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dimanche 4 novembre 2012

L'assistance robotisée bienvenue, mais pour les tâches sans lien avec l'individu

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/assistance-robotisee-bienvenue-taches-lien-individu?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 31 octobre 2012 Robot
Introduire des robots pour simplifier le quotidien des personnes âgées ? L'hypothèse est appréciée, mais pour réaliser des tâches pratiques, qui n'impliquent pas de rapport au corps ou social.
Comment sont perçues les solutions robotisées pour l'assistance aux personnes ? Si l'on se réfère à une étude publiée par le Georgia Institute of Technology, la réponse est bien, mais pas pour toutes les activités. Selon les chercheurs, les personnes âgées sont en effet favorables à une telle aide, pour autant qu'elle n'implique pas de soin ou ne concerne pas une activité exigeant un lien social, ou des capacités de réflexion et d’intelligence. Dans ces cas, les individus interrogés préfèrent sans conteste avoir à faire avec un de leurs semblables. Pour parvenir à ces résultats, l'institut s’est penché sur la possibilité du robot comme assistant de la vie courante pour ces personnes. Pour cela, une étude a été réalisée  sous forme de questionnaire, et soumise à 21 adultes, âgés de 65 ans à 93 ans, en bonne santé et indépendants.

Le Robot assistant pour les tâches instrumentales…

Un questionnaire qui distingue 32 tâches réparties en 3 secteurs : les activités de "self-maintenance" (aller aux toilettes, se laver, s’habiller ou encore se coucher),  les activités instrumentales (préparer à manger, faire le ménage, gérer ses finances ou ses médicaments) , et enfin les activités de type "interaction et réflexion"  (Participation à la vie sociale et activités enrichissantes). Dans un premier temps, l'étude a permis d'établir un certain attrait des personnes pour les technologies pouvant les aider (75%). Puis, les chercheurs se sont rendus compte que la moitié des personnes interrogées indiquaient préférer le robot à l’Homme dans les tâches liées aux activités instrumentales. Ainsi, elles conçoivent sans problème le fait de passer par un robot pour les tâches de nettoyage, et fonctionnelles à l'intérieur du domicile.

… Mais pas pour les activités qui demandent de la réflexion

Ces derniers pourraient également servir comme sources d’information (faciliter l'accès à des services comme la météo, l'actualité...) et d’organisation et de planification de loisirs. Cependant, l’individu est tout de même privilégié pour toutes les interactions sociales (passer des appels, se divertir...) et tout ce qui touche aux soins et aux premiers gestes (s’habiller, manger ou se laver). L'étude démontre ainsi que les personnes sont plus à l’aise avec une personne lorsque les tâches font appel à de la réflexion. "Il semble que les personnes âgées sont moins susceptibles de faire confiance à un robot quand il existe une prise de décision dans les tâches que quand ce sont des tâches de surveillance ou d'assistance physique", conclut ainsi Wendy Rogers, chercheur à l'école de psychologie de l'Institut.

dimanche 28 octobre 2012

Quand le robot comprend en faisant

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/robot-comprend-faisant?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

 
Par L'Atelier - Paris 25 octobre 2012 robot
Pour améliorer sa perception, un robot doit déterminer les matières qui l'entourent lorsqu'il est en mouvement et non dans un deuxième temps. Cela, afin de s'adapter en temps réel.
Les projets sont pléthores pour améliorer l'autonomie des robots et leur permettre de comprendre plus immédiatement leur environnement et de prendre des décisions en temps réel. Du côté de l'université du Pays Basque, l'UPV/EHU, l'idée est de permettre aux machines robotisées non pas de d'abord percevoir, comprendre leur environnement et ensuite agir. Mais de comprendre un fait par l'action. Leur projet, baptisé eSMCs, part du principe que l'action ne doit pas être une simple conséquence de la perception, mais une partie intégrante de ce processus. Les humains par exemple interagissent avec leur environnement quasiment sans s’en rendre compte. Leur premier travail a consisté à permettre à un robot de déterminer les matières et les reliefs de son environnement, et de les comprendre au moment où il les appréhende, afin d'agir en fonction. Le système mis au point par les chercheurs est capable par exemple de distinguer un bouton d’acné d’une morsure en déterminant si c’est une bosse ou un creux.

Fonctionnement

En fait, le robot n'existe pas en tant que tel, c’est une simulation. Puisqu’il a une fonction sensorielle, c’est en ce sens une sorte de capteur ou une simulation de capteur. "Dans notre modèle, il y a un 'agent' se déplaçant dans une seule dimension (de gauche à droite) qui balaye une surface face à lui qu’il faut imaginer comme une ligne droite)", nous confie Xabier Barandiaran titulaire d'un doctorat en philosophie et chercheur à UPV/EHU. Dans cette surface, on trouve des formes de cloches de largeurs différentes. Le capteur, en se déplaçant de droite à gauche sur cette ligne et en activant l’oscillation  sensorielle, est capable de se stabiliser sur le type d’endroit correct et éviter de passer par d'autres. Cette capacité est permise grâce à la combinaison de "deux mini-cerveaux, le corps et l'environnement", ajoute-t-il. En fait leur idée de base est que, lorsque nous percevons, il y a une exploration active, notamment une coordination avec l'environnement.

Définir les concepts

Le projet eSMCs vise à appliquer cette idée à des modèles informatiques utilisés dans les robots, afin d'améliorer leur comportement et même de comprendre la nature de l’esprit animal et humain. Ainsi le travail de l'équipe de recherche met l'accent sur la partie théorique des modèles qui seront développés. "En tant que philosophes, notre travail consiste majoritairement en la définition de concepts et dans le fait de leur donner une forme mathématique. Cela est essentiel pour que le scientifique puisse les appliquer à des expériences spécifiques, non seulement avec des robots, mais aussi avec des êtres vivants" poursuit Xabier Barandiaran. Les chercheurs ont par exemple mis au point Puppy, un robot chiot construit au Laboratoire d'Intelligence Artificielle de l'Université de Zürich qui est capable de s'adapter et de "sentir" la texture du terrain sur lequel il est en mouvement (glissant, visqueux, rugueux, etc).

jeudi 25 octobre 2012

Quand le robot comprend en faisant

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/robot-comprend-faisant?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 25 octobre 2012 robot
Pour améliorer sa perception, un robot doit déterminer les matières qui l'entourent lorsqu'il est en mouvement et non dans un deuxième temps. Cela, afin de s'adapter en temps réel.
Les projets sont pléthores pour améliorer l'autonomie des robots et leur permettre de comprendre plus immédiatement leur environnement et de prendre des décisions en temps réel. Du côté de l'université du Pays Basque, l'UPV/EHU, l'idée est de permettre aux machines robotisées non pas de d'abord percevoir, comprendre leur environnement et ensuite agir. Mais de comprendre un fait par l'action. Leur projet, baptisé eSMCs, part du principe que l'action ne doit pas être une simple conséquence de la perception, mais une partie intégrante de ce processus. Les humains par exemple interagissent avec leur environnement quasiment sans s’en rendre compte. Leur premier travail a consisté à permettre à un robot de déterminer les matières et les reliefs de son environnement, et de les comprendre au moment où il les appréhende, afin d'agir en fonction. Le système mis au point par les chercheurs est capable par exemple de distinguer un bouton d’acné d’une morsure en déterminant si c’est une bosse ou un creux.

Fonctionnement

En fait, le robot n'existe pas en tant que tel, c’est une simulation. Puisqu’il a une fonction sensorielle, c’est en ce sens une sorte de capteur ou une simulation de capteur. "Dans notre modèle, il y a un 'agent' se déplaçant dans une seule dimension (de gauche à droite) qui balaye une surface face à lui qu’il faut imaginer comme une ligne droite)", nous confie Xabier Barandiaran titulaire d'un doctorat en philosophie et chercheur à UPV/EHU. Dans cette surface, on trouve des formes de cloches de largeurs différentes. Le capteur, en se déplaçant de droite à gauche sur cette ligne et en activant l’oscillation  sensorielle, est capable de se stabiliser sur le type d’endroit correct et éviter de passer par d'autres. Cette capacité est permise grâce à la combinaison de "deux mini-cerveaux, le corps et l'environnement", ajoute-t-il. En fait leur idée de base est que, lorsque nous percevons, il y a une exploration active, notamment une coordination avec l'environnement.

Définir les concepts

Le projet eSMCs vise à appliquer cette idée à des modèles informatiques utilisés dans les robots, afin d'améliorer leur comportement et même de comprendre la nature de l’esprit animal et humain. Ainsi le travail de l'équipe de recherche met l'accent sur la partie théorique des modèles qui seront développés. "En tant que philosophes, notre travail consiste majoritairement en la définition de concepts et dans le fait de leur donner une forme mathématique. Cela est essentiel pour que le scientifique puisse les appliquer à des expériences spécifiques, non seulement avec des robots, mais aussi avec des êtres vivants" poursuit Xabier Barandiaran. Les chercheurs ont par exemple mis au point Puppy, un robot chiot construit au Laboratoire d'Intelligence Artificielle de l'Université de Zürich qui est capable de s'adapter et de "sentir" la texture du terrain sur lequel il est en mouvement (glissant, visqueux, rugueux, etc).

lundi 5 décembre 2011

Les simulateurs de vols deviennent encore plus réalistes

Un bras robotisé au service des simulateurs de volsAprès avoir aspiré vos maisons ou tondu votre pelouse, les robots vont maintenant vous permettre de connaître une expérience de vol proche de la vérité ! Assis sur un siège attachés à un immense bras robot de type industriel, les apprentis pilotes vont désormais utiliser des simulateurs de vols extrêmement réalistes !

Ce sont l’université de Deakin en Australie et le Centre for Intelligent Systems Research (CISR) qui ont modifié un bras industriel de 7 mètres d’envergure pour qu’il transporte un passager attaché à son siège de pilote.
Le pilote porte ensuite sur lui une paire de lunettes en 3D pour plus de réalisme. Dans cette optique, le robot sait également faire vibrer le siège. Le pilote en herbe est ainsi soumis à des conditions de vol réelles.
Le robot « Universal Motion Simulator » n’est malheureusement pas prêt d’arriver dans vos foyers ou les salles de jeux, il est malheureusement uniquement dédié à la formation des pilotes de chasse.
[CISR via le blog de Vincent Abry]

http://www.gizmodo.fr/2011/12/04/les-simulateurs-de-vols-deviennent-encore-plus-realistes.html?utm_source=Newsletter+Gizmodo&utm_campaign=5eca2e8d96-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email