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mardi 11 décembre 2012

Les marchés émergents plus enclins à utiliser le BYOD que les marchés matures ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/marches-emergents-plus-enclins-utiliser-byod-marches-matures?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - San Francisco 11 décembre 2012 
main utilisant un smartphone qui projette une image de globe terrestre
Les environnements de travail très différents dans les pays développés et ceux en forte croissance montrent les différences d'approche du BYOD. Les employés des marchés en forte croissance sont beaucoup plus susceptibles de participer et de soutenir le BYOD.
Cela fait déjà un certain temps que le « Bring Your Own Device » a modifié l'utilisation des mobiles, ordinateurs portables et autres dans le cadre de l’entreprise. Cette tendance a permis aux entreprises de réaliser des économies en autorisant les employés à utiliser leurs propres appareils plutôt que ceux fournis par l'entreprise. Globalement, quand on compare les marchés matures et les marchés émergents ou en forte croissance, le succès du BYOD est très différent. Des pays comme les États-Unis, la France ou le Japon, sont considérés comme des marchés plus matures et les employés de ces pays ont tendance, bien plus que dans les marchés à forte croissance, à faire la distinction entre le travail et le temps libre. Dans une étude consacrée au comportement des employés face à l'utilisation des mobiles sur le lieu de travail, la firme d'analyse digitale Ovum  identifie une « ligne de démarcation BYOD » montrant la différence d'utilisation des mobiles entre ces régions.
Une séparation moins radicale des heures de travail et du temps libre
Dans l'étude d'Ovum, le Brésil, l'Inde, la Malaisie, les E.A.U., la Russie, Singapour et l'Afrique du Sud sont considérés comme des marchés à forte croissance (MFC). Il ressort que les employés de ces régions affichent « une attitude plus flexible par rapport aux heures de travail et apprécient d'utiliser leurs propres appareils sur leur lieu de travail. » L'analyse montre que 75% d'entre eux utilisent leurs propres appareils au travail, par rapport à 44% dans les marchés matures, plus spécifiquement en Australie, Belgique, France, Allemagne, Italie, Japon, Suède, au Royaume-Uni et aux USA. Ces pays affichent une volonté plus ténue de séparer travail et temps libre. Dans les MFC 79% des employés estiment « qu'être connecté en permanence leur permet de mieux réaliser leur travail », comparé à 54% seulement dans les marchés matures.
Les activités BYOD non gérées restent nombreuses
L'intérêt pour les employés de n'avoir qu'un seul appareil pour les besoins professionnels et personnels est très différent dans ces deux types de marché. Plus de la moitié (59%) des employés des MFC sont en faveur d'un appareil unique par rapport à 38% des employés des marchés matures. Reste que, même quand un support est prévu pour les employés, il nécessite un développement structurel pour s'assurer le succès du BYOD à terme. Pas plus de 18% des départements informatiques savent que les employés viennent au travail avec leurs propres appareils, et 28% « ignorent sciemment » cette pratique, soit une absence de gestion pour 46% de ces activités. Cette évolution peut déboucher, pour les entreprises, sur des problèmes de sécurité.

mercredi 14 novembre 2012

Les yeux permettent de tourner les pages des livres

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/yeux-permettent-de-tourner-pages-livres?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 14 novembre 2012 lunettes OLED
Le Fraunhofer a mis au point une paire de lunettes qui combine vision du monde réel et affichage de contenus virtuels, sur lesquels il est possible de naviguer avec les yeux.
Tourner les pages d'un livre - virtuel - avec ses yeux ? Les instituts Comedd et IOSB* du Fraunhofer, et les spécialistes des technologies proches de l’œil Trivisio, travaillent en effet sur une paire de lunettes de réalité augmentée proposant, comme les autres modèles, de superposer des informations virtuelles à l'environnement visualisé. Le petit plus, c'est que l'appareil permet également de passer d'un contenu à l'autre avec le simple mouvement des yeux. Alors qu'en règle générale, les données sont gérées via un appareil externe ou un système de contrôle vocal (voire des mouvements de la tête pour les Google glasses). Destinées dans un premier temps à des personnes réalisant des travaux manuels, elles permettent d'effectuer sa tâche tout en consultant par exemple un manuel de réparation sans se déconcentrer ou devoir lâcher un objet pour tourner une page.

Des photodiodes pour détecter les mouvements

En fait, le système intègre, en plus d'une caméra, et d'un micro écran OLED, une photodiode qui détecte les mouvements des yeux. Quand l'utilisateur regarde vers une ligne d'horizon, il peut visualiser le contenu téléchargé. Quand il regarde vers le coin, et qu'il fixe une flèche intégrée au contenu, la page se tourne automatiquement. Vers les pages suivantes ou précédentes, en fonction du côté regardé. Quatre pixels OLED sont responsables du rendu des images, et une puce sur laquelle se trouvent des photodétecteurs, qui fonctionnent comme une sorte de caméra et qui mesurent la lumière. "La puce est aussi équipée d'émetteur et de récepteur miniature qui configurent les éléments d'informations de manière séquentielle", note Rigo Herold, chef de projet du système.

Un affichage bi-directionnel

C’est ce qui "donne un micro-affichage bidirectionnel, permettant à la fois d'enregistrer et de reproduire des images". Le système pourrait être utilisé par les professionnels ayant besoin de disposer de leurs deux mains en permanence, mais qui doivent aussi parfois consulter des informations, comme des techniciens Il sera présenté sous la forme d'un kit d'évaluation au salon Electronica. A noter que les premiers partenaires travaillent depuis plusieurs années à la conception de visiocasques interactifs (HMD :Head Mounted Displays) basé sur la technologie OLED. Les deuxièmes ont apporté matériel et logiciel, et le dernier les lunettes.
*Respectivement le Fraunhofer Center for Organics, Materials and Electronic Devices Dresden (COMEDD) et le Fraunhofer Institute for Optronics, System Technologies and Image Exploitation (IOSB) de Karlsruhe en Allemagne.

samedi 20 octobre 2012

La capacité d'analyse des données fera la différence entre deux entreprises

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/capacite-analyse-donnees-fera-difference-entre-entreprises?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par Damien Bréteau 18 octobre 2012 IT
Si beaucoup d'entreprises sont conscientes des bienfaits de la maîtrise du Big Data, une majorité n'est pas encore capable de gérer et analyser ces informations. Pourtant, c'est une nécessité tant sur le chiffre d'affaires que sur les processus.
La multiplicité des données pourrait bien être en train de former une fracture numérique entre les entreprises capables de gérer et d'analyser des informations venant de multiples sources, et ce en temps réel, et celles qui ne le peuvent pas. Dans une étude menée auprès de DSI en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne, le cabinet Vanson Bourne souligne ainsi que 43% des entreprises françaises utiliseraient les données qu'elles captent - 835TB en moyenne - pour détecter de nouvelles opportunités. Les entreprises allemandes, meilleures élèves, seraient 53% à le faire. Par contre les sociétés britanniques ne seraient que 38% à profiter de ces nouvelles perspectives. Parmi les entreprises qui n'exploitent pas leurs données (57% en France), un peu plus de 4 sur 10 déclarent espérer pouvoir les utiliser pour apporter éventuellement des changements.

Détecter de nouvelles opportunités

10% les utilisent uniquement dans un but de conformité, et 3% n'en font rien. Pourtant, les directions des systèmes d'information sont sensibilisées. Pour elles, la multitude de données permettra dedétecter de nouvelles opportunités pour 45% des DSI interrogés. De plus, ces informations permettent d'optimiser lesprocessus etla structure de l’organisation pour 11%  d'entre eux. Pour les entreprises, "il s’agit donc de la capacité à détecter et à analyser en temps réel ce qu’il se passe dans une infrastructure informatique et d’agir pro-activement en prévision de ce qu’il pourrait se passer", raconte Mark Darbyshire, directeur technique EMEA de Tibco, qui a commandité l'étude.

Des dommages dont sont conscients les DSI

C’est-à-dire une hausse des revenus et de performances. En France, encore, la majorité des responsables se dit consciente des dommages potentiels que cela pourrait provoquer. 45% jugent ainsi que l'impact sera significatif, et 31% modéré. 12% jugent ne pas être capables d'identifier ces potentialités, et 12% encore pensent que le Big Data n'aura pas d'impact sur leur activité. Parmi les compagnies qui aimeraient déployer des solutions d'analyse mais qui ne le font pas, 32% parlent de freins liés au budget, 24% aux ressources et 12% d'un manque de connaissance.

dimanche 16 septembre 2012

"L'innovation disruptive vient désormais du monde entier"

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/innovation-disruptive-vient-desormais-monde-entier

Par Mathilde Cristiani 14 septembre 2012 Tamara Giltsoff
Les grands groupes ont tout intérêt à se lancer dans des projets de collaboration avec des entreprises issues du monde entier, afin de renouveler leurs modèles et de continuer à innover.
Entretien avec Tamara Giltsoff, Sustainability Strategist, à l'occasion de la conférence sur les nouveaux visages de l'entreprise, organisée hier à Londres par PSFK.
L'Atelier : Vous aidez les grandes entreprises à se tourner vers des business model innovants, notamment en les encourageant à travailler avec des startup, issues du monde entier. Pourquoi cette démarche ?
Tamara Giltsoff : Les grands groupes ont pendant longtemps principalement innové en interne. Mais aujourd'hui, ce ne sont souvent plus eux qui mettent au point des modèles complètement innovants. L'innovation vient désormais du monde entier, notamment dans les startup. L'innovation disruptive, j'entends, pas incrémentale.
Comment est perçu ce constat par les grandes organisations avec lesquelles vous travaillez ?
Depuis trois ou quatre ans, on observe véritablement un virage vers une innovation plus ouverte. Les entreprises sont moins accrochées au concept de propriété intellectuelle. Certaines comme Telefonica ou IBM estiment que la valeur à venir de leur compagnie réside dans des opportunités extérieures, existant notamment dans les pays émergents.
Mais cela reste nouveau et difficile. Les entreprises sont de lourdes machines, qui obéissent à un fonctionnement bien implanté. Il faut en effet opérer un changement total de compréhension de l'entreprise. Il faut apprendre à débloquer la valeur de son entreprise.
Et alors, comment s'inspirer de ces innovations, comment en profiter ?
Il ne faut surtout pas tomber dans le préjugé qu'une solution sera la même pour tous. Il y a ceux qui collaborent avec des entreprises comme IBM, avec Smarter Planet. Le but est de leur permettre de développer leurs projets avec les solutions de la marque. Si elles connaissent le succès, alors elles versent des dividendes à IBM. D'autres mettent au point des incubateurs. Telefonica, par exemple, a lancé Wayra en Amérique latine. La motivation au départ était double, il s'agissait de repérer les talents mais aussi de les conserver dans les pays d'origine, et d'éviter la fuite des cerveaux. Cela a tellement bien fonctionné que d'autres incubateurs ont été lancés en Europe (Allemagne, Irlande, UK). Il y a aussi les solutions plus traditionnelles, de joint venture, de rachat d'entreprise.
Quel cheminement doivent suivre les entreprises qui décident de s'ouvrir de cette manière ?
Cela doit être intégré comme un chemin parallèle, pas comme une nouvelle voie dans laquelle on se jette. L'entreprise doit rester sur ses valeurs et ses produits, et s'impliquer peu à peu sur d'autres voies, qu'elle intègre à son business. Avant tout, il faut surtout que cela ne soit pas lié à un travail uniquement sur son image. Il faut qu'il y ait derrière une problématique commerciale à résoudre, pas une question réputationnelle. Cela doit faire partie d'une stratégie, avoir une réelle direction, et ne pas être un exercice philanthropique.

mercredi 5 septembre 2012

Lancement de la première main robotisée

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/lancement-de-premiere-main-robotisee

Par L'Atelier - Paris 22 août 2012 main de robot
Des chercheurs ont créé une main robotisée, similaire à celle de l'homme et capable d'attraper des objets.
La première main robotique, de taille humaine a été mise en place par des chercheurs européens du projet Dexmart. Alors qu’aucun laboratoire de robotique n’avait jusqu’à présent été en mesure de construire des mains d'homme à la bonne taille, la communauté robotique a donc su résoudre le problème de la manipulation. "Pour que les robots transforment véritablement la vie et le travail des humains, il faut qu’ils soient capables de manipuler des objets comme les individus le font avec leur main" explique le professeur Bruno Siciliano de l'Université de Naples, en Italie (Università degli Studi di Napoli Federico II).  Ce dernier est à l’origine d’un anthropomorphe d’une main robotique à cinq doigts en mesure de manipuler des œufs, ramasser une carte de crédit, ou encore attraper un stylo. Exemple ultime de la manipulation habile, la main de l’homme a en fait servie de modèle pour la création du prototype. La capacité de cette main robotique est si proche de celle de l'homme qu’imaginer des robots assistants pour le ménage, dans des salles d'opérations ainsi que dans les milieux industriels est de plus en plus réaliste.

Fonctionnement

Pour créer cette main, les chercheurs ont utilisé des chaines tordues par des petits moteurs à haute vitesse. Ainsi, ils sont "en mesure d’exercer des forces de traction élevées dans un espace compact" explique Chris May chercheur en mécatronique à l’université de Sarre en Allemagne. Les cordes torsadées faites en polymère solide permettent au prototype de la main de soulever une charge de cinq kilogrammes en une fraction de seconde. "Chaque doigt robotique, est comme un doigt humain avec trois segments. Il peut être contrôlée avec précision par l'intermédiaire des tendons individuels" explique le chercheur Gianluca Palli de l’Université de Bologne, ville dans laquelle le premier prototype a été mis en place.

Une main avec un cerveau

Les robots en particulier, ceux de compagnie, doivent se comporter de manière autonome. "Ils doivent répondre à des situations avec des moyens appropriés pour lesquels ils ne sont pas pré-programmés" explique  le professeur Siciliano. Il  estime que les robots, tout comme les humains, ont besoin d'apprendre par l'observation. Les chercheurs ont donc utilisé une technologie de traitement d'image afin d'étudier en détail les mouvements de la main humaine. Ils ont placé des repères visuels sur un gant sensoriel et ont enregistré diverses manipulations. Les algorithmes de traitement d'image ont suivi les mouvements de chaque marqueur grâce auxquels les chercheurs ont créé des règles sur la façon dont la main robotique doit gérer et manipuler des objets. Le consortium étudie actuellement la viabilité commerciale de la production de mains entièrement fonctionnelles, initialement pour la communauté universitaire pour les études de robotique.

mardi 17 juillet 2012

L'Europe laisse l'avenir du e-commerce entre les mains du mobile

http://www.atelier.net/trends/articles/europe-laisse-avenir-e-commerce-entre-mains-mobile
Par L'Atelier - Paris 17 juillet 2012 online payment and mobile
Les cinq années à venir seront décisives pour les sites de commerce électronique qui devraient miser dès à présent sur le mobile s'ils souhaitent toucher une plus grande population de consommateurs.
Pour les sites de e-commerce, c'est le moment ou jamais de lancer une application adaptée aux mobiles traditionnels et smartphones pour permettre aux consommateurs d'acheter sur leur plate-forme. En effet, un étude réalisée auprès de 14 000 consommateurs européens dans sept pays différents (France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Espagne, Suède et Royaume-Uni) par l'institut de recherche Forrester met en lumière les chiffres du m-commerce pour les cinq années à venir et le présente comme l'avenir de l'achat en ligne. Ainsi, le revenu annuel du m-commerce atteindrait actuellement 1,4 milliards d'euros en Europe et devrait augmenter considérablement d'ici à 2017 pour passer à 19,2 milliards d'euros. Ce qui ferait croître l'achat par le biais du mobile de 1% en 2012 à 6,8% du volume total des ventes sur Internet en 2017.

Augmentation des achats mais surtout des clients

Et cela sera évidemment lié, non seulement à un panier moyen annuel passant de 201 à 207 euros en 2017 pour les acheteurs mobiles, mais également à une augmentation considérable de cette population. Ainsi, Forrester attend pour l'année en question 79 millions de consommateurs mobiles, soit plus de dix fois le marché actuel qui s'élève à 7,6 millions d'individus. Cela signifierait que plus de 45% de la population européenne possédant un mobile l'utiliserait pour acheter en ligne. Et de manière plus précise, l'étude révèle que l'augmentation des ventes issues du m-commerce sera proportionnelle à la population des pays européens et donc, à la taille du marché potentiel. Ainsi, on retrouvera en tête le Royaume-Uni, qui de par son taux élevé de pénétration mobile, de ses habitudes d'achat et de sa culture multi-canale, devrait atteindre pas moins de 6,1 milliards d'euros de revenus en 2017.

Un consommateur-type, des achats spécifiques

Suivront de très près le Royaume-Uni, tout d'abord l'Allemagne dont le chiffre d'affaire du m-commerce devrait atteindre les 4,1 milliards d'euros et ensuite la France avec, pour sa part, 3,1 milliards d'euros attendus. Ces chiffres démontrent donc une nécessité pour les sites de commerce électronique européens de rendre l'expérience d'achat du consommateur plus riche. Et pour mieux cerner celui-ci, l'étude dresse le portrait-type d'un individu jeune, éduqué, expert en technologies, cherchant le divertissement et possesseur avant tout d'un smartphone. Et quant à ses priorité d'achats, on retrouvera en priorité des produits à bas coût, et plus particulièrement des livres, des DVD, de la musique et des billets de concert. Des produits donc qui, selon l'étude, nécessitent l'intégration d'applications dédiées car soumises à au besoin d'immédiateté et de localisation du consommateur potentiel.

mercredi 25 avril 2012

La connectivité en avion via un réseau mondial

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/connectivite-avion-un-reseau-mondial

Par L'Atelier - Paris 24 avril 2012 Avion et smartphone
Deux sociétés s'associent pour créer un réseau permettant un accès rapide et fiable à internet dans les airs. Ce projet permettra notamment aux professionnels de rester connectés en vol via des spéciaux.
A l'avenir, un homme d'affaire n'aura plus besoin de déprogrammer une visioconférence pour cause de vol retardé, mais pourra assister à la réunion directement à bord de l'avion. C'est du moins le service que cherchent à fournir HoneyWell et Inmarsat aux particuliers ou aux professionnels. Les deux partenaires comptent fournir aux voyageurs un service de connexion en WiFi à bord de l'avion via leurs smartphones, tablettes ou ordinateurs portables. Particuliers ou hommes d'affaires pourraient alors utiliser les réseaux sociaux en temps réel, assister à des vidéoconférences ou développer des présentations multimédia. D'autres usages peuvent être imaginés, pour des activités où l'instantanéité a une importance capitale comme les transactions boursières.

Un réseau mondial

Cette connexion passerait par le réseau Global Xpress d'Inmarsat, actuellement en projet, qui devrait être déployé en 2013 et disponible à l'échelle mondiale l'année suivante. D'un point de vue technique, ce réseau fonctionne grâce à trois satellites construits par Boeing utilisant la bande K, plus rapide et moins coûteuse que l'actuelle bande Ku. Quant à HoneyWell, la société devrait produire et distribuer le matériel permettant à l'utilisateur de se connecter. On estime l'investissement nécessaire à 1,2 milliard de dollars pour les infrastructures. Une fois utilisable, le réseau devrait alors fournir à l'utilisateur une connexion d'une vitesse de 50 Mbps. Evidemment, HoneyWell et Inmarsat ne sont pas les seuls à avoir pensé à donner la possibilité à un voyageur d'être connecté en avion.

Diverses tentatives

En novembre 2011 a eu lieu le test d'un avion connecté dans le land de la Saxe-Anhalt, en Allemagne, fruit d'une collaboration entre Deutsche Telekom, Alcatel-Lucent et Airbus. Alcatel-Lucent, qui fournit la solution technique, a développé des algorithmes spéciaux pour le transfert de données utilisés sur un appareil installé dans un A320, couplé à une solution 4G au sol. La solution a été connectée à deux stations développées par l'opérateur téléphonique allemand et fonctionnant via son réseau. Avec une particularité: s'affranchir du réseau satellitaire, cette fois, tout en fournissant une connexion rapide et moins coûteuse. A noter que la société australienne Qantas a tester en mars 2012 des vols d’A380 connectés entre Melbourne ou Sydney et Los Angeles. Le service de connectivité par satellite était dans ce cas-là fourni par OnAir, utilisant le service SwiftBroadband d’Inmarsat.

mardi 17 avril 2012

Recharger un appareil électronique sans fil et à distance

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/recharger-un-appareil-electronique-fil-distance

Par L'Atelier - Paris 17 avril 2012 chargeur portatif
Le rechargement sans fil des appareils portatifs, cela existe déjà. La nouveauté est que cela sera bientôt possible pour des appareils plus complexes et sans contact entre la batterie et le chargeur.
Qui n'a jamais pesté car il n'arrivait pas à mettre la main sur son chargeur de portable ou parce que les piles d'un appareil high-tech étaient à plat ? Des broutilles quand on pense au matériel médical et en particulier aux piles des pacemakers qu’il faut remplacer en moyenne tous les six à huit ans dans le cadre d'une nouvelle opération. Mais cela ne sera bientôt plus le cas. En effet, des chercheurs de la division recherche en systèmes et technologies céramiques de l’institut Fraunhofer, en Allemagne, viennent de mettre au point un module de transmission d’énergie qui permet de recharger une batterie sans fil et à courte distance.

La rotation comme source d'énergie

Le module transmetteur (le chargeur) se compose d'un moteur dont le rotor (partie rotative du moteur) est équipé d'aimants permanents. Lorsque ce rotor se met en marche, les aimants génèrent un champ magnétique rotatif reçu par une granule incorporée au module receveur (la batterie). Cette granule capte alors les ondes du champ magnétique et se met à son tour en rotation, produisant ainsi l'électricité nécessaire au module receveur pour se recharger. Un chargeur de poche donc, qui selon l'un de ses créateurs, le Dr. Holger Lausch, « a une forme tellement petite et compacte qu'il peut s'attacher à la ceinture ».

A distance et à travers

Petit mais néanmoins puissant, puisque le module peut dépasser les 100 milliwatts et recharger jusqu'à 50 centimètres de distance. De plus, il peut traverser tous les matériaux non-magnétiques tels que les tissus biologiques, les os et les organes, permettant de recharger une batterie quel que soit l'emplacement du module receveur à l'intérieur du corps. Un chargeur qui pourrait d'ailleurs traverser l'eau, le plastique et certaines variétés de métaux. Ce qui, selon ses créateurs, permettrait de l'employer dans d'autres domaines que le milieu médical comme le bâtiment, dans les secteur de l’ingénierie mécanique et, pourquoi pas, avec les appareils électroniques du quotidien.

mardi 24 janvier 2012

L'usage du web pour consommer plus populaire en Europe qu'aux US ?

Par L'Atelier - Paris 23 janvier 2012 Souris d'ordinateur et caddie
Les consommateurs extrêmes, des utilisateurs férus d'Internet, du mobile, et des outils proposés permettant de comparer et d'évaluer, seraient plus nombreux sur le Vieux Continent.
42 % des consommateurs européens et 37 % des Américains sont dits extrêmes. C’est-à-dire que leur comportement d’achat est axé sur la valeur du produit qu’ils convoitent. Pourquoi en parler ? Parce que, selon GfK, qui publie l’étude Own the Future of Shopper Marketing, le moyen privilégié pour se renseigner sur ces produits est le web. Et là encore, c’est le Vieux Continent qui se distingue : 95% des “consommateurs extrêmes” aiment chercher des produits en ligne, contre 66% aux Etats-Unis. Dans la même veine, les trois quarts des Européens affirment chercher plus souvent que par le passé des produits sur Internet, contre 68 % des habitants du Nouveau Monde. Les consommateurs extrêmes, principalement des personnes âgées de 25 à 44 ans employées à plein temps, utilisent également plus les technologies mobiles : un sur quatre en Europe s’aide d’avantage qu’auparavant de ces outils pour sa consommation.

La valeur d’un achat se calcule sur internet, surtout en Europe

La raison de cet engouement, sur un Continent comme sur l’autre ? L’économie d’austérité, qui incite à acheter intelligemment. La technologie apporte du coup à ces consommateurs les informations dont ils ont besoin, ce qui accroît la concurrence. En Europe, pour plus de trois quarts des consommateurs extrêmes, contre deux tiers aux Etats-Unis, le besoin de comparer les prix les rend moins fidèles à un détaillant particulier. “Les commerçants doivent donc trouver un moyen de récompenser les clients fidèles qui fera écho avec leurs besoins actuels”, souligne ainsi Alison Chaltas, co-auteur de l’étude et représentante de GfK. A noter que la distanciation de l’Europe sur les Etats-Unis en matière d’utilisation de la technologie pour la consommation se confirme y compris dans l’achat.

Le coupon de réduction reste irréductible

En moyenne, presque trois quarts de ces consommateurs extrêmes européens achètent de plus en plus grâce à Internet (67%) avec en tête la Pologne (82%) et le Royaume Uni (74%) loin devant les Etats-Unis (62%) ou l’Allemagne (52%) que dépasse même la France (64%). Cet engouement européen pour l’achat en ligne se mesure également par une différence dans l’engouement entre les Continents pour les bons de réduction traditionnels, c’est-à-dire papiers. Ainsi, aux Etats-Unis, presque six personnes interrogées sur dix utilisent plus de bons de réduction qu’ils se procurent en magasin contre un peu plus de quatre personnes sur dix en Europe. Et pourtant, chose étonnante, selon l’étude, les Américains interrogés annoncent considérer l’achat en ligne plus efficace que ceux effectués dans la vie réelle. L’étude a été réalisée en Allemagne, en Espagne, aux Etats-Unis, en France, en Pologne, au Royaume-Uni et en Russie.

http://www.atelier.net/trends/articles/lusage-web-consommer-plus-populaire-europe-quaux-us