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lundi 15 octobre 2012

La curation utilise conjointement les données mobiles et des réseaux sociaux

A lire sur:  http://www.atelier.net/trends/articles/curation-utilise-conjointement-donnees-mobiles-reseaux-sociaux?utm_source=emv&utm_medium=mail&utm_campaign=lettre_toute_zone

Par Claire Cavret 12 octobre 2012 data mining SOMAR
Pour rendre les informations les plus pertinentes accessibles à l'utilisateur, un système de recommandations dédié aux mobiles a été développé utilisant les données contenues dans le téléphone et le compte Facebook.
Face à la multiplicité d’informations et de sources, le besoin de curation se fait de plus en plus ressentir pour les utilisateurs. Les réseaux sociaux génèrent également une importante quantité d’informations – liens, activités, recommandations proposés toutes les heures - qu’il est presque impossible de gérer, notamment depuis un smartphone. Pour révéler les informations pertinentes à l’utilisateur, des chercheurs de la Facultad de Informática at the Universidad Politécnica de Madrid ont mis au point un système* de recommandation d’activités utilisant plusieurs sources, les informations contenues dans le téléphone de l’utilisateur et sur son compte Facebook. Baptisé SOMAR, - acronyme de SOcial Mobile Activity Recommender - le système analyse l’information en utilisant des techniques de data mining.

Une triple source d’informations

Pour faire des recommandations, SOMAR peut accéder à trois sources d’informations différentes. Il peut se servir des données d’historiques d’appels et des contacts présents dans le téléphone. Mais aussi des capteurs de localisation. Ainsi un événement prévu à Sydney serait filtré si l’on se trouve à Paris. Le système va également se servir de données provenant de Facebook en prenant en compte le choix de l’utilisateur en terme de préférences (confidentialité et filtrage). Ainsi seules les informations que l’utilisateur souhaite partager pourront être utilisées par l’outil de recommandation. Le système va sélectionner certaines informations en fonction des interactions avec les autres utilisateurs du réseau. Pour ce faire, un graphique social est calculé sur la base de ses relations sociales et des intérêts communs entre amis à l'aide de la technique de clustering ou module.

Une utilisation croissante des réseaux sociaux sur mobile

En effet, l’architecture de SOMAR est composée de différents modules. L’un intègre les données provenant des trois sources et les prépare pour une analyse plus approfondie. Un autre module détecte les activités en utilisant un procédé d'extraction de données. SOMAR a été inspiré d’un système conçu par des chercheurs de l'UPM et qui avait pour objectif d’aider les utilisateurs des réseaux sociaux à filtrer et sélectionner les informations les plus intéressantes en temps réel sur leur mobile. Le besoin de curation sur les mobiles est grandissant puisque l’usage de Twitter a augmenté de 347% et celui de 112% sur ces appareils selon un sondage (Nielsen – 2010).
Andrea Zanda, Santiago Eibe, Ernestina Menasalvas, Universidad Politecnica de Madrid, Facultad de Informatica en Espagne, SOMAR: a social mobile activity recommender

mercredi 25 janvier 2012

Surestimation des habitudes d'achat des jeunes adultes

Par L'Atelier - Paris 24 janvier 2012 young happy man

Contrairement à l'affirmation souvent répandue, les consommateurs de 18 à 25 ans ne feraient pas la majorité de leurs achats en ligne, mais s'en tiendraient souvent aux méthodes traditionnelles.

68% des jeunes de 18 à 25 ans préfèrent aller en magasin pour acheter des chaussures et des vêtements, plutôt que d'acheter en ligne, souligne une étude réalisée par la National Retail Federation Student Association du LIM College. Celle-ci a été menée sur les jeunes de 18 à 25 ans et leurs habitudes d'achat : où font-ils leurs achats, combien dépensent-ils et quelles sont leurs méthodes de shopping préférées. Selon cette dernière, il serait évident que ces consommateurs préfèrent voir les objets avant de les acheter. Bien que 66 % des acheteurs de cette tranche d'âge utilisent Internet pour comparer les prix des produits, l'achat est donc réalisé prioritairement en magasin.
Le shopping en ligne est moins intéressant
Vincent Roussel, Marketing Director pour la chaîne de magasins sportifs Oxbow déclare que « le commerce en ligne s'est énormément développé au cours de ces dernières années mais il n'a pas remplacé le shopping réel. » Bien que ce phénomène ne s'avère pas toujours exact pour les jeunes disposant de beaucoup de temps pour faire leurs achats et utiliser de nombreux moyens pour acheter des vêtements, les acheteurs de cette tranche d'âge fréquentent les magasins pour différentes raisons. En fonction de l'objet,« les prix en ligne sont identiques à ceux en magasin » ajoute M. Roussel, ce qui ne procure aucun avantage compétitif en cas de correspondance de prix.
Les jeunes sont moins impulsifs que ce qu'on pense
Outre la conviction erronée que les jeunes acheteurs font la majorité de leurs achats en ligne, les résultats de l'enquête montrent également que les 18 à 25 ans ne sont pas si impulsifs que ce qu'on pourrait croire. 66 % des acheteurs dans cette tranche d'âge préfèrent prendre le temps de réfléchir à leur achat avant de le réaliser. De plus, 56% des 18 à 25 ans réalisent leurs achats en magasin au moyen de cartes de débit plutôt que de cartes de crédit. En dépit de la réputation des jeunes de manquer de jugeote, cette étude démontre qu'ils adoptent une attitude plus économe lorsqu'il s'agit de leurs achats personnels.

http://www.atelier.net/trends/articles/surestimation-habitudes-dachat-jeunes-adultes