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lundi 18 février 2013

Collaboration et technologies : duo clé de la performance en entreprise

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/collaboration-technologies-duo-cle-de-performance-entreprise
 
Par L'Atelier - Paris 18 février 2013 Collaboration

Une enquête montre que les équipes de direction qui intègrent les conversations numériques à travers tous les aspects de leurs stratégies obtiennent de meilleurs résultats.
Les entreprises dont les directeurs collaborent le plus entre eux seraient 4 fois plus performantes que les autres et, d'autant plus, lorsque celles-ci intègrent particulièrement à leur stratégie d'entreprise les technologies de l'information. C'est en effet ce que révèle les résultats du sondage annuel du cabinet d’audit, PwC, sur le QI numérique. Une meilleure collaboration serait entre autres reflétée par une plus grande utilisation des moyens de communication numérique internes, et par une maîtrise des investissements dans les technologies émergentes.

Collaborer, c'est maîtriser les systèmes de communication numériques

Même si toutes les entreprises prévoient d'investir en 2013 dans les technologies émergentes, compagnies à forte collaboration posséderaient une marge d'avance sur leurs concurrentes. Ainsi, 32% d'entre elles investissent déjà dans les médias à l'usage de communications internes, et 48% de ces compagnies prévoient de le faire encore plus. 61% engagent plus de telles que les réseaux sociaux, le Big Data ou les systèmes de cloud-computing, les fonds dans les technologies mobiles pour leurs employés, et et 46% développent leur système de cloud privé en 2012, pour 58% en 2013. A l'inverse, seulement 37% des autres firmes ne développent leur cloud-computing en 2012, et si 30% investissent dans les communications internes, elles ne le feront que pour 35% d'entre elles en 2013.

Des disparités selon les régions

L'étude, menée auprès de 1108 cadres supérieurs dans 12 pays, montrent de grandes différences entre les différentes région du monde. Les compagnies asiatiques (Australie, Japon, Chine et Inde) possèdent une réelle avance sur leurs concurrentes d'Europe et des Amériques. En 2012, elles ont davantage investi dans pratiquement tous les secteurs des technologies émergentes : réseaux sociaux internes, infrastructures et applications de cloud-computing, technologies mobiles pour leurs employés ainsi que l'exploitation du Big Data. A l'inverse, les répondants des Etats-Unis et du Brésil rattraperont leur retard et se feront plus agressifs pour l'année 2013, laissant derrière elles les firmes européennes.

lundi 4 février 2013

Marketing: les budgets alloués aux medias sociaux sont en hausse

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marketing-budgets-alloues-aux-medias-sociaux-hausse
 
Par L'Atelier - San Francisco 04 février 2013 mots social media marketing empilés
L’adoption des publicités sur les réseaux sociaux et le contenu sponsorisé sur ces médias est en hausse. Une pratique qui reste plutôt nouvelle chez les annonceurs.

La publicité payante sur les réseaux sociaux constitue une part de plus en plus importante du budget des marketeurs. Les trois quarts des communicants interviewés dans un rapport Vizu déclarent utiliser ces canaux. Comme le montre l’étude, intitulée « Industry Update and Best Practices  2013," les marketeurs perçoivent la publicité sur les médias sociaux comme une tactique cross-plateformes, et l’utilisent essentiellement pour augmenter la portée et accroître l’engagement des audiences pour une publicité en ligne ou hors ligne. L’investissement dans les médias sociaux est en hausse, et une plus grande partie des budgets publicitaire est dédiée à ces plateformes. Evidemment, l’intérêt des marketeurs pour les médias sociaux vient de leur adoption phénoménale par les utilisateurs.
Les annonceurs ne se mettent au contenu payant…
Facebook possède un milliard d’utilisateurs, qui représentent une personne sur 7 dans le monde, tandis que presque 4 personnes sur 5 aux Etats-Unis visitent les réseaux sociaux ou des blogs. Une large majorité (89%) des marketeurs sociaux utilise des outils gratuits (Facebook, Twitter, YouTube), bien que les outils payants comme les « Publicités Facebook payantes » ou les blogs sponsorisés soient également appréciés (75%). La tendance est inversée chez les agences : 71% ont recours aux outils gratuits, contre 81% qui utilisent des outils payants. Si seulement 6% des annonceurs interrogés déclarent n’avoir aucune activité sur les réseaux sociaux, les marketeurs sont toujours dans une phase d’exploration de ces pratiques. La plupart des marketeurs et agences a commencé à utiliser le contenu payant des réseaux sociaux depuis moins de trois ans, et 20% n’ont commencé que l’année dernière.
…Que relativement récemment
Les budgets des publicités « sociales » devraient augmenter cette année, mais peut-être pas à un rythme aussi élevé que l’année dernière. Plus de la moitié des annonceurs prévoient d’investir plus dans ce canal, mais en général le taux d’augmentation n’est que de 10%. Les réseaux sociaux sont en général utilisés pour renforcer des publicités en ligne ou hors ligne, ce qui rend difficile l’évaluation du retour sur investissement – sans doute une des raisons pour lesquelles l’augmentation du budget reste modeste. Utilisés avant tout pour le branding, les réseaux sociaux peinent à fournir aux marketeurs les outils et chiffres dont ils auraient besoin pour mesurer le ROI.

lundi 21 janvier 2013

2012, année faste pour les investissements dans la santé digitale

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/2012-annee-faste-investissements-sante-digitale?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone
 
Par L'Atelier - Paris 18 janvier 2013 investments on health technologies
Aux US, le nombre de transactions financières dans le secteur a enregistré une forte augmentation l'an passé. Les jeunes entreprises déjà conséquentes mais aussi les startup sont concernées.
Si les services d'e-santé aux Etats-Unis ne sont pas adoptés par les médecins et les patients à la vitesse escomptée, cela est loin de freiner les investissements en ce sens : selon l'incubateur Rock Health dans une étude, entre 2011 et 2012, le montant global investi sur ces services aurait enregistré une hausse de plus de 46%, passant ainsi de 968 millions de dollars à 1413 millions de dollars. En seulement 1 an, le nombre de transactions financières aurait augmenté de plus de 56 %. Et pour cause, l'année dernière, 134 des entreprises de santé numérique les plus importantes ont reçu plus de 2 millions de dollars de financements. D'ailleurs, plus de la moitié des transactions étaient évaluées à 5 millions de dollars ou plus.

Les grands groupes, mais aussi les start-up

Et parmi les plus remarquables, on retrouve Castlight, une application permettant aux salariés de comparer les coûts et la qualité des services médicaux, qui a reçu 100 millions de dollars en 2012. Les startup n'ont, par ailleurs, pas non plus été lésées : Pingmd, une plate-forme d'échange entre parents et pédiatres, a par exemple reçu 1,3 millions de dollars de capital d'amorçage. Mais de manière plus large, 4 domaines ont été favorisés par 1/3 des investissements : l'engagement du consommateur (237 millions de dollars) l'informatisation des dossiers médicaux (108 millions de dollars), l'élaboration d'outils de Quantified-Self (150 millions de dollars) et d'outils organisationnels pour les hôpitaux (78 millions de dollars).

Les services de santé traditionnels desservis

Ces investissements représentent donc des opportunités très importantes pour le domaine médical, d'autant plus qu'ils seraient, selon le rapport, à l'origine de la création de plus de 600 emplois cette année aux États-Unis. L'étude pointe néanmoins du doigt le fait que ces importants investissements sont effectués au détriment des services de santé traditionnels. Ainsi, si l'on ajoute aux 46% d'investissements dans les technologies d'e-santé plus de 10% d'augmentation concernant les logiciels, un écart important se creuse avec ceux s'appliquant aux biotechnologies qui enregistrent une baisse de 4%. De la même manière, l'étude rappelle que les outils médicaux eux-mêmes sont touchés par cette redistribution des fonds puisque ceux-ci ont été réduit de près de 16% l'année dernière.

mercredi 5 décembre 2012

Le marché mobile, un moteur de la croissance économique

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marche-mobile-un-moteur-de-croissance-economique?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

 
Par L'Atelier - Paris 04 décembre 2012 Croissance économique sur un smartphone
L'industrie mobile joue un rôle clé dans le développement des infrastructures des pays, mais aussi dans leur développement économique.
Le marché de la téléphonie mobile est un vecteur de croissance économique que ce soit dans les pays développés ou en voie de développement. Selon un rapport de GSMA, Deloitte et Cisco, il existe un lien entre les bénéfices croissants apportés par les technologies mobiles de nouvelle génération comme la 3G, l’utilisation de services de données mobiles et l’évolution du produit intérieur brut par habitant. L’analyse de près d’une centaine de marchés développés et en développement entre 2008 et 2011 montre un effet positif des consommateurs passant de la 2G à la 3G. En effet, une hausse de 10% de la pénétration 3G augmente le PIB par habitant de 0,15 point de pourcentage.

3G et PIB sont liés

D’autres données du rapport provenant de Cisco montre que le doublement de l’utilisation des données mobiles conduit à une augmentation de 0,5 point de pourcentage du PIB par habitant dans quatorze pays analysés. L'impact de l'utilisation accrue des données mobiles est plus fort dans les pays où le niveau moyen de consommation de données mobiles par connexion 3G est élevé. Les pays caractérisés ce niveau plus élevé, comme la Russie, le Royaume-Uni et la Corée du Sud, ont vu une augmentation de leur PIB par habitant de plus de 1,4 point. L'effet est plus limité pour les pays où l'utilisation des données mobiles est actuellement moins répandue, comme la Chine, l'Inde, le Mexique et l'Afrique du Sud.

L’industrie mobile, un partenaire clé

Les pays industrialisés ont connu un développement rapide de la technologie mobile, jusqu’à atteindre un taux de pénétration moyen de la 3G de 60% pour les pays européens, et de 90% pour les Etats-Unis en 2011, synonyme d’investissements importants dans ce secteur d’activités. Outre-Atlantique, le nombre de données échangées par le biais de la 3G a augmenté de 300% en moyenne par année. Les gouvernements devraient donc considérer l’industrie mobile comme un partenaire clé pour la croissance, surtout en cette période d’instabilité économique. Ils doivent également mettre en place des politiques pour encourager les investissements dans les infrastructures, surtout que le rapport soulève que de nombreux secteurs d’activités ont pu bénéficier des apports technologiques de la téléphonie mobile.
*What is the impact of mobile telephony on economic growth – Deloitte, GSMA, Cisco

lundi 3 décembre 2012

Les réseaux sociaux affecteraient la productivité des employés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-affecteraient-productivite-employes?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 03 décembre 2012 Réseau social
La perte de productivité et la sécurité restent les deux freins à l'intégration et l'utilisation des réseaux sociaux en entreprise.
Aux Etats-Unis, une majorité de cadres dirigeants (67%) estime que donner accès aux réseaux sociaux en entreprise aurait un impact négatif sur la productivité des salariés. C'est ce que montre un récent rapport de MySammy, mené auprès de 158 cadres dirigeants de sociétés. Ce serait toutefois un ressenti puisque d'après le sondage, 65% des répondants admettent ne pas avoir de moyen de mesurer l'efficacité de leurs collaborateurs derrière l'écran. Mais l'inquiétude la plus importante reste liée aux menaces sur la sécurité pour 77% des sondés. Toutefois, certains chiffres laissent apparaître certaines incohérences, notamment, en ce qui concerne le blocage de certains réseaux sociaux tels que Twitter ou bien encore Facebook.

Une politique floue et mal définie ?

En effet, 62% de ces cadres affirment ne pas en bloquer l'accès aux réseaux sociaux à leurs salariés. Il est à considérer que plus des deux tiers des cadres interrogés déclarent avoir une charte établie. Cependant, les règles seraient mal définies sur ces plateformes sociales puisque 86% des personnes interrogées admettent ne pas imposer de limitation de temps à leurs employés quant à la fréquentation quotidienne. Selon le rapport, les entreprises doivent modifier leurs politiques en matière d'utilisation des réseaux sociaux.

Des mentalités qui évoluent?

Mais les cadres dirigeants ne seraient pas totalement hostiles à l'idée d'autoriser l'accès aux plateformes sociales à leurs employés dans la réalisation de leurs missions. En effet, une majorité d'entre eux soit 54% l'estime même utile. D'autre part, les questions de sécurité n’échappent pas non plus aux statistiques. En effet, plus de 93% des cadres affirment que leur entreprise respective n’exige pas de mot de passe pour se connecter sur les réseaux sociaux. Egalement, en ce qui concerne les réseaux sociaux d’entreprises, peu de cadres dirigeants (34%) ont mis en place des plateformes internes.

Le smartphone rend l'expérience d'achat toujours plus hybride

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/smartphone-rend-experience-achat-toujours-plus-hybride?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

 
Par L'Atelier - Paris 03 décembre 2012 Smartphone caddie
Avec le mobile, les marques ont l'opportunité de fournir une expérience d'achat qui suivrait le fil de la vie quotidienne des consommateurs, ce en combinant les sphères online et offline.
L’utilisation des applications et des services mobiles explosent littéralement, ce qui bouleverse de nombreux secteurs comme celui de la distribution, mais aussi ceux des technologies ou encore de l’immobilier. Les marques doivent comprendre que le smartphone fait partie intégrante du quotidien du consommateur et que se positionner dessus est crucial. Ainsi, un rapport, mené en collaboration par le Copenhagen Institute for Future Studies (CIFS) et Ericsson ConsumerLab, imagine que d’ici à 2017, un nouveau concept de magasin "in-line mall concept" pourrait voir le jour à l’avenir autour d’une application mobile. Ericsson ConsumerLab a mené une expérience de commerce mobile dans un supermarché de Stockholm en Suède, en utilisant des codes barres. Elle a montré que l’utilisation de l’application par le consommateur rapprocherait la prise de décision d’achat du point de vente.

Le mobile devient central

En effet, le magasin physique, Internet et l’application mobile deviendraient complémentaires. Et si l’achat par Internet permet aujourd’hui de comparer les prix plus facilement, 30% des consommateurs européens déclarent que la chose qu’ils détestent le plus lors d’un achat en ligne, c’est d’attendre la livraison de ce qu’ils viennent d’acheter. L’utilisation croissante du smartphone par les consommateurs devient alors une opportunité pour les marques qui peuvent afficher la disponibilité du produit qu’ils désirent à proximité. Aujourd’hui, le smartphone suit son détenteur du matin au soir dans ses activités quotidiennes, à son domicile, sur son lieu de travail et dans les transports. Ce qui importe, c’est le confort global de l'expérience d'achat intégrée à leurs activités quotidiennes. Cela devrait être le point essentiel de tout business model pour faire du shopping. Elles doivent apprendre à mobiliser la présence de leur magasin dans l’esprit des consommateurs.

Un modèle de shopping hybride

Mais pour se faire, elles doivent surtout allier le online et le offline dans leur business model. A l’avenir, de plus en plus de marques devraient faire converger ces deux sphères. Par exemple aux Etats-Unis, Amazon a mis en place des casiers sécurisés dans plusieurs supérettes 7-Eleven pour livrer les clients de manière économique. A Séoul et Copenhague ou encore à Barcelone avec PickBe, les marques utilisent des affiches dans les stations de métro avec des QR Codes. En le scannant, ils peuvent commander des articles. Dans la même veine, IKEA a mis en place un catalogue interactif pour les utilisateurs de smartphones, combinant un catalogue traditionnel avec la réalité augmentée pour reproduire les fonctions interactives familiers de magasins en ligne.
*In-Line Shopping – the game is changing – Report #4 2012, est le résultat de la coopération entre le Copenhagen Institute for Futures Studies (CIFS) et Ericsson. Le CIFS, composé de membres inscrits, est un think tank futuriste à but non lucratif, et dont le siège est à Copenhague.

mercredi 7 novembre 2012

"Les outils 2.0 sont cruciaux mais ne remplaceront jamais le médecin"

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/outils-20-cruciaux-ne-remplaceront-jamais-medecin?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par Claire Cavret 07 novembre 2012 Pascal Lardier

Avec une demande provenant des patients, toujours plus d'outils orientés santé 2.0 voient le jour sur tablette, smartphone ou Internet. Une impulsion donnée à l'innovation qui reste souvent à attribuer aux startups.
Interview de Pascal Lardier, Directeur International de Health 2.0, rencontré à l’occasion du Health 2.0 Europe qui a lieu à Berlin du 6 au 7 novembre 2012.
L’Atelier : D’un point de vue technologique, quelles sont les tendances émergentes à venir dans le secteur de la santé ?
Pascal Lardier : Les tendances ne sont pas forcément les mêmes aux quatre coins du monde. Je ne veux pas comparer l’Europe aux Etats-Unis car je pense que ce n’est pas une question de vitesse. Il y a des choses que nous mettrons plus rapidement en place que les Américains car notre système plus centralisé le permettra. Toutefois, il y en a qui sont assez similaires. Prenons par exemple la gestion de la maladie chronique à qui l’ont peut attribuer 70% des dépenses d’un système de santé. On voit beaucoup d’outils sortir pour aider les patients à gérer leurs propres conditions. Pour un diabétique, cela peut être un outil qui rappelle de se piquer et calcule son taux de glucose et d’insuline. Cela peut s’étendre aussi à la santé mentale comme la schizophrénie ou la bipolarité avec un outil qui aide à tenir un agenda de ses humeurs. Ce sont des outils qui aident le patient, mais qui ne remplaceront jamais le médecin.
Tout cela concerne les capteurs physiologiques, mais on voit également pas mal d’outils qui fonctionne sur des mécanismes communautaires?
Tout à fait, les communautés de patients, ce n’est pas quelque chose de tout nouveau. Il y a du mouvement quand même. En France, il y a des plateformes comme entrepatients qui viennent de se lancer et qui sont intéressantes. Ce que l’on observe surtout, c’est une convergence des informations entre les communautés de patients, les communautés de médecins et toute l’information médicale qui peut être disponible sur le web. Le problème aujourd’hui, ce n’est pas tant de trouver l’information, mais plutôt de la filtrer, car il y en a pléthore et de trouver ce qui concerne le malade.
Qui conduit l’innovation dans le secteur ? Est-ce que ce sont les grands groupes ou plutôt les startups ?
 Les startups représentent le gros de l’innovation. Les grands groupes sont moins connus pour leur aspect créatif. Ils aident au niveau financier et achètent ces startups à un moment pour les intégrer dans leur panoplie d’outils. Je pense que toute l’innovation va venir des gens qui travaillent dans leur garage, qui n’ont pas beaucoup de moyens. Ce qui est en train de se passer avec la santé 2.0, cela me rappelle beaucoup ce qu’il s’est passé avec le .com.
Du point de vue de l’investissement, il y a une avance des Etats-Unis par rapport à l’Europe pour l’instant. Il y a des mécanismes d’investissement qui sont bien huilés outre-Atlantique. Que cela parte de la petite entreprise qui n’a pas encore un projet mais une idée, on a déjà les « angels investors ».  Ensuite l’idée est plus aboutie, la jeune pousse peut aller voir des « ventures capitalists » et ensuite la porte est ouverte aux autres investisseurs. En Europe, il y a des choses qui commencent à se mettre en place du point de vue de l’investissement, mais nous ne sommes pas encore tout à fait là.

Interview de Pascal Lardier Health 2.0 Europe à Berlin by L Atelier

dimanche 21 octobre 2012

BYOD : la perspective de nouveaux usages appelle à des actions aujourd'hui

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/byod-perspective-de-usages-appelle-actions-aujourd-hui?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par Elyse Charvin 19 octobre 2012 byod
Pour le moment, les salariés utilisent leurs smartphones ou tablettes à des fins professionnelles. Demain, il pourra aussi s'agir de voiture connectée ou de lunettes en réalité augmentée. D'où la nécessité d'intégrer dès à présent ces usages aux cadres de son entreprise.
Entre appréhensions et mise en place de procédures d'intégration de ces usages, les entreprises commencent à intégrer le fait qu'elles ne peuvent pas se contenter d'observer de loin cet engouement des salariés pour l'usage de leurs appareils personnels à des fins professionnelles. Mais pour beaucoup, il s'agit encore d'attendre avant de mettre en place un véritable cadre. Pourquoi ? Parce que ces usages pourraient encore évoluer. Pour Christophe Falourd, directeur organisation et systèmes d'information pour ISS France, fournisseur de servics aux entreprises et aux collectivités, et rencontré à l'occasion de l'édition 2012 de Citrix Synergy, c'est une erreur. "Il n’y pas de nouvelles tendances. La messe est dite", a t-il expliqué à L'Atelier. Et d'ajouter que les entreprises doivent dès maintenant s’adapter à ce phénomène devenu incontournable. En fait, il juge que les concepts sont établis et que "c’est aux entreprises de faire en sorte de les appliquer correctement. Il n’y aura pas de nouveaux outils ou de nouvelles avancées rapidement".

A l'entreprise de s'adapter

Pour lui, ce n’est ainsi pas aux utilisateurs de répondre aux questions du BYOD, mais à l'entreprise de s'adapter et de mettre en place les infrastructures facilitant cela, même pour les personnes n'ayant pas encore commencé à venir avec leurs outils. C'est ce que l'entreprise a fait, d'ailleurs. "Pour favoriser la mobilité, nous avons mis en place un mécanisme de synchronisation des smartphones, des tablettes et autres appareils, qui doit être transparent pour les utilisateurs", note t-il. "Ce n'est pas le rôle des salariés de traiter ces problématiques, d'autant plus que certains ne sont pas à l'aise avec ces outils". Ainsi il ne souhaite pas que  les collaborateurs se soucient du matériel. Pourquoi s'y mettre dès à présent ? Parce qu'en effet, si, ces prochains temps, on devrait plutôt voir se consolider ces habitudes plutôt qu'en émerger d'autres, il ne faut pas croire qu'à terme les salariés se contenteront de leur mobile pour travailler. En effet, selon Chris Fleck, Vice President Mobility Solutions & Allianz au sein de Citrix, une multitude d'appareils vont voir le jour. Comme par exemple une montre qui permettra de répondre au téléphone alors que celui-ci serait encore dans un sac ou dans une poche.

De multiples points d'entrée

Selon lui, "l’avenir laissera place à de nouveaux outils encore plus créatifs et qui répondront à de nouvelles utilités. Et qui sait, les gens viendront au bureau avec leurs lunettes de réalité augmentée". En outre, avec l’avenir des voitures connectées, des outils personnels mèneront sur un lieu professionnel et durant le trajet l’utilisateur sera relié à des applications. Même si les entreprises ne fournissent pas ce type d’outil, indéniablement ils finiront par entrer dans l’entreprise. "Aux Etats-Unis, à la sortie de l’Ipad, tous les directeurs voulaient l’avoir. Ainsi le comportement des directeurs informatiques a dû changer. Ils étaient obligés d’y faire face puisque les dirigeants ont imposé leur choix". Résultat : ces nouveaux outils seront autant d'autres portes d'entrée à des intrusions, et d'autres supports permettant de générer ou de transvaser des données potentiellement confidentielles.

mardi 9 octobre 2012

OCDE : le secteur des technologies soutient la croissance

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/ocde-secteur-technologies-soutient-croissance?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - Paris 09 octobre 2012 croissance mondiale
Les technologies de l'information demeurent un secteur dans lequel les entreprises invertissent et dans lequel il y a de l'emploi, et ce quelle que soit la situation économique mondiale.
Le ralentissement économique a touché de nombreux secteurs. Toutefois celui des technologies de l’information semble avoir été épargné dans les pays de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). Au contraire, l’activité professionnelle progresserait. C’est en effet ce que révèle la dernière étude* de l’organisme qui affirme que l’emploi dans les 250 premières entreprises des TIC, classées d’après leur chiffre d’affaires, a progressé de 4% en 2010 et de 6% en 2011. En outre, l’emploi a augmenté de 29% en 2011, grâce notamment à la multiplication du nombre de salariés d’Amazon.com et de Google, de 50% entre 2010 et 2011. C’est pourquoi les embauches ont augmenté plus rapidement parmi les entreprises Internet. En outre, dans ce secteur, la demande de services mobiles ne cesse de croître, ce qui contribue à dynamiser les recettes et l’investissement dans la recherche et développement. L’emploi dans le secteur des TIC est le plus important aux Etats-Unis avec plus de 30% du total, suivi du Japon (16%) et de l’Allemagne (9%).

 Les dépenses consacrées aux TIC

En fait, ce dynamisme dans le segment des services des TIC résulte de la contribution de plus en plus importante de ces technologies aux gains d’efficacité des entreprises. Les entreprises les considèrent comme un moyen de réduire leurs coûts en période de récession économique, c’est pourquoi il y a une demande soutenue de services des TIC, bien que les budgets soient réduits dans d’autres domaines. Le secteur des TIC continue d'attirer les groupes d’investissements, ce qui représente plus de 50% de tous les investissements aux États-Unis, le plus grand marché du monde, en 2011. L’e-commerce représente une part croissante du chiffre d'affaires total des entreprises bien qu'elle soit toujours faible dans de nombreux pays. De façon générale, elle est en croissance. Enfin, la composition des dépenses consacrées aux TIC évolue lentement puisque les dépenses de consommation représentent désormais un tiers du marché total des TIC. Cela s’explique principalement par la demande de plus en plus importante d’appareils mobiles (smartphones, miniportables, tablettes).

Répartition des dépenses

La plus forte part des investissements en recherche et développement revient en 2011 aux producteurs de produits électroniques et d’équipements de communication, avec près de 50 % (46 milliards USD et 28 milliards USD respectivement). Et le total mondial des dépenses consacrées aux TIC devrait atteindre 4406 milliards USD en 2012, dont 58% pour les services et équipements de communications. Selon les estimations, 21% pour les services informatiques, 12% pour le matériel informatique et 9% pour le logiciel. Toutefois, en 2012, les dépenses de logiciels devraient progresser plus rapidement (de 7.6 % par an) que celles consacrées au matériel informatique (6.1 % par an), car le prix du matériel continue de baisser.
* L'économie internet : perspectives de l'OCDE 2012

mercredi 12 septembre 2012

Les utilisateurs veulent des smartphones plus performants

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/utilisateurs-veulent-smartphones-plus-performants

Par L'Atelier - Paris 12 septembre 2012 clients smartphones
Les personnes qui possèdent un ordiphone estiment que sans une batterie de meilleure qualité et une plus grande fiabilité au niveau des données, le marché pourrait s'essouffler.
Si les utilisateurs sont en général satisfaits des smartphones qu'ils possèdent, plusieurs aspects mériteraient encore d'être améliorés. Parmi les priorités des individus : l'utilitaire, le souhait d'une meilleure performance des composants comme la batterie par exemple, plutôt que plus de technologies. Ce sont les conclusions d’une enquête publiée par Retailmenot.com et administrée par Ipsos. Celle-ci a profité en effet de la sortie prochaine de l'iPhone 5 pour interroger des personnes sur leur rapport à leur combiné et leurs attentes. Selon l’étude, 63% des utilisateurs veulent une durée de vie de la batterie plus longue. La fiabilité du téléphone, pour tout ce qui est relatif aux transferts (44%) et à la réception (46 %) de données, est aussi une question de premier ordre.

Un intérêt pour la commande vocale

Fait intéressant : la commande vocale semble véritablement plaire. En effet, un quart des personnes interrogées souhaiterait également une amélioration de Siri ou un complémentaire (pour les autres modèles). Les points de vue divergent sur les caractéristiques prioritaires à améliorer, selon les genres. Ainsi, les hommes (49% contre 39%) préfèreraient une vitesse de traitement plus rapide tandis que les femmes opteraient pour une amélioration du clavier (42% contre 31%). Quels sont les arguments au changement d'un combiné ? Ce sont les améliorations, les mises à jours du logiciel ainsi que la fin de contrat avec le fournisseur. Les femmes sont ainsi plus nombreuses que les hommes (46 contre 38 %) à changer leur téléphone contre un plus moderne, parce qu'elles sont parvenue au terme de leur contrat.

Des comportements qui limitent le gaspillage

13% souhaitent changer d’un logiciel d’exploitation (4% pour iOS, 7% pour Androïd) à un autre. Et une vingtaine de pourcent des personnes interrogées annoncent souhaiter passer à des modèles plus élaborés notamment pour pouvoir payer sans contact. 75% des personnes trouvent un autre usage pour leur ancien appareil : 25 % le recyclent, 17 % le revendent, 13 % l'échangent avec un autre modèle. Enfin, une vingtaine de pourcent le donnent, souvent à leurs enfants. A noter que l'enquête a été réalisée aux Etats-Unis, sur un échantillon de mille personnes, âgées de 18 ans au moins. Cette enquête met en relief une interrogation Quelles seront les nouvelles caractéristiques du nouveau modèle (batterie, contrôleur vocal...)?

dimanche 9 septembre 2012

Le mobile confirme son rôle dans le secteur du tourisme

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/mobile-confirme-role-secteur-tourisme

Par L'Atelier - Paris 04 septembre 2012  
Main tenant un smartphone
Aux Etats-Unis, plus d'un tiers des consommateurs auraient déjà consulté un site ou une application d'une agence de voyage en ligne. Un intérêt à exploiter pour les professionnels du tourisme.
Le mobile doit décidément être exploité par les acteurs du tourisme. En tout cas aux Etats-Unis, deux possesseurs de smartphones sur cinq accéderaient à du contenu relatif au tourisme et aux voyages depuis leurs appareils selon une étude menée par comScore Mobile Metrix 2.0. En effet, ils auraient été quarante millions de consommateurs américains à avoir consulté un site ou une application de voyage depuis leur smartphone en juillet 2012, soit 37% de la population smartphone. En comparant le top 15 des sites de voyages les plus consultés, l'étude observe une différence significative dans les usages entre homme et femme, mais aussi un temps passé en moyenne à l'avantage des applications plutôt que des navigateurs.

Un public plus féminin

Dans une analyse démographique, les femmes auraient plus tendance que les hommes à accéder à ces agences de voyage en ligne depuis leurs smartphones, avec notamment Travelocity (65,9% pour les visiteuses contre 34,1% pour les visiteurs) et Orbitz (58,4% contre 41,6%) qui afficheraient les plus fortes asymétries entre les deux sexes. Par contre, parmi le top des sites et des applications de compagnies aériennes, ce serait plus disparate. Chez Delta Airlines, trois visiteurs sur quatre seraient des hommes, mais la compagnie Southwest Airlines dénombrerait légèrement plus de femmes (trois visiteurs sur cinq). Concernant les sites et application d'enseignes d'hôtelleries, les femmes et les hommes s'engagent différemment. InterContinental Hotels Groups et Wyndham Worldwide ont un public plus féminin sur smartphone, tandis que Hilton a une audience plus masculine.

Les applications ont l'avantage

TripAdvisor Media Group dominerait les sites de voyages avec 6,7 millions de visiteurs sur smartphone, suivi par Expedia avec 6 millions de visiteurs et Southwest Airlines avec 4,1 millions. Le temps passé à surfer sur les sites de voyages serait plus à l'avantage des applications plutôt que par les navigateurs. En juillet 2012, 53% des minutes passées sur ce type de contenu l'a été depuis une application contre 47% par les navigateurs. Cela contraste avec les modes de consommation de contenu sur mobile en général, puisque 83% se consommeraient depuis des applications contre seulement 17% sur les navigateurs. A noter que l'étude ne précise pas si les réservations s'effectuent depuis un smartphone ou un ordinateur.

samedi 8 septembre 2012

Le gouvernement américain mise sur les réseaux sociaux pour engager les citoyens

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/gouvernement-americain-mise-reseaux-sociaux-engager-citoyens

Par L'Atelier - Paris 31 août 2012 carte
Les Etats et les villes américaines se ruent sur les réseaux sociaux depuis 2011 et croient à leurs vertus pour l'innovation.
Aux Etats-Unis, le gouvernement, les Etats et collectivités locales se tournent rapidement vers les réseaux sociaux. Conscientes des possibilités qui s'ouvrent en termes d'innovation et d'affaire, ces institutions ont décidé de faire appel à l'intelligence collective (crowdsourcing) en rejoignant les citoyens sur des outils qu'ils utilisent et maîtrisent au quotidien. L'objectif serait de profiter des opportunités qu'offrent ces outils numériques pour augmenter la communication et l'engagement des citoyens dans leurs villes. Selon une étude menée par GovWin IQ - Deltek, les opportunités identifiées représenteraient près de 1,4 trillions de dollars.

Une progression fulgurante?

Et l'évolution est significative voire pour certaines radicales. La présence des collectivités locales sur les réseaux sociaux s'est énormément développée, notamment sur Twitter, Facebook, Youtube, et Flickr. Parmi les 75 plus grandes villes américaines analysées, Twitter et Facebook sont utilisés par 86% d'entre elles en 2011. Mais comparée à 2010, l'utilisation était plus confidentielle avec 25% des villes utilisant Twitter et seulement 13% pour Facebook. Pour Youtube, la présence a également progressé avec 17% en 2010 pour atteindre 77% en 2011. Enfin l'utilisation inexistante de Flickr en 2010 a décollé à 38% en 2011 parmi les villes américaines.

Les réseaux sociaux, un levier pour l'innovation?

Les réseaux sociaux enregistrent la plus importante progression parmi les outils interactifs dont disposent les collectivités locales et les Etats. En tout cas, plus de 80 % des employés de ces institutions s'attendent à une augmentation de l'utilisation de ces médias sociaux dans les dix-huit prochains mois. Les opportunités business engendrées par les réseaux sociaux depuis 2008 notamment, de manière pas très étonnante en Californie, mais aussi au Texas et dans l'Etat de Washington. Ces plates-formes permettront de favoriser le travail collaboratif, l'émergence de nouvelles idées, mais aussi l'innovation aidant le gouvernement et les collectivités locales à mettre en place des politiques à court et long-terme

jeudi 6 septembre 2012

Comprendre les habitudes du consommateur sur mobile pour communiquer

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/comprendre-habitudes-consommateur-mobile-communiquer

Par L'Atelier - Paris 24 août 2012 Map
L'utilisation des appareils mobiles est courante pour la recherche d'information et pour la prise de décision lors de l'achat sur les marchés verticaux. L'étude Nielsen nous donne une vue d'horizon sur le comportement mobile.
Pourquoi les annonceurs doivent intégrer la pub sur mobile? Parce qu’ils doivent prendre en compte deux facteurs clé qui influencent le comportement d’achat des consommateurs: le temps de décision et la position géographique. C’est le résultat d’une étude faite aux Etats-Unis par Nielsen autour de 1500 appareils mobiles couplée avec le «Smartphone Panel Analytics» de Nielsen. Cette étude donne une vue sur l’activité des consommateurs, leurs préférences et leurs comportements réels face aux appareils intelligents.
En effet, ils sont utilisés en fonction du service ou du produit, des besoins spécifiques, et du marché vertical. Ainsi les annonceurs peuvent « comprendre les motivations des consommateurs et les intentions de recherche de chacun liées à chaque marché vertical pour mieux les cibler dans le mobile» nous déclare Monica Ho, vice-présidente du marketing, XAD Inc.

Des décisions d’achats globalement rapides

D’après l’étude de Nielsen, les intentions d’achat globales sur les marchés verticaux comme l’automobile, le voyage et la restauration sont importantes. Près de 87% des utilisateurs déclarent que la recherche d’information et la décision d’achat se fait dans la journée pour le secteur de la restauration et 33% pour les voyages. Cependant, les futurs consommateurs ne recherchent pas les caractéristiques concernant le produit ou le service à travers le mobile mais plutôt comment accéder à la structure qui le vend. D’ailleurs 84% assurent utiliser leur iPhone pour trouver un lieu et son itinéraire, et 73% notent les coordonnées de l’entreprise pour l’appeler directement.
Ainsi les lieux géographiques et les offres locales sont les facteurs clé de succès de la conversion d’information vers l’achat.

Le lieu de la recherche détermine l’appareil mobile

Les publicitaires ont une carte à jouer car lors de ces recherches 66% des utilisateurs ont aperçu une promotion et 33% font l’action de cliquer sur le lien. Ainsi la publicité locale sur mobile connait un taux de transformation encourageant de 50%. Les informations sont cherchées différemment dès lors que nous utilisons soit une tablette ou un smartphone. Par exemple le lieu déterminera quel appareil mobile est utilisé via quel moyen d’accéder à l’information. Par exemple, 72% des interrogés utilisent l’iPad à la maison pour faire les recherches sur les sites web de marque alors que 68% des détenteurs de smartphones l’utilisent «sur le pouce» via les applications.

mercredi 5 septembre 2012

Comprendre les habitudes du consommateur sur mobile pour communiquer

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/comprendre-habitudes-consommateur-mobile-communiquer

Par L'Atelier - Paris 24 août 2012 Map
L'utilisation des appareils mobiles est courante pour la recherche d'information et pour la prise de décision lors de l'achat sur les marchés verticaux. L'étude Nielsen nous donne une vue d'horizon sur le comportement mobile.
Pourquoi les annonceurs doivent intégrer la pub sur mobile? Parce qu’ils doivent prendre en compte deux facteurs clé qui influencent le comportement d’achat des consommateurs: le temps de décision et la position géographique. C’est le résultat d’une étude faite aux Etats-Unis par Nielsen autour de 1500 appareils mobiles couplée avec le «Smartphone Panel Analytics» de Nielsen. Cette étude donne une vue sur l’activité des consommateurs, leurs préférences et leurs comportements réels face aux appareils intelligents.
En effet, ils sont utilisés en fonction du service ou du produit, des besoins spécifiques, et du marché vertical. Ainsi les annonceurs peuvent « comprendre les motivations des consommateurs et les intentions de recherche de chacun liées à chaque marché vertical pour mieux les cibler dans le mobile» nous déclare Monica Ho, vice-présidente du marketing, XAD Inc.

Des décisions d’achats globalement rapides

D’après l’étude de Nielsen, les intentions d’achat globales sur les marchés verticaux comme l’automobile, le voyage et la restauration sont importantes. Près de 87% des utilisateurs déclarent que la recherche d’information et la décision d’achat se fait dans la journée pour le secteur de la restauration et 33% pour les voyages. Cependant, les futurs consommateurs ne recherchent pas les caractéristiques concernant le produit ou le service à travers le mobile mais plutôt comment accéder à la structure qui le vend. D’ailleurs 84% assurent utiliser leur iPhone pour trouver un lieu et son itinéraire, et 73% notent les coordonnées de l’entreprise pour l’appeler directement.
Ainsi les lieux géographiques et les offres locales sont les facteurs clé de succès de la conversion d’information vers l’achat.

Le lieu de la recherche détermine l’appareil mobile

Les publicitaires ont une carte à jouer car lors de ces recherches 66% des utilisateurs ont aperçu une promotion et 33% font l’action de cliquer sur le lien. Ainsi la publicité locale sur mobile connait un taux de transformation encourageant de 50%. Les informations sont cherchées différemment dès lors que nous utilisons soit une tablette ou un smartphone. Par exemple le lieu déterminera quel appareil mobile est utilisé via quel moyen d’accéder à l’information. Par exemple, 72% des interrogés utilisent l’iPad à la maison pour faire les recherches sur les sites web de marque alors que 68% des détenteurs de smartphones l’utilisent «sur le pouce» via les applications.

Le réseau mobile 4G, moteur de la croissance du marché des tablettes

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseau-mobile-4g-moteur-de-croissance-marche-tablettes

Par L'Atelier - Paris 22 août 2012 graphique tablette
Les avancées technologiques du réseau 4G LTE, devraient développer la commercialisation des tablettes, déjà bien implantées aux Etats-Unis.
150 à 172 millions de tablettes devraient être commercialisées dans le monde d'ici 2017. Une étude de Strategy Analytics mise sur la 4G LTE comme principal moteur de croissance de ces ventes. La quatrième génération des standards pour la téléphonie mobile représente une réelle opportunité technologique et commerciale pour les opérateurs américains tels que AT&T et Virezon Wireless. En effet, le très haut débit, disponible sur les tablettes vendues par ces derniers, va permettre un accroissement des revenus pour les deux leaders de la téléphonie mobile pour les cinq prochaines années. Le trafic de données mobiles à partir des tablettes pourrait atteindre plus de 2,7 millions de téraoctets en 2017.

Les tablettes pour naviguer sur Internet

Aux Etats-Unis, 74,1 millions de personnes se sont déjà équipées de tablettes, dont 49,6% privilégient son utilisation pour se connecter sur Internet. L'étude révèle qu'un peu moins de 13 % des tablettes dans le monde seront équipées du très haut débit d'ici la fin 2012. La norme mobile 4G LTE (Long Term Evolution, norme 4G américaine, ndlr) tend à devenir la technologie d'accès de choix et équipera près de 68% des tablettes d'ici la fin de 2017. Les ventes de ces tablettes seront évidemment une source supplémentaire de revenus importants pour les opérateurs mobiles américains, avec des recettes globales qui pourraient atteindre 15 milliards de dollars en 2017.

Un marché qui va se développer en Chine

Le marché chinois n'est cependant pas en reste. Guang Yang, chef analyste chez Wireless Operator Strategies se montre en effet confiant «Bien que le marché chinois représente 1% du chiffre d'affaires mondial du secteur des tablettes, les opérateurs de téléphonie mobile ne peuvent pas se permettre de négliger ce segment en pleine croissance. » Les tablettes ne sont qu'un exemple frappant de l'ouverture de la population aux nouvelles technologies ; en effet, 96% despersonnes appartenant à la nouvelle classe dite moyennepossèderaient un ordinateur et 97% un smartphone.

Le mobile, plaque-tournante du futur pour l'e-commerce

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/mobile-plaque-tournante-futur-e-commerce

Par L'Atelier - Paris 22 août 2012 mobile carte bleue
Le m-commerce devrait prendre toujours plus d'ampleur d'ici à 2017. Le commerce actuel est en effet en train de subir une mutation avec la migration du canal d'achat de l'ordinateur au mobile.
Les comportements nomades et toujours plus multitâches des consommateurs, avec leur rapide adoption des smartphones et des tablettes, offrent aux marques des opportunités de les engager davantage. En effet, le développement d'une tendance de "couch commerce", soit le commerce depuis son canapé, devrait encourager l'essor du m-commerce. Un récent rapport estimait que le commerce mobile devrait représenter 24,4% de l'ensemble des revenus du commerce électronique d'ici à 2017. Une tendance qui serait plus importante à en croire un rapport de Juniper Research, qui évaluerait à 30% les achats en ligne réalisés depuis un appareil mobile d'ici à 2017.

De l'ordinateur au mobile

La valeur des transactions depuis un terminal mobile devrait dépasser les 730 billions de dollars en 2017, que ce soit pour les biens achetés en ligne ou en magasin physique. A titre de comparaison, les prévisions concernant l'année 2012 devraient atteindre les 254 billions de dollars. Le mobile devrait donc devenir une plaque-tournante du secteur de la distribution à l'avenir avec une augmentation annuelle moyenne de 23% de la valeur de ses transactions. Par exemple, des entreprises comme Domino's aux États-Unis et Argos au Royaume-Uni ont déjà observé que 6 à 7% de toutes leurs ventes ont été conclues via le canal mobile.

Les Etats-Unis et la Chine dominent le m-commerce

Ainsi, le rapport estime que les activités d'achats des consommateurs vont migrer de façon significative du support "ordinateur" vers les canaux mobiles : smartphone et tablettes. Actuellement, les Etats-Unis et la Chine sont les deux pays les plus dynamiques en matière de m-commerce et représentent 70% du marché global. Toutefois, les autres régions devraient enregistrer des taux de croissance importants, notamment les pays de la zone européenne d'ici à 2017. La plus forte croissance est attendue en Asie de l'Est avec la Chine avec augmentation annuelle équivalent à 15% et 50% pour l'Inde.

dimanche 2 septembre 2012

La publicité doit désormais être multicanale

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/publicite-desormais-etre-multicanale

Par L'Atelier - Paris 13 août 2012 business man reseaux
Chaque année, plus de 2,5 milliards de dollars sont investis dans la publicité en ligne, sur les moteurs de recherche, les mobiles, les tablettes et mêmes les réseaux sociaux tel Facebook.
Le mobile est un des secteurs qui offre les perspectives les plus prometteuses pour les responsables marketing. En 2010, aux USA les revenus publicitaires en ligne ont dépassé ceux de la presse. Une étude réalisée par Adobe au deuxième trimestre 2012 abonde dans ce sens et recense les principaux vecteurs de ces revenus. En effet, les connections Internet effectuées depuis les mobiles et smartphones représentent 16 à 20% des connections à travers le monde. Pour David Karnstedt, vice-président du Digital Marketing Business d'Adobe, « avec l'accélération de la consommation des smartphones, ainsi que la croissance de marketing social, les responsables marketing devraient se tourner vers une approche multi-canal de la publicité numérique pour atteindre leurs publics cibles. » Le marketing numérique pourrait également utiliser le support des tablettes comme nouveau canal de diffusion.

Moteurs de recherche toujours efficaces

Les moteurs de recherche représentent également l'un des principaux axes stratégiques pour les entreprises. Une autre étude, réalisée fin 2011 par WebMarketing123 auprès de plus de 500 entreprises, réaffirme les deux principaux objectifs : pour 46% d'entre elles, il s'agit de générer des prospects, et pour 22%, générer des ventes. Aux Etats-Unis, cette statistique s'inscrit dans cette logique puisque le nombre de publicités sur ces canaux augmentent de 13% chaque année. Avec le développement de l'Internet mobile mais également des réseaux sociaux, ces chiffres pourraient prendre une autre mesure.

Les réseaux sociaux ne sont pas en reste

Le marketing sur les réseaux sociaux, comme évoqué précédemment, serait également une opportunité de premier ordre. En effet, l'étude révèle que les pages de grandes marques sur Facebook continueront d'augmenter de 45 %, jusqu'à la fin de l'année. Ce réseau reste le plus efficace pour 36 % des entreprises interrogées.

lundi 23 juillet 2012

L'engouement pour la tablette bénéficie à la publicité

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/engouement-tablette-beneficie-publicite

Par L'Atelier - Paris 23 juillet 2012 Tablette

Les consommateurs privilégient toujours plus la tablette dans leurs démarches d'achats pour des raisons de praticité et d'accessibilité. Le support pourrait du coup devenir un canal publicitaire de plus en plus juteux.
Si IBM rappelait récemment la croissance du mobile comme canal d'achat, la tablette est elle aussi en train de faire ses preuves. Cela, même si évidemment elle reste moins possédée que les smartphones. Selon Shopatron, cela ne devrait pas l'empêcher de devenir l'un des canaux préférés des consommateurs pour effectuer leurs achats en ligne.Un engouement dont pourrait largement bénéficier la publicité. Depuis début 2012, 6% des commandes passées sur Shopatron ont émané d’un iPad. Et ce chiffre devrait continuer de croître avec l’augmentation du nombre de tablettes. D’ici 2016, le taux de pénétration devrait atteindre les 375 millions d’appareils vendus dans le monde selon une étude de Forrester Research.

Le ROI favorable à la tablette

Pour les entreprises, miser sur la tablette plutôt que sur l’ordinateur pourrait du coup s’avérer plus rentable en termes d’investissement, notamment publicitaire. « Il y a moins d’annonceurs en compétition sur ce support actuellement, et la publicité sur tablette revient moins chère que la réclame sur ordinateur », dit Greg Squires, Responsable Marketing chez Shopatron. Le taux de clic sur les publicités sponsorisées a été 51% meilleur sur les tablettes que sur les PC, et le coût moyen par clic 7% moins cher.

Un canal adapté aux consommateurs

Les résultats de l’étude montrent ainsi un meilleur retour sur investissement supérieur pour les tablettes, pour 1 dollar investi, ce sont 7 dollars générés contre 6 dollars pour l’ordinateur. A noter que pour l'étude, si la tablette est aussi plébiscitée pour acheter, c'est qu'elle correspond aux attentes de praticité de consommateurs qui souhaitent également une accessibilité de services 24h/24 et 7j/7. Aux Etats-Unis, le nombre d’utilisateurs de tablettes atteint ainsi désormais les 11% de la population.

dimanche 22 juillet 2012

Le social commerce, boudé au profit de celui sur mobile ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/social-commerce-boude-profit-de-celui-mobile

Par L'Atelier - Paris 20 juillet 2012 Mobile sur une carte du monde
Si le téléphone et les réseaux sociaux suscitent l'intérêt des marques pour communiquer, vendre et fidéliser, c'est le premier qui semble prendre le pas pour la partie commerciale. Des faveurs qui ne doivent pas faire oublier l'intérêt des autres canaux pour la relation client.
Si l'approche cross canal est de plus en plus défendue et considérée par les marques pour vendre, il semble qu'un support prenne le pas sur les autres : selon un rapport d’IBM, le mobile susciterait en effet toujours plus d’intérêt de la part des marques aux Etats-Unis. D’autant plus que le shopping sur smartphone serait en plein essor en comparaison des ventes sur les réseaux sociaux qui seraient en déclin. En effet, les ventes depuis un terminal mobile auraient enregistré une hausse de 15% tandis que celles réalisées sur les médias sociaux auraient chuté de 20% en trois mois. "Cette situation n’est pas étonnante et la tendance était prévisible, car entre le mobile et les réseaux sociaux, les usages ne sont pas tout à fait identiques", confie à L’Atelier Bertrand Louveau, Directeur associé chez BeSpoke Consulting. Et de rappeler que "si les réseaux sociaux permettent de mieux développer la fidélisation et la relation client, le mobile est une plateforme plus adaptée aux achats grâce à des applications dédiées".

Le social commerce encore au stade de l’expérimentation

Il y a deux raisons majeures qui expliquent la baisse du "social commerce" selon l’étude. Un argument qui n’est pas nouveau et souvent invoqué. D’une part, c’est le manque de synergie, notamment entre les équipes marketing et informatique qui n’ont pas l’habitude de travailler ensemble. Un autre facteur est l’incapacité des départements marketing à définir une ligne directrice claire dans l’utilisation des réseaux sociaux. "Les stratégies des réseaux sociaux dans les entreprises sont loin aujourd'hui d’être formalisées en effet. Cela veut dire que l’on est encore aux balbutiements du social commerce et encore dans une phase d’expérimentation", affirme Bertrand Louveau. Les entreprises doivent donc réfléchir à une stratégie globale et développer des services communs en interne. Aujourd’hui, les distributeurs éprouveraient des difficultés à délivrer des campagnes attrayantes sur les médias sociaux et leur côte de popularité aurait chuté de 6,5 points du premier trimestre au second trimestre 2012. Le mobile continue quant à lui son ascension dans la distribution et c’est l’iPhone qui se classe premier en termes de trafic avec 8,2%, suivi par les appareils Android devant les iPads à 6,8% et 6,7% respectivement.

Faire d’une différence une complémentarité

"Certaines entreprises sont particulièrement en avance sur les réseaux sociaux et le mobile, et ce sont celles qui sont très performantes dans tout ce qui est m-paiement. En France, voyagessncf.com est extrêmement performante", poursuit le consultant. Les résultats de ce rapport doivent-ils pour autant pousser les entreprises à miser uniquement sur le mobile pour leurs actions e-commerce ? Non, à en croire Bertrand Louveau qui confirme l’importance d’adopter une approche multicanale. En effet, les habitudes d’achats des consommateurs sont en train de ch anger. "Le mobile et les réseaux sociaux sont certes différents, mais totalement complémentaires", conclut-il.