Les nouveaux usages d'aujourd'hui seront les business de demain. Revue de presse sur les tendances et évolutions technologiques utiles. http://theitwatcher.fr/.
mercredi 10 octobre 2012
Des règles autour du BYOD pas assez généralisées dans les sociétés françaises ?
samedi 6 octobre 2012
Cyber Europe 2012 : 25 Etats simulent une cyberattaque
Sous la direction de l’agence de sécurité européenne, l’Enisa, 25 Etats membres de l’Union européenne ont participé le 4 octobre à des opérations de simulation dans le domaine de la sécurité informatique.
Cyber Europe 2012 est la deuxième édition de ces exercices. Un premier scénario d’attaque en déni de service distribué (DDoS) avait en effet déjà été simulé en Europe en 2010. Cette année encore, les 25 Etats participants, et 4 Etats observateurs, ont simulé une attaque de type DDoS.
Etats et entreprises privées associés
En tout ce sont environ 300 professionnels de la sécurité informatique qui ont participé à cette opération qui associe donc des Etats et des entreprises privées, parmi lesquelles des banques et des opérateurs de réseaux.
L’Enisa avait fixé trois objectifs à Cyber Europe 2012, dont le principal consistant à tester l’efficacité des mécanismes existants mais aussi des procédures et de la coopération et la communication entre les Etats européens face à une cyberattaque.
dimanche 16 septembre 2012
Intel veut introduire de la biométrie sur tablettes et PC portables
La sécurité du mot de passe traditionnel est régulièrement prise en défaut. Intel examine donc d’autres alternatives afin de permettre à un utilisateur de se connecter en sécurité à un service en ligne ou un terminal.
Le fondeur planche ainsi sur une technologie biométrique rapporte Reuters. Et plus précisément de la main. Mais non des empreintes digitales comme c’est souvent le cas, mais du réseau veineux de la main, spécifique à un individu et permettant donc de l’identifier.
La main de l'utilisateur scannée
A l’occasion de l’Intel Developer Forum de San Francisco, Intel a fait la démonstration d’une connexion sécurisée à un service de banque en ligne depuis une tablette. Pour cela, l'utilisateur tient sa main devant la tablette - sans que celle-ci ne touche l’écran.
La main de l’individu est ainsi scannée par un capteur et son identité contrôlée avant de lui donner accès au service. La technologie d’Intel en est encore au stade du prototype. Intel prévoit de travailler dans ce domaine avec des fournisseurs de services avec l'ambition d'embarquer un client biométrique sur des appareils informatiques comme des PC portables ou des tablettes.
mercredi 5 septembre 2012
L'Europe finance une dizaine de projets pour le cloud
La sécurité, l’accessibilité, le travail collaboratif au centre des préoccupations
Quels sont ces projets ? Par exemple, la construction d’infrastructures de confiance sans vide juridique (Projet Autrichien-LED) notamment pour protéger les informations stockées sur les serveurs et contrôler l’utilisation des ressources pour l’ensemble des utilisateurs. Autre exemple, l’accessibilité pour tous, même pour les handicapés (projet Cloud4all) mais aussi pour les PME. Celles-ci ont besoin d’être accompagnées et réorganisées de façon à intégrer cet outil dans un processus systémique global (projet ExtremFactorie). Ainsi elles pourront trouver facilement les services clouds qui correspondent à leurs besoins (Projet Mosaic) tout en faisant une demande à d’autres entreprises en temps réel (Projet Vénus C). A terme, l’Europe souhaite créer un réseau de contenus média créés sous forme de bibliothèques accessible partout (Projet Linked TV). Pour cela le projet Vision Cloud à pour but de construire un système de surveillance de logiciels qui seront conçus pour des secteurs tels que les soins de santé, les médias et les télécommunications afin «d’en améliorer la mobilité des données.Des projets intra gouvernementaux...
Pour mettre en œuvre tous ces projets, le vieux continent s’appuie sur la gouvernance de ses états membres et leur collaboration. Par exemple le projet Venus-C rassemble 27 équipes réparties dans 27 pays. La commission Européenne subventionne ces ateliers à hauteur de 20 millions d’Euros. De ce fait les premiers résultats des recherches devraient commencer à être produits au cours des prochains mois, nous déclare Neelie Kroes. Tourner la page du Cloud pour l’Europe est capitale car le marché mondial du cloud est estimé à 30 milliards d'euros et pourrait atteindre 200 milliards d'euros en 2020. Cependant il reste encore du travail sur la politique globale à finir par la Commission Européenne pour mettre la touche finale à la stratégie du Cloud Européen.En savoir plus
samedi 2 juin 2012
Flame : un virus développé en Israël pour attaquer l'Iran ?
Lors de la découverte du virus, considéré comme extrêmement puissant, Kaspersky avait souligné la complexité inédite du programme, laissant entendre que seul un État ou un groupe d’États pouvaient être à l’origine de sa création.
« Il est peu vraisemblable qu'un individu ou même une compagnie privée puisse investir autant de temps et d'argent dans une telle initiative. Ce doit être l'œuvre d'un gouvernement » a ainsi précisé Ilan Froimovitch, ingénieur de Kaspersky en Israël, à l’AFP.
Une dépêche AFP semble accréditer cette thèse. Elle rapporte les propos de Moshé Yaalon, ministre israélien des Affaires stratégiques et vice-premier ministre : « Il est justifié, pour quiconque considère la menace iranienne comme une menace significative, de prendre différentes mesures, y compris [Flame], pour la stopper ».
Ces propos, tenus au micro de la radio militaire israélienne, attisent sur la toile les nombreuses spéculations qui font d’Israël l’instigateur du virus afin de combattre les ambitions nucléaires de l'Iran.
Rappelons que Kaspersky vient en effet de mettre à jour au Proche-Orient un virus considéré comme la troisième arme informatique la plus sophistiquée après "Stuxnet" qui avait attaqué les installations nucléaire iraniennes en 2010.
Baptisé Flame, il serait en activité depuis plus de cinq ans dans plusieurs milliers de PC Windows de la région, notamment en Iran et dans la région israélo-palestinienne et dans quelques machines en Amérique du Nord.
Cyberguerre
L'éditeur de sécurité russe souligne que le malware est extrêmement complexe et que son objectif reste inconnu. Il contiendrait 20 fois plus de lignes de code que Stuxnet, responsable de la panne de centrifugeuses nucléaires iraniennes, et 100 fois plus que n'importe quel logiciel pirate classique conçu pour subtiliser des données financières.
Le virus a plusieurs cordes à son arc : il est capable de collecter des données à distance, d'intervenir sur les réglages d'un ordinateur, d'activer le micro d'un PC, d'enregistrer une conversation, de faire des captures d'écran ou encore de se connecter à des messageries instantanées... Il exploiterait les mêmes failles Windows (pourtant corrigées) que Stuxnet.
Plus de 600 cibles auraient été attaquées parmi lesquelles des particuliers, des entreprises, des administrations et diverses institutions. "On peut dire que Flame redéfinit la notion de cyberguerre et de cyberespionnage", avance l'éditeur.
Le virus "est actuellement utilisé comme une cyber-arme dans une série de pays", ajoute-t-il.
Roel Schouwenberg, chercheur en sécurité, ajoute que plusieurs indices laissent à penser qu'il émane des mêmes autorités que les commanditaires de Stuxnet et Duqu. "Si Flame a progressé dans l'ombre pendant cinq ans, la seule conclusion logique est qu'il y a d'autres opérations en cours dont nous ne savons rien", explique-t-il.
"La chose la plus effrayante pour moi est que si c'est ce dont ils étaient capables il y a cinq ans, je peine à imaginer ce qu'ils conçoivent maintenant", estime pour sa part Mohan Koo, directeur de la société de sécurité informatique britannique Dtex Systems.
jeudi 19 avril 2012
Apple a déclaré le plus grand nombre de failles de sécurité au 1er trimestre
jeudi 29 mars 2012
Un centre européen de lutte contre la cybercriminalité opérationnel en janvier 2013
lundi 19 mars 2012
Réseaux sociaux : la Cnil veut que vous réfléchissiez avant de cliquer
Depuis plusieurs années, la Cnil observe de près les dérives engendrées par l'utilisation de plus en plus massive des réseaux sociaux. Données personnelles dans la nature, cyber-harcèlement, sécurité : les jeunes sont souvent en première ligne.
A l'occasion de la Fête de l'Internet, la Commission nationale Informatique et Libertés lance avec l'agence Euro RSCG, une campagne de sensibilisation "pour un usage plus responsable des réseaux sociaux". Nom de l'opération : "Réfléchissez avant de cliquer".
Cette campagne sera uniquement diffusée sur le Web (YouTube et Facebook), afin de mieux cibler les 13-18 ans. Elle se veut informative, virale mais surtout immersive. "La Commission souhaite ainsi poser les bases d’une éducation numérique responsable et aussi instituer un dialogue entre les générations", peut-on lire dans un communiqué.
Situations caricaturales
Plutôt que de proposer un format publicitaire classique, elle propose de faire vivre aux internautes une expérience proche de leurs habitudes sur les réseaux sociaux.
« Share the party » est donc le nom de la vidéo interactive sous la forme d'un jeu de rôle où les internautes pourront vivre, "dans la peau" d'un adolescent qui participe à une soirée, en filme les temps forts avec la possibilité de les "partager ou pas" sur les réseaux sociaux.
Concrètement, il s'agit de séquences de 30 secondes qui se déroulent pendant une soirée arrosée. Chaque séquence présente des situations assez grossières filmées par un participant : untel est saoul, untel embrasse une fille etc... A la fin de chaque séquence, l'internaute est invité à choisir entre 'Partager' et 'Ne pas partager'.
En fonction de ses choix, la soirée ne se terminera pas de la même manière et l’adolescent devra assumer les conséquences heureuses ou malheureuses de ses actes. Ainsi, 11 fins différentes sont possibles. Dans le pire des cas, les vidéos partagées sur la Toile entraînent disputes, honte ou même intervention policière...
"Avec cette vidéo interactive, nous invitons les internautes à aller au-delà de leurs usages des outils technologiques, et voir, en face, les conséquences humaines et la portée réelle de leurs actes virtuels", commente Isabelle Falque-Pierrotin, Présidente de la Cnil.
L'effort est louable mais le côté un peu caricatural de la mise en scène risque encore une fois d'avoir des effets inverses sur une population qui déteste par-dessus les leçons de morale liées aux usages du Web...
Source: http://www.zdnet.fr/actualites/reseaux-sociaux-la-cnil-veut-que-vous-reflechissiez-avant-de-cliquer-39769770.htm#xtor=EPR-100
mardi 21 février 2012
Thales dévoile ses innovations 2012
- .Le portillon du futur
Il s’agit d’un concept d’un portillon d’accès moderne à la fois dans le design et les technologies. Il s’appuie sur la détection par une seule caméra 3D, comme celle utilisée sur le périphérique à reconnaissance gestuelle Kinect de Microsoft. Par rapport à la solution traditionnelle nécessitant 16 capteurs infrarouges, cette technologie offre l’avantage d’une détection de volume sur une longueur de 1,4 m. Elle peut détecter les passagers multiples (un parent avec son enfant derrière) et les passagers munis de bagages. Elle offre l’avantage d’améliorer la fluidité tout en détectant mieux la fraude.
Le portillon bénéficie également d’une motorisation sans balais (brushless) plus efficace, contrôlée par logiciel. Avec des gains sur l’encombrement et la consommation d’énergie. D’autant que les anciens voyants lumineux (rouge ou vert) sont remplacés par des LED, plus visibles et surtout aptes à fournir des services personnalisés de design (affichage par exemple de logo sur les volets en verre du portillon).
Ce portillon à volets battants (de type SWING), dont le coût est similaire aux portillons actuellement en service, se destine au contrôle d’accès dans les transports (accès aux quais), mais aussi dans les entreprises.
- La borne EcoTaxe
Il s’agit d’une borne déplaçable destinée à contrôler que les camions sont bien équipés du terminal leur permettant de s’acquitter de l’EcoTaxe obligatoire à partir de juillet 2012. Elle intègre trois dispositifs : une balise microonde à 5,8 GHz pour la communication radio avec le terminal embarqué dans les camions, un dispositif de profilage au laser qui détermine le profil et la classe du véhicule, et un système de prise de vue de type ANPR (Automatic Number Plate Recognition). Si une anomalie est détectée (le camion n’est pas équipé de terminal EcoTaxe ou n’est pas en règle en matière de paiement), la borne transmet le dossier au centre des fraudes de la douane par ADSL ou via un réseau mobile cellulaire.
- Des écrans à commande gestuelle
Thales s’inspire de la technologie Kinect d’interface gestuelle de Microsoft, utilisée dans l’univers des jeux vidéo, pour développer des fonctions similaires sur des écrans de cockpits et des écrans de divertissement des passagers.
- Contremesure électro-optique
Thales a développé une technologie de contremesure électro-optique pour la protection des navires de guerre contre les menaces venant du ciel (bombardiers, drones, missiles…) et de la mer. Le système utilise le laser, avec l’avantage d’une réactivité à la vitesse de la lumière pour contrer à temps les menaces.
- Sécuriser les passages à niveau
Thales imagine un système de collecte des informations sur le trafic ferroviaire et de diffusion d’alertes sur les terminaux portables aux alentours d’une zone de circulation de trains. Ainsi on peut éviter les risques d’accident dans les passages à niveau.
Ridha Loukil
http://www.industrie.com/it/thales-devoile-ses-innovations-2012.12750?emv_key=AJ5QmugnaTq78yA9MA#xtor=EPR-25
mercredi 14 décembre 2011
Les 10 conseils de la Cnil pour protéger les données personnelles sur smartphone
Les résultats d’une étude auprès d’utilisateurs de smartphone, et réalisée par Médiamétrie pour la Cnil, soulignent la diversité et le nombre croissant de données personnelles stockées sur les smartphones.
Pour l’autorité française de protection des informations personnelles, il est donc impératif d’accompagner ces usages, notamment en sensibilisant et en conseillant les utilisateurs - des utilisateurs qui à 65% estiment que leurs données ne sont pas bien protégées.
Des protections basiques mais négligées
Pour répondre à ces préoccupations, la Cnil préconise, outre la limitation des données stockées, dix mesures, pour la plupart de simple bon sens (ou d’hygiène informatique). Première préconisation : ne pas désactiver le code PIN et modifier le code par défaut (un conseil en matière de mot de passe qui s’applique aussi au PC).
« Ce conseil peut paraître évident, mais lorsqu’on regarde les sondages, on s’aperçoit qu’il ne l’est pas nécessairement [Ndlr : 27% des utilisateurs négligent ou méconnaissent le verrouillage par code » juge Stéphane Petitcolas, ingénieur au service expertise de la Cnil.
2- Utiliser un code de verrouillage automatique. Selon l’étude, seuls 31% des utilisateurs ont activé un code de verrouillage spécifique (en plus du code PIN de démarrage donc). Moins nombreux encore sont ceux qui ont mis en place un délai de verrouillage automatique (18%), car source de désagréments.
Ce verrouillage doit selon la Cnil permettre de complexifier (mais pas d’empêcher néanmoins…) l’accès aux données personnelles en cas de vol de l’appareil et de constituer une protection pour les 7 utilisateurs sur 10 qui n’éteignent jamais leur téléphone (le code PIN n’est dès lors plus une barrière).
3- Si possible, activer le chiffrement des données : « Quand vous allez sauvegarder les données de votre téléphone sur votre ordinateur, c’est une dissémination de données personnelles. Vous ajoutez un endroit supplémentaire où elles sont potentiellement récupérables » précise Stéphane Petitcolas.
L'antivirus un faux bon conseil !
4- Installation d’un antivirus. Tout en ajoutant que les programmes malveillants sont rares (« anecdotiques ») sur smartphone, la Cnil accorde un rôle important à ces outils. « La grande connectivité de ces appareils implique un risque potentiel de virus beaucoup plus important. »
Cette recommandation de la part du garant de la protection des données personnelles en France a de quoi laisser perplexe. Si des risques potentiels existent, ils sont cependant amplifiés par des fournisseurs de produits à des fins commerciales.
Par ailleurs, un audit d’AV-Test.org a démontré que la plupart des antivirus gratuits sur mobile étaient parfaitement inefficaces. Pire, ces produits, dont celui d’AVG, pourtant cité par la Cnil durant une conférence de presse, sont souvent très indiscrets à l’égard des données personnelles des utilisateurs.
5- Noter le numéro IMEI du téléphone, un numéro unique identifiant un appareil. Celui-ci sera utile pour bloquer le smartphone en cas de vol ou de perte, le rendant inutilisable en France (à terme au niveau mondial) sur le réseau d’un opérateur. Le numéro IMEI peut être obtenu directement depuis le téléphone en tapant *#06#
Attention aux données accédées par les applications
La seconde vague de conseils de la Cnil porte sur les données de géolocalisation. La première préconisation dans ce secteur est toutefois plus générale puisqu’il s’agit de ne pas télécharger d’applications de sources inconnues (une option d’Android bloque l'installation de sources inconnues).
2- Vérifier les données auxquelles l’application installée aura accès. Sur ce point, 47% des utilisateurs sondés par Médiamétrie déclarent le faire systématiquement (39% parfois et 14% jamais). Valider l’installation vaut acceptation...
3- Lire les conditions d’utilisation d’un service de géolocalisation. De manière générale, ils ne seraient que 29% à toujours lire ces CGU (31% ne le font jamais, et 40% parfois).
4- Régler les paramètres du téléphone liés à la géolocalisation. Selon l’OS, ce paramétrage peut être géré par application ou seulement au niveau du système, c'est-à-dire de manière globale. « N’activez pas la géolocalisation sur votre téléphone si vous n’en avez pas besoin. Ne l’activez qu’au moment où vous souhaitez l’utiliser » prévient l’ingénieur du service expertise de la Cnil.
Des contrôles des opérateurs en 2012
En 2012, la Cnil compte s’impliquer plus encore sur cette problématique de la vie privée sur smartphone. Elle a pour cela défini un plan d’actions. Une nouvelle étude va ainsi être réalisée. Elle portera en particulier sur les évolutions technologiques attendues ces prochaines années, les business model des acteurs (dont les pratiques des éditeurs d’applications mobiles) et la régulation.
D’autres préconisations en termes de bonnes pratiques seront également émises en 2012. Des tutoriels seront publiés pour aider les utilisateurs à bien paramétrer leurs smartphones. Enfin un programme de contrôles devrait être mené auprès des opérateurs afin d’auditer leurs pratiques en matières de gestion des données personnelles.
http://www.businessmobile.fr/actualites/les-10-conseils-de-la-cnil-pour-proteger-les-donnees-personnelles-sur-smartphone-39766502.htm#xtor=EPR-100
mercredi 12 octobre 2011
Le blackout mondial pour Blackberry se poursuit
La joie aura été de courte durée. Après la méga panne qui a touché des millions d'utilisateurs de Blackberry plusieurs heures ce lundi, RIM pensait avoir réglé la situation mardi. Le canadien affirmait alors que tout était rentré dans l'ordre.
Une affirmation un peu rapide puisque les services de RIM sont une nouvelle fois tombés ce mardi après-midi, plongeant dans le noir les millions d'utilisateurs en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Inde, au Brésil, au Chili et en Argentine. Des problèmes auraient également été constatés aux Etats-Unis. Ce mercredi, le comportement des Blackberry est toujours aussi erratique.
Les effets sont les mêmes : impossible d'accéder aux mails, à la messagerie instantanée (BBM) et au Web. Une situation critique pour un fabricant qui met en avant la solidité de son infrastructure auprès de la cible pro.
Fronde
Et les causes commencent à être connues. La panne est due à la défaillance d'un "commutateur de coeur du réseau", a annoncé mardi Research in Motion dans un courriel transmis à l'AFP.
"Bien que le système soit conçu de manière à réorienter le trafic vers un commutateur de secours, ce système de secours n'a pas fonctionné comme lors d'essais antérieurs", a précisé RIM.
"Par conséquent, un gros encombrement de données s'est créé et nous travaillons maintenant à l'éliminer et restaurer le service normal aussi vite que possible", conclut le bref communiqué, ajoutant les excuses de RIM pour les inconvénients subis par les usagers.
Ce nouvel incident tombe mal pour RIM à l'heure où la concurrence dans le domaine des smartphones est acharnée mettant en péril les parts de marché du canadien. Rappelons que le groupe ne représente plus que 12% du marché des smartphones contre 19% il y a un an.
Surtout, cet incident est loin d'être le premier. En 2009, un black out total de trois heures a touché les utilisateurs des célèbres smartphones. Quelques mois plus tard, la firme canadienne a connu un problème important qui a touché le service de diffusion des courriels aux Etats-Unis.
http://www.businessmobile.fr/actualites/nouveau-blackout-mondial-pour-blackberry-ce-mardi-39764742.htm#xtor=EPR-100
mardi 4 octobre 2011
Une mise à jour de Microsoft Security Essentials supprime Chrome
par la rédaction, ZDNet France. Publié le lundi 03 octobre 2011
Sécurité - Le logiciel antivirus de Microsoft a identifié le navigateur Google comme une menace sévère et invité les utilisateurs à le supprimer. Selon Microsoft, environ 3 000 personnes ont été touchées avant qu'un correctif ne soit publié.
Une mise à jour pour Microsoft Security Essentials publiée dans la journée de vendredi a entrainé la suppression ou le blocage du navigateur Chrome sur plusieurs milliers de PC. Il s’agissait d’un faux positif qui identifiait Chrome comme une variante du redoutable virus Zeus (Zbot).
Chrome identifié comme une variante du virus Zeus
Résultat, un message d’alerte s'affichait sur l’écran des utilisateurs les informant de la présence d’une menace sévère "PWS:Win32/Zbot" à éradiquer au plus vite. Après avoir cliqué sur le bouton « supprimer » de Security Essentials et redémarré leur PC, les usagers constataient qu’il n’y avait plus aucune trace de Chrome.
Microsoft a rapidement reconnu qu’il s’agissait d’un faux positif et publié une seconde mise à jour quelques heures plus tard. Selon la firme de Redmond, « approximativement 3 000 personnes » auraient été « impactées ». (Eureka Presse)http://www.zdnet.fr/actualites/une-mise-a-jour-de-microsoft-security-essentials-supprime-chrome-39764487.htm#xtor=EPR-100
jeudi 22 septembre 2011
Piratée, l'autorité de certification DigiNotar est en faillite
Sécurité - Le piratage de DigiNotar avait été exploité pour générer plus de 500 certificats frauduleux, dont un utilisé pour intercepter les communications Gmail de milliers d’iraniens. N’étant plus considérée comme autorité de confiance, DigiNotar est en faillite.
L’autorité de certification néerlandaise ne se sera finalement pas remise du piratage dont elle a fait l’objet en juillet, mais surtout des graves défaillances de sécurité que celui-ci a mis en lumière.
Un des principaux clients de DigiNotar, l’Etat hollandais, avait commandité un audit de sécurité et révoqué ensuite l’ensemble de ses certificats. Par ailleurs, l’autorité n’est plus considérée comme de confiance par les navigateurs - tardivement du côté d'Apple.
Le cas DigiNotar, un signal d'avertissement pour les autorités
En clair, c’est son activité d’émission de certificats électroniques qui ne pouvait plus s’exercer. La maison mère de DigiNotar a donc annoncé dans un communiqué que sa filiale était en procédure de faillite. Pour Vasco, c’est donc un retrait de ce secteur d’activité, que l’entreprise ne compte pas réinvestir dans un futur proche.
La conclusion de ce piratage pour l’autorité négligente pourrait inciter d’autres acteurs de ce marché à renforcer leurs règles de sécurité. Désignée comme cible par le hacker présumé de DigiNotar et Comodo, GlobalSign a en tout cas réagi immédiatement, suspendant provisoirement la création de certificats SSL dans l’attente des conclusions d’un audit.
Mozilla a profité de ce nouvel incident pour tenter de mettre la pression sur les autorités de certification en exigeant notamment plus de transparence et des audits de sécurité. Dans la balance : le risque pour les sociétés de voir leur certificat root révoqué de Firefox, c’est-à-dire de s’exposer à une rupture de la chaîne de confiance.
Voir aussi notre décryptage :
Les Certificats SSL frauduleux et piratage d’autorités de certification
À lire aussi
- Plus de 500 certificats SSL dérobés à une autorité de certification
- Certificats SSL frauduleux et piratage d’autorités de certification : décryptage
- Quatre nouvelles autorités de certification piratées ?
- Mozilla lance un ultimatum aux autorités de certification
- L’autorité de certification GlobalSign compromise, mais sans conséquences
mardi 20 septembre 2011
Des exploits ouvriraient déjà la porte à un jailbreak de l'iPhone 5
par la rédaction , ZDNet France. Publié le 19 septembre 2011
Sécurité - Pas moins de cinq vulnérabilités logicielles auraient été mises à jour par la célèbre Chronic Dev Team...
Le nouvel iPhone 5, dont le la sortie semble se confirmer pour le mois d'octobre, pourra-t-il être 'jailbreaké' dès son lancement ? On peut le croire à la lecture des dernières déclarations de la Chronic Dev Team à qui l'on doit plusieurs outils de déblocage pour le terminal à la pomme.
Bootroom
Selon un de ses membres (qui s'exprimait lors de la conférence MyGreat Fest), cinq exploits ont d'ores et déjà été découverts à travers le processeur A5 (exploits bootroom), soit autant de portes ouvertes au 'jailbreak' d'iOS 5 (dont plusieurs bêtas ont été diffusées).
L'équipe de spécialistes promet donc un outil de déblocage rapide et facile dès le lancement du terminal, « le meilleur jailbreak jamais sorti », précise même P0sixninja, le hackeur à la tête de la Chronic Dev Team.
De quoi donner des sueurs froides à Apple. Reste que la firme peut encore mettre à jour son système d'exploitation avant sa sortie officielle qui devrait intervenir après l'officialisation de l'iPhone 5.
http://www.businessmobile.fr/actualites/des-exploits-ouvriraient-deja-la-porte-a-un-jailbreak-de-l-iphone-5-39764020.htm#EREC-103
samedi 17 septembre 2011
Microsoft ajoutera de la protection antivirus à Windows 8
Technologie - Après le pare-feu et l’antispyware, Microsoft ajoutera de nouvelles fonctionnalités de sécurité à Windows. Windows héritera ainsi de capacités de détection antivirus développées pour son outil gratuit Security Essentials.
A chaque nouvelle version de son système d’exploitation, Microsoft doit batailler avec les éditeurs d’antivirus. Lors de la sortie de Vista, les acteurs de l’antivirus craignaient notamment de voir l’éditeur pousser sa propre technologie.
Mais compte tenu des mises en garde de la commission européenne suite à la condamnation de Microsoft pour abus de position dominante, la firme de Redmond progresse par petites touches. Dans Windows 8, l’éditeur souhaite ainsi intégrer des fonctionnalités issues de son logiciel antivirus.
La sécurité de Windows peu à peu complétée
Lancé en 2009, Security Essentials est l’antivirus gratuit de Microsoft. Pour des raisons de concurrence, l’application n’est pas directement intégrée à Windows.
Mais en 2012, date de sortie prévue de Windows 8, Defender, un outil de sécurité lui intégré à l’OS, s’étoffera de nouvelles fonctionnalités de type protection antivirale. En plus du pare-feu, de la protection parentale et de l’antispyware, l’utilisateur pourra compter sur de la détection de virus.
Pour lutter contre les infections par support USB, Microsoft ajoutera également à Windows une protection antivirus contre ce type de menace. Reste qu’en sécurité, il n’est pas toujours recommandé de mettre tous ses œufs dans le même panier.
« On ne peut pas être juge et partie. Ce qui est important, c’est qu’une autre société soit aux côtés de Microsoft pour garantir l’utilisateur que tout va bien sur sa machine » objectait par exemple Kaspersky.
Par ailleurs, les éditeurs d’antivirus pourraient eux crier à la concurrence déloyale. Même si face à la menace en termes de part de marché représentée par Security Essentials, ces mêmes acteurs s’étaient déclarés peu inquiets.
Téléchargez Windows 8 pré-bêta Developer Preview (64 bits)
http://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-ajoutera-de-la-protection-antivirus-a-windows-8-39763954.htm#xtor=EPR-100
mardi 13 septembre 2011
Les attaques informatiques épargnent de moins en moins d’entreprises
Le 13 septembre 2011 (11:43) - par Valery Marchive
Préoccupants. C’est le qualificatif employé par Symantec pour décrire les chiffres sortis de la dernière édition de son étude annuelle sur la cybercriminalité et son impact sur les entreprises. Une étude basée sur le sondage de 3 300 petites, moyennes et grandes entreprises dans 36 pays, dont la France - sans que le nombre d’entreprises françaises interrogées ne soit précisé.
Globalement, Symantec relève que 71 % des entreprises sondées reconnaissent avoir été attaquées au cours des douze mois précédant l’étude réalisée entre avril et mai 2011 - 70 % en France. Un chiffre en baisse, toutefois, par rapport à l’édition 2010 de l’étude : 75 % des entreprises indiquaient alors avoir constaté une attaque. Mais 21 % des entreprises assurent avoir constaté une augmentation de la fréquence des attaques - contre 29 % en 2010. Enfin, 92 % des entreprises estiment avoir subi des pertes en conséquence d’une attaque, contre 100 % l’année précédente. Des progrès ? Pas uniquement.
Des entreprises françaises trop confiantes ?
Seulement 39 % des entreprises de l’Hexagone accordent à la sécurité de leurs activités et de leurs données plus d’importance aujourd’hui qu’hier. Elles sont même 16 % à moins s’en préoccuper. En fait, les entreprises françaises paraissent plutôt confiantes. 48 % estiment ainsi «assez bien s’en sortir », voire «extrêmement bien », en matière de sécurité au quotidien. Face à des attaques ou des intrusions, à 47 %, elles déclarent même bien ou extrêmement bien réagir. «Toutefois, elles ont plus de difficultés [que la moyenne de leurs homologues étrangères, NDLR] en termes de conformité et de mise en place d’initiatives stratégiques ou de mesures de sécurité innovantes. »
Mais ce que certains esprits chagrins pourraient être tentés de prendre pour de l’insouciance ne l’est peut-être pas : seulement 14 % des entreprises françaises ont constaté une augmentation de la fréquence des attaques au cours des douze derniers mois - contre 21 % au global. Une réalité ou une simple absence de visibilité ? 93 % des entreprises françaises déclarent avoir subi des dégâts suite à des attaques sur leur SI : arrêt d’un système, vol de propriété intellectuelle et vol d’autres données. Dans 82 % des cas, ces pertes auraient eu pour conséquence un préjudice financier : perte de productivité, de chiffre d’affaires, mais aussi atteinte à l’image. Ce dernier chiffre est peut-être le plus édifiant : 18 % des entreprises françaises reconnaissent ne pas savoir ce qui a été perdu ou impacté…
http://www.lemagit.fr/article/securite-symantec-etude-cybercriminalite-vols-donnees/9439/1/les-attaques-informatiques-epargnent-moins-moins-entreprises/?utm_source=essentielIT&utm_medium=email&utm_content=new&utm_campaign=20110913&xtor=ES-6
lundi 12 septembre 2011
Mozilla lance un ultimatum aux autorités de certification
par Christophe Auffray, ZDNet France. Publié le vendredi 09 septembre 2011
Sécurité - Les autorités de certification ont une semaine pour auditer leur système informatique et mettre en place des mesures pour renforcer la sécurité du processus de création de certificats électroniques. Sinon ? A défaut, les autorités pourraient être révoquées de Firefox, un coup dur financier pour elles.
Après deux alertes majeures en l’espace de quelques mois, Mozilla s’efforce de mettre la pression sur les autorités de certification. Après le piratage en mars dernier de Comodo, l’éditeur de Firefox avait déjà haussé le ton, demandant notamment aux sociétés délivrant des certificats de s’engager sur des bonnes pratiques et d’abandonner l’algorithme MD5.
Peine perdue ? Peut-être puisqu’en août c’est DigiNotar, une autorité de certification, pourtant filiale d’une société spécialisée dans la sécurité informatique, qui a été piratée. Conséquence : un nombre non identifié de certificats ont été frauduleusement créés (il y en aurait plus de 500).
Audit et mesures de sécurité à déployer ou confirmer
Mozilla tente donc une nouvelle fois de responsabiliser les autorités de certification, au travers d’un ultimatum. Ces dernières ont ainsi jusqu’au 16 septembre pour entreprendre des actions en matière de sécurité et communiquer à l’éditeur leurs procédures dans ce domaine.
En tout, Mozilla définit cinq points sur lesquels les autorités de certification doivent fournir des éléments. Première mesure : auditer leurs systèmes, en particulier leur PKI afin de rechercher toute trace d’intrusion.
Désignée comme victime par le hacker présumé de Comodo et de DigiNotar, la société GlobalSign a déjà annoncé qu’elle suspendait l’émission de certificats et auditait son système d’information. Concernant DigiNotar, c’est un ensemble de négligences et d’insuffisances en termes de sécurité qui ont permis au pirate de réussir son intrusion.
Mozilla demande également aux autorités de confirmer qu’elles ont bien mis en place un système d’authentification multifacteur sur les comptes sensibles (ceux associés directement à la délivrance de certificats).
Une révocation de Firefox financièrement lourde pour une autorité
Surtout, Mozilla demande aux autorités de prendre des mesures renforcées pour les certificats associés à des domaines majeurs (par exemple les services de messagerie les plus populaires), dont ceux directement visés dans les attaques contre DigiNotar et Comodo.
Un ultimatum donc, mais à quelles sanctions s’exposent réellement les sociétés en cas de non-conformité ? Les mesures de rétorsion ne sont pas clairement énoncées. Toutefois, la lettre adressée par Mozilla laisse entendre que le certificat Root des mauvais élèves pourrait être révoqué.
En clair, comme pour DigiNotar, tous les certificats signés par ces autorités ne seraient plus considéré comme étant de confiance. Le navigateur afficherait alors un message de sécurité avertissant l’utilisateur d’un danger.
http://www.zdnet.fr/actualites/mozilla-lance-un-ultimatum-aux-autorites-de-certification-39763714.htm#xtor=EPR-100
Windows Phone : Microsoft retire AVG du MarketPlace, accusé d'espionner les utilisateurs
par la rédaction , ZDNet France. Publié le 9 septembre 2011
Sécurité - L'anti-virus gratuit est pointé du doigt par un ancien collaborateur de l'éditeur qui a décidé d'ouvrir une enquête.
La propension de certaines applications mobiles à espionner les agissements de ses utilisateurs n'est plus à prouver. Les exemples se sont multipliés ces derniers temps, notamment sous Android (où les applications ne sont pas validées avant leur publication).
Spyware
Et Windows Phone ne semble pas échapper à la règle. Le célèbre anti-virus gratuit AVG serait ainsi bien indiscret selon un certain Justin Angel, ancien employé de Microsoft. L'homme accuse sur son compte Twitter l'application d'être un spyware qui "utilise la géolocalisation pour traquer les utilisateurs depuis le démarrage de l’application", relate nos confrères de PCInpact.
Justin Angel a également publié un exemple de code qui exploiterait un traçage géographique. Les données seraient alors poussées vers les serveurs d'AVG pour une utilisation inconnue. AVG, qui n'a pas encore réagi, pourra toujours expliquer qu'il s'agit d'améliorer son produit.
Reste que l'information est vite remontée aux oreilles de Microsoft qui a décidé de ne pas prendre de risques. Alors qu'une enquête est ouverte, l'éditeur a décidé de retirer l'application du MarketPlace jusqu'à nouvel ordre.http://www.businessmobile.fr/actualites/windows-phone-microsoft-retire-avg-du-marketplace-accuse-d-espionner-les-utilisateurs-39763720.htm#xtor=EPR-100
vendredi 26 août 2011
Android Market : les achats sécurisés par code PIN
par la rédaction, businessMOBILE.fr. Publié le 24 août 2011
Sécurité - Grâce à une nouvelle mise à jour de l'app store d'Android, les utilisateurs de smartphones et tablettes Android peuvent définir un code secret pour sécuriser l'achat d'applications depuis leur smartphone.
Une mise à jour de l'Android Market (la 3.1.3) apporte deux nouveautés supplémentaires. Il y a tout d'abord la possibilité de créer un code PIN pour valider l'achat d'une application.
Une sécurité qui permet d'éviter tout usage abusif ou malintentionné en cas de perte ou de vol de son smartphone. Le menu de réglages a été modifié en conséquence avec une option qui permet d'activer l'usage du code PIN.
Par ailleurs, Google+ oblige, le géant de Mountain View a pensé à ajouter un bouton « +1 » pour permettre aux usagers de recommander des applications via le réseau social. (Eureka Presse)
Nouveau Android Market, comme un air de Windows Phone...
http://www.businessmobile.fr/actualites/android-market-les-achats-securises-par-code-pin-39763260.htm#xtor=EPR-100
vendredi 22 juillet 2011
La PlayBook de RIM décroche une certification de sécurité
par La rédaction, ZDNet France. Publié le 22 jui 2011
Sécurité - S’il ne peut encore communiquer sur le succès commercial de sa tablette PlayBook, RIM revient aux sources en mettant en avant la sécurité de son terminal au travers de la certification FIPS.
Petite victoire pour RIM. Pour démontrer la sécurité de ses terminaux, et en particulier le BlackBerry, le constructeur canadien met fréquemment en avant ses certifications gouvernementales, autorisant un usage dans des environnements sensibles.
Si RIM ne peut guère encore se vanter du succès commercial de sa tablette PlayBook, il revendique en revanche être le premier fabricant à décrocher la certification FIPS (Federal Information Processing Standard certification) pour une tablette.
Première tablette certifiée FIPS
« Cette certification démontre notre engagement continu à répondre aux besoins de sécurité des organisations et permet au gouvernement fédéral américain d’acheter en confiance sachant que la PlayBook remplit leurs exigences de sécurité informatique en matière de protection des informations sensibles » se félicite Scott Totzke, vice-président de la sécurité du BlackBerry.
Est-ce que ce paramètre contribuera à l’adoption de la PlayBook en entreprise ? Ce critère, s’il n’est pas négligeable (en tout cas pour les usages sensibles), ne devrait toutefois pas suffire pour emporter l’adhésion.
iPhone et iPad sont entrés dans l'entreprise
Pour le moment, RIM a livré 500.000 tablettes en Amérique du Nord. Le constructeur n’a toutefois pas précisé combien s’étaient effectivement vendues. Pour son lancement, la PlayBook souffre d’une lacune majeure : l’absence des fonctionnalités qui ont fait le succès du BlackBerry, parmi lesquelles la messagerie électronique.
En outre, RIM n’est plus le seul constructeur à convoiter le monde de l’entreprise. Il doit notamment composer avec la concurrence, en particulier d’Apple. Et ce dernier n’a pas manqué de souligner la pénétration de ses terminaux (iPhone et iPad) auprès des professionnels.
A l’occasion de la présentation de ses résultats financiers, Apple a ainsi affirmé que 86% des entreprises du Fortune 500 testaient ou déployaient des iPad. D’après Strategy Analytics, RIM représentait 3,3% des tablettes livrées au 2e trimestre (contre 61,3% pour l’iPad et 30,1% pour les tablettes Android).Voir aussi notre diaporama
La BlackBerry PlayBook de RIM en images
http://www.zdnet.fr/actualites/la-playbook-de-rim-decroche-une-certification-de-securite-39762636.htm