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dimanche 9 septembre 2012

Les possibilités de partage poussent au sentiment de surinformation

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/possibilites-de-partage-poussent-sentiment-de-surinformation

Par L'Atelier - Paris 07 septembre 2012 Informations volant au dessus d'une tablette, d'un smartphone et d'un ordinateur
Si les individus aiment envoyer et recevoir du contenu sur leurs proches, via différents canaux, beaucoup estiment que leurs pairs rendent trop d'informations personnelles publiques.
Le mobile encouragerait-il une surabondance du partage de l'information entre les personnes? L'utilisation croissante de la technologie mobile - smartphones, tablettes, ordinateurs portables - permet en effet à n'importe qui de créer, partager et consommer du contenu depuis n'importe où et à tout moment. Quels sont les risques? Selon un sondage d'Intel mené dans huit pays dont la France, 93% des Français interrogés pensent que les autres divulguent trop d'information sur la Toile. Un sentiment partagé parmi les autres nations étudiées qui convergent en ce sens, 90% pour les Américains, 78% pour les Chinois, 67% pour le Japon.

Une prise de conscience nécessaire?

Il ressort de ce sondage que la majorité des adultes interrogés se sentent plus connectés à leur famille et amis grâce aux outils mobiles. Cela leur permet de partager des photos, des vidéos, des opinions, et se tenir informé sur leur réseau. Toutefois, les comportements d'utilisation et de partage ont évolué vers une fréquence élevée voire pour certains une omniprésence. En France, 95% des personnes interrogées souhaiteraient que les autres améliorent leur comportement d'utilisation des appareils connectés. Les répondants tricolores trouvent que les autres dévoilent trop d'information sur leur vie privée (55%), mais que cela les pousserait à se plaindre constamment (50%) et à empirer leur niveau d'orthographe (50%).

Des pratiques qui agacent

Mauvaise foi française ou l'enfer c'est les autres? En effet, ces chiffres contrastent avec l'image que les répondants ont de leur pratique de partage de l'information puisque seulement 12% admettent partager trop d'information sur leur vie privée, 1% se plaignent et 9% ont des soucis avec l'orthographe. Parmi le top 3 des comportements qui exaspéreraient le plus, 62% des Français seraient agacés par les personnes parlant trop fort au téléphone dans les transports publics, 60% par ceux qui mettent le volume trop fort,  et 59% par un conducteur qui utiliserait son mobile pour envoyer des SMS.

dimanche 24 juillet 2011

Développement durable et Gouvernance de l’information

www.penta-formation.com

La gouvernance de l’information, est un sujet passionnant qui touche des aspects très structurants comme :

  • L’organisation : Qui pilote la gouvernance, quels rôles, fonctions, quelles responsabilités, …
  • Les usages : Quels fondamentaux, quel niveau de culture autour de l’information, quels changements, ..
  • Les outils : Une infrastructure de gestion de contenu, un social média hub, du Master Data Management, un réseau social, …
  • L’architecture : Répartie, fédérée, centralisée, jusqu’à quel niveau, avec une administration centralisée ou non, …

Ce qui fait déjà pas mal de choses à prendre en compte. Mais la gouvernance de l’information c’est aussi, en soi-même, un outil pour transformer l’organisation. Notamment pour offrir la capacité à augmenter drastiquement les curseurs qualitatifs, et être une structure facilitatrice de développement durable.

www.penta-formation.comGouverner l’information, c’est maitriser ses informations, maitriser sa qualité, optimiser ses flux et pouvoir stimuler sa croissance. Nous sommes dans du pur développement durable, l’« l’énergie » économisée se décline à tous les niveaux (économique, sociale et écologique).

Le développement durable positionne les individus au centre des actions. “Penser local pour agir globalement” est un modèle de développement très similaire à celui du monde du 2.0, avec une dimension et une attente au niveau du “global” beaucoup plus forte. Le développement durable a sa place aujourd’hui car les individus sont devenus des influenceurs potentiellement avec un grand rayon d’action, ce qui était moins le cas avant (voir l’article sur la révolution informationnelle)

La gouvernance de l’information, se trouve elle dans une logique de “Penser global pour agir localement”. Elle apporte une complémentarité et une légitimité pour synchroniser les efforts des individus. Elle permet d’offrir un contexte et des matériaux en vue d’une plus grande auto-responsabilisation des utilisateurs de l’information.

La gouvernance de l’information est bien plus qu’une instance de régulation, c’est avant tout un moteur de croissance et de transformation pour l’organisation, qui n’a de légitimité que par ses membres. Car, mieux gérer de l’information, est une responsabilité de l’utilisateur en bout de chaîne, dans la mesure où il est aidé dans ses interactions et manipulations (le local). Lui donner des outils, des fondamentaux, des référentiels de travail et de l’éduction (le global) lui permet d’aller plus loin dans son développement et sa maitrise de l’information. Et par effet de bord démultiplier la capacité de son entreprise à évoluer, changer, s’adapter au marché.

En terme de développement dans le temps, la gouvernance de l’information touche aux piliers : dveloppementdurable_thumb1_thumb

  • Économique : Car elle favorise la productivité qualitative (Information mieux valorisée, et valorisable), ainsi que la réactivité (information plus pertinente, plus fiable)
  • Social : Car elle améliore les usages autour de l’information et la qualité de traitement des informations, moins de perte de temps, moins d’opérations à faible valeur ajoutée, plus de qualitatif dans le travail réalisé, plus de responsabilisation dans l’usage de l’information, plus de stabilité et plus de productivité valorisante pour les employés, …
  • Environnemental : Elle apporte une meilleure optimisation de l’information dans ses volumes comme dans ses usages ; moins d’informations perdues ou non fiables, moins de traitements, moins d’énergie perdue, moins de papier, de la puissance machine mieux amortie, …

La gouvernance de l’information est un des “outils” majeur qui apporte une légitimité de complétude au développement durable. Elle le fait par le fluide vital de l’entreprise. Imaginez juste que l’information pour une organisation est ce que le sang est pour un être humain. Si votre chimie est saine et équilibrée, vous vivrez très longtemps et serez plus pertinent dans vos actions physiques et intellectuelles. Si par contre, vous saturez en graisse, manquez de fer, avez trop de pression, … . Vous allez attraper un infarctus ! – Et personne ne vous le souhaite !

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Posted by Jean-Pascal Perrein at 16:07
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