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samedi 8 septembre 2012

Cloud Computing : personne n’y comprend rien. Mais c'est formidable néanmoins

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/cloud-computing-personne-n-y-comprend-rien-mais-c-est-formidable-neanmoins-39775576.htm#xtor=EPR-100

Cloud Computing : personne n’y comprend rien. Mais c'est formidable néanmoinsAnalyse - Une étude américaine de Wakefield Research pour le compte de Citrix illustre l’ignorance, parfois comique, des individus à l’égard des technologies du Cloud. Mais pour l’éditeur, il y a néanmoins une bonne nouvelle : les utilisateurs ont une perception positive du Cloud.
Le terme Cloud Computing fait son chemin. Il a même fait depuis quelques mois son apparition dans une publicité d’un célèbre opérateur français. Le Cloud maîtrisé. Pas sûr toutefois que ce spot contribue à rendre compréhensible le Cloud auprès du grand-public.
Et à en croire une étude réalisée par Wakefield Research pour le compte de Citrix, en effet, le commun des mortels a globalement assez peu idée, voire pas du tout, de ce que recouvre concrètement l’appellation Cloud Computing.
16% associent le Cloud à de l'informatique en ligne
Les fournisseurs de services Cloud ont du pain sur la planche pour clarifier le sujet. Et il faudra en effet brasser un peu plus que la notion de Cloud maîtrisé si on se réfère à certains des résultats de cette étude menée auprès de 1.000 américains.
Une part non négligeable des répondants prennent ainsi l’expression Cloud Computing au pied de la lettre, allant ainsi pour 29% d’entre eux jusqu’à associer le Cloud [Ndlr : nuage en anglais] aux nuages. Au sens propre oui.
59% des personnes interrogées pensent que le mauvais temps peut interférer avec le Cloud Computing – ce qui n’est pas totalement faux, puisqu’une tempête peut effectivement avoir des conséquences sur les datacenters des fournisseurs Cloud et ainsi perturber leurs services. Amazon a par exemple vu sa plate-forme d’IaaS être perturbée par la foudre en août 2011.
« Seuls 16% pensent à un réseau informatique pour stocker, accéder et partager des données depuis des terminaux connectés à Internet » lorsqu’ils sont questionnés sur le Cloud indique Citrix. En clair, le Cloud reste obscur pour la grande majorité des personnes, qui pourtant se connectent quotidiennement à des infrastructures de ce type, ajoute l’éditeur.
Pour 68% de sondés, le Cloud est bon financièrement
« Une majorité d’américains (54%) affirme ne jamais utiliser le Cloud Computing. Pourtant, 95% de cet échantillon utilisent le Cloud. En détails, 65% font de la banque en ligne, 63% achètent sur Internet et 58% utilisent un réseau social comme Facebook ou Twitter » illustre Citrix.
Oui, un service en ligne, comme il en existe depuis des années, c’est donc du Cloud Computing considère l’éditeur américain. C’est sans doute aller un peu vite en besogne, mais cela à le mérite de la simplicité pour décrire concrètement le Cloud à des fins marketing.
Si l’étude de Wakefield Research illustre la parfaite méconnaissance des individus quant au Cloud Computing, Citrix se félicite malgré tout de la perception de ces mêmes sondés à l’égard des atouts de celui-ci. 68% d’américains associent ainsi au Cloud des bénéfices économiques. Pour 35%, le Cloud permettrait de baisser les coûts.
Ces arguments en faveur du Cloud restent cependant à apprécier, au cas par cas. Par ailleurs, quel crédit accorder à ces résultats après avoir démontré dans un premier temps la perception nébuleuse des utilisateurs vis-à-vis du Cloud ? Si une chose paraît acquise, c’est peut-être d’abord la victoire du Cloud sur le terrain marketing.
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samedi 28 juillet 2012

Futur Télécom lance une offre SaaS à destination des TPE et PME

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/futur-telecom-lance-une-offre-saas-a-destination-des-tpe-et-pme-39774617.htm


Futur Télécom lance une offre SaaS à destination des TPE et PMESaaS - Basée sur la solution Zimbra de VMWare, l’offre se destine aux entreprises d’une à 20 personnes. La filiale de SFR compte l'intégrer à son offre de téléphonie fixe Procube Zen.
L’opérateur fixe et mobile Futur Télécom, vient d’annoncer la disponibilité d’une nouvelle offre SaaS destinée aux TPE et PME de moins de 20 personnes. « Futur Office 2.0 est la première brique de Futur Télécom dans le monde du Cloud » explique l’entreprise dans un communiqué.
La solution s’appuie sur le système Zimbra de VMWare, que la filiale de SFR facture à partir de 5,90 euros HT par mois. Elle inclut une messagerie, des dossiers de travail et un agenda partagés ainsi qu’un annuaire d’entreprise, accessibles par tous types d’appareils, du PC au smartphone. L’offre est incluse dans la solution de téléphonie fixe Procube Zen de l’opérateur.
En 2007, la première version de Futur Office s’appuyait sur Hosted Messaging and Collaboration de Microsoft, pour offrir des capacités de collaboration aux mêmes TPE et PME. La solution comprenait une messagerie (avec licence Outlook) et d’un outil collaboratif (agenda, contacts et dossiers partagés), séparant les usages de bureau et mobile que l’usage de Zimbra réunit désormais.

dimanche 29 janvier 2012

2012 = Mobile First !


 

Meilleurs Voeux Revevol 2012 - copieJe souhaite à tous les lecteurs de ce blog une excellente année 2012, pleine de réussites et de projets dans les nuages.
En cette fin d’année 2011, les prévisions sur ce qui sera important en 2012 fleurissent, sous forme de listes plus ou moins longues, 10 étant le nombre le plus fréquent.
Je me suis amusé à en référencer quelques-unes :
- A tout seigneur, tout honneur, Nostradamus.
- Indexel a tenté la synthèse des prévisions de plusieurs analystes.
Nostradamus prévisions 2012- Forrester s’en tient au chiffre 10.
- Trend Micro s’intéresse... à la sécurité, tout comme le SANS.
- Marc Andreessen, un VC qui a souvent vu juste, nous livre les siennes.
- Les journalistes de CNET nous proposent... huit familles différentes de prévisions.
- IBM, quant à lui, a choisi d’en publier 12.
- Le champion toutes catégories est le Gartner Group, qui publie une liste qui contient 38 «predict 2012».
Face à cette avalanche de prévisions, j’ai choisi la simplicité, en résumant les tendances 2012 en deux mots :
        Mobile First
Reste à justifier ce choix, et à en tirer les conséquences, dans trois domaines clefs de l’informatique des entreprises :
- Les objets d’accès.
- Les réseaux.
- Les applications.

Objets d’accès... Mobile First
Anciennement appelés PC, ce sont les outils que les salariés et les clients des entreprises utilisent pour accéder aux applications.
La domination des objets d’accès mobiles est maintenant une réalité, et toutes les études de marché le confirment.
Smartphones vs PCCe graphique publié par Morgan Stanley est très explicite :
- Le nombre de PC de bureaux (desktop) est stagnant depuis 2005, autour de 150 millions d’unités par an.
- Depuis 2007, le nombre de PC portables vendus chaque année dépasse celui des PC de bureaux.
- En 2011, les ventes de smartphones + tablettes ont dépassé celles de tous les PC, portables et de bureaux.
En résumé : depuis 2011, le pourcentage d’objets mobiles commercialisés dépasse les 80 %, et continuera à augmenter.
Tous ces objets mobiles sont équipés d’un navigateur de bonne qualité qui leur permet d’accéder à une application dans «les nuages».
2012 = l’année ou les CCD, Cloud Connected Devices, prennent le pouvoir et marginalisent les bons vieux PC Wintel.
Décision simple : toute application, tout déploiement de nouveaux usages doivent être pensés en priorité pour des objets mobiles ; toute autre décision vous coupe de 80 % du marché.

Réseaux... Mobile First
Ipad + RJ45Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de connecter un téléphone Android, un MacBook air ou un iPad à une prise Ethernet RJ45, mais ce n’est pas élémentaire !
Que ce soit dans les bureaux, en déplacement, chez soi ou à l’hôtel, les salariés et les clients de votre entreprise auront en 2012, dans l’immense majorité des cas, accès à des réseaux sans fil.
Wi-Fi, 3G+ (HSPA+), LTE, quelles que soient les solutions, je trouverai partout, en permanence, un moyen de me connecter depuis mon objet mobile.
L’innovation dans ces domaines s’accélère et de nouvelles solutions apparaissent tous les jours :
Wi-Fi direct- Wi-Fi Direct, permettant un échange «peer to peer» entre PC, tablettes ou smartphones.
- Wi-Fi White space, qui permet de transmettre dans les 90 % de la bande passante réservée aux télévisions et qui n’est pas utilisée, vient d’être autorisée aux USA et en Angleterre ; les premiers tests sont lancés.
Décision simple : tout mettre en œuvre pour permettre à tous mes collaborateurs, à tous mes clients de se connecter, en tout lieu, à toute heure, depuis n’importe quel objet mobile, aux applications de l’entreprise.

Applications... Mobile First 
C’est probablement la décision la plus importante de 2012, mais la plus logique aussi. Si 80 % des utilisateurs de mes applications sont équipés d’un objet mobile, ils deviennent mes clients prioritaires.
Web all screensLes entreprises, grandes et moyennes, disposent d’un très grand stock d’applications «historiques», développées pour des Mainframe IBM, des AS/400, des serveurs Unix, des architectures Client/serveur... Ces applications rendent encore de bons et loyaux services et ne vont pas disparaître tout de suite !
Il existe de nombreuses solutions transitoires qui permettent d’accéder à ces applications «legacy» depuis un objet mobile : Client Citrix, virtualisation du poste de travail...
Mobile First s’applique donc en priorité aux nouvelles applications, qu’elles soient achetées ou développées en interne.
L’année 2012 s’annonce sous d’excellents auspices pour les nouvelles applications :
- Applications achetées = applications en mode SaaS, Software as a Service. Toutes les véritables applications SaaS sont accessibles depuis un navigateur moderne, depuis tout objet mobile.
Avant de choisir une nouvelle application en 2012, les tests à faire sont très simples ; prenez un iPad sous Safari, un Chromebook sous Chrome, un PC de bureau sous IE9, un smartphone Android avec Firefox et vérifiez que l’ensemble des fonctionnalités annoncées est opérationnel. Une application SaaS qui ne passe pas ces tests est éliminée, sans aucune exception à cette règle.
- Applications développées en interne : pour de nombreuses applications métiers, il n’existe pas de solutions en mode SaaS. Dans ce cas, un développement spécifique s’impose et la règle devient, vous l’aviez deviné... Mobile First !
HTML5 browserIl faut donner aux équipes de développement, internes ou externes, des consignes simples :
- Développer pour navigateur, ou pour navigateur.
- Faire le choix de HTML5 comme base de toutes les applications nouvelles. J’ai déjà traité ce sujet, et j’y reviendrai bientôt, car c’est un choix stratégique majeur.
- Privilégier les applications simples, en n’oubliant pas que beaucoup d’utilisateurs y auront accès depuis des écrans de 4 à 7 pouces.
Universal accessSi ces règles de base sont respectées, toute application nouvelle saura répondre au cahier des charges 2012 :
- Accessible depuis tout objet mobile.
- Disponible pour les clients de l’entreprise.
- Disponible pour les collaborateurs de l’entreprise.
- Accessible aussi depuis un PC Wintel historique, alors que l’inverse n’est pas vrai : une application développée pour un PC Windows ne sera jamais nativement disponible sur tout objet mobile.
Décision simple : en 2012, toute nouvelle application, achetée ou développée en interne, doit fonctionner en priorité sur un objet mobile.

Résumé
Mobile first crunchupLes choix qui s’imposent aux responsables informatiques et aux dirigeants, en ce début d’année 2012, sont simples et vont beaucoup leur faciliter la vie :
- Développement d’applications : Mobile First
- Achats de Solutions SaaS : Mobile First
- Déploiement de réseaux : Mobile First
- Achats de CCD, Cloud Connected Devices : Mobile First

Difficile de faire plus simple....
A lire sur: http://paper.li/jpperrein/1307886848?utm_source=subscription&utm_medium=email&utm_campaign=paper_sub

dimanche 18 septembre 2011

Le SaaS, locomotive de l’édition logicielle en 2011

Le SaaS, locomotive de l’édition logicielle en 2011Chiffres - La croissance mondiale des logiciels en mode SaaS restera forte en 2011, de l’ordre de 20% selon Gartner. D’après l’Afdel, le Saas catalyse la croissance en France, sur un secteur du logiciel qui devrait lui ralentir au 2e semestre 2011.

Si le logiciel hébergé est encore loin de représenter la majorité des revenus (10% du CA des éditeurs en France) issus des solutions logicielles, la croissance est indéniablement du côté du SaaS. 2011 devrait s’inscrire dans cette tendance.

Selon Gartner, le SaaS devrait ainsi peser cette année 12,1 milliards de dollars au niveau mondial. Cela représente une croissance de 20,7% par rapport à 2011. Une progression avec laquelle le logiciel traditionnel ne peut rivaliser.

Croissance du SaaS en France : 15 à 30%

En 2010, le marché des logiciels d’entreprise représentait 244 milliards de dollars. Après une baisse en 2009 des dépenses en logiciels, celles-ci sont reparties à la hausse en 2010 avec +8,5%. Loin donc de la croissance affichée par le SaaS (entre 15% et 30% en France, selon les segments).

Le modèle est toutefois ancré d’abord en Amérique du Nord. La région pèsera en effet d’après Gartner 63,6% des revenus mondial du SaaS en 2011. A mesure que le logiciel hébergé se développe sur les autres continents, cette part reculera, pour atteindre 60,8% en 2015.

Les moteurs de l’adoption du SaaS sont également différents selon les régions du globe. Pour Gartner, le premier levier en Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), c’est le TCO (coût total de possession).

En Asie/Pacifique et Amérique du Nord, ce sont la simplicité et la rapidité des déploiements qui motivent l’intérêt à l’égard de ces solutions. Les freins aussi varient d’une région à une autre.

Le manque de flexibilité des outils SaaS freine les projets en Europe

En zone EMEA, la faible personnalisation et la flexibilité limitée des outils en mode SaaS sont les principaux enjeux. Pour l’Asie/Pacifique et l’Amérique du Nord, c’est l’intégration limitée avec l’existant qui pose principalement problème.

En termes d’applications d’entreprise, si le SaaS se diversifie, le domaine majeur demeure encore le CRM. D’autres domaines applicatifs se développent, notamment en Amérique du Nord, comme la Web conférence et le e-learning.

En France, d’après cette fois le baromètre semestriel de l’Afdel, le « Saas catalyse la croissance ». « 40% des entreprises ont déjà conduit un projet Saas et 27% ont un projet en cours pour 2011-2012. »

Une dynamique qui n’empêche pas l’Afdel, l'association des éditeurs, de se montrer prudente quant à la situation du secteur français du logiciel au cours de la deuxième moitié de cette année.

« L’accentuation récente des incertitudes économiques pèse aussi et la croissance du marché logiciel estimée à 4% en 2011 sera probablement révisée de 1 point à la baisse le mois prochain. »

http://www.zdnet.fr/actualites/le-saas-locomotive-de-l-edition-logicielle-en-2011-39763980.htm#xtor=RSS-1

jeudi 21 juillet 2011

L’innovation par l’information, vecteur de performance pour nos organisations

Les volumes d’information dans nos organisations deviennent de plus en plus critiques. Il est de plus en plus difficile de maitriser cette masse qui se retrouve un peu partout ;

  • au niveau des serveurs de fichiers,
  • dans les outils de gestion documentaire,
  • dans la messagerie,
  • les intra et/ou extranet,
  • au niveau des ordinateurs de bureau,
  • des PDA,
  • des téléphone portable,
  • des applications métiers, … .

Cette complexité et richesse apporte : -une augmentation des risques liée à un manque de maitrise des actifs informationnels (fuite d’information, incapacité à rapporter des éléments de preuve en cas de litige, traçabilité partielle et donc inexploitable, …). -un affaiblissement de la productivité globale de part l’étouffement de la qualité par la quantité (quelle est la dernière bonne information, est elle fiable, en fait existe-t-elle, comment puis je la trouver ?) Du coup le niveau de performance des organisations peut drastiquement devenir ankylosé par cette valeur ‘difficilement palpable’. Il devient urgent, pour nos organisations, d’augmenter le niveau de maitrise de l’information, ceci de deux façons : -Au niveau opérationnel : Augmenter la capacité de maitrise des responsables de l’information : les utilisateurs, -Au niveau tactique : Mettre en place une gouvernance de l’information qui porterait les fondamentaux et serait en charge de coordonner les impacts informationnels majeurs. Au niveau opérationnel, la meilleure approche serait de considérer l’utilisateur comme un adulte responsable de son information, et par là responsable des outils qui lui sont nécessaires pour manipuler l’information. Ceci est réalisable par la définition d’une offre de service riche proposée par des fournisseurs et qui positionnerait l’utilisateur comme un client exigeant. Cette offre serait composée : De règles d’usage et de comportements d’usage, de documentations d’utilisation simples et ergonomiques, d’une facturation, de rapports d’usage clairs et pertinents, de fondamentaux prédéfinis et d’autres adaptables, d’un contrat d’engagement qualité, d’un accompagnement à l’usage, d’un support, et bien sûr d’un ou plusieurs outils. Au niveau tactique, la gouvernance de l’information serait soit collégiale et transverse (dans le cas d’une culture d’entreprise très répartie) soit organique (structure plus centralisée, et nécessitant plus de réactivité). Elle porterait les processus de traitement des cycles de vie de l’information, les référentiels d’exigences règlementaires et métier, de conservation, des actifs critiques, … . Elle aurait en charge de faire perdurer (ou non) l’information et serait garante de la bonne évolution du SI en cohérence avec les contraintes informationnelles (information personnelles, à supprimer, à garder, à consolider, …). Papillon Vaste programme en apparence car l’ensemble de cette transformation est complexe et doit se réaliser dans le temps à petits pas et avec une grande sensibilité sur les changements qui doivent être apporté. Bien que cela semble un gigantesque chantier, la transformation améliorera fortement et rapidement l’agilité de l’organisation et par là un dynamisme appréciable par l’ensemble des acteurs de l’organisation. De plus ne pas le faire aujourd’hui, surtout en période de crise, serait demain un frein majeur de développement et de performance (si cela ne l’est déjà pas aujourd’hui !). L’étude sur les services de gestion de l’information de Devoteam Consulting réalisée en collaboration avec Social Computing, C-LOG international, Novapost et XWiki apporte des éléments de réflexion, je vous invite vivement à la lire, particulièrement vers la fin. [NDA : J'ai déjà publié ce post sur le blog de Devoteam, à ce jour, il est affecté à un autre auteur]

Posted by Jean-Pascal Perrein at 01:10
http://jpp.visibli.com/share/O8jcDW