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lundi 28 janvier 2013

L'innovation en entreprise : une priorité pour la génération Y

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-entreprise-une-priorite-generation-y

Par L'Atelier - Paris 28 janvier 2013 génération Y
Portés par leur connaissance des nouvelles technologies, les jeunes salariés donnent une place primordiale à l'innovation au sein de l'entreprise.
78% des individus de la génération Y estiment que l'innovation est un élément essentiel à la croissance de l'entreprise. Issus d'un rapport du cabinet de conseil Deloitte, ces chiffres démontrent clairement leur intérêt et leur motivation pour celle-ci. Ainsi, 33% des personnes interrogées considèrent que l'innovation fait partie des trois objectifs principaux que doivent poursuivre les entreprises, et ce au même titre que la recherche de profits. C'est même une priorité pour la génération Y venant d'Inde, à hauteur de 42%, et venant de Chine  pour 46%. Et c'est également la raison pour laquelle 60% des sondés, dont 81% en Inde, 74% en Afrique du Sud, 73% au Brésil et aux États-Unis, travaillent au sein d'une entreprise qu'ils estiment innovante.

Des entreprises innovantes qui poussent à l'être

Plus précisément, 52% d'entre eux expliquent que l'innovation octroie à leur entreprise un avantage compétitif (75% en Inde, 65% au Brésil, aux États-Unis et en Afrique du Sud).  Ils sont par ailleurs 61% à avoir l'impression qu'au vu de leur manière d'opérer, leur entreprise place l'innovation au centre de sa stratégie (79% en Inde, 73% au Brésil et 72% en Afrique du Sud). Les individus de la génération Y estiment également que leur environnement de travail les poussent à être innovants (52%), ils se décrivent comme innovants pour 62% ou pensent que leurs connaissances les décriraient ainsi pour près de 56%. Et cceux qui se considéreraient comme les plus innovants seraient les Indiens pour 81%, les Thaïlandais pour 79% et les Sud-Africains pour 78%. Suivis de près par les Brésiliens (77%), les Américains et les Chinois (chacun à une hauteur de 73%).

De la créativité face à de nombreuses barrières

De manière plus humble cette fois, 58% des sondés estiment au moins contribuer à l'innovation de leur entreprise. Et s'ils sont innovants, c'est en raison de leur créativité pour 48%. D'ailleurs, la créativité est selon eux l'atout principal dont devront faire preuve les innovateurs dans le futur pour 62%. Reste qu'un certain nombre de barrières s'élèvent toujours afin que l'innovation émerge correctement dans leur entreprise. La première  barrière est d'ordre financière avec 22% estimant que le manque d'investissements est un frein réel. La seconde est quant à elle une mauvaise culture interne ex-æquo avec un mauvais management. Enfin, 87% des sondés estiment que le succès d'une entreprise ne se mesure pas uniquement à ses performances financières et 50% suggèrent que celles-ci soient évaluées en fonction de leur capacité à innover.

dimanche 16 septembre 2012

"L'innovation disruptive vient désormais du monde entier"

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-disruptive-vient-desormais-monde-entier

Par Mathilde Cristiani 14 septembre 2012 Tamara Giltsoff
Les grands groupes ont tout intérêt à se lancer dans des projets de collaboration avec des entreprises issues du monde entier, afin de renouveler leurs modèles et de continuer à innover.
Entretien avec Tamara Giltsoff, Sustainability Strategist, à l'occasion de la conférence sur les nouveaux visages de l'entreprise, organisée hier à Londres par PSFK.
L'Atelier : Vous aidez les grandes entreprises à se tourner vers des business model innovants, notamment en les encourageant à travailler avec des startup, issues du monde entier. Pourquoi cette démarche ?
Tamara Giltsoff : Les grands groupes ont pendant longtemps principalement innové en interne. Mais aujourd'hui, ce ne sont souvent plus eux qui mettent au point des modèles complètement innovants. L'innovation vient désormais du monde entier, notamment dans les startup. L'innovation disruptive, j'entends, pas incrémentale.
Comment est perçu ce constat par les grandes organisations avec lesquelles vous travaillez ?
Depuis trois ou quatre ans, on observe véritablement un virage vers une innovation plus ouverte. Les entreprises sont moins accrochées au concept de propriété intellectuelle. Certaines comme Telefonica ou IBM estiment que la valeur à venir de leur compagnie réside dans des opportunités extérieures, existant notamment dans les pays émergents.
Mais cela reste nouveau et difficile. Les entreprises sont de lourdes machines, qui obéissent à un fonctionnement bien implanté. Il faut en effet opérer un changement total de compréhension de l'entreprise. Il faut apprendre à débloquer la valeur de son entreprise.
Et alors, comment s'inspirer de ces innovations, comment en profiter ?
Il ne faut surtout pas tomber dans le préjugé qu'une solution sera la même pour tous. Il y a ceux qui collaborent avec des entreprises comme IBM, avec Smarter Planet. Le but est de leur permettre de développer leurs projets avec les solutions de la marque. Si elles connaissent le succès, alors elles versent des dividendes à IBM. D'autres mettent au point des incubateurs. Telefonica, par exemple, a lancé Wayra en Amérique latine. La motivation au départ était double, il s'agissait de repérer les talents mais aussi de les conserver dans les pays d'origine, et d'éviter la fuite des cerveaux. Cela a tellement bien fonctionné que d'autres incubateurs ont été lancés en Europe (Allemagne, Irlande, UK). Il y a aussi les solutions plus traditionnelles, de joint venture, de rachat d'entreprise.
Quel cheminement doivent suivre les entreprises qui décident de s'ouvrir de cette manière ?
Cela doit être intégré comme un chemin parallèle, pas comme une nouvelle voie dans laquelle on se jette. L'entreprise doit rester sur ses valeurs et ses produits, et s'impliquer peu à peu sur d'autres voies, qu'elle intègre à son business. Avant tout, il faut surtout que cela ne soit pas lié à un travail uniquement sur son image. Il faut qu'il y ait derrière une problématique commerciale à résoudre, pas une question réputationnelle. Cela doit faire partie d'une stratégie, avoir une réelle direction, et ne pas être un exercice philanthropique.

mardi 11 septembre 2012

Le retour sur investissement fondamental en matière de marketing digital

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/retour-investissement-fondamental-matiere-de-marketing-digital

Par L'Atelier - Paris 11 septembre 2012 marketing digital
En marketing, le digital doit être synonyme d'inventivité mais aussi d'efficacité en termes de budget et de meilleure connaissance de la cible.
Si l'insertion du digital dans le marketing n'est plus une question, mais une affirmation, reste encore à savoir quelles initiatives privilégier pour s'assurer d'un véritable retour sur investissement et d'une bonne visibilité. A travers son site Cmo.com, Adobe revient du coup sur les dix points d'accroche sur lesquels les marketeurs ont tout intérêt à se focaliser en cette fin d'année, pour mettre au point des campagnes efficaces. Le premier conseil étant lié directement à cette efficacité opérationnelle : avant de lancer toute opération, les marketeurs doivent désormais se poser invariablement la question du retour sur investissement. En effet, au lendemain de la crise économique et des incertitudes politiques de certains pays, beaucoup d'entreprises ont décidé de ralentir leurs investissements marketing. "Les actions ont une obligation de rentabilité et les marketeurs doivent justifier leurs actions", confie ainsi à L'Atelier Christophe Marée, Enterprise Marketing Manager pour Adobe Système France.

Des recrutements exigeants

Et d'ajouter : "La période est révolue où John Wanamaker, l'un des 'pères du marketing', disait : 'Je sais que la moitié de mes opérations publicitaires est inefficace. Le problème, c'est que je ne sais pas de quelle moitié il s'agit'". Actuellement, le digital peut contribuer à contrôler et à analyser ces retombées, souligne t-il. "En mesurant la publicité canaux par canaux, nous pouvons ainsi avoir une vision complète pour multiplier les actions marketing". D'où l'une des autres tendances indiquées par Adobe : le fait que l’entreprise crée de nouveaux métiers et essaye de recruter les bons profils pour prendre le train du digital. Ce qui a pour effet aussi, de changer l’organisation en Silo pour laisser place à la décentralisation des activités, indique Adobe. "Cela empêche d’avoir une vision globale, on doit briser ses frontières". Le rapport se focalise aussi sur les enjeux du commerce social. Celui-ci permettant d'interagir avec l’internaute pour l’impliquer dans le processus de fabrication du produit.

Du social engagement pour mieux vendre

Ainsi "les canaux digitaux entretiennent la relation avec la communauté sociale. De ce fait, le marketeur peut connaître la résonance de la marque ou le produit, où le consommateur va prendre sa décision d’achat, quels sont ces centres d’intérêts", ajoute le responsable marketing. Selon Adobe, il est également, en matière d'usages, important de privilégier des opérations proposant des promotions géolocalisées plutôt que de cibler des solutions d'offres groupées dont l'impact a tendance à diminuer. Un usage qui permettrait aussi de mieux soigner ses opérations liées au commerce en magasin, impacté par le mobile. Adobe rappelle ainsi que beaucoup de clients vont en magasin repérer un objet puis regardent sur leur smartphone - ou chez eux sur leur ordinateur - où trouver l'offre la plus intéressante. Une pratique baptisée de showrooming normale, puisque, souligne Christophe Marée, "le consommateur a le même comportement d'achat en ligne et dans le monde réel". Mais qui fait que les marketeurs doivent miser sur le digital pour améliorer l'expérience d'achat dans le monde physique. Enfin, parmi les autres préconisations, le groupe conseille de regarder du côté des pays émergents (Amérique Latine, Afrique, ancienne Europe de l'Est et marchés secondaires d'Asie), où se trouverait une croissance durable.

samedi 8 septembre 2012

Croissance de la publicité mobile dans les marchés émergents

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/croissance-de-publicite-mobile-marches-emergents

Par L'Atelier - Paris 31 août 2012  
femme asiatique avec un téléphone mobile

La publicité mobile fait florès. Les marchés émergents alimentent cette tendance.
La publicité sur mobile est en pleine explosion dans de nouvelles zones géographiques. Le mobile est devenu l’une des priorités pour les marketeurs dans les marchés à forte croissance. En 2016, le mobile générera des revenus de 6 milliards de dollars au Brésil, en Inde et en Chine. Il sera devenu la plate-forme dominante pour le marketing numérique dans les pays cités. C’est en effet ce que révèle l’étude "Prévisions sur la publicité mobile 2012" menée par le Groupe Yankee. Ainsi, les revenus mondiaux de la publicité mobile atteindront d'ici 2016 trois fois et demie le niveau actuel grâce à des marchés à forte croissance dans les pays émergeants. "Le Groupe Yankee identifie le mobile comme le principal catalyseur pour un changement disruptif, et la publicité en est un excellent exemple", déclare Jason Armitage, analyste au sein du Groupe Yankee et auteur du rapport.

Information sur les utilisateurs

Initialement, les marketeurs abordaient le mobile comme une simple extension de ce qui était en ligne. Mais avec 6 milliards d'abonnements dans le monde, cette approche n'était donc plus tenable. "La publicité mobile a commencé à générer des rendements. Ces derniers seront versés à des sociétés qui font appel aux données des utilisateurs pour concevoir, personnaliser et livrer efficacement la publicité sur mobile" poursuit Jason Armitage. Toutefois, l’un des points faibles de la publicité mobile était le manque de données sur l'utilisateur. Les applications aident donc à combler cette lacune afin de conduire à des annonces mieux ciblées. De plus, grâce à elles les utilisateurs des plateformes mobiles renseignent et échangent des informations personnelles. Parmi ceux qui téléchargent des applications, plus de 22% des propriétaires de smartphone et 27% des propriétaires de tablettes ont cliqué sur une annonce dans une application au cours des trois premiers mois de 2012.

Mobilité sur tablettes aussi

Enfin, les marketeurs numériques seraient aviser de courtiser les propriétaires de tablettes. En effet, celles-ci génèrent six fois plus de revenus publicitaires que les téléphones polyvalents qui dominaient le marché il y a cinq ans et elles ont rapidement poussé le marché de masse. En 2016, plus d'un quart des appareils mobiles intelligents au niveau mondial seront des tablettes.


jeudi 6 septembre 2012

Les réseaux sociaux, en faible augmentation sauf dans les pays émergents

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseaux-sociaux-faible-augmentation-sauf-pays-emergents

Par L'Atelier - Paris 27 août 2012 femme asiatique et ses enfants
Le nombre d'utilisateurs des réseaux sociaux est en augmentation constante dans les pays émergents, malgré une stagnation dans le reste du monde.
1,4 milliards, c’est le nombre d'utilisateurs des plateformes sociales prévu cette année d’après une étude menée par eMarketer. En 2011, ce nombre s’élevait à 1,18 milliards. L’enquête souligne que bien que ce chiffre augmente de près de 20%, cette hausse connait une légère baisse par rapport à la croissance des années précédentes. Ceci étant dû à la maturation qu’atteint le marché. Facebook, par exemple, existe depuis plusieurs années maintenant et le réseau social est désormais bien implanté partout dans le monde. L’étude prévoit qu’il atteigne cette année presque 826 millions d'utilisateurs à travers le monde, contre 650,7 millions en 2011. Les chiffres de 2012 représentent 58,8% des utilisateurs de réseaux sociaux, 36,4% des utilisateurs d'Internet et un peu moins de 12% de la population totale dans le monde entier.

Croissance dans les pays émergents

La croissance la plus rapide du nombre d’utilisateur de Facebook provient de l'Asie-Pacifique, où les taux d'adoption de l'Inde, de l'Indonésie et du Japon dépassent de loin la croissance moyenne mondiale de 26,9% cette année. Le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Amérique latine afficheront également des taux de croissance supérieurs à la moyenne. En effet, la plus forte croissance viendra des marchés émergents, notamment au Moyen-Orient et en Afrique (où la base d'utilisateurs de réseaux sociaux demeure faible) et en Asie-Pacifique.

Les réseaux sociaux locaux favorisés en Asie

Bien que ce soit là où le taux d’utilisateur de facebook augmente le plus, en Asie-Pacifique le géant conserve un taux de pénétration relativement faible par rapport au reste du monde. Alors que ses concurrents tels que Sina Weibo et Renren continuent de croître dans des marchés comme la Chine. Seulement 20,1% des usagers d'Internet en Asie-Pacifique utilisent Facebook. Un score encore faible quand on le compare à une pénétration de plus de 44% en Europe de l'Ouest, de près de 60% en Amérique du Nord, et de plus de 56% en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Afrique.

mercredi 29 février 2012

Les pays émergents vecteurs de la croissance mobile en 2012

Par L'Atelier - Paris 29 février 2012 mobile et carte du monde
Le nombre d'abonnés à la téléphonie mobile aurait atteint 4,1 milliards au quatrième semestre 2011. Un chiffre impressionnant qui devrait doubler d'ici 2016, notamment par l'intermédiaire des pays émergents.
Depuis octobre dernier, nous sommes 7 milliards d'individus sur Terre. Mais un autre cap vient d'être franchi, celui des 6 milliards d'abonnements mobiles à travers le monde. C'est le constat fait par Ericsson dans un rapport sur le trafic et les données du marché de la téléphonie mobile. Ce chiffre ne représenterait cependant que 60% de la population mondiale, puisque certains utilisateurs sont titulaires de plus d'un abonnement. Selon le rapport, bien que le taux de pénétration mobile se concentre dans l'Europe de l'Ouest, cette croissance serait très largement portée par les pays émergents. En effet, parmi les régions enregistrant le plus grand nombre de nouveaux abonnements, on retrouve l'Europe de l'Est, la Chine et l'Inde.

Une croissance exemplaire et globale

Effectivement, sur 180 millions de nouveaux abonnements souscrits lors du quatrième semestre 2011, plus d'un tiers provenaient d'Inde et de Chine, suivis de près par le Brésil, l'Indonésie et le Bangladesh. Les pays de l'Europe de l'Est ne sont quant à eux pas en reste, avec le second taux de pénétration mobile le plus élevé, soit 125%. Enfin, la croissance est également forte en Afrique, qui a comptabilisé une augmentation de 28 millions d'abonnements en 2011, élevant son total à 644 millions sur l'intégralité du continent. De manière globale, depuis 2007, les abonnements mobiles ont progressé en moyenne de 13% par an et de 3% par trimestre.

Haut débit et smartphones en hausse, mais minoritaires

Autres données intéressantes : les abonnements haut débit ont augmenté de 60% en un an. Ericsson espère d'ailleurs que d'ici à 2016 ces abonnements dépasseront les 5 milliards. De plus, le trafic des données mobiles et le trafic « voix » mobile ont doublé. Ces deux taux s'expliquent notamment par le fait que les smartphones représentaient 30% des téléphones vendus l'année dernière, contre 20% en 2010. Pourtant les smartphones ne constituent actuellement que 10% environ de la base installée mondiale d'abonnements. Selon Ericsson, ceux-ci représenteraient donc un potentiel considérable pour les années à venir concernant la croissance du secteur de la téléphonie mobile.