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mardi 26 février 2013

En France, le marché du livre numérique devra son salut à la tablette

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/france-marche-livre-numerique-devra-salut-tablette
 
Par L'Atelier - Paris 25 février 2013 livres VS tablette
Malgré une connectivité importante, l'e-book ne parvient toujours pas à intégrer les foyers des lecteurs français. Mais la tablette pourrait l'amener à accroître son potentiel.
Le nombre de Français connectés ne cesse d'augmenter, comme l'indique le 5e baromètre de l'économie numérique de l'université Paris-Dauphine. En effet, on dénombre en 2012 une augmentation de plus 7 millions de smartphones commercialisés et de plus d'1 million de nouveaux Internautes. Cependant, malgré une connectivité en constante hausse, l'industrie du livre numérique demeure, quant-à-elle, l'un des rares secteurs qui ne parvient pas s'affirmer. Les Français restent encore attachés à la lecture de livres papiers, et seulement 1 Français sur 5 a déjà lu un livre numérique. Cependant, ce marché pourrait trouver une porte d'entrée par le biais de la tablette.

La tablette préférée à la liseuse

Car, en effet, la tablette reste pour l'instant l'appareil préféré des Français pour la lecture numérique, malgré le confort de lecture apporté par une liseuse. 45,1% des français lisent sur tablette contre 29,5% sur liseuse. Le smartphone et l'ordinateur portable viennent ensuite, suivis de loin par l'ordinateur fixe. Et de manière plus précise, les 50 ans et plus seraient les plus nombreux à en envisager la lecture pour 30% d'entre eux. Ce chiffre est sans doute corollaire du pouvoir d'achat de cette partie de la population. En effet, chaque tranche d'âge possède son appareil particulier utilisé par une majorité d'entre eux. Les 15-34 ans préfèrent le smartphone pour la lecture de livre numérique à hauteur de 35,9%, les 35-49 ans utilisent la tablette pour 50,5% et les 50 ans et plus la liseuse pour 40,1%.

Un manque de moyens

Mais selon le baromètre de l'économie numérique de l'université Paris-Dauphine, les causes de ce désintérêt seraient multiples. D'une part, l'investissement dans l'achat d'un livre numérique n'est pas à la portée de tous les consommateurs. Il nécessite, pour un confort optimal, l'achat et l'entretien d'une liseuse dans le meilleur des cas, d'une tablette ou d'un autre appareil. D'autre part, le marché des liseuses numériques n'offre pas l'adaptabilité des autres produits culturels. En effet chaque marque possède son propre format de fichier électronique pour les livres numériques, si bien qu'il est impossible de les transférer sur tout type de support physique. Par ailleurs, le prix du livre numérique a longtemps fluctué, et la loi du prix unique sur le livre numérique n'est entrée en vigueur qu'en 2011.

La génération Y sait manifestement délimiter vie privée et vie professionnelle

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/generation-y-sait-manifestement-delimiter-vie-privee-vie-professionnelle

Par Guillaume Parodi 25 février 2013 Génération Y
Si les membres de la génération Y ne peuvent pas se passer de se connecter aux réseaux sociaux, ils sont pour autant conscients de la limite que ceux-ci entrainent quant à leur notion de vie privée dans l'entreprise.
Bien que l'usage des technologies lui semble presque innée, la génération Y serait plus à même qu'on ne le pense à savoir différencier sa vie professionnelle de sa vie privée. André Perret, auteur de Travailler avec les générations Y et Z,a expliqué à L'Atelier qu'à la différence de ce que l'on peut penser " il n'existe pas une seule génération Y mais plusieurs générations Y. D'ailleurs, leur relation aux outils informatiques dépend fortement de leur niveau d'éducation ", continue-t-il. Cela est par ailleurs confirmé par une étude menée par Opinion Way et mandatée par Kaspersky Lab dont les résultats ont été dévoilé ce matin. Ce sondage, effectué auprès de 1001 jeunes de 25-30 ans à travers toute la France, démontre que bien que ceux-ci soient très souvent connectés aux réseaux sociaux, ils n'attendraient pas de leur entreprise qu'elle leur laisse obligatoirement cette liberté.

Le paradoxe d'une vie privée et professionnelle entremêlées l'une avec l'autre

En effet, 80% de ces jeunes accepteraient de travailler pour une entreprise qui ne leur permet pas de se connecter sur les réseaux sociaux depuis le matériel fourni par l'entreprise, et près de 60% des répondants accepteraient de travailler pour une firme qui leur interdirait l'accès aux réseaux sociaux même depuis leurs appareils personnels. De plus, 52% des 25-30 ans affirmeraient préférer travailler au bureau que depuis leur domicile. D'ailleurs, ils seraient seulement 14% à préférer leur demeure au bureau traditionnel. Toutefois, l'étude rappelle que tout de même 73% d'entre eux envisagent le travail chez eux. « Il existe dorénavant une certaine porosité entre sphère professionnelle et sphère privée », note paradoxalement André Perret. Mais s'ils se disent prêts à de tels sacrifices au nom de leur travail, les mots ne semblent pas concorder avec les gestes.

La connectivité, le maître mot de la génération Y

En effet, ceux-ci se connecteraient sur ces médias en moyenne 6,4 fois par jour, et si les actifs vont davantage utiliser leurs propres appareils, près de 44% des 25-30 ans utilisent le matériel de leur entreprise pour s'y rendre. Il faut toutefois prendre en considération que plus le niveau d'études est bas, moins le salarié aura l'occasion d'utiliser un outil professionnel pour aller sur Internet: la plupart des professions ne disposent pas d'outils informatiques aux salariés. De manière corollaire, plus le niveau d'études augmente, plus ils vont utiliser les outils professionnels pour utiliser des réseaux sociaux dépendant de leur vie privée. Enfin, l'étude précise que 48% des individus interrogés considèrent les réseaux sociaux comme un outil professionnel à part entière, et cela, à la même hauteur que l'email.


mercredi 20 février 2013

L'innovation technologique, frein pour l'équité sociale?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-technologique-frein-equite-sociale

Par Pauline Trassard 19 février 2013
 
 
équité
Le rythme accéléré de l'innovation technologique, accompagné de l'émergence du Big Data, aurait de larges conséquences économiques et sociales sur l'économie mondiale.
L'explosion actuelle de l’innovation technologique est en train d'inventer un tout nouveau type d'économie : en effet, les nouvelles technologies sont clairement le moteur de la croissance économique et d’une productivité plus grande. Cependant, la répartition de ces avantages est biaisée de façon inquiétante. Dans son rapport, David Bollier, (auteur et consultant en économie, politque et culture) répond à la préoccupation croissante concernant le déplacement technologique des emplois, la stagnation des revenus de la classe moyenne, et les disparités de richesse. Il examine également les innovations de pointe dans l’écosystème de données personnelles, qui pourraient débloquer une vague d'émancipation économique individuelle.

Déséquilibre entre rythme de l’innovation et capacité d’adaptation

Paradoxalement, l'un des obstacles les plus puissants de l'innovation est l'accélération du rythme de l'innovation elle-même. Une question clé ici n'est pas seulement le déplacement des emplois de la classe moyenne, mais la rapidité avec laquelle ils se sont déplacés et donc l'incapacité de la société et de l'économie à s'adapter. La révolution industrielle a connu une transformation semblable, les anciens emplois ayant été détruits pour en créer de nouveaux, mais cette transformation s'est produite sur une plusieurs générations. Actuellement, institutions et pratiques sociales ne peuvent pas suivre le rythme des vagues incessantes des nouvelles technologies. Car en effet, aujourd'hui, nos compétences deviennent obsolètes en cinq ans alors que des changements perturbateurs se produisent dix fois ou plus au cours d'une seule génération. C’est donc dans ce grave déséquilibre que réside le problème. Notre société n'est pas prête pour ce genre de rythme du changement hyper-accéléré car elle ne possède ni les politiques ni les organisations sociales pouvant y faire face.

La « courbe en cloche » remplacée par une courbe croissante

La distribution de la richesse et des revenus ne ressemble plus à une «courbe en cloche» familière dans laquelle la plus grande partie des richesses revient à une large classe moyenne. Au lieu de cela, l'économie actuelle semble produire une courbe ascendante de distribution, parfois connue sous le nom d’économie de « winner-take-all » (ou économie Star System, dans lequel le gagnant prend tout). Dans cette nouvelle économie technologiquement accélérée, la richesse se concentre de plus en plus dans les mains de quelques-uns plutôt que de se répandre à travers l'ensemble de la population. Si cette nouvelle courbe de distribution devient la nouvelle norme économique, il pourrait en résulter une plus grande polarisation de la société. Pour David Bollier, un des développements les plus importants affectant l'innovation est l’arrivée massive des grandes bases de données de renseignements personnels. D’après lui, le « Big Data » est en train de devenir un élément beaucoup plus central de la nouvelle économie.

mardi 19 février 2013

L'innovation technologique, frein pour l'équité sociale?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-technologique-frein-equite-sociale

Par Pauline Trassard 19 février 2013 
équité
Le rythme accéléré de l'innovation technologique, accompagné de l'émergence du Big Data, aurait de larges conséquences économiques et sociales sur l'économie mondiale.
L'explosion actuelle de l’innovation technologique est en train d'inventer un tout nouveau type d'économie : en effet, les nouvelles technologies sont clairement le moteur de la croissance économique et d’une productivité plus grande. Cependant, la répartition de ces avantages est biaisée de façon inquiétante. Dans son rapport, David Bollier, (auteur et consultant en économie, politque et culture) répond à la préoccupation croissante concernant le déplacement technologique des emplois, la stagnation des revenus de la classe moyenne, et les disparités de richesse. Il examine également les innovations de pointe dans l’écosystème de données personnelles, qui pourraient débloquer une vague d'émancipation économique individuelle.

Déséquilibre entre rythme de l’innovation et capacité d’adaptation

Paradoxalement, l'un des obstacles les plus puissants de l'innovation est l'accélération du rythme de l'innovation elle-même. Une question clé ici n'est pas seulement le déplacement des emplois de la classe moyenne, mais la rapidité avec laquelle ils se sont déplacés et donc l'incapacité de la société et de l'économie à s'adapter. La révolution industrielle a connu une transformation semblable, les anciens emplois ayant été détruits pour en créer de nouveaux, mais cette transformation s'est produite sur une plusieurs générations. Actuellement, institutions et pratiques sociales ne peuvent pas suivre le rythme des vagues incessantes des nouvelles technologies. Car en effet, aujourd'hui, nos compétences deviennent obsolètes en cinq ans alors que des changements perturbateurs se produisent dix fois ou plus au cours d'une seule génération. C’est donc dans ce grave déséquilibre que réside le problème. Notre société n'est pas prête pour ce genre de rythme du changement hyper-accéléré car elle ne possède ni les politiques ni les organisations sociales pouvant y faire face.

La « courbe en cloche » remplacée par une courbe croissante

La distribution de la richesse et des revenus ne ressemble plus à une «courbe en cloche» familière dans laquelle la plus grande partie des richesses revient à une large classe moyenne. Au lieu de cela, l'économie actuelle semble produire une courbe ascendante de distribution, parfois connue sous le nom d’économie de « winner-take-all » (ou économie Star System, dans lequel le gagnant prend tout). Dans cette nouvelle économie technologiquement accélérée, la richesse se concentre de plus en plus dans les mains de quelques-uns plutôt que de se répandre à travers l'ensemble de la population. Si cette nouvelle courbe de distribution devient la nouvelle norme économique, il pourrait en résulter une plus grande polarisation de la société. Pour David Bollier, un des développements les plus importants affectant l'innovation est l’arrivée massive des grandes bases de données de renseignements personnels. D’après lui, le « Big Data » est en train de devenir un élément beaucoup plus central de la nouvelle économie.

mercredi 13 février 2013

Big Data : les entreprises plus préparées qu'espéré ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/big-data-entreprises-plus-preparees-qu-espere

Par L'Atelier - Paris 12 février 2013 Big Data

Le Big Data ne troublerait pas autant les entreprises qu'on pourrait le penser. Nombre sont celles qui se disent, non pas parées, mais conscientes de la nécessité de mettre en œuvre des solutions de gestion.
Il y a quelques mois, une étude d'Oracle réalisée auprès de dirigeants d'entreprises, semblait démontrer que ceux-ci étaient encore dépassés par l'ampleur des données agrégées, et ne se sentaient pas prêts à les gérer. Une étude, menée cette fois par Microsoft auprès de 280 décideurs informatiques, montre au contraire que celles-ci ont conscience de la nécessité de s'adapter en s'équipant d'outils informatiques perfectionnés. Ainsi, seulement 17% des clients interrogés avoueraient commencer tout juste à se lancer dans la recherche de solutions pour le traitement des données de masse.

Un des plus grands défis informatiques des années 2010-2020

De même, près de 90% des individus interrogés déclarent avoir déjà un budget dédié aux solutions du traitement de ces données. Mais également, 75% des moyennes et grandes entreprises annoncent vouloir mettre en place des solutions dans les douze prochains mois. Et le fait de se préparer à recevoir ces données et à les stocker est, par ailleurs, l'affaire de tous les départements de l'entreprise. Ainsi, bien que le département informatique soit en tête pour le traitement des données de masse avec 52% de la demande, le service client (41%), les ventes (26%), la finance (23%), et le marketing (23%) sont de plus en plus réclamés.

Les différentes solutions proposées à ce flux de données

Toutefois, pour près de la moitié (49%) des personnes interrogées l'augmentation du volume des données et l'adoption de solutions de gestion du Big Data serait l'un des plus grand challenge pour les entreprises dans les années à venir. Pour 41% d'individus, ce serait plutôt l'intégration d'outils de « Business Intelligence » et pour 40%, des outils permettant de définir les principaux enjeux de l'entreprise. Enfin, on peut voir dans l'étude que même si les entreprises semblent concevoir la nécessité de devoir appliquer ce genre d'outils au Big Data, seules 13% d'entre elles les utilisent pour l'instant pleinement.

lundi 11 février 2013

L'investissement dans le secteur de la santé est en pleine effervescence

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/investissement-secteur-de-sante-pleine-effervescence
 
Par L'Atelier - San Francisco 11 février 2013 dollars et stétoscope

L'enthousiasme des investisseurs pour le secteur de la santé ne cesse de croître. Le capital provient de sources de plus en plus variées, et soutient la croissance d'une plus grande diversité de startups, allant de la télé-médecine à des secteurs de pointe.
Le secteur de l’innovation dans la santé ne cesse de susciter l’intérêt des investisseurs, qui sont de plus en plus nombreux, et diversifiés. StartUp Health, un réseau de startups et d’investisseurs dans le domaine de la santé, a publié ses « Insights » sur le secteur et sur les startups de son réseau. Les résultats montrent que l’investissement dans le secteur a augmenté de 172% en Janvier 2013 et Janvier 2012, avec 47 opérations. Les trois premières levées de fonds  étaient Access MediQuip en sérié D avec 45.8 millions de dollars, Health Catalyst en série B avec 33 millions de dollars et Nant Health en série A avec 31.13 millions de dollars.
Des catégories diversifiées
Les catégories les plus financées ont été Big Data (115 millions de dollars investis en Janvier), la santé mobile (60 millions) et la télémédecine (30 millions). D’après Unity Stoakes, co-fondateur et Président de Startup Health, le capital « se déplace progressivement des sciences du vivant et de la biotechnologie, aux technologies de la santé. » Si l’essentiel de la croissance du secteur reste lié au mobile et aux outils de collection et d’analyse de données, des technologies de pointes comme l’imprimerie d’ADN au laser ou les senseurs connectés commencent également à s’attirer le soutient financier d’investisseurs.
Des sources de financement plus nombreuses
En termes de sources de financement, elles sont de plus en plus variées, et investissent à différents stades de développement des startups. Comme le montre une infographie de ces données publiée par GigaOM, de plus en plus d’incubateurs et de « angel investors » investissent à des stades très précoces de développement, un type d’investissement d’habitude réservé aux fonds de capital risque. Les investissements ont également augmenté pour les startups plus matures. Bref, les motifs de financement se diversifient. La multiplication des sources de financement, notamment pour les jeunes startups du secteur santé, laisse penser que l’année 2013 sera également placée sous le signe de la croissance.

Big Data et Cloud poussent les entreprises EMEA au changement

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/big-data-cloud-poussent-entreprises-emea-changement

Par L'Atelier - Paris 08 février 2013 Big Data Cloud
Tous pays confondus, les technologies de l'information sont au centre des préoccupations des décideurs informatiques, qui voient émerger de nouveaux métiers.
A en croire une enquête* réalisée par EMC, un spécialiste d'outils de stockage et d'archivage de données, les inquiétudes concernant Big Data et Cloud planent aussi bien sur les pays d'Europe, que d'Afrique ou du Moyen-Orient. Ainsi, si 75% des entreprises des pays dits développés affirment être préoccupées par la sécurité et la gouvernance de leurs données, un chiffre équivalent (79%) est constaté chez leurs voisins émergents. Mais si ce climat d'insécurité semble pesant, aussi bien d'un côté comme de l'autre, les entreprises se disent prêtes à l'affronter ou en tout cas prêtes à agir.
Unanimes dans les prévisions
Selon 47% des répondants, tous pays confondus, les technologies d'analyse du Big Data départageront les perdants et les gagnants de leur secteur. Concernant le Cloud, la constatation est la même, puisqu'un nombre équivalent d'entreprises estime que celui-ci remplacera complètement d'ici trois ans les architectures IT traditionnelles implantées depuis longtemps. Et cette présence du Cloud Computing devrait faire naître pour 46% des entreprises interrogées de nouveaux rôles et surtout de nouvelles responsabilités à l'intérieur de leurs départements informatiques.
Les pays émergents pourraient tirer leur épingle du jeu
Mais loin d'elles de ne pas se tenir prêtes. Et cette affirmation est particulièrement vraie dans le cas des pays émergents. Ainsi, la majorité des entreprises interrogées affirment que leurs priorités informatiques sont conformes à leurs stratégies, avec en tête le Maroc à 89%, suivi de la République tchèque à 88%. Par ailleurs, pour celles qui ne se sentent pas prêtes, elles le seront certainement bientôt : 23% des entreprises issues des pays émergents envisagent, en effet, de déployer des solutions d'analyse du Big Data dont 56% des entreprises russes et 40% de celles d'Afrique du Sud. Selon Adrian McDonald, directeur d'EMC EMEA, « Si cette tendance se confirme, les entreprises des pays émergents pourraient s’avérer de redoutables concurrentes pour celles des pays développés. »
*réalisée auprès de 6 656 décideurs IT de 22 pays différents.

jeudi 7 février 2013

Le BYOD redessine l'environnement de travail universitaire

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/byod-redessine-environnement-de-travail-universitaire

Par L'Atelier - Paris 07 février 2013 étudiants
La prise en compte de la volonté des étudiants à utiliser leurs propres appareils informatiques permettrait de réduire les coûts et de recréer un environnement de travail plus flexible et plus prompt à l'apprentissage.
De plus en plus d'études tentent d'analyser la manière dont les nouvelles technologies pourraient améliorer l'apprentissage dans le milieu éducatif. L'université de Durham a par exemple proposé de redessiner certaines classes en incorporant des bureaux tactiles. Or, une telle technique à un coût qui ne peut pour l'instant pas s'appliquer aux universités qui voient leur budget diminuer d'une année à l'autre. C'est sur cette difficulté que se sont concentrées deux professeures du département d'anglais de l'université de Caroline du Nord, Susan Miller-Cochran et DanaGierdowski. Elles ont en effet essayé de créer un design prenant à la fois en compte le budget des départements et le souhait des étudiants d'apporter leurs propres appareils électroniques.

Le BYOD remplace les salles d'informatique

Et pour cela, elles ont simplement tenté l'expérience de réduire de moitié l'achat de nouveaux ordinateurs dans les salles informatique réservées aux étudiants en écriture de l'université, et cela, à la demande de ceux-ci qui souhaitaient en grande majorité apporter leur propre matériel. Chose qui n'était pour l'instant pas envisageable étant donné que l'espace de travail des bureaux était relativement réduit à cause de la place que prenaient les ordinateurs fixes. Et si le renouvellement des ordinateurs dans ces salles aurait dû avoisiner les 123 000 dollars, il aurait été à l'origine de l'annulation de près de 23 cours du département d'anglais de l'université puisque 90% du budget alloué sert à rémunérer le personnel.

Économie sur le budget et meilleur apprentissage

Résultat, avec l'économie effectuée, le département d'anglais a eu l'opportunité d'ajouter de la flexibilité à ces salles en rachetant de nouveaux bureaux, plus légers et pouvant être déplacés, ainsi que des projecteurs LCD et des tableaux blancs. Et cela, pour un coût total s'élevant à 14 500 dollars seulement. Les étudiants interrogés suite à cette expérience ne s'en plaignent pas. Ils sont en effet 78% à préférer la nouvelle structure de leur classe. De manière plus précise, ils sont 14% à estimer que cette nouvelle configuration favorise leur apprentissage, 29% qu'elle y contribue et 23% qu'elle y contribue, mais seulement en partie. Reste que cela implique d'utiliser à des fins professionnelles des outils personnels, qui ont un coût. Du coup, la véritable solution serait peut être plutôt dans un compromis, entre un partage des frais ou un système d'assurance.

 

Le bâtiment intelligent comprend son environnement et ceux qui le pleupent

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/batiment-intelligent-comprend-environnement-pleupent
 
Par L'Atelier - Paris 07 février 2013 smart house
Pour faciliter la mise au point de bâtiments moins énergivores, une solution est de développer des infrastructures capables de s'adapter à l'environnement extérieur et aux desiderata des occupants.
Rendre les infrastructures capables de prendre des décisions quant à l'éclairage ou encore la température ? Ce, en prenant en compte plusieurs données comme l'environnement extérieur (luminosité, température...) et l'environnement intérieur ? Des chercheurs suédois du Royal Institute of Technology et de l'université de Kalskrona se sont posé la question et ont mis au point un programme multi-agents capable de s'adapter et de "raisonner" face à des situations où l'incertitude subsiste. C'est-à-dire que le dispositif est capable de prendre en temps réel des décisions rationnelles même sous la contrainte d'événements imprévus. Selon les scientifiques, leur système permettrait de réduire la dépense énergétique d'un édifice jusqu'à 40%, mais aussi d'améliorer le confort de ses occupants. En fait, le système consiste en un système multi-agents, qui capte les données en provenance de capteurs de luminosité et de température installés dans toutes les pièces et en extérieur.

Une amélioration aux dispositifs intelligents

Les desiderata des usagers (souhait d'une certaine température, d'une certaine luminosité, etc.) sont communiqués au dispositif via des badges intelligents. Cela lui permet par exemple d'adapter l'intensité de la lumière d'une pièce en fonction de l'heure du jour, du nombre de personnes, et de leurs préférences. Le tout, de façon automatique. Le système est enfin apte à se réadapter en temps réel. En effet si un individu est absent d'une pièce, le système identifie ce fait grâce au nombre de badges et recalcule en fonction des personnes restantes. Cela demande néanmoins de posséder des valeurs précises et, pour ces logiciels, il n'est pas encore possible de prendre des décisions à la volée. Le système repose sur la présence d'un programme tiers appelé décideur.

Une économie de poids

Chaque système confronté à un dilemme (l'absence d'une personne) soumet ses données au programme central qui rend la meilleure des décisions en fonction de modèles pré-établis, des arbres de décision ou des diagrammes d'influences. La présence du "décideur" se justifie par un gain de temps de calcul considérable. Les 10.000 essais menés par les chercheurs montrent un temps de réponse de l'ordre du millième de seconde, une rapidité qui serait impossible pour un agent doté d'un module afin de prendre les décisions lui-même. Selon les chercheurs, il faudrait alors ajouter à chaque membre du logiciel multi-agent un tel programme, entraînant un poids plus important dans le système informatique du bâtiment intelligent. A noter qu'évidemment, même si la solution est automatisée pour les décisions courantes, elle prend en compte et priorise toute intervention humaine.

mercredi 6 février 2013

La collaboration, une solution aux entraves à l'innovation !

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/collaboration-une-solution-aux-entraves-innovation
 
Par L'Atelier - Paris 06 février 2013 Innovation
La créativité, le développement et la nouveauté restent au cœur des préoccupations des entreprises en 2012. Néanmoins, certaines barrières se renforcent et brident les politiques d'innovation.

91% des entreprises considèrent toujours l'innovation comme l'une de leurs priorités stratégiques, selon le GE Global Innovation Barometer. L'étude, conduite par StrategyOne auprès de 3000 salariés, a examiné quels facteurs étaient à même d'encourager ou au contraire de dissuader l'innovation sur les marchés, et ce à travers 25 pays différents. Et l'on retrouve au centre des inquiétudes, tous pays confondus, la collaboration. En effet, les salariés sont nombreux à estimer que celle-ci manque cruellement aussi bien du point de vue des organisations gouvernementales que des universités et des partenaires de leur entreprise, alors qu'elle pourrait être la solution au développement de l'innovation.

Quelles sont les entraves à l'innovation ?

Ainsi, si le manque de confiance envers les états baisse par rapport à l'année, il reste toutefois assez conséquent avec 40% des répondants (contre 43% en 2011) qui pensent que les gouvernements ne sont pas assez organisés pour promouvoir l'innovation dans leur pays. De plus, 50% pensent que les gouvernements devraient encourager davantage une culture entrepreneurial. Même constat du point de vue du système éducatif. Les salariés interrogés s'accordent sur le fait que leur pays ne permet pas de préparer les innovateurs de demain (61% en 2011 contre 55% en 2012). Cette tendance se remarque nettement en Corée du Sud où cette confiance a diminué de plus de 50%, mais aussi en Chine, au Canada ou en Israël. Autre entrave à l'innovation, la difficulté de recruter des talents étrangers (souvent lié à l'obtention d'un visa) qui impacte négativement pour 41% la capacité à innover des entreprises.

De nouvelles idées pour évoluer

Et si l'innovation peine dans leur pays, 87% des salariés pensent que la collaboration, cette fois par le biais d'un partenariat avec d'autres entreprises, est la solution. Les marchés du Mexique, de la Russie et des Emirats Arabes Unis se montrent les plus ouverts de ce point de vue là. D'ailleurs, l'accès à de nouvelles technologies et à de nouveaux marchés demeure l'une des raisons principales de cette collaboration, selon 79% des répondants. Toutefois des barrières persistent : le manque de protection des IP selon 64% des cadres interrogés ou le manque de confiance dans la compagnie partenaire pour 47%. Enfin, le Big Data apparaît comme une autre solution, avec 53% des répondants estimant que la clé du succès est dans l'extraction de données, et 63% dans l'utilisation de celles-ci par l'entreprise.

Autant pour les salariés que les entreprises, la mobilité, ça se paye !

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/autant-salaries-entreprises-mobilite-ca-se-paye
 
Par L'Atelier - Paris 06 février 2013 expensive tablet
Le travail en mobilité à un coût qui est parfois plus facile pour les salariés que pour les entreprises elle-même à appréhender.
29% des salariés dans le monde se disent "nomades", c'est-à-dire qu'ils pratiquent le télétravail et le BYOD. Et si ceux-ci sont de plus en plus enclins à réclamer la possibilité de travailler en mobilité, ils sembleraient qu'ils soient également prêts à y mettre le prix. En effet, une étude de l'institut de recherche Forrester révèle que 36% des salariés travaillant dans le domaine de l'informatique se disent prêt à mettre la main à la poche pour pouvoir choisir les appareils qu'ils souhaitent pour travailler. Et c'est d'une certaine façon déjà le cas puisque le rapport révèle que la part des entreprises dans l'achat des appareils électroniques pour l'usage en BYOD n'est pas encore assez importante.

Encore trop peu de choix

Ainsi, si 84% des salariés interrogés utilisent un ordinateur fixe, ils ne sont que 30% à l'avoir choisi et 15% à l'avoir payé. 15% également ont payé leurs ordinateurs portables, alors que 63% les utilisent dans le cadre de leur travail et 42% ont eu la possibilité de les choisir. En ce qui concerne les smartphones, les salariés apparaissent beaucoup plus nombreux à les avoir achetés eux-mêmes (21%). Mais c'est sans compter qu'ils ne sont que 48% à les utiliser dans le cadre de leur travail et 40% à les avoir choisis. Enfin, concernant la tablette, seuls 21% des salariés admettent l'utiliser, contre 17% à l'avoir choisie et près de 10% à l'avoir payée.

Définir le prix du travail

Et de manière plus globale, 3% des salariés expliquent avoir partager les frais avec leur entreprise concernant l'achat d'un ordinateur à usage professionnel, ce chiffre étant également valable pour les smartphones. Il en est de même pour 2% seulement des salariés ayant reçu une contribution de leur entreprise lors de l'achat de leur tablette. Enfin l'étude révèle qu'en moyenne chacun d'entre eux a dépensé 861 dollars pour un ordinateur fixe ou un portable, 420 dollars pour se procurer un smartphone et 526 dollars pour une tablette. Au vu de ces prix, il reste très étonnant que les entreprises ne participent pas un peu plus dans l'acquisition de ce matériel nécessaire à leur travail.

lundi 4 février 2013

La génération X friande d'outils virtuels pour communiquer

http://www.atelier.net/trends/articles/generation-x-friande-outils-virtuels-communiquer 
Par L'Atelier - Paris 04 février 2013 génération X
Naviguer d'un média à un autre pour communiquer est loin d'être le privilège de la génération Y : leurs aînés ont aussi complètement assimilé le fait de passer de l'un à l'autre en permanence pour dialoguer.
Les jeunes générations sont loin d'être les seules à avoir complètement assimilé les modes de communication virtuelle à leur quotidien. D'après une étude menée chaque année par l'université du Michigan, les adultes de la génération X, tout du moins ceux en fin de trentaine, entrent autant en contact avec leurs proches, leur famille ou leurs collègues et contacts professionnels via des modes de communication électroniques, comme le mail, les médias sociaux, les messageries instantanées, les webcam... Pour les chiffres, en un mois, les plus de 3000 adultes ayant répondu au sondage* ont annoncé avoir entamé une moyenne de 75 contacts ou discussions en face-à-face, contre 74 via des solutions virtuelles. "Etant donnée la vitesse de développement et d'adoption de nouvelles solutions, il ne serait pas étonnant que cette tendance continue à progresser, et que les canaux virtuels dépassent bientôt les modes d'interaction dans le monde réel", souligne dans le communiqué Jon Miller, auteur de la version de cette année du Generation X Report.

Une question d'habitudes socio-professionnelles

Et d'ajouter : "il s'agit de la première génération d'Américains qui atteint l'âge adulte au début de l'ère électronique", il est donc normal qu'il y ait un mélange aussi homogène de virtuel et de réel, car les traditions du face à face sont encore très présentes. Toujours d'après cette étude, il semblerait que les trentenaires ne fassent pas tous partie de la génération X au même titre. En effet, des facteurs tels que le sexe, le niveau d'études, ou encore le fait d'avoir ou non des enfants, entrent en compte.
En se fiant aux chiffres, l'on peut voir que les hommes, en un mois, passent davantage de temps avec leurs collègues de bureau et twittent plus que les femmes, qui, quant à elles, passent davantage de temps sur Facebook, envoient plus de mails non-professionnels et vont plus fréquemment voir leur famille et leurs amis.
Mais là encore il y a des différences selon le diplôme que l'on a ou non obtenu.

Dépasser les connexions dans le monde réel ?

En effet, celui qui a arrêté ses études au lycée a tendance à passer plus de temps avec sa famille et ses amis et à envoyer peu de mails non-professionnels (8,4 par mois contre 64,8 pour celui qui possède un doctorat). Ces chiffres révèlent plusieurs choses. La première, la génération X a beau se parler via Internet, il n'en demeure pas moins qu'elle se parle. La deuxième, Internet a beau modifier le capital social de cette génération, il facilite indéniablement la communication entre les personnes qui possèdent les technologies nécessaires. Enfin, même si avec le temps les contacts virtuels vont certainement dépasser les contacts réels, ils ne pourront jamais les remplacer.
*A noter que l'enquête a été menée en 2011


Une intégration toujours mitigée des technologies au sein de l'entreprise ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/une-integration-toujours-mitigee-technologies-sein-de-entreprise
 
Par L'Atelier - Paris 04 février 2013 employee with phone
Alors que cloud, BYOD et autres réseaux sociaux sont au centre des préoccupations des dirigeants d'entreprise, les salariés, eux, ne les intégreraient encore que de manière inégale.
Si les entreprises ont bien compris la nécessité d'intégrer les nouvelles technologies à leurs stratégies marketing et, comme nous avons pu le voir récemment, les salariés semblent motivés par l'utilisation du BYOD, il n'en serait pas de même pour l'usage de celles-ci comme outil de communication interne. Un sondage réalisé par Aastra, une entreprise spécialisée dans la communication d'entreprise, met en lumière des disparités entre l'adoption de ces outils et l'usage d'autres plus classiques. Ainsi, les téléphones fixes et les e-mail auraient encore de beaux jours devant eux car particulièrement appréciés des salariés, à la différence des réseaux sociaux ou du principe de télétravail.

Le confort des outils classiques...

Concernant le téléphone fixe donc, 49% des individus interrogés affirment utiliser celui-ci à même hauteur que le téléphone mobile dans le cadre du travail. De plus, seuls 24% de ces individus affirment utiliser leurs téléphones (fixes ou mobiles) pour envoyer des messages au format texte (SMS, e-mail, messages instantanés...), et 2% seulement utilisent la visioconférence ou la visiophonie. Dans cette même logique d'utilisation d'outils plutôt classiques, l'étude révèle que le courriel garde une place prépondérante dans l'entreprise avec 45% des personnes interrogées affirmant qu'il reste indétrônable contre 14% qui pensent que sa fin est proche. Toutefois, un nombre également conséquent de salariés (41%) estiment que celui-ci continuera d'exister mais pour des échanges peu importants.

…face à l'inconnu des outils récents

Quant au télétravail, il existe une différence entre la volonté des salariés à l'appliquer et la réelle intégration dans l'entreprise. Ainsi, 36% affirment que leur entreprise accepte le travail à distance pour les collaborateurs nomades, 33% dans le cadre d'un usage ponctuel et de manière officieuse, et seulement 24% expliquent que cela est intégré à la politique interne. Enfin une même inquiétude concernant les changements des moyens de communication se répercute sur l'utilisation des médias sociaux et la relation client. En effet, l'étude révèle que 42% des individus interrogés estiment que ces outils méritent un traitement à part, alors que 46% pensent qu'ils doivent être intégrés aux flux du centre de contacts.

dimanche 3 février 2013

Le travail en mobilité de plus en plus réclamé

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/travail-mobilite-de-plus-plus-reclame
 
Par L'Atelier - Paris 01 février 2013 bureau
Aux Etats-Unis, s'ils ont le choix, une majorité de salariés se montrent enclins à adopter le travail à distance. Sans remettre en cause le bureau, considéré comme permettant la discipline, et facilitant la protection des données.
La généralisation des appareils mobiles, qu'ils soient fournis par l'entreprise ou appartenant aux collaborateurs, a facilité la possibilité de travailler en mobilité. Le rapport au travail et au lieu de travail s'en ressent : selon une étude de Ricoh, conduite par Harris Interactive, ce sont 64% des Américains interrogés qui annoncent qu'ils choisiraient le travail à distance s'ils avaient le choix. Un constat qui montre une réelle évolution mais qui ne remet cependant pas en question le concept de bureau tel qu'il existe aujourd'hui : pour 53% des individus ayant répondu au sondage, celui-ci est amené à continuer à exister, au moins dans les 50 prochaines années. Pourquoi ? Parce qu'il donne des cadres plus difficiles à respecter en mobilité (66% des personnes interrogées), ce qui rendrait plus productif, mais aussi parce qu'il permet de rester connecté à ses collègues et aux projets (51%).
 

La génération Y sollicite le bureau

39% des personnes interrogées qui ont priorisé le travail au bureau soulignent également qu'il est plus facile d'accéder, stocker et protéger l'information au sein d'un bureau. Fait intéressant : alors qu'on aurait pu penser que les jeunes générations allaient être celles réclamant le plus de flexibilité, elles sont au contraire celles qui réclament le plus le fait de travailler en présentiel : 43% des 18-34 ans ont ainsi dit préférer travailler dans un bureau, contre 31% des 35-54 ans, et 36% des 55 ans et plus. Quant à ceux qui sollicitent le travail à distance, il reste plusieurs sources d'insatisfactions, qui, résolues, amélioreraient ce mode de travail.
 

Des regrets quant à la maîtrise des technologies

Ainsi, 14% trouvent que leur entreprise n'est pas à jour en matières de technologies, 18% qu'il n'est pas possible d'obtenir les données attendues dans les temps souhaités, et 12% regrettent que leurs collègues aient du mal à manipuler les outils qu'ils utilisent. A noter que l'étude n'a pas envisagé le fait de pouvoir combiner les deux modes de travail, mais a demandé aux répondants de se prononcer entre un travail exclusivement en mobilité ou uniquement dans un bureau. Biais qui, du coup, souligne l'appétence des individus pour le télétravail, mais qui ne présage pas forcément de la réelle évolution du monde du travail.

mardi 29 janvier 2013

Les consommateurs comparent sur mobile et achètent sur tablette

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/consommateurs-comparent-mobile-achetent-tablette
 
Par L'Atelier - Paris 29 janvier 2013 tablettes
Si les deux supports prennent une place croissante dans les modes d'achat, c'est pour le moment à des fins différentes. Mais ces usages devraient progressivement se rejoindre.
Si la tablette est prisée par les commerçants comme support de présentation, qu’en est-il de son usage par le consommateur ?Adobe Digital Publishing Suite vient de publier une étude* sur les habitudes et usages d’achat des individus sur tablette et mobile. Le résultat est sans grande surprise mais vaut d'être souligné pour les chiffres : la tablette tend à damer le pion au mobile. 44% de ses utilisateurs y auraient recours à des fins d’achat contre 20% sur mobiles. L’étude affine le propos quant à l’utilisation des supports mobiles par les consommateurs. Sur tablette, ils auraient tendance à acheter directement, quand sur mobile, la propension serait à la comparaison de prix et de produits.

L’application a sa carte à jouer en 2013

Résultat, sur tablette, ils sont presque deux fois plus susceptibles de passer à l’acte d’achat (55%) que sur smartphone (28%). Si le recours au site mobile par le consommateur reste cette année dominant, l’application ne doit pour autant pas être négligée par l’e-commerçant: plus de la moitié des consommateurs mobiles déclarent avoir l’intention d’acheter sur application l’année prochaine. En revanche, les attentes du m-consommateur quant à aux fonctions de l’application divergent selon le support utilisé. Le mobinaute attend d’abord de son application la possibilité de localiser d’un clic les magasins environnants (60%), quand l’utilisateur de tablettes escompte une présentation de produits sophistiquée et interactive (49%).

L’affinité avec une marque

Une expérience d’achat géolocalisée et interactive, donc. Le consommateur se tournera davantage vers l’application d’une marque connue et/ou exposée: 2 tiers, tous supports confondus, affirment télécharger une application de shopping après avoir été exposés à la marque, surtout si celle-ci leur est connue. La marque aspirante a moins de chances d’attirer le clic sur les apps stores: seuls 21% utiliseraient une application pour se familiariser avec une nouvelle marque. Celles-ci auraient tout intérêt à cibler l’ami, et donc les réseaux sociaux: ceux-ci restant les prescripteurs favoris du consommateur en devenir, à hauteur de 88%.
*Etude effectuée du 28 novembre au 3 décembre 2012, auprès de 1003 possesseurs de smartphones, entre 18 et 54 ans.

lundi 28 janvier 2013

L'innovation en entreprise : une priorité pour la génération Y

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-entreprise-une-priorite-generation-y

Par L'Atelier - Paris 28 janvier 2013 génération Y
Portés par leur connaissance des nouvelles technologies, les jeunes salariés donnent une place primordiale à l'innovation au sein de l'entreprise.
78% des individus de la génération Y estiment que l'innovation est un élément essentiel à la croissance de l'entreprise. Issus d'un rapport du cabinet de conseil Deloitte, ces chiffres démontrent clairement leur intérêt et leur motivation pour celle-ci. Ainsi, 33% des personnes interrogées considèrent que l'innovation fait partie des trois objectifs principaux que doivent poursuivre les entreprises, et ce au même titre que la recherche de profits. C'est même une priorité pour la génération Y venant d'Inde, à hauteur de 42%, et venant de Chine  pour 46%. Et c'est également la raison pour laquelle 60% des sondés, dont 81% en Inde, 74% en Afrique du Sud, 73% au Brésil et aux États-Unis, travaillent au sein d'une entreprise qu'ils estiment innovante.

Des entreprises innovantes qui poussent à l'être

Plus précisément, 52% d'entre eux expliquent que l'innovation octroie à leur entreprise un avantage compétitif (75% en Inde, 65% au Brésil, aux États-Unis et en Afrique du Sud).  Ils sont par ailleurs 61% à avoir l'impression qu'au vu de leur manière d'opérer, leur entreprise place l'innovation au centre de sa stratégie (79% en Inde, 73% au Brésil et 72% en Afrique du Sud). Les individus de la génération Y estiment également que leur environnement de travail les poussent à être innovants (52%), ils se décrivent comme innovants pour 62% ou pensent que leurs connaissances les décriraient ainsi pour près de 56%. Et cceux qui se considéreraient comme les plus innovants seraient les Indiens pour 81%, les Thaïlandais pour 79% et les Sud-Africains pour 78%. Suivis de près par les Brésiliens (77%), les Américains et les Chinois (chacun à une hauteur de 73%).

De la créativité face à de nombreuses barrières

De manière plus humble cette fois, 58% des sondés estiment au moins contribuer à l'innovation de leur entreprise. Et s'ils sont innovants, c'est en raison de leur créativité pour 48%. D'ailleurs, la créativité est selon eux l'atout principal dont devront faire preuve les innovateurs dans le futur pour 62%. Reste qu'un certain nombre de barrières s'élèvent toujours afin que l'innovation émerge correctement dans leur entreprise. La première  barrière est d'ordre financière avec 22% estimant que le manque d'investissements est un frein réel. La seconde est quant à elle une mauvaise culture interne ex-æquo avec un mauvais management. Enfin, 87% des sondés estiment que le succès d'une entreprise ne se mesure pas uniquement à ses performances financières et 50% suggèrent que celles-ci soient évaluées en fonction de leur capacité à innover.

Une croissance importante attendue pour les paiements mobiles de proximité

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/une-croissance-importante-attendue-paiements-mobiles-de-proximite
 
Par L'Atelier - San Francisco 25 janvier 2013 consommateur devant à magasin avec son mobile
Dans le secteur du paiement mobile, le paiement à distance reste la catégorie la plus large, et de loin. Néanmoins, le paiement de proximité est appelé à se développer dans les années à venir.


En 2017, les paiements mobiles aux États-Unis devraient atteindre 90 milliards de dollars, une croissance annuelle cumulée de 48% par rapport aux 12,8 milliards de dollars de 2012. Si les paiements mobiles représentent un secteur de croissance, cette dernière est soutenue par quelques facteurs spécifiques dont les entreprises doivent tenir compte pour réussir dans une économie en ligne de plus en plus influencée par les mobiles. Une étude de Forrester Research récemment publiée* estime que, pour la plupart des cybermarchands, les ventes en ligne sur mobile devraient augmenter de 1,5% actuellement à 9% en 2017.Dans la US Mobile Payments Forecast 2012-2017, les paiements à distance représentent toujours 90% du total des paiements mobiles, mais le secteur des paiements de proximité devrait exploser dans un futur proche.
Les paiements mobiles soutiennent la majeure partie du commerce mobile
Le gros des revenus du commerce mobile (les 90% mentionnés ci-dessus) provient de paiements en lignes de start-up spécialisées dans la finance comme Square et PayPal. Les compagnies de cartes de crédit se sont également très bien placées pour canaliser ces flux importants de revenus des comptes bancaires vers les téléphones cellulaires ou les tablettes. C'est une catégorie maintenant bien établie qui soutient ces acteurs importants ainsi qu'une culture de start-up différente. Dwolla et Clover proposent des transactions bancaires et des options de paiement à usage personnel ou commercial.
La proximité va prendre une place plus importante dans l'économie du commerce mobile
Les paiements de proximité incluent la technologie NFC (near field communications) et d'autres technologies qui doivent encore trouver leur place. Bien que la proximité soit la catégorie la moins performante citée par Forrester, elle atteindra 41 milliards de dollars en 2017. De nombreux concurrents dans les paiements de proximité sont aussi des acteurs importants des services de crédit et financiers, comme ExpressPay™ d'American Express, Discover® Network ZipSM, MasterCard® PayPass™ et Visa payWave™. Comme la majorité des nouveaux smartphones supportent la technologie NFC et d'autres technologies de proximité, les schémas pourraient évoluer de ces grandes compagnies de cartes de crédit vers des start-up de plus petite taille et donner naissance à d'autres idées intéressantes.

*Mobile Payments Forecast 2013-2017

samedi 26 janvier 2013

Les informations médicales en ligne ne remplacent pas l'expertise humaine

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/informations-medicales-ligne-ne-remplacent-expertise-humaine


e-santé
Bien qu'on constate une démocratisation de la recherche d'informations médicales en ligne, les internautes américains restent toutefois soucieux d'avoir confirmation de leur médecin en face-à-face.
Aux États-Unis, 35% des internautes se rendraient sur internet pour vérifier si leurs symptômes correspondent à un problème médical. C'est en effet ce que constate le think-tank américain Pew Research Center dans son dernier rapport. Une opportunité pour relancer le commerce de l'e-santé qui est pour l'instant encore au ralenti ? Pas obligatoirement, puisque si les Américains commencent par se rendre sur internet, 50% d'entre eux vont ensuite voir leur médecin traditionnel pour confirmation. Et pour 46% de ces internautes, ce sont ces informations mêmes, trouvées sur internet, qui les ont amenés à penser qu'il était nécessaire de consulter un médecin.
Le contact humain préférable
Le rapport nous apprend, par ailleurs, que parmi les individus ayant effectué des recherches sur leur santé, celles-ci ont été effectuées en majorité par le biais des moteurs de recherche (8 individus interrogés sur 10). Viennent ensuite les sites spécialisés, comme webMD, qui sont utilisés dans 13% des cas, les sites plus généralistes, comme Wikipédia, pour 2% et enfin les réseaux sociaux pour seulement 1%. Mais le face-à-face reste tout de même le meilleur canal d'information, puisque 70% des Américains interrogés pensent que leur médecin est une véritable source d'informations et d'aide, 60% les amis et la famille et pour 24% les individus présentant les mêmes symptômes.
Des entraves financières
En plus d'être rassurés par l'avis d’un expert en face-à-face et donc plus à même d'analyser les symptômes, une autre entrave se place sur le chemin de l'auto-diagnostic médical en ligne : les accès payants aux informations. Ainsi, 26% des individus interrogés affirment s'être retrouvés confrontés à ce type de problèmes, et seuls 2% ont accepté de payer, contre 83% ayant choisi de rechercher l'information sur un autre site. Enfin, il est intéressant de noter que si 30% des individus consultent sur internet les critiques sur les services de santé ou sur un médecin, seuls 3 à 4% ont posté ce genre de critiques.