et 21% des reports de projets. » Ces indicateurs pourraient préfigurer des tensions sur le marché.
Pour conserver son optimisme, Syntec numérique se raccroche à un sondage effectué fin octobre auprès des DSI. « Ils nous ont confirmé qu’ils avaient toujours une volonté d’externaliser et que la volonté de rationaliser, d’industrialiser, d’optimiser était toujours dans leur feuille de route. C’est plutôt bon pour nous » juge Eric Tirlemont, co-président de la commission marchés-tendances.
2012 envisagée avec "plus de réserves"
Ce dernier relativise en revanche la part des DSI faisant état de dépenses en baisse. « Pour une quantité de répondants qui n’est finalement pas très importante, seulement 26% à fin octobre, ils ont confirmé qu’ils auraient plutôt des dépenses externes en baisse. Alors que 74% sont soit stables (42%) soit en augmentation (32%). »
Ces « dépenses globales de moindre intensité, signe de prudence » obligent néanmoins Syntec Numérique à envisager 2012 avec « plus de réserves ». D’ailleurs l’indicateur de confiance des dirigeants du secteur IT français est en baisse en septembre 2011, se situant légèrement au-dessus du niveau de septembre 2009, année de crise.
Encore une fois, la donnée est relativisée puisque l’indice de confiance est qualifié de « plutôt bon ». « Ce n’est pas quelque chose qui aujourd’hui nous inquiète » assure Eric Tirlemont. Pourtant, entre mars et septembre, cet indicateur perd plus de 15 points.
Car dans les faits, le ralentissement est bien attendu et Syntec Numérique prévoit pour 2012 une croissance du secteur de 1%, soit moins qu'en 2010 (+1,5%), période de redressement après la crise de 2009 (-4%).
Le SaaS comme levier de croissance, mais à moyen et long terme
Pour l’année prochaine, le syndicat espère ainsi une croissance de 0,9% pour les services informatiques, de +1,2% pour le logiciel et de +1,1% pour le conseil en technologies. Analyse et chiffres apparaissent donc contradictoires.
Mais pour expliquer cet écart, Syntec Numérique met en avant le SaaS (composante du Cloud), source de revenus récurrents, et la transformation du secteur qui lui permettrait d’être « résistant ». Mais si le Cloud « s’affiche comme un levier de croissance », les perspectives de chiffres d’affaires sont « limitées à court terme », c’est-à-dire sur 12 mois et donc 2012.
Enfin, le SaaS, s’il croît rapidement (+52%), ne représente encore pas même 10% du CA de l’édition logicielle en France. D’après IDC, les revenus générés en 2011 en France par les éditeurs grâce au SaaS sont de 521 millions d’euros. C’est 5,2% du marché des logiciels.

http://www.zdnet.fr/actualites/economie-du-numerique-francais-la-satisfaction-en-2011-des-reserves-pour-2012-39765738.htm

vendredi 18 novembre 2011

Economie du numérique français : la satisfaction en 2011, des réserves pour 2012


Economie du numérique français : la satisfaction en 2011, des réserves pour 2012Chiffres - Syntec Numérique prévoyait +3,5% de croissance pour le secteur (services IT, logiciels, conseil) en 2011, elle est finalement de 3,6%. Mais pour 2012, la prévision tombe à +1%. Dans un exercice qui tenait parfois du grand écart, le syndicat patronal a minimisé les effets possibles de la crise sur le secteur.
En début d’année, le syndicat patronal des acteurs du logiciel, des services informatiques et du conseil en technologies, Syntec Numérique, tablait en 2011 sur une croissance du secteur de l’ordre de 3,5%.
A l’occasion de la conférence de presse sur la conjoncture 2011-2012, le syndicat a confirmé ses prévisions avec une croissance effective de 3,6% - même si un ralentissement au 4e trimestre dû à la conjoncture économique n’est pas écarté.
Un optimiste sans cesse tempéré
Si le ton lors de la présentation se voulait résolument optimiste, les documents remis à la presse par Syntec Numérique sont moins catégoriques. Si les SSII, l’édition logicielle et le conseil sont en progression par rapport à 2010 (année de récupération) avec respectivement +2,7%, +3,8% et +7%, le syndicat reconnaît un « léger ralentissement au 4e trimestre sur fond d’inquiétude. »
Mais Syntec Numérique écarte un risque immédiat de retournement pour le secteur, tout en relevant des signaux d’alerte, en particulier pour le domaine du conseil en technologies. Selon une enquête Syntec Numérique/IDC, 84% des entreprises interrogées ne constatent pas de dégradation des conditions du marché. Oui, mais au 3e trimestre.
L'enquête souligne néanmoins que « 30% des acteurs constatent un allongement du cycle de décision et 21% des reports de projets. » Ces indicateurs pourraient préfigurer des tensions sur le marché.
Pour conserver son optimisme, Syntec numérique se raccroche à un sondage effectué fin octobre auprès des DSI. « Ils nous ont confirmé qu’ils avaient toujours une volonté d’externaliser et que la volonté de rationaliser, d’industrialiser, d’optimiser était toujours dans leur feuille de route. C’est plutôt bon pour nous » juge Eric Tirlemont, co-président de la commission marchés-tendances.
2012 envisagée avec "plus de réserves"
Ce dernier relativise en revanche la part des DSI faisant état de dépenses en baisse. « Pour une quantité de répondants qui n’est finalement pas très importante, seulement 26% à fin octobre, ils ont confirmé qu’ils auraient plutôt des dépenses externes en baisse. Alors que 74% sont soit stables (42%) soit en augmentation (32%). »
Ces « dépenses globales de moindre intensité, signe de prudence » obligent néanmoins Syntec Numérique à envisager 2012 avec « plus de réserves ». D’ailleurs l’indicateur de confiance des dirigeants du secteur IT français est en baisse en septembre 2011, se situant légèrement au-dessus du niveau de septembre 2009, année de crise.
Encore une fois, la donnée est relativisée puisque l’indice de confiance est qualifié de « plutôt bon ». « Ce n’est pas quelque chose qui aujourd’hui nous inquiète » assure Eric Tirlemont. Pourtant, entre mars et septembre, cet indicateur perd plus de 15 points.
Car dans les faits, le ralentissement est bien attendu et Syntec Numérique prévoit pour 2012 une croissance du secteur de 1%, soit moins qu'en 2010 (+1,5%), période de redressement après la crise de 2009 (-4%).
Le SaaS comme levier de croissance, mais à moyen et long terme
Pour l’année prochaine, le syndicat espère ainsi une croissance de 0,9% pour les services informatiques, de +1,2% pour le logiciel et de +1,1% pour le conseil en technologies. Analyse et chiffres apparaissent donc contradictoires.
Mais pour expliquer cet écart, Syntec Numérique met en avant le SaaS (composante du Cloud), source de revenus récurrents, et la transformation du secteur qui lui permettrait d’être « résistant ». Mais si le Cloud « s’affiche comme un levier de croissance », les perspectives de chiffres d’affaires sont « limitées à court terme », c’est-à-dire sur 12 mois et donc 2012.
Enfin, le SaaS, s’il croît rapidement (+52%), ne représente encore pas même 10% du CA de l’édition logicielle en France. D’après IDC, les revenus générés en 2011 en France par les éditeurs grâce au SaaS sont de 521 millions d’euros. C’est 5,2% du marché des logiciels.

http://www.zdnet.fr/actualites/economie-du-numerique-francais-la-satisfaction-en-2011-des-reserves-pour-2012-39765738.htm#xtor=EPR-100

mercredi 19 octobre 2011

Informatique, mobilité... les TPE toujours autant sous-équipées ?


Informatique, mobilité... les TPE toujours autant sous-équipées ?Avis d'expert - Le 1er baromètre EBP/Opinionway sur les usages numériques professionnels des entreprises de moins de 20 salariés peut faire froid dans le dos. Mais les chiffres ne sont-ils pas à relativiser ?
"Ces chiffres nous donnent la gueule de bois", commente sans ambages Etienne Astruc, directeur marketing d'EBP (un éditeur de logiciels de gestion), lors de la présentation du premier baromètre EBP/Opinionway sur les usages numériques professionnels des TPE qui représentent 98% du tissu d'entreprises.
En effet, les résultats de cette étude (601 chefs d'entreprises interrogés) démontrent une nouvelle fois le très faible niveau d'équipement de ces entreprises de moins de 20 salariés. Pas de scoop donc mais les chiffres montrent l'ampleur du travail à accomplir.
Ainsi,  21% des TPE ne possèdent pas d'ordinateur (!), 36% n'ont pas de téléphone portable, 82% n'ont pas de smartphone et 95% n'ont pas de tablettes tactiles. On peut s'étonner de la faiblesse en équipements informatiques et téléphoniques.
Un tiers des TPE ont un site Web
Pour autant, on peut se demander si ces chiffres ne sont pas sous-évalués car la plupart des dirigeants de ces petites entreprises utilise leurs équipements personnels (ordinateur et mobile) et n'investissent pas en matériels spécifiques pour leurs entreprises. Comment expliquer un si faible taux pour le mobile par exemple alors que le taux de pénétration français est proche des 100% ?
Du côté d'Internet, si 87 % des TPE interrogées sont connectées (98% dans le secteur des services aux entreprises, 71% dans l'industrie), seules 33% sont présentes sur le web. Les raisons sont connues depuis fort longtemps : les patrons estiment qu'ils n'ont ni les compétences, ni le temps, ni l'argent pour s'offrir une présence sur la Toile.
Reste néanmoins à savoir si n'importe quelle TPE a vocation à avoir un site Web. En tout cas, le gouvernement multiplie les outils permettant de faciliter cette présence. Dernier en date, Mon Entreprise en Ligne.
Sous l'impulsion de Google (qui a lancé ce dispositif dans différents pays européens), et de l'Etat, l'initiative vise à aider les TPE et les PME "à faire leurs premiers pas sur Internet". Sera-t-elle plus efficace que les mesures précédentes qui n'ont pas rencontré le succès escompté ?
La variété des outils en ligne est également mal connue. Si l'usage du mail, de la banque en ligne et dans une moindre mesure de l'administration en ligne sont en hausse, un service comme la VoIP, qui permet pourtant de générer simplement de belles économies sur sa facture télécom n'est connue que de 19% des TPE interrogées.
Concernant l'équipement en progiciels, l'étude souligne que seulement 24% des TPE ont un logiciel de comptabilité. Mais 6% d'entre elles y accèdent via le Cloud. Comme quoi, les petites entreprises ne sont pas si larguées que ça...

 http://www.zdnet.fr/actualites/informatique-mobilite-les-tpe-toujours-autant-sous-equipees-39764910.htm#xtor=EPR-100