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lundi 7 janvier 2013

Les entreprises allemandes commencent à regarder du côté du Big Data

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/entreprises-allemandes-commencent-regarder-cote-big-data?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par L'Atelier - Paris 31 décembre 2012 Big Data
L'investissement dans des solutions permettant d'analyser et traiter un nombre important de données est de plus en plus considéré comme important. Notamment pour mieux cibler la clientèle et les offres.
L'étude The Digital Universe soulignait récemment qu'en 2012, ce sont 2,8 zettaoctets de données qui devraient être générés. Mais qu'un infime pourcentage de ces informations serait analysé et sécurisé. Logiquement, le nombre d'entreprises qui tiennent déjà compte de l'importance de maîtriser ce fameux Big Data est lui aussi faible. Pourtant, les enjeux sont loin d'être négligeables, autant pour mieux connaître leurs clients, prévoir les demandes, mieux assurer sa sécurité, mettre au point de nouveaux modèles d'affaire... Selon le Fraunhofer Institute for Analysis and Information Systems, qui a mené une étude sur le sujet auprès de quatre vingt deux entreprises allemandes, ces dernières semblent avoir pris conscience de la nécessité d’investissements dans le Big Data, mais aussi des bénéfices qu’elles pouvaient en dégager.
Plus de compétitivité et de productivité
Pour quasi sept sur dix d'entre elles, il y a en effet un intérêt en matière de compétitivité, quand plus de 60% parlent d'une hausse des ventes, et 55% une meilleure productivité et une réduction des coûts. Pour celles qui s'apprêtent à passer le pas ou qui l'ont fait, la priorité est de mettre au point des solutions améliorant le ciblage publicitaire (55%), améliorer la perception de la marque (53%) et proposer des solutions d'ajustement de leurs prix de façon plus dynamique (45%). Quant aux raisons qui font que beaucoup n'ont pas encore amorcé de quelconque investissement est d'abord la crainte de failles sécuritaires et des questionnements sur la préservation des données.
Un tiers non intéressées
Pour 43%, il s'agit aussi d'un manque de budget et de la nécessité de miser sur d'autres priorités. Près de 80% parlent de niveau de connaissance et de maîtrise à améliorer. Reste qu'un tiers n'avoir ni le budget ni le souhait de se tourner vers de telles solutions. A noter que le Fraunhofer a mené ce projet avec le ministère de l'Economie et des Technologies. Celui-ci consiste en une étude internationale basée sur des cas d'entreprises, un questionnaire envoyé à l'échelle nationale, et la mise d'ateliers de travail. Une plateforme sera inaugurée au mois de mars 2013, et qui permettra à terme aux entreprises de voir ce qu'elles peuvent envisager avec les données dont elles disposent.

jeudi 8 novembre 2012

COPE ou BYOD: l'entreprise a plusieurs choix pour gérer la mobilité des employés

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/cope-byod-entreprise-plusieurs-choix-gerer-mobilite-employes?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=alerte_us

Par L'Atelier - San Francisco 08 novembre 2012 professionnels en salle de réunion avec des appareils mobiles
Les faiblesses du BYOD ont donné naissance à un autre modèle d'appareils achetés par l'entreprise mais activés par les employés (COPE). Dans un cas comme dans l'autre la sécurité et les logiciels de productivité peuvent également apporter une réponse à ces préoccupations.
Par le passé, les entreprises ont souvent équipé les employés avec des appareils d’entreprise, mais l’évolution des comportements des consommateurs face à la mobilité a modifié la donne. Les ordinateurs portables, smartphones ou tablettes des employés peuvent rivaliser avec ceux que l'entreprise pourrait leur donner. Voilà pourquoi les entreprises ont commencé à permettre aux employés d'apporter leurs propres appareils, une tendance connue sous le nom de BYOD, des appareils appartenant aux consommateurs mais bénéficiant du soutien du département informatique de l'entreprise. Mais le BYOD a ses limites : accès aux données de l'entreprise par des appareils externes, préoccupations apparues chez les informaticiens et risque d'une hausse des coûts informatiques.
Des appareils d'entreprise gérés par l'employé
Un nouveau choix s'est donc offert aux employés d'utiliser leurs gadgets informatiques sur leur lieu de travail, connu comme « corporate owned, personally enabled », ou COPE. Contrairement au BYOD, dans lequel les employés apportent leurs propres appareils qu'ils utilisent à des fins professionnelles, COPE est acheté par l'entreprise mais géré par les employés. COPE permet aux entreprises d'attribuer des fonctions et des permissions sur une base ad hoc, permettant ainsi un meilleur contrôle de l'utilisation de l'appareil. Outre une sécurité renforcée, COPE permet également aux entreprises et aux employés de réaliser des économies. Les employés sont souvent indemnisés pour ces appareils à usage réduit et les entreprises obtiennent de meilleurs prix grâce à des achats groupés.
Ou des logiciels externes pour contrôler les appareils personnels
Le BYOD bénéficie toujours du soutien des développeurs externes, qui s’efforcent de répondre au besoin des entreprises. La plateforme de gestion d'applications Apperian permet aux marques de sécuriser différents systèmes d'exploitation mobiles avec un service d'applications professionnelles. La plateforme maintient une séparation entre les données personnelles de l'employé et les applications de l'entreprise, contribuant à lisser les problèmes de sécurité et de confidentialité. Apperian inclut une fonction d'inspection des applications, qui les scannne contre les logiciels malveillants et les fuites de données. Certaines activités à haut risque, comme le copier-coller, sont limitées par la sécurité, qui n'autorise que les applications approuvées à accéder au réseau de l'entreprise.