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lundi 18 février 2013

Collaboration et technologies : duo clé de la performance en entreprise

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/collaboration-technologies-duo-cle-de-performance-entreprise
 
Par L'Atelier - Paris 18 février 2013 Collaboration

Une enquête montre que les équipes de direction qui intègrent les conversations numériques à travers tous les aspects de leurs stratégies obtiennent de meilleurs résultats.
Les entreprises dont les directeurs collaborent le plus entre eux seraient 4 fois plus performantes que les autres et, d'autant plus, lorsque celles-ci intègrent particulièrement à leur stratégie d'entreprise les technologies de l'information. C'est en effet ce que révèle les résultats du sondage annuel du cabinet d’audit, PwC, sur le QI numérique. Une meilleure collaboration serait entre autres reflétée par une plus grande utilisation des moyens de communication numérique internes, et par une maîtrise des investissements dans les technologies émergentes.

Collaborer, c'est maîtriser les systèmes de communication numériques

Même si toutes les entreprises prévoient d'investir en 2013 dans les technologies émergentes, compagnies à forte collaboration posséderaient une marge d'avance sur leurs concurrentes. Ainsi, 32% d'entre elles investissent déjà dans les médias à l'usage de communications internes, et 48% de ces compagnies prévoient de le faire encore plus. 61% engagent plus de telles que les réseaux sociaux, le Big Data ou les systèmes de cloud-computing, les fonds dans les technologies mobiles pour leurs employés, et et 46% développent leur système de cloud privé en 2012, pour 58% en 2013. A l'inverse, seulement 37% des autres firmes ne développent leur cloud-computing en 2012, et si 30% investissent dans les communications internes, elles ne le feront que pour 35% d'entre elles en 2013.

Des disparités selon les régions

L'étude, menée auprès de 1108 cadres supérieurs dans 12 pays, montrent de grandes différences entre les différentes région du monde. Les compagnies asiatiques (Australie, Japon, Chine et Inde) possèdent une réelle avance sur leurs concurrentes d'Europe et des Amériques. En 2012, elles ont davantage investi dans pratiquement tous les secteurs des technologies émergentes : réseaux sociaux internes, infrastructures et applications de cloud-computing, technologies mobiles pour leurs employés ainsi que l'exploitation du Big Data. A l'inverse, les répondants des Etats-Unis et du Brésil rattraperont leur retard et se feront plus agressifs pour l'année 2013, laissant derrière elles les firmes européennes.

lundi 11 février 2013

Big Data et Cloud poussent les entreprises EMEA au changement

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/big-data-cloud-poussent-entreprises-emea-changement

Par L'Atelier - Paris 08 février 2013 Big Data Cloud
Tous pays confondus, les technologies de l'information sont au centre des préoccupations des décideurs informatiques, qui voient émerger de nouveaux métiers.
A en croire une enquête* réalisée par EMC, un spécialiste d'outils de stockage et d'archivage de données, les inquiétudes concernant Big Data et Cloud planent aussi bien sur les pays d'Europe, que d'Afrique ou du Moyen-Orient. Ainsi, si 75% des entreprises des pays dits développés affirment être préoccupées par la sécurité et la gouvernance de leurs données, un chiffre équivalent (79%) est constaté chez leurs voisins émergents. Mais si ce climat d'insécurité semble pesant, aussi bien d'un côté comme de l'autre, les entreprises se disent prêtes à l'affronter ou en tout cas prêtes à agir.
Unanimes dans les prévisions
Selon 47% des répondants, tous pays confondus, les technologies d'analyse du Big Data départageront les perdants et les gagnants de leur secteur. Concernant le Cloud, la constatation est la même, puisqu'un nombre équivalent d'entreprises estime que celui-ci remplacera complètement d'ici trois ans les architectures IT traditionnelles implantées depuis longtemps. Et cette présence du Cloud Computing devrait faire naître pour 46% des entreprises interrogées de nouveaux rôles et surtout de nouvelles responsabilités à l'intérieur de leurs départements informatiques.
Les pays émergents pourraient tirer leur épingle du jeu
Mais loin d'elles de ne pas se tenir prêtes. Et cette affirmation est particulièrement vraie dans le cas des pays émergents. Ainsi, la majorité des entreprises interrogées affirment que leurs priorités informatiques sont conformes à leurs stratégies, avec en tête le Maroc à 89%, suivi de la République tchèque à 88%. Par ailleurs, pour celles qui ne se sentent pas prêtes, elles le seront certainement bientôt : 23% des entreprises issues des pays émergents envisagent, en effet, de déployer des solutions d'analyse du Big Data dont 56% des entreprises russes et 40% de celles d'Afrique du Sud. Selon Adrian McDonald, directeur d'EMC EMEA, « Si cette tendance se confirme, les entreprises des pays émergents pourraient s’avérer de redoutables concurrentes pour celles des pays développés. »
*réalisée auprès de 6 656 décideurs IT de 22 pays différents.

mardi 11 décembre 2012

"L'Internet des objets nous apprend qu'il ne faut pas avoir peur du terrain"

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/internet-objets-apprend-qu-ne-faut-peur-terrain?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea
 
Par L'Atelier - Paris 11 décembre 2012 Olivier Reisse
Comment encourager les entreprises à lancer des projets autour des objets connectés ? En leur montrant que ce type d'initiatives peut faciliter le positionnement d'une société autour de la qualité de services.
Entretien avec Olivier Reisse, associé chez Weave, cabinet de conseil en stratégie opérationnelle.
Pourquoi selon vous l’Internet des Objets est-il redevenu une tendance ?
Selon le Gartner, il s’agit de l’une des dix tendances de l'avenir. Mais pour moi, cela est lié à l’impact de l’usage de nouvelles technologies et de nouveaux services par le grand public. Pour de nombreuses entreprises, ces dernières sont un réel d’un pari d’avenir. A travers leurs usages par le grand public, ces technologies ont apporté un sens,  sans rester de simples gadgets. Toutes les entreprises malheureusement ne sont pas prêtes à franchir ce pas.
Justement, pour les entreprises, comment lancer de nouvelles initiatives ?
Je crois que les compagnies doivent s’organiser dans leurs expérimentations, car ces démarches auprès des clientèles prennent du temps, et coûtent beaucoup d’argent. L’Internet des objets nous apprend cependant qu’il ne faut pas avoir peur du terrain, et laisser un peu de côté l’étude prospective. Car notamment, via les réseaux sociaux, les entreprises peuvent avoir de nombreux retours rapides de leurs clientèles après le lancement d’un ou plusieurs services. Attention, cependant, certaines sociétés, par exemple Google changent assez souvent leurs interfaces, ce qui peut être assez perturbant pour leurs utilisateurs.
Qui va s’imposer selon vous alors ? Les grands acteurs ou les nouveaux entrants ?
Pour moi, ce sont les entreprises qui ont déjà une place importante dans leurs secteurs d’activités. Pour les sociétés, l’Internet des objets va permettre de lancer de nombreux services. En agrégeant de nouvelles fonctionnalités à des services déjà existants, les entreprises telles que Google et Apple auront forcément à un avantage sur de nouvelles compagnies. En créant des combinaisons de services, ces entreprises dégageront une vraie valeur ajoutée par rapport aux services qu’elles proposeront. D’ailleurs, c’est une des raisons pour lesquelles les consommateurs se tournent souvent vers ces grands acteurs. Cependant, n’oublions pas l’exemple de Facebook, ancienne start-up, qui est parvenu rapidement à tirer son épingle du jeu.
Pourquoi toutes les entreprises n’arrivent-elles pas à générer de la valeur ajoutée avec tant de nouvelles fonctionnalités
Certaines entreprises ont peut-être du mal à intégrer cette pléthore technologique. es entreprises préfèrent s’observer entre elles, et proposer la même quantité de nouvelles fonctionnalités aux consommateurs, mais pas forcément la qualité. Peut-être craignent-elles d’être perçues comme dépassées technologiquement, par ces derniers. Je crois, au contraire, qu’elles doivent prendre des risques, et se soumettre au marché. Ce sont les utilisateurs qui feront leur choix, de par les services que pourront offrir ces fonctionnalités.


lundi 5 novembre 2012

Quand un gant fait office de clavier

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/un-gant-office-de-clavier?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 05 novembre 2012  
 gauntlet keyboard
Gauntlet Keyboard est un gant connecté en Bluetooth à un smartphone ou une tablette, et qui sert de clavier : il suffit de toucher des zones différentes de ses doigts avec le pouce pour voir apparaître des lettres sur l'écran.
Les solutions se multiplient qui font disparaître l'écran pour taper plus facilement sur un écran tactile : LiquidKeyboard, SnapKeys, Asetniop... Mais plutôt que tout faire disparaître, la solution serait peut être dans l'ajout d'une interface, en dehors de l'écran. C'est la thèse défendue par Gauntlet Keyboard, qui a mis au point un gant connecté en Bluetooth au smartphone, et qui fait office de clavier. Ou plutôt, c'est la main de celui qui le porte qui devient un clavier sans fil. Concrètement, à chaque partie des doigts correspond une lettre. Il suffit à l'utilisateur de toucher une zone avec le pouce pour que la lettre qui y est rattachée apparaisse sur l'écran. Pour effacer, il faut également opérer un geste particulier avec le pouce. L'ensemble du système étant connecté par fils à un petit centre de commandes installé à l'arrière du gant.

Un gantelet pour clavier

Seule une main est requise, cela laisse la possibilité d’effectuer des tâches supplémentaires. Et il peut ainsi être utilisé par quelqu’un souffrant d’une main paralysée. Il pèse seulement cinquante grammes, batterie incluse. Ce clavier est compatible pour l’instant avec l’Iphone, Android et Bluetooth et fonctionne sur tablette, ordinateur portable et de bureau. Grâce à son interface Bluetooth, il peut être utilisé comme un périphérique d'entrée universel. Le nom signifie en français gantelet soit un gant qui couvre le poignet, la main, les doigts et les avant-bras. C’est en fait l’acronyme de Generally Accessible Universal Nomadic Tactile Low-power Electronic Typist.

L'idée vient de la science-fiction

C’est-à-dire le dactylo électronique à faible énergie, tactile et généralement accessible de façon nomade et universelle. Jiake Liu, est le designer du produit. Il a eu l’idée d’un clavier en forme de gant en s’inspirant de films tel que Minority Report ou Children of Men. Dans ce dernier "il y a une scène dans laquelle un individu tape sur son téléphone intelligent dans l’air grâce à des capteurs et des câbles enroulées autour de sa main", note t-il sur son site.

dimanche 4 novembre 2012

L'assistance robotisée bienvenue, mais pour les tâches sans lien avec l'individu

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/assistance-robotisee-bienvenue-taches-lien-individu?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 31 octobre 2012 Robot
Introduire des robots pour simplifier le quotidien des personnes âgées ? L'hypothèse est appréciée, mais pour réaliser des tâches pratiques, qui n'impliquent pas de rapport au corps ou social.
Comment sont perçues les solutions robotisées pour l'assistance aux personnes ? Si l'on se réfère à une étude publiée par le Georgia Institute of Technology, la réponse est bien, mais pas pour toutes les activités. Selon les chercheurs, les personnes âgées sont en effet favorables à une telle aide, pour autant qu'elle n'implique pas de soin ou ne concerne pas une activité exigeant un lien social, ou des capacités de réflexion et d’intelligence. Dans ces cas, les individus interrogés préfèrent sans conteste avoir à faire avec un de leurs semblables. Pour parvenir à ces résultats, l'institut s’est penché sur la possibilité du robot comme assistant de la vie courante pour ces personnes. Pour cela, une étude a été réalisée  sous forme de questionnaire, et soumise à 21 adultes, âgés de 65 ans à 93 ans, en bonne santé et indépendants.

Le Robot assistant pour les tâches instrumentales…

Un questionnaire qui distingue 32 tâches réparties en 3 secteurs : les activités de "self-maintenance" (aller aux toilettes, se laver, s’habiller ou encore se coucher),  les activités instrumentales (préparer à manger, faire le ménage, gérer ses finances ou ses médicaments) , et enfin les activités de type "interaction et réflexion"  (Participation à la vie sociale et activités enrichissantes). Dans un premier temps, l'étude a permis d'établir un certain attrait des personnes pour les technologies pouvant les aider (75%). Puis, les chercheurs se sont rendus compte que la moitié des personnes interrogées indiquaient préférer le robot à l’Homme dans les tâches liées aux activités instrumentales. Ainsi, elles conçoivent sans problème le fait de passer par un robot pour les tâches de nettoyage, et fonctionnelles à l'intérieur du domicile.

… Mais pas pour les activités qui demandent de la réflexion

Ces derniers pourraient également servir comme sources d’information (faciliter l'accès à des services comme la météo, l'actualité...) et d’organisation et de planification de loisirs. Cependant, l’individu est tout de même privilégié pour toutes les interactions sociales (passer des appels, se divertir...) et tout ce qui touche aux soins et aux premiers gestes (s’habiller, manger ou se laver). L'étude démontre ainsi que les personnes sont plus à l’aise avec une personne lorsque les tâches font appel à de la réflexion. "Il semble que les personnes âgées sont moins susceptibles de faire confiance à un robot quand il existe une prise de décision dans les tâches que quand ce sont des tâches de surveillance ou d'assistance physique", conclut ainsi Wendy Rogers, chercheur à l'école de psychologie de l'Institut.

mardi 30 octobre 2012

Les salariés convaincus des bienfaits du BYOD, pas disposés à se restreindre

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/salaries-convaincus-bienfaits-byod-disposes-se-restreindre?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 30 octobre 2012 BYOD
Les collaborateurs qui se tournent vers la consumérisation, baptisés d'élite mobile, le font car ils sont convaincus des bienfaits sur leur productivité. Et ils continueront à utiliser ainsi leurs combinés, même sous interdiction.
Le fossé est-il voué à grandir entre les salariés qui utilisent leurs outils personnels à des fins professionnelles et les responsables des systèmes d'information de l'entreprise ? En effet, on le répète fréquemment ces temps-ci, les collaborateurs sont de plus en plus nombreux à passer au fameux BYOD (Bring Your Own Device). Certains n'hésitent pas à les rebaptiser, comme "mobile elite" pour Unisys et Forrester Consulting, qui viennent de mener une étude sur le sujet, auprès de ces travailleurs et d'un groupe de dirigeants et DSI. La conclusion ? C'est que malgré les interdictions ou les frilosités de leurs entreprises, ces salariés continueront à le faire. 88% de cette "élite mobile" en France téléchargerait ainsi des applications ou des logiciels à des fins professionnelles, bien que leur entreprise ne les y autorise pas. Ces solutions répondant aux besoins de leurs activités, expliquent-ils. Au contraire, 84% des employeurs voient ces téléchargements comme une source potentielle future de conflit juridique.
Des salariés convaincus d'une meilleure productivité
Néanmoins, pour la mobile elite, ces actions sont importantes car ces salariés "ont l’impression que la consumérisation de l’IT les rend plus productifs (65%) et plus aptes à répondre efficacement à leurs clients", explique Alain Colombo, consultant Mobilité pour Unisys. Ainsi, 65% de l'élite mobile interrogée explique se sentir plus productive et efficace (si l'on élargit à l'ensemble des salariés à qui il arrive d'utiliser les technologies pour leur travail, soit les iWorkers, ce ratio tombe à 42% en France). 45%, également, jugent que cela simplifie la collaboration avec ses collègues. Et près de la moitié en sont tellement convaincus qu'ils achètent ces solutions sur leurs propres deniers. Véritable constat d'absence de solutions dédiées en entreprise ? Là encore, salariés et responsables ne sont pas d'accord. Près des deux tiers des salariés interrogés en France et qui utilisent leurs outils personnels pour travailler disent le faire car ils en ont besoin et que leur société ne leur propose pas d'alternative.
Des cadres en construction
Au contraire, seulement un quart des directeurs et DSI interrogés jugent que ces dispositifs sont essentiels pour le bon accomplissement du travail des collaborateurs. Le problème de cette incompréhension, c'est que du coup, le constat est souvent répété, cette multiplication des points d'entrée non sécurisée fait courir des risques à l'entreprise. Si l'on en croit l'étude, la mise en place de cadres sécuritaires et de chartes est cependant en train de progresser : plus de 60% des entreprises françaises interrogées auraient déclaré avoir placé en tête de leurs priorités le fait d'améliorer la sécurité mobile, et 60% ont déjà mis en place ou s'apprêtent à déployer des solutions comme des mots de passe sécurisés pour les téléphones de leurs employés.

lundi 22 octobre 2012

Les entreprises doivent s'offrir une stratégie mobile adaptée au BYOD

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-doivent-offrir-une-strategie-mobile-adaptee-byod?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea
 
Par L'Atelier - Paris 22 octobre 2012  

BYOD entreprises
Pour profiter pleinement des avantages de la consumérisation, il ne faut pas uniquement mettre au point des solutions sécuritaires, mais fonder toute une stratégie mobile qui embarque la sécurité à sa source.
Les entreprises sont conscientes de la nécessité de s'adapter à la tendance grandissante de l'usage d'appareils personnels à des fins professionnelles. Voilà le constat régulièrement rappelé ces derniers temps par nombre de sociétés de conseils, d'entreprises spécialisées dans la sécurité, de sociétés concernées elles-mêmes, etc. Dernier rapport en date, celui du SBIC (Security for Business Innovation Council), publié par RSA, la division de sécurité d'EMC. Selon ce dernier*, il est désormais nécessaire, donc, que les entreprises intègrent la gestion du risque lié au BYOD à leur stratégie mobile. En effet, si elles veulent que cette tendance amène véritablement plus d'efficacité (chiffres de ventes accrus et à moindres coûts...) et de productivité, il faut être capable de gérer et dépasser les éventuelles menaces liées. Jusque là, rien de très nouveau. Ce qui est intéressant, c'est que l'organisme a mené l'enquête en s'appuyant sur l'expérience de dix neuf responsables sécurité de grands groupes comme eBay, Coca-Cola ou Intel. Le but : répertorier les principales sources de risques considérées comme potentielles car vécues, et faire le point sur les perspectives.

Cinq axes pour une stratégie mobile

Les témoignages des dix neuf responsables ont permis de définir cinq grands enjeux permettant de mettre au point une stratégie mobile efficace. Le premier est évidemment de définir une gouvernance mobile. Selon le rapport, les entreprises ont tout intérêt à demander la mise en place des règles fondamentales à des équipes multidisciplinaires, et qui connaissent les besoins, attentes et risques de chaque pôle. Deuxième point clé : créer un plan d'action à court terme. Pourquoi ? Parce que ces usages évoluent très vite, et demandent des réadaptations fréquentes. En troisième, l'organisme rappelle l'importance de développer des compétences de sécurité pour les applications mobiles. Ce qui implique de penser en amont de leur création des modules aptes à sécuriser les données. Quatrième point : intégrer la mobilité dans une vision à long terme. Enfin, le SBIC rappelle la nécessité de rendre les équipes de sécurité des entreprises capables de bien connaître les nouveaux enjeux et de se former en permanence pour rester à jour.

Des entreprises sensibles aux enjeux du BYOD

Pour information, côté problèmes cités, les témoignages des responsables ont permis de constater, que les entreprises reconnaissent le potentiel de ces appareils, mais craignent le vol ou leur pertes, avec les données qu'ils contiennent. 60% de ceux égarés ou dérobés contiendraient en effet des informations sensibles. La vulnérabilité des logiciels anti-virus, et le manque de pertinence des règlements internes, peu adaptés à protéger les données générées ou échangées sur les différents supports font aussi partie des défaillances citées. D'où la nécessité de réagir. Les responsables ayant répondu, reconnaissent en effet que les smartphones et tablettes proposent désormais des services qui dépassent ce que propose l'informatique en interne, et que les gens souhaitent s'en emparer. Beaucoup de salariés ne se contentent ainsi plus seulement d'accéder à leurs mails et de gérer leur agenda. Ils utilisent leurs appareils pour des services allant de la Business Intelligence au support client.
*Intituté Realizing the Mobile Enterprise : Balancing the Risks and Rewards of Consumer Devices)

dimanche 21 octobre 2012

L'entreprise étendue, dernière frontière de l’entreprise 2.0 ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/chronicles/entreprise-etendue-derniere-frontiere-de-entreprise-20?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Anthony Poncier

Anthony Poncier

Associé et «social business director» EMEA - Publicis Consultants Net Intelligenz

19 octobre 2012  
Entreprise 2.0, entreprise étendue, deux mots qui sont présentés comme synonymes, mais quand on regarde la réalité du fonctionnement des entreprises et les derniers mouvements stratégiques des éditeurs, il semble qu’il y ait un écart entre ces deux notions.

Pour le moment, interne et externe demeure un mur difficilement franchissable. Certaines entreprises font le choix de déployer dans un premier temps un réseau social d’entreprise, d’autres de privilégier une présence sur les médias sociaux en premier, mais il est rare que les deux se fassent simultanément. Quand à la collaboration avec les partenaires, cela est souvent un vœu pieux, même si comme le montre l’étude d’IBM sur les CEO, cela devrait changer. Quoiqu’il en soit, ce besoin de rendre les frontières de l’entreprise plus poreuses devient une véritable nécessité, notamment face à la montée en puissance des interactions avec les clients/prospects externes avec les entreprises.  En cela, développer une meilleure coordination notamment entre le marketing et la communication devient essentiel, comme le mette en avant de plus en plus de spécialistes. C’est dans ce cadre, lors du Dreamforce 2012, que Jeremiah Owayang a expliqué que la gestion de la relation client ne pouvait plus se concevoir sans l’organisation d’un hub digital interne, visant à organiser ces flux entrants et sortants en permanence de l’entreprise.
Interne, externe une frontière à conquérir ?
Dans le même temps, Dion Hinchcliffe, toujours lors de la même conférence, a mis en avant l’idée que le prochain challenge du social business serait le social marketing,  répondant à ces mêmes enjeux d’interaction avec les collaborateurs. Dans ce cadre, il a mis en avant la question des collaborateurs comme ambassadeurs de l’entreprise comme une nécessité. Là encore, sans rentrer dans des détails organisationnels, les interactions entre les collaborateurs et les parties prenantes externes de l’entreprise deviennent de plus en plus prégnantes et importantes, dépassant la simple présence sur les médias sociaux. Cette nouvelle dimension n’a pas échappé aux éditeurs. Réunir dans un même espace collaboratif les collaborateurs et les parties prenantes externes, devient central dans la stratégie des éditeurs. Ainsi, certains en France comme Yoolinkpro dans sa nouvelle version, annonce la mise en place de communautés externes. Les majors n’échappent pas à ce mouvement puisque c’est ainsi que Microsoft explique le rachat de Yammer, afin de permettre cette ouverture vers l’extérieure, cette dernière étant moins évidente avec sa solution collaborative Sharepoint.
De nouveaux entrants sur le marché des réseaux sociaux d’entreprise
Cependant deux « nouveaux acteurs », et pas des moindres, viennent renforcer cette tendance, visant à inclure les parties prenantes externe au sein d’un réseau social d’entreprise. Ainsi, Linkedin, premier réseau social professionnel, a annoncé qu’il développait son application, afin de simplifier la gestion de communauté de collaborateurs de l’entreprise, complétant ainsi son offre tournée vers l’externe. Peu de temps après, c’est Google+ qui annonce une orientation de plus en plus réseau social d’entreprise, renforçant aussi le collaboratif entre communauté de collaborateurs, vision que nous étions un certain nombre à pressentir, dès son lancement l’année dernière. Dans ce cadre là, Google fluidifie aussi les interactions entre collaborateurs et parties prenantes externes. Cette dimension du collaboratif interne avec les parties prenantes externes a longtemps été de l’ordre du discours, il semble qu’elle prenne de plus en plus forme. Alors, l’externe, dernière frontière de l’entreprise 2.0 et du social business ?

mardi 16 octobre 2012

Des entreprises pas assez conscientes des stratégies de sécurité autour du Big Data ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-assez-conscientes-strategies-de-securite-autour-big-data?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 16 octobre 2012 sécurité Bigdata
Beaucoup de compagnies seraient confiantes dans la politique de sécurité des données de leur entreprise et n'auraient pas commencé à intégrer les nouvelles problématiques que pose l'insertion des appareils personnels et la multiplication des données.
Comment les entreprises conçoivent-elles la stratégie de sécurité de leur entreprise ? Bien, selon un rapport de PwC, qui a réalisé une étude auprès de 9 300 chefs d’entreprises, directeurs financiers, responsables informatiques et responsables de la sécurité informatique dans près de 128 pays à travers le monde. 68% des personnes interrogées se diraient globalement confiantes dans la politique de sécurité de leur société. Plus rares sont les individus se disant très convaincus, à seulement 29%. Pour les analystes de l'étude, cette confiance n'est pas forcément une bonne nouvelle : si dans un certain nombre de cas, les stratégies de sécurité protègent efficacement l'entreprise, dans d'autres, cette confiance soulignerait le fait que l'approche des personnes interrogées ne serait plus adaptée. Notamment par rapport à l’introduction d’appareils mobiles personnels de plus en plus nombreux par les salariés, et l’utilisation du Cloud Computing, qui produisent et induisent logiquement de plus grandes quantités de données à gérer et à sécuriser.

Un budget trop serré ?

En effet, en 2011, seules 26% des entreprises auraient défini une stratégie de sécurité dédiée aux données dans les nuages, 37% une dédiée aux appareils mobiles, et 32% une concernant l’utilisation des médias sociaux en interne. Dès lors, pourquoi alors un tel écart ? Selon PwC, la stratégie n’a pas changé, alors que de nombreuses innovations, elles, sont apparues dans les entreprises. Le rapport explique alors pourquoi ces sociétés n’ont pas adapté leur politique. Les entreprises interrogées n’auraient pas recensé beaucoup de failles de sécurité, et dans un contexte financier plus difficile, depuis ces dernières années, l’augmentation du budget alloué à la sécurité ne serait pas forcément une priorité ; 50 % des dirigeants et responsables de la sécurité informatique avancent également que le ralentissement économique conditionne la part de leurs dépenses en matière de sécurité des données. Ces derniers sont de plus en plus conscients néanmoins que cette attitude doit évoluer.

Quelles solutions adopter ?

En effet, 45% des responsables informatiques des entreprises attendent une augmentation de ce budget, pour une sécurité optimisée du Big Data des sociétés. Ces derniers savent que la survie même de l'entreprise exige qu'ils comprennent les menaces de sécurité, qu’ils s’y préparent pour y répondre plus rapidement. En effet, le rapport constate que 52% des personnes interrogées craignent que les failles de sécurité aient une incidence sur l’activité économique avec la perte de clients commerciaux, mais aussi engendrent des difficultés dans les services de défense juridique, à 35%. Les analystes proposent alors de mettre en œuvre une approche globale d'évaluation des risques et de la stratégie de sécurité et d’aligner les investissements nécessaires avec les risques identifiés.

mardi 9 octobre 2012

OCDE : le secteur des technologies soutient la croissance

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/ocde-secteur-technologies-soutient-croissance?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 09 octobre 2012 croissance mondiale
Les technologies de l'information demeurent un secteur dans lequel les entreprises invertissent et dans lequel il y a de l'emploi, et ce quelle que soit la situation économique mondiale.
Le ralentissement économique a touché de nombreux secteurs. Toutefois celui des technologies de l’information semble avoir été épargné dans les pays de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Au contraire, l’activité professionnelle progresserait. C’est en effet ce que révèle la dernière étude* de l’organisme qui affirme que l’emploi dans les 250 premières entreprises des TIC, classées d’après leur chiffre d’affaires, a progressé de 4% en 2010 et de 6% en 2011. En outre, l’emploi a augmenté de 29% en 2011, grâce notamment à la multiplication du nombre de salariés d’Amazon.com et de Google, de 50% entre 2010 et 2011. C’est pourquoi les embauches ont augmenté plus rapidement parmi les entreprises Internet. En outre, dans ce secteur, la demande de services mobiles ne cesse de croître, ce qui contribue à dynamiser les recettes et l’investissement dans la recherche et développement. L’emploi dans le secteur des TIC est le plus important aux Etats-Unis avec plus de 30% du total, suivi du Japon (16%) et de l’Allemagne (9%).

 Les dépenses consacrées aux TIC

En fait, ce dynamisme dans le segment des services des TIC résulte de la contribution de plus en plus importante de ces technologies aux gains d’efficacité des entreprises. Les entreprises les considèrent comme un moyen de réduire leurs coûts en période de récession économique, c’est pourquoi il y a une demande soutenue de services des TIC, bien que les budgets soient réduits dans d’autres domaines. Le secteur des TIC continue d'attirer les groupes d’investissements, ce qui représente plus de 50% de tous les investissements aux États-Unis, le plus grand marché du monde, en 2011. L’e-commerce représente une part croissante du chiffre d'affaires total des entreprises bien qu'elle soit toujours faible dans de nombreux pays. De façon générale, elle est en croissance. Enfin, la composition des dépenses consacrées aux TIC évolue lentement puisque les dépenses de consommation représentent désormais un tiers du marché total des TIC. Cela s’explique principalement par la demande de plus en plus importante d’appareils mobiles (smartphones, miniportables, tablettes).

Répartition des dépenses

La plus forte part des investissements en recherche et développement revient en 2011 aux producteurs de produits électroniques et d’équipements de communication, avec près de 50 % (46 milliards USD et 28 milliards USD respectivement). Et le total mondial des dépenses consacrées aux TIC devrait atteindre 4406 milliards USD en 2012, dont 58% pour les services et équipements de communications. Selon les estimations, 21% pour les services informatiques, 12% pour le matériel informatique et 9% pour le logiciel. Toutefois, en 2012, les dépenses de logiciels devraient progresser plus rapidement (de 7.6 % par an) que celles consacrées au matériel informatique (6.1 % par an), car le prix du matériel continue de baisser.
* L'économie internet : perspectives de l'OCDE 2012

mardi 25 septembre 2012

Quand le radar s'embarque sur une puce

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/radar-embarque-une-puce

Par L'Atelier - Paris 25 septembre 2012 Puce
Pour améliorer les systèmes de guidage mais aussi les appareils électroniques, le KIT a mis au point un radar qui tient dans une puce.
Et si une puce électronique contenait un radar ? C’est ce qu'a réalisé l’institut des technologies de Karlsruhe (KIT) et ses partenaires du consortium SUCCESS. Les chercheurs ont réussi à concentrer sur une puce un système de radio fréquences qui émet et reçoit des ondes électromagnétiques. Elle permet de mesurer la distance et la vitesse de tous les objets qui sont autour de vous. Le système pourrait être utilisé dans de multiples domaines. Comme par exemple dans les systèmes d'autoguidage des voitures ou encore pour des robots industriels dont les déplacements doivent être mesurés au millimètre dans un environnement inconnu.

Mesurer la distance au millimètre près

La puce, moins grosse qu’une pièce d’un centime, est un ensemble de capteurs à ondes millimétriques intégrés et miniaturisés dans un plastique SMD (protégeant de la lumière). Ces capteurs haute-résolution peuvent mesurer la distance, la vitesse et l’angle d’un objet.  De ce fait en couplant les ondes, la puce peut calculer au millimètre près un objet qui est à plusieurs mètres. Pour cela elle contient deux antennes pour recevoir et émettre des ondes basses fréquences supérieures à 100 GHz. Ainsi elle peut mesurer la vitesse précise de l’objet qui contient la puce par rapport aux objets qui se trouvent dans son entourage.

Pour  moins d’un euro

Pour cela elle calcule la fréquence entre l’émission de l’onde et la fréquence de celle-ci à la réception (c’est ce qu’on appelle l’effet Doppler). Aujourd’hui cette puce peut s’adapter à tous les engins électroniques du quotidien. Mais d’après Thomas Zwick responsable de l’institut de technologie de haute fréquence et de l'électronique à KIT « les utilisateurs peuvent souder cette puce sur toutes les cartes de circuits standards et recevoir des signaux qui peuvent être traité sans difficulté ». Elle sera produite à grande échelle  pour un coût de production ne dépassant pas un euro.


lundi 17 septembre 2012

Le manuel électronique, le roi de la récré

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/manuel-electronique-roi-de-recre
Par L'Atelier - Paris 17 septembre 2012livres numériques
Alors que le coût des livres devient un poste trop important pour les étudiants, les universités se penchent sur le manuel numérique comme solution.
Pourquoi l’intégration des livres sur les supports numériques est encore faible alors que les étudiants croulent sous la flambée des prix des ouvrages ? Le manuel numérique a été longtemps au centre des esprits comme une solution potentielle à cette inflation. Il peut augmenter les connaissances des élèves et peut être utilisable partout. Actuellement, le secteur de l'enseignement supérieur semble prêt à aller de l'avant avec des manuels scolaires numériques. Néanmoins, quelques barrières existent encore. D’après le rapport Ovum, le contenu, le choix des périphériques et la sensibilité au prix sont les freins de l'adoption de nouvelles technologies dans le secteur de l'éducation.

Réticence au changement et au prix

« Le coût des livres sur papier peut aller de 100$ à 150$, et parfois bien plus en fonction des années. Alors que le coût fixe d’une tablette serait de 966$ avec un coût de 15$ à 30$ pour les livres », explique Navneet Johal, analyste associé à OVUM. Le prix des tablettes est encore élevé et la transition vers ces nouvelles formes d’enseignement peut prendre beaucoup de temps. « Le corps professoral témoigne d’un certain scepticisme à ce mode d’absorption des connaissances, pour cela, il montre une réticence au changement» continue de dire Navneet Johal. Pourtant d’après une étude faite par The Loop, les cours données sur Ipad augmenteraient les notes des élèves de 50% et permettraient aux élèves faisant des études supérieures d'utiliser le manuel numérique partout.

Coopération et partenariats pourraient changer la donne

Ainsi, trouver les réponses à la question du prix deviendrait cruciale pour s'assurer que les institutions et les fournisseurs puissent prendre des décisions à rapidement, assurant ainsi un succès à long terme. D’ailleurs, la grande popularité des tablettes au cours des 18 derniers mois et l'émergence de nouveaux partenariats entre les fabricants d'appareils et les éditeurs/fournisseurs poussent certaines universités à changer de position. « Cependant, il est trop tôt pour prévoir une croissance à moyen comme à cours terme. A ce stade, la tendance n’est pas assez uniforme et elle serait sujette à l'erreur» conclue Navneet Johal.

dimanche 16 septembre 2012

L'Open source, la mobilité et le Cloud, moteurs de la modernisation des applications

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/open-source-mobilite-cloud-moteurs-de-modernisation-applications

Par L'Atelier - Paris 13 septembre 2012 cloud conception
Le marché du développement d'applications se transforme. De nouveaux modèles sont nécessaires pour favoriser cette modernisation au sein des entreprises.
Le marché mondial du développement d’applications (AD) devrait atteindre plus de 9 milliards de dollars en 2012, soit une augmentation de 1,8% par rapport à 2011, selon un récent rapport du Gartner, ‘Market Trends: Application Development Software, Worldwide, 2012-2016’. Pour le cabinet d’analyse, l’AD inclut tout le cycle de vie d’une application : design, construction, et mesure de qualité. Selon l’étude, le marché serait notamment dynamisé par de nouveaux modèles de développement, mais aussi par la mobilité - secteur en pleine émergence- et grâce à l’Open source. Alors que le coût reste un moteur important, l’agilité, la flexibilité et la rapidité de déploiement des nouvelles applications sont des facteurs déterminants pour les entreprises. "La modernisation des applications continuera à être le moteur principal de ce marché", a en effet déclaré Asheesh Raina, analyste principal chez Gartner. Pour y parvenir, de nouvelles architectures, de nouveaux langages de programmation, des nouveaux modèles économiques et de nouvelles compétences seraient donc réclamées par les utilisateurs.

Tiré vers les nuages

Selon le Gartner, le Cloud Computing serait en train de changer la manière dont les applications sont designées, testées et déployées. Grâce aux ressources offertes de manière élastique, dernier permet en effet une agilité et une rapidité sans précédent, une manne dans le contexte actuel. Selon l’étude, 90 % des grandes entreprises traditionnelles et agences gouvernementales songeraient effectivement au Cloud Computing d’ici à 2015 pour transformer leurs processus. « La tendance est d’ailleurs suffisamment convaincante pour forcer les fournisseurs traditionnels de logiciels à revoir leurs offres existantes afin de les rendre Cloud-compatibles et les offrir comme un service aux entreprises », a déclaré Asheesh Raina.

La réduction des coûts grâce à l’Open Source

Sans surprise, l’Open Source devient aussi un élément clé de ce marché. Les succès de Eclipse et Netbeans y seraient pour quelque chose. Les initiatives innovantes de plus petits éditeurs auraient aussi convaincu. Le Gartner prévoit notamment que 70% de nouvelles applications Java en entreprise, s’appuieraient sur des technologies Open Source d'ici la fin 2017. Autre facteur de choix : les budgets limités et les conditions économiques, qui obligent en effet certaines PME à se concentrer sur la réduction des coûts et donc de se tourner vers l'utilisation de type de plate-formes pour leurs nouveaux développements. "Les logiciels libres continueront à éroder les revenus des systèmes traditionnels pour la conception, le test et le développement Web», a déclaré Asheesh Raina. A noter enfin, que les applications mobiles transforment aussi rapidement ce marché. Le Gartner prévoit que les projets de développement d’applications pour smartphone et tablettes vont devenir prédominants, face aux projets dédiés aux plateformes traditionnelles, avec un ratio de 4 pour 1 d’ici 2015. Ces projets seraient dans le top 3 des priorités des DSI. En effet, près de 20 % des utilisateurs utiliseraient des tablettes à la place de leurs PCs d’ici 2013 nécessitant une modification rapide des applications.

mardi 11 septembre 2012

Vers un smartphone autonome et qui s'adapte à son utilisateur

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/vers-un-smartphone-autonome-adapte-utilisateur

Par L'Atelier - Paris 11 septembre 2012  
smartphone intelligent
L'Université de Rice a mis au point un système qui combine l'ensemble des données permettant de comprendre les goûts et les priorités du propriétaire d'un téléphone. Cela, sans consommer trop de batterie.
Pour faciliter le développement de smartphones capables de prendre en compte le contexte d'utilisation, une équipe de l'université de Rice a mis au point un système capable d'agréger plusieurs sources d'informations, sans que l'appareil utilise trop d'énergie pour analyser ces sources. Le but : rendre les mobiles capables d'adapter la présentation des contenus, voire l'envoi d'information, et la gestion de la consommation, en fonction de l'usage, des goûts et des priorités. Selon l'équipe, des systèmes de prise en compte du contexte d'utilisation existent déjà (type d'applications téléchargées et utilisées, contacts favoris...), mais il serait difficile d'agréger et d'analyser des informations issues de différentes couches. Autre problème : ces applications d'étude du contexte consommeraient beaucoup de batterie, notamment en raison de certains capteurs plutôt gourmands.

Combiner trois sources de contexte

D'où le travail de l'équipe, qui a élaboré un dispositif embarqué prenant en compte trois sources : sites visités, appels téléphoniques et utilisation des applications. L'information contextuelle étant enrichie par les capteurs (accéléromètre, GPS, identification de la cellule radio, horloge...). Le système combine l'ensemble de ces informations afin d'obtenir une vision la plus complète du profil de l'utilisateur. Pour réduire la consommation de batterie que de telles solutions nécessitent, ils ont également mis au point un outil qui ne puise des données à une source que quand il devine qu'elle va être utilisée. Pour y parvenir, cela nécessite évidemment avant tout un travail d'observation de l'usage fait du téléphone, afin de rendre l'outil, baptisé SmartContext, capable de prédire quand il faut collecter des informations auprès des capteurs ou auprès des applications.

Réduire la consommation d'énergie

Si l'on en croit les scientifiques, cela permettrait de réduire de 60 % la consommation d'énergie des applications de compréhension du contexte. En ce qui concerne les usages, les scientifiques parlent de la mise en place d'applications d'affichage de ses sites préférés plus pertinentes que celles existant déjà, qui se basent sur les derniers sites ou les plus consultés récemment. Les mobiles pourraient également réorganiser l'organisation des applications en fonction de l'usage, et pré-télécharger celles considérées comme les plus susceptibles de plaire. Enfin, les chercheurs parlent de la mise en place de listes évolutives de ses dix contacts favoris.

dimanche 9 septembre 2012

Capteurs de mouvement et d'énergie rendent le domicile plus inviolable

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/capteurs-de-mouvement-energie-rendent-domicile-plus-inviolable

Par L'Atelier - Paris 07 septembre 2012 fenêtre
Le Fraunhofer a mis au point des capteurs sans fil et alimentés via des systèmes de récupération d'énergie, et qui détectent si une fenêtre est ouverte ou n'a pas été fermée. Le dispositif alerte ensuite l'ordinateur central.
Il ne suffit pas de connecter les objets pour améliorer tout un système de domotique. Selon l'institut de Circuits Intégrés (IIS) du Fraunhofer, il existe ainsi déjà des systèmes capables de détecter si une fenêtre est ouverte et d'en alerter le système central. Mais ces dispositifs sont en général filaires ou nécessitent des batteries, ce qui les rendraient plus vulnérables. Pour y remédier, une équipe de chercheurs a du coup travaillé sur des capteurs sans-fil embarqués dans le cadre de la fenêtre, alimentés par l'énergie produite par leur environnement : courants d'air, vibrations, lumière du soleil, chaleur ambiante. En fait, le système est une adaptation d'un capteur déjà développé par l'Institut, baptisé HallinOne, et qui est un détecteur de champ magnétique 3D, déjà utilisé dans des appareils comme les machines à laver pour identifier la position exacte du tambour.

Mesurer les différences de positions

Il détecte les mouvements en mesurant les variations de l'angle et la position d'un aimant intégré dans la partie inférieure de la poignée. D’après Klaus-Dieter Taschka, "le système est inviolable et protège contre les effractions". L'aimant ne peut pas être enlevé sans que le capteur de détection ne le soit. Les différents capteurs forment un réseau sans fil qui ressemble un peu au Bluetooth. Ils renvoient les informations directement à une station centrale qui  peut être un ordinateur, une tablette ou un Smartphone. Côté alimentation, des générateurs thermoélectriques sont intégrés dans le cadre, pour transformer la chaleur en énergie.

Récupération d'énergie

Des cellules solaires fixées sur ces mêmes cadres, mais côté extérieur, permettent aussi de capter de la lumière. "Nos tests ont montré que cela fonctionne même avec une fenêtre orientée nord", explique Andreas Buchholz, directeur de la recherche et du développement chez Seuffer. Ensuite, dans les faits, le système indique à l'ordinateur central si une fenêtre est peu ou complètement ouverte. A l'utilisateur de vérifier cela avant de sortir de chez lui. Ou de le faire depuis son smartphone : les chercheurs indiquent que leur système peut-être piloté à distance. La production devrait commencer d'ici la fin de l'année.

Les possibilités de partage poussent au sentiment de surinformation

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/possibilites-de-partage-poussent-sentiment-de-surinformation

Par L'Atelier - Paris 07 septembre 2012 Informations volant au dessus d'une tablette, d'un smartphone et d'un ordinateur
Si les individus aiment envoyer et recevoir du contenu sur leurs proches, via différents canaux, beaucoup estiment que leurs pairs rendent trop d'informations personnelles publiques.
Le mobile encouragerait-il une surabondance du partage de l'information entre les personnes? L'utilisation croissante de la technologie mobile - smartphones, tablettes, ordinateurs portables - permet en effet à n'importe qui de créer, partager et consommer du contenu depuis n'importe où et à tout moment. Quels sont les risques? Selon un sondage d'Intel mené dans huit pays dont la France, 93% des Français interrogés pensent que les autres divulguent trop d'information sur la Toile. Un sentiment partagé parmi les autres nations étudiées qui convergent en ce sens, 90% pour les Américains, 78% pour les Chinois, 67% pour le Japon.

Une prise de conscience nécessaire?

Il ressort de ce sondage que la majorité des adultes interrogés se sentent plus connectés à leur famille et amis grâce aux outils mobiles. Cela leur permet de partager des photos, des vidéos, des opinions, et se tenir informé sur leur réseau. Toutefois, les comportements d'utilisation et de partage ont évolué vers une fréquence élevée voire pour certains une omniprésence. En France, 95% des personnes interrogées souhaiteraient que les autres améliorent leur comportement d'utilisation des appareils connectés. Les répondants tricolores trouvent que les autres dévoilent trop d'information sur leur vie privée (55%), mais que cela les pousserait à se plaindre constamment (50%) et à empirer leur niveau d'orthographe (50%).

Des pratiques qui agacent

Mauvaise foi française ou l'enfer c'est les autres? En effet, ces chiffres contrastent avec l'image que les répondants ont de leur pratique de partage de l'information puisque seulement 12% admettent partager trop d'information sur leur vie privée, 1% se plaignent et 9% ont des soucis avec l'orthographe. Parmi le top 3 des comportements qui exaspéreraient le plus, 62% des Français seraient agacés par les personnes parlant trop fort au téléphone dans les transports publics, 60% par ceux qui mettent le volume trop fort,  et 59% par un conducteur qui utiliserait son mobile pour envoyer des SMS.

L'Industrie de la Défense se met timidement aux réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/industrie-de-defense-se-met-timidement-aux-reseaux-sociaux

Par L'Atelier - Paris 06 septembre 2012   
militaire
Les médias sociaux prennent de l'importance dans le secteur de la Défense. Mais le chemin sera encore long avant une adoption généralisée.
Le secteur de la Défense serait enfin prêt à intensifier son utilisation des réseaux sociaux, mais peu d’employés en seraient déjà des adeptes. C’est en substance ce que le rapport Annuel de Defense IQ, entité spécialisée dans l’actualité et l’analyse des domaines militaire et de la Défense et qui scrute l'utilisation des médias sociaux au sein de l'industrie de la défense, a conclut mi Août dernier. L'utilisation des médias sociaux d'un point de vue commercial reste encore limitée, selon Defense IQ. Mais les véritables récalcitrants ne seraient plus que 5 %, et les freins tendraient petit à petit à être levés. L’étude révèle que 62% des répondants jugent en effet important, voire essentiel d’améliorer leur présence en ligne et sur les médias sociaux au cours des cinq prochaines années.

Augmentation de notoriété

Selon Defense IQ, les médias sociaux devraient être utilisés comme plate-forme pour accroître la notoriété des marques, ou pour mener des initiatives de sensibilisation, avec certaines limites néanmoins. Cette idée est défendue par Thomas Guest, anciennement à la défense et à la sécurité de la société UKTI qui affirme que «Les médias sociaux sont importants pour améliorer les communiqués de presse mais non pas pour générer des nouveaux business". Le mélange entre les marques, les clients et les acteurs du secteur est inévitable, et les réseaux sociaux pourraient permettre cette évolution. Les médias sociaux, cite l’étude, est aussi un moyen de «garder un œil» sur la concurrence. Cependant, les répondants estiment que le risque de divulguer trop d'informations aux concurrents par la voie des médias sociaux est un inconvénient, qui peut freiner le passage en ligne.

Recrutement facilité ?

L'un des défis de l'utilisation des médias sociaux reste cependant convaincre responsables financiers de ces organisations du retour sur investissement. Toutefois, selon Defense IQ, un argument peut être utilisé : l’utilisation des plateformes de médias sociaux comme outil de recrutement. En effet, 59% des répondants indiquent qu'il s'agit d'un des principaux avantages des médias sociaux. Un certain nombre d'entreprises, comme par exemple Boeing, Raytheon ou encore Thales ont d’ailleurs des programmes de sensibilisation des médias sociaux dédiés au recrutement. Selon l’étude, un recruteur ou chasseur de tête sera devancé au moins une fois par un employé «futé» d’une PME qui aura cherché puis recruté une personne via les médias sociau

jeudi 6 septembre 2012

Comprendre les habitudes du consommateur sur mobile pour communiquer

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/comprendre-habitudes-consommateur-mobile-communiquer

Par L'Atelier - Paris 24 août 2012 Map
L'utilisation des appareils mobiles est courante pour la recherche d'information et pour la prise de décision lors de l'achat sur les marchés verticaux. L'étude Nielsen nous donne une vue d'horizon sur le comportement mobile.
Pourquoi les annonceurs doivent intégrer la pub sur mobile? Parce qu’ils doivent prendre en compte deux facteurs clé qui influencent le comportement d’achat des consommateurs: le temps de décision et la position géographique. C’est le résultat d’une étude faite aux Etats-Unis par Nielsen autour de 1500 appareils mobiles couplée avec le «Smartphone Panel Analytics» de Nielsen. Cette étude donne une vue sur l’activité des consommateurs, leurs préférences et leurs comportements réels face aux appareils intelligents.
En effet, ils sont utilisés en fonction du service ou du produit, des besoins spécifiques, et du marché vertical. Ainsi les annonceurs peuvent « comprendre les motivations des consommateurs et les intentions de recherche de chacun liées à chaque marché vertical pour mieux les cibler dans le mobile» nous déclare Monica Ho, vice-présidente du marketing, XAD Inc.

Des décisions d’achats globalement rapides

D’après l’étude de Nielsen, les intentions d’achat globales sur les marchés verticaux comme l’automobile, le voyage et la restauration sont importantes. Près de 87% des utilisateurs déclarent que la recherche d’information et la décision d’achat se fait dans la journée pour le secteur de la restauration et 33% pour les voyages. Cependant, les futurs consommateurs ne recherchent pas les caractéristiques concernant le produit ou le service à travers le mobile mais plutôt comment accéder à la structure qui le vend. D’ailleurs 84% assurent utiliser leur iPhone pour trouver un lieu et son itinéraire, et 73% notent les coordonnées de l’entreprise pour l’appeler directement.
Ainsi les lieux géographiques et les offres locales sont les facteurs clé de succès de la conversion d’information vers l’achat.

Le lieu de la recherche détermine l’appareil mobile

Les publicitaires ont une carte à jouer car lors de ces recherches 66% des utilisateurs ont aperçu une promotion et 33% font l’action de cliquer sur le lien. Ainsi la publicité locale sur mobile connait un taux de transformation encourageant de 50%. Les informations sont cherchées différemment dès lors que nous utilisons soit une tablette ou un smartphone. Par exemple le lieu déterminera quel appareil mobile est utilisé via quel moyen d’accéder à l’information. Par exemple, 72% des interrogés utilisent l’iPad à la maison pour faire les recherches sur les sites web de marque alors que 68% des détenteurs de smartphones l’utilisent «sur le pouce» via les applications.

mercredi 5 septembre 2012

Comprendre les habitudes du consommateur sur mobile pour communiquer

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/comprendre-habitudes-consommateur-mobile-communiquer

Par L'Atelier - Paris 24 août 2012 Map
L'utilisation des appareils mobiles est courante pour la recherche d'information et pour la prise de décision lors de l'achat sur les marchés verticaux. L'étude Nielsen nous donne une vue d'horizon sur le comportement mobile.
Pourquoi les annonceurs doivent intégrer la pub sur mobile? Parce qu’ils doivent prendre en compte deux facteurs clé qui influencent le comportement d’achat des consommateurs: le temps de décision et la position géographique. C’est le résultat d’une étude faite aux Etats-Unis par Nielsen autour de 1500 appareils mobiles couplée avec le «Smartphone Panel Analytics» de Nielsen. Cette étude donne une vue sur l’activité des consommateurs, leurs préférences et leurs comportements réels face aux appareils intelligents.
En effet, ils sont utilisés en fonction du service ou du produit, des besoins spécifiques, et du marché vertical. Ainsi les annonceurs peuvent « comprendre les motivations des consommateurs et les intentions de recherche de chacun liées à chaque marché vertical pour mieux les cibler dans le mobile» nous déclare Monica Ho, vice-présidente du marketing, XAD Inc.

Des décisions d’achats globalement rapides

D’après l’étude de Nielsen, les intentions d’achat globales sur les marchés verticaux comme l’automobile, le voyage et la restauration sont importantes. Près de 87% des utilisateurs déclarent que la recherche d’information et la décision d’achat se fait dans la journée pour le secteur de la restauration et 33% pour les voyages. Cependant, les futurs consommateurs ne recherchent pas les caractéristiques concernant le produit ou le service à travers le mobile mais plutôt comment accéder à la structure qui le vend. D’ailleurs 84% assurent utiliser leur iPhone pour trouver un lieu et son itinéraire, et 73% notent les coordonnées de l’entreprise pour l’appeler directement.
Ainsi les lieux géographiques et les offres locales sont les facteurs clé de succès de la conversion d’information vers l’achat.

Le lieu de la recherche détermine l’appareil mobile

Les publicitaires ont une carte à jouer car lors de ces recherches 66% des utilisateurs ont aperçu une promotion et 33% font l’action de cliquer sur le lien. Ainsi la publicité locale sur mobile connait un taux de transformation encourageant de 50%. Les informations sont cherchées différemment dès lors que nous utilisons soit une tablette ou un smartphone. Par exemple le lieu déterminera quel appareil mobile est utilisé via quel moyen d’accéder à l’information. Par exemple, 72% des interrogés utilisent l’iPad à la maison pour faire les recherches sur les sites web de marque alors que 68% des détenteurs de smartphones l’utilisent «sur le pouce» via les applications.