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dimanche 3 février 2013

Le travail en mobilité de plus en plus réclamé

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/travail-mobilite-de-plus-plus-reclame
 
Par L'Atelier - Paris 01 février 2013 bureau
Aux Etats-Unis, s'ils ont le choix, une majorité de salariés se montrent enclins à adopter le travail à distance. Sans remettre en cause le bureau, considéré comme permettant la discipline, et facilitant la protection des données.
La généralisation des appareils mobiles, qu'ils soient fournis par l'entreprise ou appartenant aux collaborateurs, a facilité la possibilité de travailler en mobilité. Le rapport au travail et au lieu de travail s'en ressent : selon une étude de Ricoh, conduite par Harris Interactive, ce sont 64% des Américains interrogés qui annoncent qu'ils choisiraient le travail à distance s'ils avaient le choix. Un constat qui montre une réelle évolution mais qui ne remet cependant pas en question le concept de bureau tel qu'il existe aujourd'hui : pour 53% des individus ayant répondu au sondage, celui-ci est amené à continuer à exister, au moins dans les 50 prochaines années. Pourquoi ? Parce qu'il donne des cadres plus difficiles à respecter en mobilité (66% des personnes interrogées), ce qui rendrait plus productif, mais aussi parce qu'il permet de rester connecté à ses collègues et aux projets (51%).
 

La génération Y sollicite le bureau

39% des personnes interrogées qui ont priorisé le travail au bureau soulignent également qu'il est plus facile d'accéder, stocker et protéger l'information au sein d'un bureau. Fait intéressant : alors qu'on aurait pu penser que les jeunes générations allaient être celles réclamant le plus de flexibilité, elles sont au contraire celles qui réclament le plus le fait de travailler en présentiel : 43% des 18-34 ans ont ainsi dit préférer travailler dans un bureau, contre 31% des 35-54 ans, et 36% des 55 ans et plus. Quant à ceux qui sollicitent le travail à distance, il reste plusieurs sources d'insatisfactions, qui, résolues, amélioreraient ce mode de travail.
 

Des regrets quant à la maîtrise des technologies

Ainsi, 14% trouvent que leur entreprise n'est pas à jour en matières de technologies, 18% qu'il n'est pas possible d'obtenir les données attendues dans les temps souhaités, et 12% regrettent que leurs collègues aient du mal à manipuler les outils qu'ils utilisent. A noter que l'étude n'a pas envisagé le fait de pouvoir combiner les deux modes de travail, mais a demandé aux répondants de se prononcer entre un travail exclusivement en mobilité ou uniquement dans un bureau. Biais qui, du coup, souligne l'appétence des individus pour le télétravail, mais qui ne présage pas forcément de la réelle évolution du monde du travail.

mercredi 17 octobre 2012

La technologie ne peut pas à elle seule transformer le milieu du travail

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/technologie-ne-seule-transformer-milieu-travail?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par Claire Cavret 17 octobre 2012 Businessman au milieu de stratégie et de processus
L'acquisition de nouvelles technologies doit être pensée de façon globale en tenant compte de l'infrastructure informatique existante, mais aussi des processus de l'entreprise.
Les entreprises ne seraient pas en mesure de tirer pleinement profit des dernières technologies acquises. La raison ? Pour 79 % des entreprises, cela serait dû à l'obsolescence de leurs systèmes informatiques existants, selon une étude menée par Ricoh. Mais surtout, 78% des entreprises investiraient dans de nouvelles technologies avant même de maîtriser pleinement les fonctionnalités du matériel dont elles disposent. Or la technologie ne doit pas être considérée comme un remède universel, car elle ne peut transformer à elle seule le lieu de travail. La technologie et les processus doivent être liés.

Une relation étroite

L’étude démontre que les entreprises évaluent leur technologie et leurs processus documentaires (la circulation de l'information à travers une entreprise) séparément, au lieu d’envisager ces deux éléments comme étant reliés l’un à l’autre. L'efficacité de l'un serait dépendante de l'autre. Seulement 53 % des organisations ont affirmé évaluer leur technologie de gestion des processus tous les six mois, ou tous les six à douze mois. Les entreprises européennes doivent dès à présent évaluer leurs processus sensibles et leurs technologies pour maximiser autant que possible leur fonctionnement, ce, en adoptant une démarche globale pour Michel de Bosschere, Président de Ricoh France.

Un fossé dans les investissements

En effet, seule une compréhension approfondie du fonctionnement des processus permettra d'appréhender les difficultés et d'identifier des solutions. Mais bien intégrée, les technologies peuvent avoir un impact sur les méthodes de travail, les rendant mobiles et souples. L'innovation technologique va continuer à un rythme sans précédent, et les entreprises doivent réagir dès aujourd'hui pour rester compétitives. Toutefois, l'étude montre actuellement qu'il existe un fossé existant entre les investissements technologiques au profit du front office (vente et service client) et ceux à destination du back office (finances, RH et marketing). Beaucoup d'entreprises équipent prioritairement le front office de nouvelles technologies, mais ne parviennent pas à les intégrer au back office. Cela peut avoir des répercussions sur la gestion des processus et engendrer différents risques tels que des engorgements, la multiplication inutile des efforts et des failles dans la sécurité de l'entreprise.