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mercredi 4 juillet 2012

L'interaction avec le contenu télévisuel passe de plus en plus avec le mobile

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/interaction-contenu-televisuel-passe-de-plus-plus-mobile

Par L'Atelier - Paris 04 juillet 2012 Femme sur un fauteuil avec un smartphone
Consulter son téléphone ou sa tablette pendant un programme TV ne nuirait pas au temps de visionnage, au contraire. Un grand nombre de téléspectateurs les utilisant pour communiquer sur le programme regardé.
Les téléspectateurs s'emparent de plus en plus de leur mobile, leur tablette ou leur PC portable pendant qu'ils regardent la télévision. Et, selon une étude menée par COG Research pour Thinkbox* auprès de 23 familles au Royaume-Uni, cela ne serait pas nuisible au programme ni à la publicité. Car lorsqu'une personne utilise ces différents écrans, elle serait plus disposée à rester devant la télévision et, mieux, devant le même programme. En effet, ceux qui pratiquent le multi-écran sont restés dans la pièce où se trouve la télévision pendant 81% des pauses publicitaires, contre 72% pour ceux qui n'utilisent pas d'appareil supplémentaire. Un écart qui ne semble pas particulièrement important à Baptiste Brunin, Directeur général et co-fondateur de ClickOn, pour qui "la multiplication des écrans sert surtout à maintenir une autre activité pendant que l'on regarde la télévision, ce qui a d'ailleurs toujours été le cas puisque de nombreuses personnes l'allument pour accompagner en fond une autre activité, comme faire la cuisine".‬

Des écrans d'interaction

Et d'ajouter que cette tendance à utiliser un appareil mobile "répond également à une autre qui s'étend plus loin qu'aux simples téléspectateurs, à savoir le fait de sortir son mobile dans tous les moments d'attente pour regarder ses e-mails ou se connecter aux réseaux sociaux". Un avis qui pourrait être corroboré par les résultats de l'étude. Celle-ci montre également que les personnes ayant accès à Internet s'en servent pour interagir avec leurs proches et, plus précisément, que 31% des personnes interrogées qui ont accès à la télévision et à Internet ont parlé des programmes ou des publicités qu'elles regardaient sur un deuxième écran, une part qui s'élève à 56% chez les 16-24 ans. Dans la pratique, elles sont 22% à recourir au SMS pour cette activité, 18% à utiliser les médias sociaux et 10% à le faire sur les services de messagerie instantanée sur mobile.

Une exposition plus longue

Enfin, l'étude montre que les sessions de télévision sont plus longues lorsque des personnes ont accès à un appareil mobile. En effet, quand une personne est dans la pièce et utilise plusieurs écrans, 64% de ses sessions de télévision dépassaient 15 minutes, contre 47% sans autre activité. Ce qui se réduit respectivement à 41% et 37% s'ils sont deux dans la pièce. Pour Bastiste Brunin, cela s'explique également par le fait que "l'utilisateur, plus que la télévision, ne peut plus se passer d'un deuxième ou d'un troisième écran et d'interactivité pour discuter ou chercher des informations supplémentaires, alors même que la télévision n'a pas ou presque évolué depuis plusieurs dizaines d'années". Ce qui fait dire au co-fondateur de ClickOn que "la télévision doit s'adapter à ces nouveaux comportements en offrant une interactivité directement sur la télévision, le multi-écran étant utile pour une période de transition". Un constat pas étonnant : Click On propose un service d'interaction avec les marques directement sur le téléviseur.
* ‘Screen Life: The View from the Sofa, étude menée auprès de 23 familles au Royaume-Uni pendant une semaine comptabilisant 700 heures de télévision

jeudi 8 mars 2012

L'informatique pas assez intégrée dans l'écosystème de la santé

Par L'Atelier - Paris 05 mars 2012 Informatique clinique
Réduire les erreurs médicales et les coûts... Les professionnels du secteur sont conscients des bienfaits que pourrait apporter l'informatique dans leur métier, mais ne l'appliquent encore pas assez souvent.
L'infrastructure informatique joue un rôle essentiel dans l'amélioration des soins et de la sécurité des patients. Mais peu d'organismes de santé ont trouvé le moyen de les intégrer et de les utiliser de manière à engager le patient dans le processus médical, démontre un rapport récent du PwC Health Research Institute. Celui-ci a réalisé un diagnostic de l'informatique clinique dans l'industrie et se penche sur les besoins, les objectifs, les obstacles et les opportunités auxquels sont confrontés les professionnels de la santé dans l'expansion de l'informatique. Et selon l'étude, pas plus de 15% des professionnels de la santé interrogés pensent avoir influencé positivement le comportement de leurs patients grâce à leurs efforts en matière d'informatique.

Un support pour le diagnostic et la prévention

Pourtant, les attentes du secteur dans le domaine sont hautes. 79% attendent une aide pour réduire les erreurs médicales, 61% espèrent améliorer la santé des patients et 52% comptent réduire les coûts en engageant le patient dans le processus de soin par la prévention. 85% des assureurs de la santé estiment que l'informatique peut améliorer la gestion des cas médicaux complexes comme le diagnostic et les soins contre le cancer. Enfin, 56% espèrent que les avancées en matière de technologies mèneront vers une amélioration de la prévention et donc vers un diagnostic précoce.

Améliorer la collaboration par la convergence des informations médicales

Chaque année, les organismes de santé reconnaissent que des milliards de dollars sont gaspillés. Ces pertes sont attribuées aux excès d'hospitalisation, aux décès prématurés et également aux patients qui ne suivent pas correctement le traitement qui leur a été prescrit. Une meilleure compréhension des causes de ces dépenses passerait par une meilleure collaboration entre les professionnels du secteur et le partage de leurs informations. Actuellement, aucune règle ne régit la gestion des données. L'industrie se heurte donc à deux défis dans le développement de leurs efforts cliniques informatiques : l'intégration des données et la mise en place de normes standards. A noter que l'étude a été réalisée auprès de 600 professionnels de la santé aux Etats-Unis.
http://www.atelier.net/trends/articles/linformatique-assez-integree-lecosysteme-de-sante

lundi 27 février 2012

L'avenir de l'électricité est dans le réseau intelligent

Par L'Atelier - Paris 24 février 2012 
 
Voiture électrique
L'électricité produite qui n'est pas immédiatement utilisée est perdue. Endesa a développé un prototype de chargeur permettant d'alimenter une voiture grâce à l'énergie éolienne. Et de redistribuer cette énergie dans un réseau électrique. Le tout à l'horizon 2020.
L'avenir de l'énergie,  notamment électrique, est le réseau intelligent, dit smart grid. Mais ce système de réseau ne fonctionnera vraiment que lorsque l'électricité qui y circule pourra être réutilisée par d'autres objets. C'est sur un tel  projet, véritable défi pour l'avenir, que travaille Endesa, producteur et distributeur d'électricité en Espagne et en Amérique Latine, propriété du groupe italien Enel. En effet, l'entreprise, en collaboration avec le centre CITCEA de l'Université Polytechnique de Catalogne et l'Institut pour la recherche en énergie de Catalogne, a développé un prototype de chargeur de type V2G (Vehicle-to-grid) permettant de réutiliser de l'énergie à partir d'une voiture.  



Equilibrer l'offre et la demande d'énergie



Endesa compte se servir de son prototype pour recharger les batteries d'une voiture électrique en stationnement. Une fois les batteries pleines, le chargeur, relié au réseau électrique, servira à alimenter d'autres objets fonctionnant à l'électricité. Une des principales sources d'énergie renouvelable est en effet l'éolien. Or, c'est la nuit que les éoliennes produisent le plus d'énergie. Mais comme il n'est pas possible de la stocker, celle-ci est produite...et perdue. En attendant de trouver le Graal énergétique de la pile de stockage à grande échelle, les acteurs du secteur de l'énergie misent donc sur le réseau intelligent. Ce réseau permettrait d'améliorer l'utilisation qui est faite de l'énergie produite, et notamment d'équilibrer l'offre et la demande en permettant à l'énergie produite d'être utilisée pour pourvoir aux besoins  d'une maison, par exemple. 



Un usage pas si lointain



Le prototype de chargeur est actuellement en phase de validation. Cette étape bouclée, l'appareil sera testé pour le projet de ville intelligente SmartCity Malaga mené par Endesa. Il sera installé sur des voitures électriques Mitsubishi i-MiEV. A l'avenir, le chargeur devrait permettre d'alimenter d'autres objets donc, mais pas seulement. En effet, il servira également au propriétaire de revendre l'électricité ainsi distribuée. Et ce n'est pas de la science fiction : cette technologie devrait être une réalité à horizon 2020.

http://www.atelier.net/trends/articles/lavenir-de-lelectricite-reseau-intelligent

jeudi 23 février 2012

Combiner réel et virtuel améliore la formation à distance

Par L'Atelier - Paris 23 février 2012 
Réalité mixte
Pour améliorer les dispositifs d'apprentissage en ligne, une solution est de créer un environnement hybride calqué sur le monde réel et qui superpose en réalité augmentée des options de collaboration.
Pour améliorer la formation à distance, il faut combiner PC, mobile, mondes réels et virtuels, jugent des chercheurs* de l'université Carlos III de Madrid. Ils ont travaillé sur un système permettant d'immerger des apprenants dans un environnement hybride dédié à l'apprentissage des langues. Leur dispositif se base sur une plate-forme en open-source, OpenWonderland. Cette dernière est disponible sous forme d'application utilisable sur mobile pour le professeur qui trace l'itinéraire en se déplaçant et sur le web pour les étudiants. Elle donne accès à une représentation de la réalité, ici de la Gran Via de Madrid. Et les utilisateurs, représentés par un avatar, peuvent explorer ce monde miroir, collaborer entre utilisateurs et interagir avec un professeur ou un robot (non-player character). La plate-forme permet à un utilisateur de percevoir, à travers la caméra et l'écran de son ordinateur, l'environnement réel.

Entre monde virtuel et monde réel

Son avatar suit, dans le monde virtuel, la route qu'ils parcourent grâce aux flèches du clavier. Une fois connectés à la plate-forme sur leur PC, les étudiants peuvent suivre trois activités. Une activité d'exploration où l'utilisateur se balade dans l'environnement et récolte des informations délivrées verbalement par les robots. Une activité de collaboration où les étudiants se parlent entre avatar via un chat vocal. Et enfin une activité de réalité mixte où les utilisateurs appellent un professeur, lui aussi représenté par un avatar, et qui organise le déroulement des activités estudiantines. Pendant que professeur et étudiant interagissent, le premier, sur son smartphone, peut envoyer des informations géotaguées telles que des vidéos ou des photographies qui sont alors représentées dans le monde virtuel au même endroit que dans le monde réel (réalité augmentée).

Echange d'information entre serveurs

Les avatars des étudiants sont représentés sur le mobile du professeur afin qu'il puisse planifier leurs activités et la route à suivre. Pour rendre cela possible, les chercheurs ont mis au point une architecture basée sur Open Wonderland, un multiuser virtual environment (MUVE) en open source et en Java. Ce serveur est relié à un serveur 3D Learning environment capable d'établir des correspondances entre des objets virtuels et réels en échangeant des informations multimédia entre les deux univers. Ici, les informations sont donc échangées à travers le serveur Open Wonderland grâce à Internet sur un smartphone entre la Gran Via de Madrid et la représentation de la Gran Via. Quant à la géolocalisation, elle fonctionne grâce à la position du mobile représentée dans le monde virtuel à l'aide de la localisation GPS.

*Maria Blanca Ibànez, Carlos Delgado Kloos, Derick Leony, José Jesùs Gracia Rueda, David Maroto

http://www.atelier.net/trends/articles/combiner-reel-virtuel-ameliore-formation-distance

mercredi 22 février 2012

Le métro californien s'ouvre au partage de données

Par L'Atelier - Paris 22 février 2012 métro
En ouvrant ses données aux développeurs externes, le système Bay Area Rapid Transit de San Francisco souhaite encourager le développement d'applications innovantes pour les appareils mobiles.

BART partage ses données de transit depuis treize ans mais a récemment ouvert un canal public de données pour les développeurs externes. L'entreprise a commencé à partager de l'information sur l'heure réelle des départs, sur l'état des ascenseurs, sur des données géolocalisées et des API (interfaces de programmation). Ce concept, connu sous le nom de "open data", se base sur la notion que les données devraient être accessibles à tout un chacun, sans restriction d'autorisation ou de copyright. En publiant en ligne l'information sur le transit, BART ambitionne de servir le public sans pour autant vouloir développer des applications en internes. Contrairement à d'autres initiatives d'open data, il n'est pas nécessaire de s'enregistrer pour pouvoir utiliser les données. La seule exigence est que les développeurs n'utilisent pas la marque dans leurs applications.
Un échange réciproque
A noter que BART utilise également les applications créées pour mieux comprendre les besoins du public. "Le principal avantage, c'est cette concurrence que nous avons tenté de susciter. Nous ne nous contentons pas de publier de l'information, sans plus ; les développeurs nous parlent, ce qui peut également nous donner des idées", déclare Tim Moore, responsable du site Web de BART. En d'autres termes, en ouvrant ses données au public, BART souhaite créer également un écosystème où les développeurs externes collaboreront avec les meilleurs développeurs mobiles pour créer des applications efficaces et compétitives.  Des développeurs comme iPhone et Android ont collaboré avec BART en utilisant l'information sur les départs sur des sites Web et des services de messagerie.
Des applications complémentaires
Grâce à son initiative, le groupe a vu se développer de nombreuses applications complémentaires. Différents développeurs identifient différents  besoins et usages auxquels il faut apporter une réponse. Par exemple, une application appelée "Estately" utilise les données pour localiser les biens immobiliers voisins des gares BART. Une autre, "iBart", propose un planificateur de trajet, les heures d'arrivée prévues, une carte BART tactile multipoint et des services de conseil éventuels. Les initiatives d'open data peuvent donc donner naissance à une grande variété d'applications complémentaires, mais "un des réels avantages est que je ne dois pas atteindre un équilibre ou valider certaines applications. Les clients vont vers les applications les plus efficaces, ils les comprennent mieux que quiconque, et cela nous est très utile", ajoute Tim Moore.

http://www.atelier.net/trends/articles/metro-californien-souvre-partage-de-donnees

Le véhicule autonome a quand même besoin d'encadrement

Par L'Atelier - Paris 22 février 2012 driver

Pour améliorer la gestion des flux de voitures sans conducteurs, ce ne sont pas des feux qui seront nécessaires mais un système d'allocation des priorités en fonction des trajets transmis au système central.
Si un véhicule peut être conduit sans chauffeur, comme l'expérience menée par Google commencent à le laisser penser, les feux et autres panneaux de signalisation n'auront peut-être plus le même intérêt pour la circulation. Comment seront organisés les déplacements et les interactions entre les véhicules, notamment aux intersections ? C'est la question que s'est posée une équipe de chercheurs de l'université du Texas. Leur réponse : un système automatisé géré par ordinateur et qui organisera les flux. Ce dispositif a pour but de rendre les déplacements automobiles plus sécurisés et plus rapides.

Une signalisation intégrée

Le principe est simple : on place sur chaque véhicule autonome un logiciel de signalisation de présence. Dès qu'un de ces véhicules approche d'une intersection, celui-ci lui envoie un signal par wifi pour prévenir et réserver un ordre et une heure de passage. Le système de contrôle autorise alors le véhicule à circuler ou lui demande de patienter lorsque cela est nécessaire. Mais selon Peter Stone, professeur de sciences informatiques et responsable du projet, "le procédé d'intelligence artificielle sur lequel s'appuie notre intersection devrait avoir la capacité de limiter au maximum l'arrêt du trafic". Autre possibilité : le logiciel, s'il est connecté au système embarqué des véhicules, pourra aussi obtenir leur itinéraire au moment du départ.

Son atout : la rapidité

Il pourra à ce moment là rationaliser les déplacements des différentes voitures en circulation, afin de décongestionner le trafic en cas, par exemple, d'accident. Le but sera aussi de permettre aux véhicules d'urgence de circuler plus rapidement en leur accordant la priorité. Pour le moment, ce dispositif n'a été testé qu'à l'aide d'une simulation par ordinateur ou grâce à un véhicule intelligent nommé "Marvin", créé par Peter Stone et présenté en 2007 au DARPA Grand Challenge, une compétition annuelle de véhicules autonomes. Il a également été présenté la semaine dernière lors la réunion annuelle de l'Association américaine pour l'avancement des sciences.

http://www.atelier.net/trends/articles/vehicule-autonome-meme-besoin-dencadrement

lundi 30 janvier 2012

L'usage de ses appareils personnels redéfinit les frontières du travail

Par L'Atelier - Paris 30 janvier 2012 Un homme travaille chez lui
En entreprise, les salariés utilisent de plus en plus leurs propres outils technologiques. Loin de rejeter cette tendance, les responsables considèrent souvent cela comme un facteur de flexibilité et de productivité.
La multiplication des appareils technologiques, et notamment de ceux appartenant aux salariés, tend à faire disparaître la réalité d’un lieu de travail unique et commun. Une réalité qui ne serait pas pour déplaire aux responsables d’équipes. En effet, pour 58% des cadres dirigeants interrogés dans le cadre d’un rapport édité par Avanade, le principal bénéfice de l’utilisation de ces outils dans un but professionnel est de permettre aux salariés de travailler n’importe où et, pour 42% d’entre eux, de travailler en dehors des heures de bureau. Selon l’étude, baptisée « Dispelling Six Myths of Consumerization of IT », cette flexibilisation est un avantage reconnu par les dirigeants : « pour les responsables, la productivité et la possibilité de travailler n’importe sont cités comme les premiers bénéfices, avant même le moral des employés ou la possibilité de donner plus de responsabilités par ce biais aux jeunes collaborateurs », note à ce sujet Tyson Hartman, directeur Technologie d’Avanade.
 

Les dirigeants voient les nouveaux usages informatiques d’un bon œil

Les responsables considèrent d’ailleurs sérieusement l’utilisation des outils personnels à des fins professionnelles : 65% des cadres supérieurs déclarent que la consumérisation informatique est une priorité absolue dans leur entreprise. Pour Tyson Hartman, l’acceptation est claire : « les départements informatiques sont en train d’adopter la technologie et de favoriser leur développement dans l’entreprise ». Et pour cause, 60% des entreprises affirment adapter leurs infrastructures informatiques pour accueillir ces outils personnels. Cette tendance devrait même croître sensiblement si l’on considère que 79% des dirigeants interrogés affirment qu’ils vont investir en vue de cette adaptation dans les douze mois à venir. Si cette tendance est aussi bien acceptée, la raison est à trouver dans l’usage que font les employés de leurs appareils personnels pour le travail.
 

Les employés ne passent pas leur temps sur leur boîte e-mail

Bien sûr, les outils personnels sont utilisés par les employés pour consulter les e-mails, selon 85% des dirigeants interrogés, et les réseaux sociaux pour 46% d’entre eux. Mais l’utilisation primaire des équipements personnels laisse place au recours à des outils à proprement parler professionnels. En effet, les dirigeants affirment que les employés utilisent également des applications de gestion de la relation client (45%), des applications de suivi des temps de travail (44%) ou un progiciel de gestion intégrée (38%). Ce sont donc des employés « proactifs » qui, selon le directeur Technologie d’Avanade, « utilisent leurs outils personnels qu’ils amènent chez eux pour être plus productifs au travail ». A tel point que 65% des chefs d’entreprises déclarent créer des contenus adaptés (documents, applications, etc.).  Reste à savoir comment les entreprises vont gérer cette possibilité d’accéder en permanence à ses outils professionnels afin qu’elle ne prenne pas l’ascendant sur la vie personnelle des salariés.

http://www.atelier.net/trends/articles/lusage-de-appareils-personnels-redefinit-frontieres-travail

dimanche 29 janvier 2012

Les appareils mobiles gagnent les chantiers

Par L'Atelier - Paris 27 janvier 2012
Mobile Construction

Sur les chantiers de construction, les entrepreneurs recourent de plus en plus aux tablettes et smartphones pour obtenir des informations, et voire décider d'achats.
Dans l'exercice d'activités sur les chantiers, un grand nombre des recherches et des transactions se font en utilisant la technologie mobile. Il ressort d'une étude réalisée par Channel Marketing Group et Allen Ray Associates, que 50% des entrepreneurs du secteur utilisent un smartphone, 49% un PC portable et 21% une tablette, sur leur site de travail. Un fait qui montre un glissement du processus d'achat du bureau vers le lieu de travail. Les entrepreneurs utilisent essentiellement les sites Web : 91% recourent à Internet, et non à une application, pour décider d'un achat.

La technologie mobile, commune aux professionnels B2B

59% des décideurs B2B aux États-Unis utilisent des smartphones ; l'utilisation de la technologie mobile par les entrepreneurs se situe pratiquement au même niveau que celle des autres professionnels. Secteur traditionnellement peu porté sur la technologie mobile, les entrepreneurs généraux, électriciens et plombiers ont évolué et utilisent ces outils quotidiennement dans leur travail. 56 % de ces professionnels utilisent leur smartphone pour prendre des photos du projet sur site, preuve que la technologie mobile est un outil utile non seulement aux cols blancs mais également aux artisans.

Les sites Web représentent une source d'information fiable sur les marques

Outre le fait qu'ils utilisent les sites Web pour regarder des démonstrations vidéo des produits, 88% des personnes interrogées déclarent que les sites Web sont importants dans la recherche de marques et d'informations sur les produits. Ce type de recherche aide généralement les utilisateurs à comparer les prix et favorise également le scanning des codes produit. Par ailleurs, les entrepreneurs à la recherche de nouvelles marques accordent beaucoup d'importance au caractère innovant. Puisque les travailleurs cherchent à améliorer les processus sur site, l'industrie de la construction utilise désormais intensivement smartphones et tablettes dans la recherche de nouveaux produits et d'innovations. C'est pourquoi l'étude suggère aux marques visant le public des entrepreneurs de développer des sites Web optimisés pour les mobiles pour garantir la mobilité, élément stratégique pour ces clients.

http://www.atelier.net/trends/articles/appareils-mobiles-gagnent-chantiers

mardi 24 janvier 2012

L'usage du web pour consommer plus populaire en Europe qu'aux US ?

Par L'Atelier - Paris 23 janvier 2012 Souris d'ordinateur et caddie
Les consommateurs extrêmes, des utilisateurs férus d'Internet, du mobile, et des outils proposés permettant de comparer et d'évaluer, seraient plus nombreux sur le Vieux Continent.
42 % des consommateurs européens et 37 % des Américains sont dits extrêmes. C’est-à-dire que leur comportement d’achat est axé sur la valeur du produit qu’ils convoitent. Pourquoi en parler ? Parce que, selon GfK, qui publie l’étude Own the Future of Shopper Marketing, le moyen privilégié pour se renseigner sur ces produits est le web. Et là encore, c’est le Vieux Continent qui se distingue : 95% des “consommateurs extrêmes” aiment chercher des produits en ligne, contre 66% aux Etats-Unis. Dans la même veine, les trois quarts des Européens affirment chercher plus souvent que par le passé des produits sur Internet, contre 68 % des habitants du Nouveau Monde. Les consommateurs extrêmes, principalement des personnes âgées de 25 à 44 ans employées à plein temps, utilisent également plus les technologies mobiles : un sur quatre en Europe s’aide d’avantage qu’auparavant de ces outils pour sa consommation.

La valeur d’un achat se calcule sur internet, surtout en Europe

La raison de cet engouement, sur un Continent comme sur l’autre ? L’économie d’austérité, qui incite à acheter intelligemment. La technologie apporte du coup à ces consommateurs les informations dont ils ont besoin, ce qui accroît la concurrence. En Europe, pour plus de trois quarts des consommateurs extrêmes, contre deux tiers aux Etats-Unis, le besoin de comparer les prix les rend moins fidèles à un détaillant particulier. “Les commerçants doivent donc trouver un moyen de récompenser les clients fidèles qui fera écho avec leurs besoins actuels”, souligne ainsi Alison Chaltas, co-auteur de l’étude et représentante de GfK. A noter que la distanciation de l’Europe sur les Etats-Unis en matière d’utilisation de la technologie pour la consommation se confirme y compris dans l’achat.

Le coupon de réduction reste irréductible

En moyenne, presque trois quarts de ces consommateurs extrêmes européens achètent de plus en plus grâce à Internet (67%) avec en tête la Pologne (82%) et le Royaume Uni (74%) loin devant les Etats-Unis (62%) ou l’Allemagne (52%) que dépasse même la France (64%). Cet engouement européen pour l’achat en ligne se mesure également par une différence dans l’engouement entre les Continents pour les bons de réduction traditionnels, c’est-à-dire papiers. Ainsi, aux Etats-Unis, presque six personnes interrogées sur dix utilisent plus de bons de réduction qu’ils se procurent en magasin contre un peu plus de quatre personnes sur dix en Europe. Et pourtant, chose étonnante, selon l’étude, les Américains interrogés annoncent considérer l’achat en ligne plus efficace que ceux effectués dans la vie réelle. L’étude a été réalisée en Allemagne, en Espagne, aux Etats-Unis, en France, en Pologne, au Royaume-Uni et en Russie.

http://www.atelier.net/trends/articles/lusage-web-consommer-plus-populaire-europe-quaux-us

dimanche 22 janvier 2012

La banque mobile: vers les 530 millions d'usagers

Par L'Atelier - Paris 20 janvier 2012  
 
panneau électronique banque
Un rapport de Juniper Research prévoit plus de 200 millions d'utilisateurs de services bancaires sur téléphones mobiles en plus par rapport à 2011. Une tendance qui fait de ce sujet un axe stratégique pour les banques.

La crise et les incertitudes économiques n'y font apparemment rien. D'ici 2013, il y aura dans le monde 530 millions d’utilisateurs de services bancaires depuis leurs téléphones mobiles. C'est 230 millions de mieux qu'en 2011. Ces chiffres font partie des projections de Juniper Research dans un rapport sur l’adoption de ces services publié le 17 janvier. Pour les banques, il y a là un potentiel de développement stratégique à ne pas laisser passer. A travers ce genre de services, elles peuvent être plus efficaces, communiquer plus facilement avec leurs clients et donc améliorer la rétention de ces mêmes clients. Elles le doivent évidemment au développement des smartphones et à leur diffusion dans les usages, mais aussi aux tablettes.
La success story des cinq années à venir
Au premier rang des avantages de la banque mobile, pour les usagers ? L'accès aux services 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, de n'importe où. Le mobile devient un moyen de mieux contrôler ses finances. Plutôt rassurant en temps de crise économique et financière mondiale. Pour Juniper Research, la m-banque sera ni plus ni moins que la plus "grande success story de l'industrie du commerce mobile pour les cinq ans à venir". Grâce aux performances techniques des appareils, les utilisateurs ne se limitent plus aux fonctions de base de ce genre de service (consultation de compte) mais n'hésitent pas à effectuer de véritables transactions.
Une perception variable selon les régions
Mais attention : le mobile n'est pas forcément perçu comme un outil de substitution. Dans les pays développés, les utilisateurs le considèrent comme le cinquième canal de services bancaires, s'ajoutant aux locaux de la banque elle-même, au centre d’appel, au distributeur de billets et aux services bancaires sur Internet. Dans ces pays, les banques peuvent surtout se servir de leurs versions mobiles pour capter des populations de clients spécifiques : professionnels en mobilité, usagers issus de la "génération Y", jeunes utilisateurs de smartphones... Il reste que dans les pays en développement, où une proportion non négligeable de la population n'est affiliée à aucune banque et où les réseaux bancaires sont faiblement implantés, l'usage du mobile peut, là, véritablement transformer le fonctionnement du secteur bancaire en devenant le canal principal.

http://www.atelier.net/trends/articles/banque-mobile-vers-530-millions-dusagers