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lundi 18 février 2013

Collaboration et technologies : duo clé de la performance en entreprise

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/collaboration-technologies-duo-cle-de-performance-entreprise
 
Par L'Atelier - Paris 18 février 2013 Collaboration

Une enquête montre que les équipes de direction qui intègrent les conversations numériques à travers tous les aspects de leurs stratégies obtiennent de meilleurs résultats.
Les entreprises dont les directeurs collaborent le plus entre eux seraient 4 fois plus performantes que les autres et, d'autant plus, lorsque celles-ci intègrent particulièrement à leur stratégie d'entreprise les technologies de l'information. C'est en effet ce que révèle les résultats du sondage annuel du cabinet d’audit, PwC, sur le QI numérique. Une meilleure collaboration serait entre autres reflétée par une plus grande utilisation des moyens de communication numérique internes, et par une maîtrise des investissements dans les technologies émergentes.

Collaborer, c'est maîtriser les systèmes de communication numériques

Même si toutes les entreprises prévoient d'investir en 2013 dans les technologies émergentes, compagnies à forte collaboration posséderaient une marge d'avance sur leurs concurrentes. Ainsi, 32% d'entre elles investissent déjà dans les médias à l'usage de communications internes, et 48% de ces compagnies prévoient de le faire encore plus. 61% engagent plus de telles que les réseaux sociaux, le Big Data ou les systèmes de cloud-computing, les fonds dans les technologies mobiles pour leurs employés, et et 46% développent leur système de cloud privé en 2012, pour 58% en 2013. A l'inverse, seulement 37% des autres firmes ne développent leur cloud-computing en 2012, et si 30% investissent dans les communications internes, elles ne le feront que pour 35% d'entre elles en 2013.

Des disparités selon les régions

L'étude, menée auprès de 1108 cadres supérieurs dans 12 pays, montrent de grandes différences entre les différentes région du monde. Les compagnies asiatiques (Australie, Japon, Chine et Inde) possèdent une réelle avance sur leurs concurrentes d'Europe et des Amériques. En 2012, elles ont davantage investi dans pratiquement tous les secteurs des technologies émergentes : réseaux sociaux internes, infrastructures et applications de cloud-computing, technologies mobiles pour leurs employés ainsi que l'exploitation du Big Data. A l'inverse, les répondants des Etats-Unis et du Brésil rattraperont leur retard et se feront plus agressifs pour l'année 2013, laissant derrière elles les firmes européennes.

lundi 28 janvier 2013

L'innovation en entreprise : une priorité pour la génération Y

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-entreprise-une-priorite-generation-y

Par L'Atelier - Paris 28 janvier 2013 génération Y
Portés par leur connaissance des nouvelles technologies, les jeunes salariés donnent une place primordiale à l'innovation au sein de l'entreprise.
78% des individus de la génération Y estiment que l'innovation est un élément essentiel à la croissance de l'entreprise. Issus d'un rapport du cabinet de conseil Deloitte, ces chiffres démontrent clairement leur intérêt et leur motivation pour celle-ci. Ainsi, 33% des personnes interrogées considèrent que l'innovation fait partie des trois objectifs principaux que doivent poursuivre les entreprises, et ce au même titre que la recherche de profits. C'est même une priorité pour la génération Y venant d'Inde, à hauteur de 42%, et venant de Chine  pour 46%. Et c'est également la raison pour laquelle 60% des sondés, dont 81% en Inde, 74% en Afrique du Sud, 73% au Brésil et aux États-Unis, travaillent au sein d'une entreprise qu'ils estiment innovante.

Des entreprises innovantes qui poussent à l'être

Plus précisément, 52% d'entre eux expliquent que l'innovation octroie à leur entreprise un avantage compétitif (75% en Inde, 65% au Brésil, aux États-Unis et en Afrique du Sud).  Ils sont par ailleurs 61% à avoir l'impression qu'au vu de leur manière d'opérer, leur entreprise place l'innovation au centre de sa stratégie (79% en Inde, 73% au Brésil et 72% en Afrique du Sud). Les individus de la génération Y estiment également que leur environnement de travail les poussent à être innovants (52%), ils se décrivent comme innovants pour 62% ou pensent que leurs connaissances les décriraient ainsi pour près de 56%. Et cceux qui se considéreraient comme les plus innovants seraient les Indiens pour 81%, les Thaïlandais pour 79% et les Sud-Africains pour 78%. Suivis de près par les Brésiliens (77%), les Américains et les Chinois (chacun à une hauteur de 73%).

De la créativité face à de nombreuses barrières

De manière plus humble cette fois, 58% des sondés estiment au moins contribuer à l'innovation de leur entreprise. Et s'ils sont innovants, c'est en raison de leur créativité pour 48%. D'ailleurs, la créativité est selon eux l'atout principal dont devront faire preuve les innovateurs dans le futur pour 62%. Reste qu'un certain nombre de barrières s'élèvent toujours afin que l'innovation émerge correctement dans leur entreprise. La première  barrière est d'ordre financière avec 22% estimant que le manque d'investissements est un frein réel. La seconde est quant à elle une mauvaise culture interne ex-æquo avec un mauvais management. Enfin, 87% des sondés estiment que le succès d'une entreprise ne se mesure pas uniquement à ses performances financières et 50% suggèrent que celles-ci soient évaluées en fonction de leur capacité à innover.

jeudi 20 décembre 2012

Le secteur public, nouvel eldorado des SSII indiennes

A lire sur:  http://www.lemagit.fr/projets/externalisation/2012/12/18/le-secteur-public-nouvel-eldorado-des-ssii-indiennes/?utm_source=essentielIT&utm_medium=email&utm_content=new&utm_campaign=20121219&xtor=ES-6

Le 18 décembre 2012 (21:46) - par

Très présentes sur le secteur des services financiers, les SSII indiennes chercheraient activement à se développer sur le secteur public, afin d’y trouver un relais de croissance sur leurs marchés historiques des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Des efforts qui ne porteront pas leurs fruits instantanément.
2012-03-19 13.02.25 C’est un pari risqué que les SSII indiennes prennent là, comme le souligne le Financial Times. Celles-ci entendraient en effet développer leurs activités dans le secteur public, non seulement sur leur marché domestique mais aussi sur leurs marchés traditionnels que sont les Etats-Unis et le Royaume-Uni, notamment. Un pari risqué parce qu’extrêmement sensible dans une période marquée par la crise économique et un marché de l’emploi en berne. Mais cela ne suffit semble-t-il pas à décourager les SSII indiennes.
Natarajan Chandrasekaran, Pdg de TCS, a ainsi expliqué à nos confrères que la SSII entend réaliser, d’ici 5 ans, plus de 400 M$ de chiffre d’affaires annuel sur le secteur public : «un marché potentiellement très vaste », explique-t-il à nos confrères, marqué par des systèmes vieux de «10 à 20 ans» et nécessitant d’être renouvelés. Au troisième trimestre, TCS a réalisé 356 M$ de CA sur le secteur de la banque, des services financiers et de l’assurance (BFSI), contre 180 M$ dans «autres», une dénomination qui recouvre notamment le secteur public. Le BFSI comptait au final pour près de 43 % de son CA en roupies au troisième trimestre.
Fin novembre, TCS a annoncé avoir remporté un contrat de plusieurs «millions de livres» sur 5 ans (renouvelable) avec le ministère de l’Intérieur britannique pour «gérer les besoins technologiques et les services de support du nouveau service Disclosure and Barring Service (DBS) ». Le contrat porte notamment sur le lancement et l’amélioration de services au public en ligne et sur la modernisation des processus métiers.
Infosys et Wipro auraient adopté la même stratégie. Le premier a notamment souligné, lors de la présentation de ses derniers résultats trimestriels, s’être associé à «des organisations majeures du secteur public aux Etats-Unis et au Canada pour les aider à mettre à profit des solutions et services technologiques ». C’est d’ailleurs au cours de son exercice fiscal 2010 qu’Infosys a fondé une division dédiée au secteur public aux Etats-Unis : Infosys Public Services. Mais dans son dernier rapport au gendarme des marchés boursiers américains, la SSII reconnaissait des difficultés, soulignant par exemple que le gouvernement de l’état de l’Ohio a interdit «aux entités gouvernementales de dépenser des fonds publics pour des services fournis offshore ». Surtout, Infosys précise que «[son] activité croissante avec des administrations est susceptible de [l'] exposer à des risques additionnel », soulignant que «les contrats gouvernementaux sont souvent sujets à une attention et à une publicité plus grandes que d’autres contrats. Une publicité négative [...] est susceptible de pénaliser [ses] activités ou [sa] réputation ».
Ces efforts surviennent alors que les SSII indiennes font l’objet d’une pression accrue. Nos confrères de l’Economic Times of India anticipent ainsi qu’Infosys révise à la baisse ses prévisions de chiffre d’affaires «alors que ses clients aux Etats-Unis reportent leurs dépenses ou rechignent à signer de nouveaux contrats ». Des craintes qui ne lui sont pas exclusives et qui s’expriment sur les marchés boursiers indiens, aussi bien pour Infosys que pour TCS, HCL, ou encore Wipro.

mardi 11 décembre 2012

Les marchés émergents plus enclins à utiliser le BYOD que les marchés matures ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marches-emergents-plus-enclins-utiliser-byod-marches-matures?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - San Francisco 11 décembre 2012 
main utilisant un smartphone qui projette une image de globe terrestre
Les environnements de travail très différents dans les pays développés et ceux en forte croissance montrent les différences d'approche du BYOD. Les employés des marchés en forte croissance sont beaucoup plus susceptibles de participer et de soutenir le BYOD.
Cela fait déjà un certain temps que le « Bring Your Own Device » a modifié l'utilisation des mobiles, ordinateurs portables et autres dans le cadre de l’entreprise. Cette tendance a permis aux entreprises de réaliser des économies en autorisant les employés à utiliser leurs propres appareils plutôt que ceux fournis par l'entreprise. Globalement, quand on compare les marchés matures et les marchés émergents ou en forte croissance, le succès du BYOD est très différent. Des pays comme les États-Unis, la France ou le Japon, sont considérés comme des marchés plus matures et les employés de ces pays ont tendance, bien plus que dans les marchés à forte croissance, à faire la distinction entre le travail et le temps libre. Dans une étude consacrée au comportement des employés face à l'utilisation des mobiles sur le lieu de travail, la firme d'analyse digitale Ovum  identifie une « ligne de démarcation BYOD » montrant la différence d'utilisation des mobiles entre ces régions.
Une séparation moins radicale des heures de travail et du temps libre
Dans l'étude d'Ovum, le Brésil, l'Inde, la Malaisie, les E.A.U., la Russie, Singapour et l'Afrique du Sud sont considérés comme des marchés à forte croissance (MFC). Il ressort que les employés de ces régions affichent « une attitude plus flexible par rapport aux heures de travail et apprécient d'utiliser leurs propres appareils sur leur lieu de travail. » L'analyse montre que 75% d'entre eux utilisent leurs propres appareils au travail, par rapport à 44% dans les marchés matures, plus spécifiquement en Australie, Belgique, France, Allemagne, Italie, Japon, Suède, au Royaume-Uni et aux USA. Ces pays affichent une volonté plus ténue de séparer travail et temps libre. Dans les MFC 79% des employés estiment « qu'être connecté en permanence leur permet de mieux réaliser leur travail », comparé à 54% seulement dans les marchés matures.
Les activités BYOD non gérées restent nombreuses
L'intérêt pour les employés de n'avoir qu'un seul appareil pour les besoins professionnels et personnels est très différent dans ces deux types de marché. Plus de la moitié (59%) des employés des MFC sont en faveur d'un appareil unique par rapport à 38% des employés des marchés matures. Reste que, même quand un support est prévu pour les employés, il nécessite un développement structurel pour s'assurer le succès du BYOD à terme. Pas plus de 18% des départements informatiques savent que les employés viennent au travail avec leurs propres appareils, et 28% « ignorent sciemment » cette pratique, soit une absence de gestion pour 46% de ces activités. Cette évolution peut déboucher, pour les entreprises, sur des problèmes de sécurité.

mercredi 5 décembre 2012

Le marché mobile, un moteur de la croissance économique

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marche-mobile-un-moteur-de-croissance-economique?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

 
Par L'Atelier - Paris 04 décembre 2012 Croissance économique sur un smartphone
L'industrie mobile joue un rôle clé dans le développement des infrastructures des pays, mais aussi dans leur développement économique.
Le marché de la téléphonie mobile est un vecteur de croissance économique que ce soit dans les pays développés ou en voie de développement. Selon un rapport de GSMA, Deloitte et Cisco, il existe un lien entre les bénéfices croissants apportés par les technologies mobiles de nouvelle génération comme la 3G, l’utilisation de services de données mobiles et l’évolution du produit intérieur brut par habitant. L’analyse de près d’une centaine de marchés développés et en développement entre 2008 et 2011 montre un effet positif des consommateurs passant de la 2G à la 3G. En effet, une hausse de 10% de la pénétration 3G augmente le PIB par habitant de 0,15 point de pourcentage.

3G et PIB sont liés

D’autres données du rapport provenant de Cisco montre que le doublement de l’utilisation des données mobiles conduit à une augmentation de 0,5 point de pourcentage du PIB par habitant dans quatorze pays analysés. L'impact de l'utilisation accrue des données mobiles est plus fort dans les pays où le niveau moyen de consommation de données mobiles par connexion 3G est élevé. Les pays caractérisés ce niveau plus élevé, comme la Russie, le Royaume-Uni et la Corée du Sud, ont vu une augmentation de leur PIB par habitant de plus de 1,4 point. L'effet est plus limité pour les pays où l'utilisation des données mobiles est actuellement moins répandue, comme la Chine, l'Inde, le Mexique et l'Afrique du Sud.

L’industrie mobile, un partenaire clé

Les pays industrialisés ont connu un développement rapide de la technologie mobile, jusqu’à atteindre un taux de pénétration moyen de la 3G de 60% pour les pays européens, et de 90% pour les Etats-Unis en 2011, synonyme d’investissements importants dans ce secteur d’activités. Outre-Atlantique, le nombre de données échangées par le biais de la 3G a augmenté de 300% en moyenne par année. Les gouvernements devraient donc considérer l’industrie mobile comme un partenaire clé pour la croissance, surtout en cette période d’instabilité économique. Ils doivent également mettre en place des politiques pour encourager les investissements dans les infrastructures, surtout que le rapport soulève que de nombreux secteurs d’activités ont pu bénéficier des apports technologiques de la téléphonie mobile.
*What is the impact of mobile telephony on economic growth – Deloitte, GSMA, Cisco

samedi 8 septembre 2012

Croissance de la publicité mobile dans les marchés émergents

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/croissance-de-publicite-mobile-marches-emergents

Par L'Atelier - Paris 31 août 2012  
femme asiatique avec un téléphone mobile

La publicité mobile fait florès. Les marchés émergents alimentent cette tendance.
La publicité sur mobile est en pleine explosion dans de nouvelles zones géographiques. Le mobile est devenu l’une des priorités pour les marketeurs dans les marchés à forte croissance. En 2016, le mobile générera des revenus de 6 milliards de dollars au Brésil, en Inde et en Chine. Il sera devenu la plate-forme dominante pour le marketing numérique dans les pays cités. C’est en effet ce que révèle l’étude "Prévisions sur la publicité mobile 2012" menée par le Groupe Yankee. Ainsi, les revenus mondiaux de la publicité mobile atteindront d'ici 2016 trois fois et demie le niveau actuel grâce à des marchés à forte croissance dans les pays émergeants. "Le Groupe Yankee identifie le mobile comme le principal catalyseur pour un changement disruptif, et la publicité en est un excellent exemple", déclare Jason Armitage, analyste au sein du Groupe Yankee et auteur du rapport.

Information sur les utilisateurs

Initialement, les marketeurs abordaient le mobile comme une simple extension de ce qui était en ligne. Mais avec 6 milliards d'abonnements dans le monde, cette approche n'était donc plus tenable. "La publicité mobile a commencé à générer des rendements. Ces derniers seront versés à des sociétés qui font appel aux données des utilisateurs pour concevoir, personnaliser et livrer efficacement la publicité sur mobile" poursuit Jason Armitage. Toutefois, l’un des points faibles de la publicité mobile était le manque de données sur l'utilisateur. Les applications aident donc à combler cette lacune afin de conduire à des annonces mieux ciblées. De plus, grâce à elles les utilisateurs des plateformes mobiles renseignent et échangent des informations personnelles. Parmi ceux qui téléchargent des applications, plus de 22% des propriétaires de smartphone et 27% des propriétaires de tablettes ont cliqué sur une annonce dans une application au cours des trois premiers mois de 2012.

Mobilité sur tablettes aussi

Enfin, les marketeurs numériques seraient aviser de courtiser les propriétaires de tablettes. En effet, celles-ci génèrent six fois plus de revenus publicitaires que les téléphones polyvalents qui dominaient le marché il y a cinq ans et elles ont rapidement poussé le marché de masse. En 2016, plus d'un quart des appareils mobiles intelligents au niveau mondial seront des tablettes.


jeudi 6 septembre 2012

Les réseaux sociaux, en faible augmentation sauf dans les pays émergents

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-faible-augmentation-sauf-pays-emergents

Par L'Atelier - Paris 27 août 2012 femme asiatique et ses enfants
Le nombre d'utilisateurs des réseaux sociaux est en augmentation constante dans les pays émergents, malgré une stagnation dans le reste du monde.
1,4 milliards, c’est le nombre d'utilisateurs des plateformes sociales prévu cette année d’après une étude menée par eMarketer. En 2011, ce nombre s’élevait à 1,18 milliards. L’enquête souligne que bien que ce chiffre augmente de près de 20%, cette hausse connait une légère baisse par rapport à la croissance des années précédentes. Ceci étant dû à la maturation qu’atteint le marché. Facebook, par exemple, existe depuis plusieurs années maintenant et le réseau social est désormais bien implanté partout dans le monde. L’étude prévoit qu’il atteigne cette année presque 826 millions d'utilisateurs à travers le monde, contre 650,7 millions en 2011. Les chiffres de 2012 représentent 58,8% des utilisateurs de réseaux sociaux, 36,4% des utilisateurs d'Internet et un peu moins de 12% de la population totale dans le monde entier.

Croissance dans les pays émergents

La croissance la plus rapide du nombre d’utilisateur de Facebook provient de l'Asie-Pacifique, où les taux d'adoption de l'Inde, de l'Indonésie et du Japon dépassent de loin la croissance moyenne mondiale de 26,9% cette année. Le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Amérique latine afficheront également des taux de croissance supérieurs à la moyenne. En effet, la plus forte croissance viendra des marchés émergents, notamment au Moyen-Orient et en Afrique (où la base d'utilisateurs de réseaux sociaux demeure faible) et en Asie-Pacifique.

Les réseaux sociaux locaux favorisés en Asie

Bien que ce soit là où le taux d’utilisateur de facebook augmente le plus, en Asie-Pacifique le géant conserve un taux de pénétration relativement faible par rapport au reste du monde. Alors que ses concurrents tels que Sina Weibo et Renren continuent de croître dans des marchés comme la Chine. Seulement 20,1% des usagers d'Internet en Asie-Pacifique utilisent Facebook. Un score encore faible quand on le compare à une pénétration de plus de 44% en Europe de l'Ouest, de près de 60% en Amérique du Nord, et de plus de 56% en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Afrique.

mercredi 5 septembre 2012

Le mobile, plaque-tournante du futur pour l'e-commerce

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/mobile-plaque-tournante-futur-e-commerce

Par L'Atelier - Paris 22 août 2012 mobile carte bleue
Le m-commerce devrait prendre toujours plus d'ampleur d'ici à 2017. Le commerce actuel est en effet en train de subir une mutation avec la migration du canal d'achat de l'ordinateur au mobile.
Les comportements nomades et toujours plus multitâches des consommateurs, avec leur rapide adoption des smartphones et des tablettes, offrent aux marques des opportunités de les engager davantage. En effet, le développement d'une tendance de "couch commerce", soit le commerce depuis son canapé, devrait encourager l'essor du m-commerce. Un récent rapport estimait que le commerce mobile devrait représenter 24,4% de l'ensemble des revenus du commerce électronique d'ici à 2017. Une tendance qui serait plus importante à en croire un rapport de Juniper Research, qui évaluerait à 30% les achats en ligne réalisés depuis un appareil mobile d'ici à 2017.

De l'ordinateur au mobile

La valeur des transactions depuis un terminal mobile devrait dépasser les 730 billions de dollars en 2017, que ce soit pour les biens achetés en ligne ou en magasin physique. A titre de comparaison, les prévisions concernant l'année 2012 devraient atteindre les 254 billions de dollars. Le mobile devrait donc devenir une plaque-tournante du secteur de la distribution à l'avenir avec une augmentation annuelle moyenne de 23% de la valeur de ses transactions. Par exemple, des entreprises comme Domino's aux États-Unis et Argos au Royaume-Uni ont déjà observé que 6 à 7% de toutes leurs ventes ont été conclues via le canal mobile.

Les Etats-Unis et la Chine dominent le m-commerce

Ainsi, le rapport estime que les activités d'achats des consommateurs vont migrer de façon significative du support "ordinateur" vers les canaux mobiles : smartphone et tablettes. Actuellement, les Etats-Unis et la Chine sont les deux pays les plus dynamiques en matière de m-commerce et représentent 70% du marché global. Toutefois, les autres régions devraient enregistrer des taux de croissance importants, notamment les pays de la zone européenne d'ici à 2017. La plus forte croissance est attendue en Asie de l'Est avec la Chine avec augmentation annuelle équivalent à 15% et 50% pour l'Inde.

mardi 17 juillet 2012

La formation à distance intègre la détection de mouvements

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/formation-distance-integre-detection-de-mouvements

Par L'Atelier - Paris 17 juillet 2012 Mécanicien
La réalité augmentée permettrait de simplifier l'interaction entre formateur et mécanicien grâce à la reconnaissance gestuelle et un mode vocal. Un système existe ainsi, qui combine les capteurs de la Kinect et une caméra.
Pour améliorer la formation des mécaniciens, l'industrie automobile pourrait compter sur les technologies habituellement dédiées aux consoles de jeux. Des chercheurs* ont mis au point un prototype qui combine la réalité augmentée et les capteurs du système Kinect. L'idée? Créer un système de formation virtuelle afin d'améliorer l'interaction entre le formateur et les apprenants. Actuellement, les séances de formation se déroulent de façon centralisée avec un formateur qui doit suivre manuellement chaque étape pour chaque apprenti mécanicien. Dans certains cas, sa présence physique est indispensable ce qui augmente sa charge de travail et engendre des retards dans les opérations.

Un scénario prédéfini

Pour éliminer ces contraintes et automatiser la formation, le prototype des chercheurs intègre les capteurs très haute qualité de la Kinect et une caméra, pour proposer un système en mode vocal ou en mode gestuel. Le mode vocal est contrôlé par différentes commandes orales tandis que le mode gestuel reconnaît les gestes effectués grâce aux capteurs de la Kinect. Equipé d'une caméra, le système collecte les données du squelette de l'apprenant en se basant sur 20 points différents d'articulations de son corps. Pour vérifier que les actions ont été correctement réalisées, le prototype compare les données collectées pour chaque mécanicien à un scénario prédéfini. Tout ceci en grâce à un module de réalité augmentée qui, grâce à la caméra, capture ces données en temps réel et génèrent un modèle 3D qui se superpose au scénario.

Une nouvelle forme de documentation

L'apprenant se laisse guider par le système au-fur-et-à-mesure des étapes de sa formation et est capable d'identifier et suivre ses mouvements en s'assurant qu'ils réalisent chaque phase correctement. Auquel cas, le système lui signifierait ses erreurs en indiquant les corrections. Ainsi, le travail de l'expert formateur serait réduit aux activités les plus complexes, les plus simples étant supervisées par le système. Il garderait également une trace de toutes les actions qui ont été réalisées, tout ceci depuis son bureau. Ce système aurait ainsi également vocation à simplifier les documentations. Pour rappel, de nombreux projets intègrent la réalité augmentée à un module de formation, comme le Wearable Behavioural Navigation System, qui permet de guider une personne via une paire de lunettes en réalité augmentée.
*S. Warade, J. Aghav du College of Engineering de Pune en Inde, C. Petitpierre du Swiss Federal Institute of Technology de Lausanne en Suisse, S. Udayagiri du John Deere Technology Center en Inde. Automated Training and Maintenance through Kinect (2012)

lundi 25 juin 2012

La Chine place le mobile au cœur de sa stratégie d'innovation

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/chine-place-mobile-coeur-de-strategie-innovation

Par L'Atelier - Paris 25 juin 2012 Chinois utilisant son mobile
Smartphones, tablettes et autres objets connectés devraient proliférer dans la population chinoise d'ici à 2020. Cette croissance aurait tendance à favoriser certaines industries et surtout à stimuler l'innovation du pays.
Si l’empire du Milieu dispose du plus important marché mobile au monde avec plus d'un milliard de connexions, le pays montre vouloir tirer parti de cet avantage en créant de nouvelles applications, produits et services. Principalement axée sur l’amélioration de la vie quotidienne de la population chinoise, le but serait aussi de stimuler son économie. Ainsi, la GSMA, en partenariat avec Machina Research, a annoncé dans une étude que la prolifération des appareils connectés en Chine et l'impact commercial généré par ce phénomène devrait être de 116 milliards de dollars en 2012. D’ici à 2020, ce chiffre devrait être multiplié par six, puisque la GSMA prévoit un revenu de 707 milliards de dollars.

L'innovation stimulée

Ces estimations sont les plus importantes de la zone asiatique puisque les revenus du Japon sont estimés à 96 milliards de dollars en 2012 et à 344 milliards en 2020. L’Inde rattraperait à peine la valeur actuelle du marché chinois de 2012 avec 128 milliards de dollars à l’horizon 2020. Ainsi, les smartphones, tablettes, et autres objets électroniques grand public devraient stimuler l'innovation de façon significative et favoriser le développement d’industries clés à travers l'Asie Pacifique. Parmi les secteurs qui vont le plus bénéficier de l’expansion des technologies, la GSMA estime que l’industrie automobile - avec les voitures connectées, le leasing et les locations de véhicules - ainsi que les services de surveillance privée des immeubles seront les grands gagnants.

Automobile et sécurité ont de l'avenir

Ainsi, l'écosystème automobile, qui équivaut à 14 milliards de dollars en 2012, représenterait 198 milliards en 2020. La Chine prend clairement la tête du marché des voitures connectées en Asie Pacifique, suivie loin derrière par le Japon avec seulement 36 milliards et par l’Inde avec 18 milliards de dollars d’ici 2020. Côté sécurité des bâtiments, l'adoption croissante de système de raccordement privé - notamment des alarmes et des interphones - alimente aussi une opportunité de marché énorme dans toute la région. En Chine, la valeur de ces systèmes de sécurité connectés est estimé à 62 milliards de dollars en 2020, contre seulement 21 et 14 milliards pour le Japon et l'Inde.

lundi 19 mars 2012

En 2012, la Chine sera le premier marché mondial de smartphones

Par Renato Martinelli 16 mars 2012 woman and mobile
Le pays devrait dépasser les États-Unis en termes de vente d'appareils vendus. A condition toutefois que les prix des appareils et des forfaits baissent. Ce qui devrait accroître la concurrence entre les constructers.
En 2012, le premier pays consommateur de smartphones sera la Chine, qui détrônera les Etats-Unis et ses 21,3% de part de marché contre 18,2% pour la première. C'est ce que montre l'étude Worldwide Quarterly Mobile Phone Tracker d'IDC. Ainsi, en 2012, la Chine devrait détenir 20,7% du marché des Smartphones, devançant les Etats-Unis de 0,1% pour atteindre 20,2% en 2016, contre 15,3% pour les Etats-Unis. Une tendance qui s'explique par la taille de leur marché soutenue par une demande forte et un taux sain de remplacement. Mais cette croissance est soumise à deux conditions : "Le coût total de possession demeure un obstacle pour les acheteurs potentiels de Smartphones" explique Ramon Llamas, chercheur senior d'IDC. En effet, pour atteindre une part de marché conséquente, vendeurs et constructeurs de téléphones intelligents devront proposer des appareils à bas prix pour stimuler une adoption généralisée soutenue par une concurrence accrue. De la même façon, les opérateurs chinois devront proposer des forfaits à faible coût.

L'Inde et Brésil sur la voie

Inde et Brésil devraient aussi connaître la même tendance et atteindre respectivement 9,3% et 4,7% de part de marché à horizon 2016. Aujourd'hui à la 9ème et 11ème position en terme de consommation de téléphones intelligents dans le monde, cela les placerait à la 3ème et 4ème position. En effet, en Inde, les "consommateurs s'habituent de plus en plus à l'utilisation des données et des mobiles pour le divertissement et autres contenus", précise G. Rajeev, analyste du marché des mobiles chez IDC Inde. Quant au Brésil, la croissance d'adoption de smartphones par la population est également permise par la situation économique de la population. En effet, la croissance économique forte couplée à l'inflation faible du pays tend à réduire la pauvreté de ses habitants. Reste que pour ces deux pays, à l'instar de la Chine, la diffusion de téléphones mobiles intelligents est soumise au coût que leur achat et leur utilisation impliquent, ainsi qu'au développement d'un d'infrastructures permettant d'obtenir un réseau 3G de qualité.

Des constructeurs en concurrence

Les constructeurs devront également baisser leurs prix pour faire face à une concurrence accrue. En effet, les fournisseurs nationaux, tels que Huawai, ZTE et Lenovo en Chine, seront un autre moteur important de la croissance des smartphones. Un constat corroboré par le fait que les constructeurs indiens tels que Micromax, Spice, Karbonn et Lava ont déjà lancé des appareils à bas prix pour stimuler la demande. Ce qui devrait pousser les constructeurs des pays développés à réduire leurs tarifs : "Les acteurs internationaux comme Samsung et Nokia devraient également participer à la croissance en volume avec des Smartphones moins chers", précise Wong Tech Zhunk, analyse de marché sénior pour la zone Asie/Pacifique chez IDC. Notons que l'étude prévoit la croissance de l'adoption de tels appareils dans les marchés matures, mais avec des volumes moins importants. 

mercredi 29 février 2012

Les pays émergents vecteurs de la croissance mobile en 2012

Par L'Atelier - Paris 29 février 2012 mobile et carte du monde
Le nombre d'abonnés à la téléphonie mobile aurait atteint 4,1 milliards au quatrième semestre 2011. Un chiffre impressionnant qui devrait doubler d'ici 2016, notamment par l'intermédiaire des pays émergents.
Depuis octobre dernier, nous sommes 7 milliards d'individus sur Terre. Mais un autre cap vient d'être franchi, celui des 6 milliards d'abonnements mobiles à travers le monde. C'est le constat fait par Ericsson dans un rapport sur le trafic et les données du marché de la téléphonie mobile. Ce chiffre ne représenterait cependant que 60% de la population mondiale, puisque certains utilisateurs sont titulaires de plus d'un abonnement. Selon le rapport, bien que le taux de pénétration mobile se concentre dans l'Europe de l'Ouest, cette croissance serait très largement portée par les pays émergents. En effet, parmi les régions enregistrant le plus grand nombre de nouveaux abonnements, on retrouve l'Europe de l'Est, la Chine et l'Inde.

Une croissance exemplaire et globale

Effectivement, sur 180 millions de nouveaux abonnements souscrits lors du quatrième semestre 2011, plus d'un tiers provenaient d'Inde et de Chine, suivis de près par le Brésil, l'Indonésie et le Bangladesh. Les pays de l'Europe de l'Est ne sont quant à eux pas en reste, avec le second taux de pénétration mobile le plus élevé, soit 125%. Enfin, la croissance est également forte en Afrique, qui a comptabilisé une augmentation de 28 millions d'abonnements en 2011, élevant son total à 644 millions sur l'intégralité du continent. De manière globale, depuis 2007, les abonnements mobiles ont progressé en moyenne de 13% par an et de 3% par trimestre.

Haut débit et smartphones en hausse, mais minoritaires

Autres données intéressantes : les abonnements haut débit ont augmenté de 60% en un an. Ericsson espère d'ailleurs que d'ici à 2016 ces abonnements dépasseront les 5 milliards. De plus, le trafic des données mobiles et le trafic « voix » mobile ont doublé. Ces deux taux s'expliquent notamment par le fait que les smartphones représentaient 30% des téléphones vendus l'année dernière, contre 20% en 2010. Pourtant les smartphones ne constituent actuellement que 10% environ de la base installée mondiale d'abonnements. Selon Ericsson, ceux-ci représenteraient donc un potentiel considérable pour les années à venir concernant la croissance du secteur de la téléphonie mobile.