Affichage des articles dont le libellé est processus. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est processus. Afficher tous les articles

mercredi 17 octobre 2012

La technologie ne peut pas à elle seule transformer le milieu du travail

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/technologie-ne-seule-transformer-milieu-travail?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par Claire Cavret 17 octobre 2012 Businessman au milieu de stratégie et de processus
L'acquisition de nouvelles technologies doit être pensée de façon globale en tenant compte de l'infrastructure informatique existante, mais aussi des processus de l'entreprise.
Les entreprises ne seraient pas en mesure de tirer pleinement profit des dernières technologies acquises. La raison ? Pour 79 % des entreprises, cela serait dû à l'obsolescence de leurs systèmes informatiques existants, selon une étude menée par Ricoh. Mais surtout, 78% des entreprises investiraient dans de nouvelles technologies avant même de maîtriser pleinement les fonctionnalités du matériel dont elles disposent. Or la technologie ne doit pas être considérée comme un remède universel, car elle ne peut transformer à elle seule le lieu de travail. La technologie et les processus doivent être liés.

Une relation étroite

L’étude démontre que les entreprises évaluent leur technologie et leurs processus documentaires (la circulation de l'information à travers une entreprise) séparément, au lieu d’envisager ces deux éléments comme étant reliés l’un à l’autre. L'efficacité de l'un serait dépendante de l'autre. Seulement 53 % des organisations ont affirmé évaluer leur technologie de gestion des processus tous les six mois, ou tous les six à douze mois. Les entreprises européennes doivent dès à présent évaluer leurs processus sensibles et leurs technologies pour maximiser autant que possible leur fonctionnement, ce, en adoptant une démarche globale pour Michel de Bosschere, Président de Ricoh France.

Un fossé dans les investissements

En effet, seule une compréhension approfondie du fonctionnement des processus permettra d'appréhender les difficultés et d'identifier des solutions. Mais bien intégrée, les technologies peuvent avoir un impact sur les méthodes de travail, les rendant mobiles et souples. L'innovation technologique va continuer à un rythme sans précédent, et les entreprises doivent réagir dès aujourd'hui pour rester compétitives. Toutefois, l'étude montre actuellement qu'il existe un fossé existant entre les investissements technologiques au profit du front office (vente et service client) et ceux à destination du back office (finances, RH et marketing). Beaucoup d'entreprises équipent prioritairement le front office de nouvelles technologies, mais ne parviennent pas à les intégrer au back office. Cela peut avoir des répercussions sur la gestion des processus et engendrer différents risques tels que des engorgements, la multiplication inutile des efforts et des failles dans la sécurité de l'entreprise.

jeudi 21 juillet 2011

L’innovation par l’information, vecteur de performance pour nos organisations

Les volumes d’information dans nos organisations deviennent de plus en plus critiques. Il est de plus en plus difficile de maitriser cette masse qui se retrouve un peu partout ;

  • au niveau des serveurs de fichiers,
  • dans les outils de gestion documentaire,
  • dans la messagerie,
  • les intra et/ou extranet,
  • au niveau des ordinateurs de bureau,
  • des PDA,
  • des téléphone portable,
  • des applications métiers, … .

Cette complexité et richesse apporte : -une augmentation des risques liée à un manque de maitrise des actifs informationnels (fuite d’information, incapacité à rapporter des éléments de preuve en cas de litige, traçabilité partielle et donc inexploitable, …). -un affaiblissement de la productivité globale de part l’étouffement de la qualité par la quantité (quelle est la dernière bonne information, est elle fiable, en fait existe-t-elle, comment puis je la trouver ?) Du coup le niveau de performance des organisations peut drastiquement devenir ankylosé par cette valeur ‘difficilement palpable’. Il devient urgent, pour nos organisations, d’augmenter le niveau de maitrise de l’information, ceci de deux façons : -Au niveau opérationnel : Augmenter la capacité de maitrise des responsables de l’information : les utilisateurs, -Au niveau tactique : Mettre en place une gouvernance de l’information qui porterait les fondamentaux et serait en charge de coordonner les impacts informationnels majeurs. Au niveau opérationnel, la meilleure approche serait de considérer l’utilisateur comme un adulte responsable de son information, et par là responsable des outils qui lui sont nécessaires pour manipuler l’information. Ceci est réalisable par la définition d’une offre de service riche proposée par des fournisseurs et qui positionnerait l’utilisateur comme un client exigeant. Cette offre serait composée : De règles d’usage et de comportements d’usage, de documentations d’utilisation simples et ergonomiques, d’une facturation, de rapports d’usage clairs et pertinents, de fondamentaux prédéfinis et d’autres adaptables, d’un contrat d’engagement qualité, d’un accompagnement à l’usage, d’un support, et bien sûr d’un ou plusieurs outils. Au niveau tactique, la gouvernance de l’information serait soit collégiale et transverse (dans le cas d’une culture d’entreprise très répartie) soit organique (structure plus centralisée, et nécessitant plus de réactivité). Elle porterait les processus de traitement des cycles de vie de l’information, les référentiels d’exigences règlementaires et métier, de conservation, des actifs critiques, … . Elle aurait en charge de faire perdurer (ou non) l’information et serait garante de la bonne évolution du SI en cohérence avec les contraintes informationnelles (information personnelles, à supprimer, à garder, à consolider, …). Papillon Vaste programme en apparence car l’ensemble de cette transformation est complexe et doit se réaliser dans le temps à petits pas et avec une grande sensibilité sur les changements qui doivent être apporté. Bien que cela semble un gigantesque chantier, la transformation améliorera fortement et rapidement l’agilité de l’organisation et par là un dynamisme appréciable par l’ensemble des acteurs de l’organisation. De plus ne pas le faire aujourd’hui, surtout en période de crise, serait demain un frein majeur de développement et de performance (si cela ne l’est déjà pas aujourd’hui !). L’étude sur les services de gestion de l’information de Devoteam Consulting réalisée en collaboration avec Social Computing, C-LOG international, Novapost et XWiki apporte des éléments de réflexion, je vous invite vivement à la lire, particulièrement vers la fin. [NDA : J'ai déjà publié ce post sur le blog de Devoteam, à ce jour, il est affecté à un autre auteur]

Posted by Jean-Pascal Perrein at 01:10
http://jpp.visibli.com/share/O8jcDW