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lundi 4 février 2013

Une intégration toujours mitigée des technologies au sein de l'entreprise ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/une-integration-toujours-mitigee-technologies-sein-de-entreprise
 
Par L'Atelier - Paris 04 février 2013 employee with phone
Alors que cloud, BYOD et autres réseaux sociaux sont au centre des préoccupations des dirigeants d'entreprise, les salariés, eux, ne les intégreraient encore que de manière inégale.
Si les entreprises ont bien compris la nécessité d'intégrer les nouvelles technologies à leurs stratégies marketing et, comme nous avons pu le voir récemment, les salariés semblent motivés par l'utilisation du BYOD, il n'en serait pas de même pour l'usage de celles-ci comme outil de communication interne. Un sondage réalisé par Aastra, une entreprise spécialisée dans la communication d'entreprise, met en lumière des disparités entre l'adoption de ces outils et l'usage d'autres plus classiques. Ainsi, les téléphones fixes et les e-mail auraient encore de beaux jours devant eux car particulièrement appréciés des salariés, à la différence des réseaux sociaux ou du principe de télétravail.

Le confort des outils classiques...

Concernant le téléphone fixe donc, 49% des individus interrogés affirment utiliser celui-ci à même hauteur que le téléphone mobile dans le cadre du travail. De plus, seuls 24% de ces individus affirment utiliser leurs téléphones (fixes ou mobiles) pour envoyer des messages au format texte (SMS, e-mail, messages instantanés...), et 2% seulement utilisent la visioconférence ou la visiophonie. Dans cette même logique d'utilisation d'outils plutôt classiques, l'étude révèle que le courriel garde une place prépondérante dans l'entreprise avec 45% des personnes interrogées affirmant qu'il reste indétrônable contre 14% qui pensent que sa fin est proche. Toutefois, un nombre également conséquent de salariés (41%) estiment que celui-ci continuera d'exister mais pour des échanges peu importants.

…face à l'inconnu des outils récents

Quant au télétravail, il existe une différence entre la volonté des salariés à l'appliquer et la réelle intégration dans l'entreprise. Ainsi, 36% affirment que leur entreprise accepte le travail à distance pour les collaborateurs nomades, 33% dans le cadre d'un usage ponctuel et de manière officieuse, et seulement 24% expliquent que cela est intégré à la politique interne. Enfin une même inquiétude concernant les changements des moyens de communication se répercute sur l'utilisation des médias sociaux et la relation client. En effet, l'étude révèle que 42% des individus interrogés estiment que ces outils méritent un traitement à part, alors que 46% pensent qu'ils doivent être intégrés aux flux du centre de contacts.

dimanche 3 février 2013

Le travail en mobilité de plus en plus réclamé

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/travail-mobilite-de-plus-plus-reclame
 
Par L'Atelier - Paris 01 février 2013 bureau
Aux Etats-Unis, s'ils ont le choix, une majorité de salariés se montrent enclins à adopter le travail à distance. Sans remettre en cause le bureau, considéré comme permettant la discipline, et facilitant la protection des données.
La généralisation des appareils mobiles, qu'ils soient fournis par l'entreprise ou appartenant aux collaborateurs, a facilité la possibilité de travailler en mobilité. Le rapport au travail et au lieu de travail s'en ressent : selon une étude de Ricoh, conduite par Harris Interactive, ce sont 64% des Américains interrogés qui annoncent qu'ils choisiraient le travail à distance s'ils avaient le choix. Un constat qui montre une réelle évolution mais qui ne remet cependant pas en question le concept de bureau tel qu'il existe aujourd'hui : pour 53% des individus ayant répondu au sondage, celui-ci est amené à continuer à exister, au moins dans les 50 prochaines années. Pourquoi ? Parce qu'il donne des cadres plus difficiles à respecter en mobilité (66% des personnes interrogées), ce qui rendrait plus productif, mais aussi parce qu'il permet de rester connecté à ses collègues et aux projets (51%).
 

La génération Y sollicite le bureau

39% des personnes interrogées qui ont priorisé le travail au bureau soulignent également qu'il est plus facile d'accéder, stocker et protéger l'information au sein d'un bureau. Fait intéressant : alors qu'on aurait pu penser que les jeunes générations allaient être celles réclamant le plus de flexibilité, elles sont au contraire celles qui réclament le plus le fait de travailler en présentiel : 43% des 18-34 ans ont ainsi dit préférer travailler dans un bureau, contre 31% des 35-54 ans, et 36% des 55 ans et plus. Quant à ceux qui sollicitent le travail à distance, il reste plusieurs sources d'insatisfactions, qui, résolues, amélioreraient ce mode de travail.
 

Des regrets quant à la maîtrise des technologies

Ainsi, 14% trouvent que leur entreprise n'est pas à jour en matières de technologies, 18% qu'il n'est pas possible d'obtenir les données attendues dans les temps souhaités, et 12% regrettent que leurs collègues aient du mal à manipuler les outils qu'ils utilisent. A noter que l'étude n'a pas envisagé le fait de pouvoir combiner les deux modes de travail, mais a demandé aux répondants de se prononcer entre un travail exclusivement en mobilité ou uniquement dans un bureau. Biais qui, du coup, souligne l'appétence des individus pour le télétravail, mais qui ne présage pas forcément de la réelle évolution du monde du travail.

vendredi 1 février 2013

L'entreprise s'apprête à entrer dans une ère post-digitale

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprise-apprete-entrer-une-ere-post-digitale

Par L'Atelier - San Francisco 31 janvier 2013 business man holding a laptop and tablet with interfaces of the future
Lorsqu'une nouvelle technologie est parfaitement intégrée à la société, et adoptée par les entreprises, elle constitue une nouvelle norme. Il se peut que nous passions bientôt de l'ère digitale, à une ère post-digitale.
Si les 20 dernières années ont été définies par l’émergence et le développement du web et du numérique, Deloitte considère que nous entrerons bientôt dans une ère « post-digitale, » dans laquelle l’entreprise aura complètement intégré et absorbé les NTIC, qui constitueront non seulement ses fondements, mais également son ADN. Et ce de la même façon qu’après l’industrialisme est venu le post-industrialisme. Le rapport, intitulé « Elements of Postdigital », identifie 10 tendances technologiques qui devraient profondément changer l’entreprise, ces tendances étant sous-tendues par cinq forces imbriquées : « les statistiques, le mobile, le social, le Cloud et le cyber ». Ces forces sont toujours en phase de développement, d'assemblage, mais devraient arriver à maturité et converger dans l'entreprise post-digitale.
Du « mobile d’abord » au « tout mobile »
Deloitte distingue deux catégories de tendances, révolutionnaires ou de consolidation, selon leur potentiel d'influence sur l’entreprise. « Les révolutionnaires » sont des opportunités qui, si elles sont saisies, peuvent exercer un impact positif à long terme sur « les capacités informatiques, les opérations et, parfois, même sur les modèles d'entreprise. » Le mobile appartient à cette catégorie. Jusqu’à présent, les entreprises ont compris le potentiel de la mobilité, et commencent décidément à penser « mobile d’abord. » Néanmoins, Deloitte encourage les entreprises à penser « tout mobile. » La tendance devrait se poursuivre bien au-delà des smartphones et des tablettes, et intégrer des interfaces sonores, gestuelles ou géo-localisées. Deloitte signale également un changement majeur dans le design qui, au lieu de s’appliquer à différentes activités en silo (marketing, UX, produit), devrait s’imposer comme "philosophie" ou « mode de penser » dans l’entreprise.
Les données et la ludification continuent d’évoluer
A côté des tendances révolutionnaires, ce que Deloitte appelle les tendances de consolidation doivent être comprises comme l’évolution de tendances existantes, déjà bien développées. Autrement dit, il s’agit de secteurs qui ont déjà fait l'objet d'investissements mais qui « évoluent du fait de nouveaux développements et opportunités. » C'est le cas de Big Data et de la ludifcation. Deloitte considère en effet que les entreprises gagneront à combiner intelligence des machines avec celle des humains, pour repérer de nouveaux motifs et des nouvelles problématique, qu'elles ne pourraient pas détecter sans cela . Concernant la ludification, si les mécaniques de jeu ont déjà été adoptées sur le lieu de travail, Deloitte considère que la tendance a le potentiel de modifier les relations entre clients, consommateur et distributeur, et peut véritablement permettre aux entreprises et aux employés d'augmenter leur performance.

samedi 17 novembre 2012

L'entreprise changée par le cloud, la mobilité et Big Data ? Oui, s'ils sont mêlés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprise-changee-cloud-mobilite-big-data-oui-meles?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par L'Atelier - Paris 15 novembre 2012 Yves Gassot
Ces trois piliers, ou "game changers", sont la clé de la compétitivité des entreprises. Pour Yves Gassot, de l'Idate, ils feront cependant la différence s'ils sont combinés, et pas tant de manière indépendante
Yves Gassot est le PDG de l'Idate à l’occasion du Digiworld Summit 2012, organisé à Montpellier les 14 et 15 novembre sur ce thème. Il animait la conférence d'introduction de l'événement.
Le thème du Digiworld de cette année était centré autour de trois piliers dont vous pensez qu'ils vont révolutionner l'entreprise. Pourquoi ?
Yves Gassot :Nous vivons dans l’époque de l’hyper-connectivité, celle-ci étant matérialisée par une "connectivity everywhere". En effet, aujourd’hui plus de 50% des utilisateurs de Facebook s’y connectent depuis un terminal mobile. C’est l’ère du "machine to machine", soit l’internet des objets. Donc je dirais que le premier "game changers" est la mobilité. Vient ensuite le cloud. Puisqu’il y a une dissociation entre les réseaux, les applications et les services. En fait c’est le phénomène de l’externalisation. D’ailleurs les entreprises commencent à le connaître avec le cloud computing. L’essentiel est d’avoir une identité numérique. Ensuite il y a le Big Data, c’est-à-dire toutes les informations qui ne se voient pas, qui sont pour la plupart en quantité, mais peu visibles. C’est le cas notamment des traces laissées par les usagers d’internet avec leurs appareils. En outre, il y a une efficacité potentielle liée à l’exploitation de ces données. Toutefois la question de la préservation de l’information se pose puisque les clients jugent que ce phénomène a un caractère intrusif.Quoi qu'il en soit, je défends l’idée selon laquelle les game changers sont dans la combinaison et non dans l’indépendance de ces trois facteurs.
Quels sont les enjeux et les impacts de ces game changers ?
Concernant les enjeux, la question se pose de savoir quelle va être la hiérarchie des acteurs dans dix prochaines années. Il faut en effet tenter de répondre à la question est-ce que les smartphones et les devices vont être les lieux de concentration de la valeur ? Est-ce que les opérateurs vont devenir une commodité en délaissant services et applications ? Ou au contraire assisterons-nous à une renaissance des opérateurs avec des modèles tarifaires donnant de la valeur à la connectivité ? Est-ce que les acteurs dominant de demain seront IBM et HP ou bien Google, Amazon et Apple? Quant à l’impact, la question est bien de savoir qui va rester sur le marché. Qui va souffrir ? Qui va dominer ? Et où va être la création de valeur. Une question géopolitique demeure également. Où se situent les points forts de l’Europe ?
Du coup, à quoi pourrait ressembler l'entreprise si l'on combine ces trois éléments ?
La consommation de contenu n’a cessé de se développer. La situation de mobilité fait que nous avons tout le temps un écran sous les yeux. Et celui-ci sert à de multiples usages : pour communiquer, regarder un film, accéder à des services. Toutefois, nous n’imaginons pas de modèles dans lequel l’ensemble de services serait fourni par le même prestataire. Imaginez un libraire qui ne vendrait que des livres de sa maison d’édition !

jeudi 8 novembre 2012

COPE ou BYOD: l'entreprise a plusieurs choix pour gérer la mobilité des employés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/cope-byod-entreprise-plusieurs-choix-gerer-mobilite-employes?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - San Francisco 08 novembre 2012 professionnels en salle de réunion avec des appareils mobiles
Les faiblesses du BYOD ont donné naissance à un autre modèle d'appareils achetés par l'entreprise mais activés par les employés (COPE). Dans un cas comme dans l'autre la sécurité et les logiciels de productivité peuvent également apporter une réponse à ces préoccupations.
Par le passé, les entreprises ont souvent équipé les employés avec des appareils d’entreprise, mais l’évolution des comportements des consommateurs face à la mobilité a modifié la donne. Les ordinateurs portables, smartphones ou tablettes des employés peuvent rivaliser avec ceux que l'entreprise pourrait leur donner. Voilà pourquoi les entreprises ont commencé à permettre aux employés d'apporter leurs propres appareils, une tendance connue sous le nom de BYOD, des appareils appartenant aux consommateurs mais bénéficiant du soutien du département informatique de l'entreprise. Mais le BYOD a ses limites : accès aux données de l'entreprise par des appareils externes, préoccupations apparues chez les informaticiens et risque d'une hausse des coûts informatiques.
Des appareils d'entreprise gérés par l'employé
Un nouveau choix s'est donc offert aux employés d'utiliser leurs gadgets informatiques sur leur lieu de travail, connu comme « corporate owned, personally enabled », ou COPE. Contrairement au BYOD, dans lequel les employés apportent leurs propres appareils qu'ils utilisent à des fins professionnelles, COPE est acheté par l'entreprise mais géré par les employés. COPE permet aux entreprises d'attribuer des fonctions et des permissions sur une base ad hoc, permettant ainsi un meilleur contrôle de l'utilisation de l'appareil. Outre une sécurité renforcée, COPE permet également aux entreprises et aux employés de réaliser des économies. Les employés sont souvent indemnisés pour ces appareils à usage réduit et les entreprises obtiennent de meilleurs prix grâce à des achats groupés.
Ou des logiciels externes pour contrôler les appareils personnels
Le BYOD bénéficie toujours du soutien des développeurs externes, qui s’efforcent de répondre au besoin des entreprises. La plateforme de gestion d'applications Apperian permet aux marques de sécuriser différents systèmes d'exploitation mobiles avec un service d'applications professionnelles. La plateforme maintient une séparation entre les données personnelles de l'employé et les applications de l'entreprise, contribuant à lisser les problèmes de sécurité et de confidentialité. Apperian inclut une fonction d'inspection des applications, qui les scannne contre les logiciels malveillants et les fuites de données. Certaines activités à haut risque, comme le copier-coller, sont limitées par la sécurité, qui n'autorise que les applications approuvées à accéder au réseau de l'entreprise.

lundi 22 octobre 2012

Les entreprises doivent s'offrir une stratégie mobile adaptée au BYOD

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-doivent-offrir-une-strategie-mobile-adaptee-byod?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea
 
Par L'Atelier - Paris 22 octobre 2012  

BYOD entreprises
Pour profiter pleinement des avantages de la consumérisation, il ne faut pas uniquement mettre au point des solutions sécuritaires, mais fonder toute une stratégie mobile qui embarque la sécurité à sa source.
Les entreprises sont conscientes de la nécessité de s'adapter à la tendance grandissante de l'usage d'appareils personnels à des fins professionnelles. Voilà le constat régulièrement rappelé ces derniers temps par nombre de sociétés de conseils, d'entreprises spécialisées dans la sécurité, de sociétés concernées elles-mêmes, etc. Dernier rapport en date, celui du SBIC (Security for Business Innovation Council), publié par RSA, la division de sécurité d'EMC. Selon ce dernier*, il est désormais nécessaire, donc, que les entreprises intègrent la gestion du risque lié au BYOD à leur stratégie mobile. En effet, si elles veulent que cette tendance amène véritablement plus d'efficacité (chiffres de ventes accrus et à moindres coûts...) et de productivité, il faut être capable de gérer et dépasser les éventuelles menaces liées. Jusque là, rien de très nouveau. Ce qui est intéressant, c'est que l'organisme a mené l'enquête en s'appuyant sur l'expérience de dix neuf responsables sécurité de grands groupes comme eBay, Coca-Cola ou Intel. Le but : répertorier les principales sources de risques considérées comme potentielles car vécues, et faire le point sur les perspectives.

Cinq axes pour une stratégie mobile

Les témoignages des dix neuf responsables ont permis de définir cinq grands enjeux permettant de mettre au point une stratégie mobile efficace. Le premier est évidemment de définir une gouvernance mobile. Selon le rapport, les entreprises ont tout intérêt à demander la mise en place des règles fondamentales à des équipes multidisciplinaires, et qui connaissent les besoins, attentes et risques de chaque pôle. Deuxième point clé : créer un plan d'action à court terme. Pourquoi ? Parce que ces usages évoluent très vite, et demandent des réadaptations fréquentes. En troisième, l'organisme rappelle l'importance de développer des compétences de sécurité pour les applications mobiles. Ce qui implique de penser en amont de leur création des modules aptes à sécuriser les données. Quatrième point : intégrer la mobilité dans une vision à long terme. Enfin, le SBIC rappelle la nécessité de rendre les équipes de sécurité des entreprises capables de bien connaître les nouveaux enjeux et de se former en permanence pour rester à jour.

Des entreprises sensibles aux enjeux du BYOD

Pour information, côté problèmes cités, les témoignages des responsables ont permis de constater, que les entreprises reconnaissent le potentiel de ces appareils, mais craignent le vol ou leur pertes, avec les données qu'ils contiennent. 60% de ceux égarés ou dérobés contiendraient en effet des informations sensibles. La vulnérabilité des logiciels anti-virus, et le manque de pertinence des règlements internes, peu adaptés à protéger les données générées ou échangées sur les différents supports font aussi partie des défaillances citées. D'où la nécessité de réagir. Les responsables ayant répondu, reconnaissent en effet que les smartphones et tablettes proposent désormais des services qui dépassent ce que propose l'informatique en interne, et que les gens souhaitent s'en emparer. Beaucoup de salariés ne se contentent ainsi plus seulement d'accéder à leurs mails et de gérer leur agenda. Ils utilisent leurs appareils pour des services allant de la Business Intelligence au support client.
*Intituté Realizing the Mobile Enterprise : Balancing the Risks and Rewards of Consumer Devices)

dimanche 30 septembre 2012

Mobilité : les vieux pays sont-ils figés ?

A lire sur:  http://www.lemagit.fr/technologie/poste-travail/bureautique/2012/09/27/mobilite-les-vieux-pays-sont-ils-figes/

Le 27 septembre 2012 (11:25) - par La rédaction
Selon une étude de TCS, le consommateur mobile est désormais une cible bien identifiée par les grandes entreprises. D’abord par celles des « pays jeunes ». Aujourd’hui en Asie-Pacifique et, demain, en Amérique du Sud.
BYOD
Menée par la SSII indienne TCS auprès de près de 700 grandes entreprises dans le monde, l’étude sur les comportements de ces organisations vis-à-vis de la mobilité montre clairement une prise de conscience. La société de services a ainsi identifié quelques 130 entreprises qui considèrent désormais la mobilité comme un canal à part entière, canal pour lequel elles développent une stratégie propre et très souvent des offres spécifiques. Ces « leaders » réalisent un nombre d’interactions mobiles avec leurs clients deux fois supérieur aux autres organisations.
Si cette prise de conscience globale se traduit par des investissements, d’importantes disparités apparaissent entre les différentes régions du monde. En 2012, la zone Asie-Pacifique devance ainsi l’Europe d’une courte tête, suivent l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud (bizarrement TCS n’a pas intégré l’Afrique à son étude).


60 % des interactions clients en Asie et en Amérique du Sud
La domination asiatique n’est que logique. C’est en effet sur ce continent que les consommateurs ont le plus volontiers recours à leurs terminaux mobiles pour interagir avec l’entreprise. Selon TCS, 51 % des ventes se dérouleraient déjà via ces terminaux dans la zone. Contre moins d’un tiers en Europe et moins d’un quart en Amérique du Nord. En 2015, TCS s’attend toutefois (ou espère ?) à un rattrapage : la SSII prévoit que toutes les entreprises dépenseront peu ou prou la même somme pour cibler les terminaux mobiles des consommateurs.

Ce qui, dans les faits, devrait se traduire par une croissance spectaculaire des investissements en Amérique du Sud. Une poussée là encore complètement liée à l’évolution des usages : en 2015, TCS prévoit que les consommateurs de ce continent utiliseront peu ou prou autant le mobile que leurs homologues asiatiques. Pour les ventes, les opérations marketing ou les services, les taux d’usage des terminaux mobiles avoisineront alors les 60 % dans ces deux zones. Tandis que l’Europe affichera des taux plus proches des 40 %, devançant de quatre ou cinq points l’Amérique du Nord.
Ce décalage entre « pays jeunes » et « pays vieux » est flagrant sur un autre indicateur : le niveau d’investissement par milliard de dollars de chiffre d’affaires. En 2012, il atteint 2,41 M$ en Asie-Pacifique, contre 1,43 en Amérique du Nord, 1,59 en Europe et 1,63 en Amérique Latine. En 2015, le rattrapage opéré par cette dernière est spectaculaire : le ratio y atteindrait alors 2,72 M$, presque le niveau attendu en Asie (2,85). Loin devant les pays européens (avec un niveau d’investissement par milliard de dollars de chiffre d’affaires de 1,76 M$) et même des états d’Amérique du Nord (1,98).
En complément :
- Télécharger l’étude

lundi 6 août 2012

En France, le trafic sur les applications a le vent en poupe

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/france-trafic-applications-vent-poupe

Par Claire Cavret 06 août 2012 Applications virtuelles sur tablette
La fréquentation des sites web serait en recul en France. Une tendance qui s'installerait progressivement depuis plusieurs mois. L'explication?
La fréquentation moyenne des sites en France affiche une nouvelle baisse au second trimestre 2012, tandis que les applications mobiles voient leur trafic exploser. En effet, selon une étude* publiée par AT Internet, le trafic sur les sites web poursuit sa tendance à la baisse avec -5% en juin 2012 comparé à juin 2011, tandis qu'elle accusait déjà une baisse de -3,7% en mai 2012 comparé à la même période en 2011. Cette tendance serait le reflet d'un changement de comportement vers plus de mobilité, notamment avec l'explosion de la fréquentation des «apps».

Avantage au mobile pour l'avenir

En effet, le trafic des applications mobiles a connu une forte croissance avec plus de 54% en juin 2012 en France comparé à juin 2011. Deux tiers des applications ont connu une progression, et une application sur 2 enregistre une hausse de +37%. De plus, 25% d'entre elles ont connu une hausse supérieure à 100%. Un phénomène inverse pour les sites web sur la même période puisque 62% d'entre eux ont vu leur trafic chuter.

La micro-informatique stoppée

Selon les résultats d'une étude GfK TEMAX, l'essor des terminaux mobiles seraient responsables des changements de comportements des consommateurs. Les ventes de smartphones sont toujours en forte hausse et les ventes de tablettes auraient triplé au 1er trimestre 2012. Une autre tendance confirmerait également ce recul de la fréquentation des sites web. En effet, l'étude révèle une croissance freinée dans la micro-informatique. Cela devrait s'accentuer dans les mois à venir.
* Réalisée du 1er juillet 2010 au 30 juin 2012 sur un périmètre de 3 903 sites web et 108 applications audités par AT Internet.

jeudi 20 octobre 2011

Android 4.0 : l’union sacrée entre smartphones et tablettes

Basculement des applications par glissement, reconnaissance faciale, interface simplifiée... Ice Cream Sandwich, la nouvelle version d'Android, ajoute moultes nouveauté à son système. Et un nouveau téléphone, le Galaxy Nexus.

Ice Cream Sandwich, la nouvelle version majeure d’Android, est tout sauf avare en nouveautés. Il s’en dégage une impression de singularité, quand bien même le cordon n’est pas totalement coupé avec ses aïeux. Dévoilée ce 19 octobre, Android 4.0 en l’occurrence, résout l’équation de la mobilité sur smartphones et tablettes, deux facteurs certes dissociables, mais dont l’influence montante valait bien l’unification logicielle qui s’en dégage.
Au menu, une compatibilité renforcée avec les applications développées spécifiquement pour Honeycomb (2.2) et Gingerbread (2.3) et ses prédécesseurs. Les anecdotiques Cupcake et Donut sont définitivement relégués au ban des OS mobiles. Reste que le design est revu, sans concession : seul perdure le rendu avec gestion de la transparence introduit avec Android 3.0 et perpétué dans les moutures dérivées.

Nouvelle interface

Côté interface, en revanche, c’est presque le jour et la nuit. Du système aux applications, la simplicité, voire le minimalisme, est de mise, avec toutefois une police de caractères (la dénommée Roboto) particulièrement adaptée aux dalles HD des appareils actuels. S’y adjoignent des widgets redimensionnables (comme sur le Galaxy S2 de Samsung), un classement des applications par dossiers et un dock inférieur, emblème de modernité, un credo dont Google se veut d’ailleurs l’ambassadeur.
A cet effet, l’éditeur abolit les frontières entre matériel et logiciel en dotant son système de commandes tactiles amenées à supplanter les traditionnels boutons physiques de retour ou d’affichage des applications en cours d’exécution. En parallèle, le déverrouillage d’un téléphone mobile pourra désormais s’effectuer par reconnaissance faciale. Un concept pas forcément couronné de succès lors de la démonstration. Notons l’extension, en standard, de la reconnaissance vocale pour la saisie de texte.

Un nouveau Google Phone

A contrario, Gmail semble prêt à faire des merveilles, lui qui bénéficie d’un lifting généralisé. Il en est plus intuitif, à l’image d’un navigateur qui synchronise dorénavant les marque-pages avec le cloud de Google. Ce qu’Android n’a pas inventé, il l’emprunte à ses meilleurs ennemis. Ainsi, la possibilité de faire glisser une application pour naviguer de l’une à l’autre, comme le proposent les tablettes HP TouchPad (WebOS) ou BlackBerry Playbook (QNX) sont loin d’être monnaie courante sur le terminal lambda. Mais, petite nuance, chez Android, les applications défilent de manière verticale et non horizontale.
L’incarnation physique de cet ensemble cohérent se nomme Galaxy Nexus, indique ITespresso.fr. Développé par Samsung, ce smartphone est équipé d’un processeur double coeur à 1,2 GHz. Il embarque un écran de 4,65 pouces en 1280 x 720, surplombé d’un capteur à 5 millions de pixels. Associé à la fonctionnalité Android Beam, il permet le partage de données par le protocole sans contact NFC. Le premier smartphone d’une longue série ?