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mercredi 9 janvier 2013

Le réseau veineux des yeux, le meilleur mot de passe pour son smartphone ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/reseau-veineux-yeux-meilleur-de-passe-smartphone?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us
 
Par L'Atelier - Paris 09 janvier 2013 eyeverify
EyeVerify propose un système qui donne accès au contenu d'un téléphone après analyse des veines situées autour des pupilles. Chaque œil proposerait ainsi une empreinte unique.
Utiliser le réseau veineux des yeux pour donner accès au contenu d'un smartphone ? Voilà le credo de l'équipe du professeur Reza Derakhshani de l'université américaine du Missouri, qui est également responsable scientifique d'EyeVerify. La société a mis au point un logiciel éponyme permettant à l'utilisateur d’un smartphone de sécuriser ses données, grâce à la reconnaissance non pas de sa pupille mais des veines autour. Le logiciel ne nécessiterait aucun accessoire hormis la caméra arrière du téléphone. Les scientifiques garantiraient la fiabilité de leur système par le caractère unique du système oculaire de chaque individu, même entre jumeaux. Ce logiciel ferait également la distinction entre une personne physique et une image, quelle que soit la luminosité ambiante.

Une utilisation simplifiée

Pour cela, il doit enregistrer la composition du groupe veineux de l’utilisateur. Il faut donc prendre des clichés des yeux de la personne (quatre prises de vue sont nécessaires). Le logiciel analyse ensuite le réseau veineux et en dresse un schéma type de reconnaissance, qui deviendra l'empreinte permettant l'accès. Pour y parvenir au mieux, le système corrige et améliore la qualité des images, pour reconnaître avec précision ces "empreintes", en fonction de paramètres tels que la couleur ou la largeur des veines. Ces empreintes servent ensuite de référence pour verrouiller ou déverrouiller l’accès à certaines données (accès général, mails, messages...), selon les paramètres souhaités et déterminés par l’utilisateur. Pour les scientifiques en charge de l’élaboration du logiciel, la fiabilité de ce système serait ainsi de 99,97%.

Quelles améliorations possibles ?

A ce jour, le logiciel considère également le vieillissement des veines, et reste capable, malgré leurs différentes évolutions dans le temps, de les reconnaître assez précisément. Cependant, les scientifiques espèrent à terme utiliser la caméra frontale de n’importe quel smartphone, qui souffre encore pour certains de problèmes de résolution, et ainsi faciliter l’usage d’EyeVerify. En collaborant également avec l’Université Purdue de l’Indiana, les responsables voudraient rendre le logiciel infaillible, pour introduire son usage dans les aéroports ou certains lieux publics.

mardi 16 octobre 2012

Des entreprises pas assez conscientes des stratégies de sécurité autour du Big Data ?

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-assez-conscientes-strategies-de-securite-autour-big-data?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_emea

Par L'Atelier - Paris 16 octobre 2012 sécurité Bigdata
Beaucoup de compagnies seraient confiantes dans la politique de sécurité des données de leur entreprise et n'auraient pas commencé à intégrer les nouvelles problématiques que pose l'insertion des appareils personnels et la multiplication des données.
Comment les entreprises conçoivent-elles la stratégie de sécurité de leur entreprise ? Bien, selon un rapport de PwC, qui a réalisé une étude auprès de 9 300 chefs d’entreprises, directeurs financiers, responsables informatiques et responsables de la sécurité informatique dans près de 128 pays à travers le monde. 68% des personnes interrogées se diraient globalement confiantes dans la politique de sécurité de leur société. Plus rares sont les individus se disant très convaincus, à seulement 29%. Pour les analystes de l'étude, cette confiance n'est pas forcément une bonne nouvelle : si dans un certain nombre de cas, les stratégies de sécurité protègent efficacement l'entreprise, dans d'autres, cette confiance soulignerait le fait que l'approche des personnes interrogées ne serait plus adaptée. Notamment par rapport à l’introduction d’appareils mobiles personnels de plus en plus nombreux par les salariés, et l’utilisation du Cloud Computing, qui produisent et induisent logiquement de plus grandes quantités de données à gérer et à sécuriser.

Un budget trop serré ?

En effet, en 2011, seules 26% des entreprises auraient défini une stratégie de sécurité dédiée aux données dans les nuages, 37% une dédiée aux appareils mobiles, et 32% une concernant l’utilisation des médias sociaux en interne. Dès lors, pourquoi alors un tel écart ? Selon PwC, la stratégie n’a pas changé, alors que de nombreuses innovations, elles, sont apparues dans les entreprises. Le rapport explique alors pourquoi ces sociétés n’ont pas adapté leur politique. Les entreprises interrogées n’auraient pas recensé beaucoup de failles de sécurité, et dans un contexte financier plus difficile, depuis ces dernières années, l’augmentation du budget alloué à la sécurité ne serait pas forcément une priorité ; 50 % des dirigeants et responsables de la sécurité informatique avancent également que le ralentissement économique conditionne la part de leurs dépenses en matière de sécurité des données. Ces derniers sont de plus en plus conscients néanmoins que cette attitude doit évoluer.

Quelles solutions adopter ?

En effet, 45% des responsables informatiques des entreprises attendent une augmentation de ce budget, pour une sécurité optimisée du Big Data des sociétés. Ces derniers savent que la survie même de l'entreprise exige qu'ils comprennent les menaces de sécurité, qu’ils s’y préparent pour y répondre plus rapidement. En effet, le rapport constate que 52% des personnes interrogées craignent que les failles de sécurité aient une incidence sur l’activité économique avec la perte de clients commerciaux, mais aussi engendrent des difficultés dans les services de défense juridique, à 35%. Les analystes proposent alors de mettre en œuvre une approche globale d'évaluation des risques et de la stratégie de sécurité et d’aligner les investissements nécessaires avec les risques identifiés.