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dimanche 5 août 2012

RIM lance sa tablette PlayBook 4G

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/rim-lance-sa-tablette-playbook-4g-39774890.htm#xtor=EPR-100


RIM lance sa tablette PlayBook 4GBusiness - Le nouveau terminal du canadien apporte donc le très haut débit mobile (pour les nord-américains) et un processeur plus puissant.
Dans le marché des tablettes tactiles, RIM ne veut pas (encore) baisser les bras. Malgré le bide planétaire de sa Playbook, le fabricant canadien tente de suivre coûte que coûte sa feuille de route avec le lancement de la version 4G de sa machine.
Prévue de longue date, cette évolution apporte donc le très haut débit mobile avec une compatibilité LTE. Mais comme pour le nouvel iPad, la tablette ne sera compatible qu'avec les fréquences 4G nord-américaines.
Pas de marge de manoeuvre
Pour le reste, pas de grands changements (7 pouces, 425 grammes, support de Flash), excepté un processeur plus rapide à 1,5 Ghz, contre 1 Ghz. A noter que la tablette devrait profiter de la mise à jour BB10 en début d'année prochaine, un OS mobile de rupture basé sur QNX.
Pour autant, RIM aura bien du mal à rebondir avec cette évolution. D'abord parce que les tablettes 3G ou 4G séduisent finalement très peu de monde (les consommateurs privilégiant les versions Wi-Fi), ensuite parce que la Playbook peine à se démarquer.
Quand on sait que le marché est ultra-dominé par Apple (17 millions d'unités vendues sur un total de 25 au 2e trimestre), que la Nexus 7 de Google et la Surface de Microsoft sont dans les starting blocks, la marge de manoeuvre pour RIM paraît bien mince.

dimanche 1 juillet 2012

RIM : vers une alliance avec Microsoft ?

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/rim-vers-une-alliance-avec-microsoft-39773578.htm#xtor=EPR-100

RIM : vers une alliance avec Microsoft ?Business - Selon des informations de Reuters, l’une des options qui s’offrent à RIM consisterait à faire entrer Microsoft dans son capital et remplacer son OS par Windows Phone 8.
Dans la foulée de l’annonce de nouveaux résultats financiers catastrophiques et du report du lancement de BlackBerry 10, Reuters rapporte que le conseil d’administration de RIM est plus que jamais sous pression pour trouver une sortie de crise rapide. Deux options seraient sur la table.
La première serait une alliance avec Microsoft qui imposerait Windows Phone 8 à la place de BlackBerry 10. En échange, le géant de Redmond entrerait au capital de la firme canadienne et prendrait en charge un certain nombre de dépenses et notamment le marketing. Une option qui ferait perdre à RIM toute indépendance.
L’autre solution déjà évoquée, est la vente de son réseau propriétaire qui comprend les services de messagerie et d’accès Internet. L’acquéreur pourrait alors commercialiser ces services auprès d’autres fabricants de terminaux. Cette option supposerait une scission de l’activité matérielle qui pourrait se traduire par la vente de la division BlackBerry. (Eureka Presse)

dimanche 6 mai 2012

BlackBerry 10 : quelques nouveautés en images

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/blackberry-10-quelques-nouveautes-en-images-39771306.htm#xtor=EPR-10010


Technologie - RIM a donc présenté aux développeurs sa nouvelle plate-forme qui apporte d'importants changements, tant au niveau de l'interface que des fonctions.
« Précédent
1 sur 8
Dérivé de QNX qui équipe actuellement sa tablette Playbook. BB10 équipera tous les prochains smartphones de la marque, ainsi que ses prochaines tablettes, signant donc l'arrêt de décès de Blackberry OS 7. BBX vise également le secteur de l'embarqué comme l'automobile.
BB10 se présente comme une plate-forme ouverte, multi-segments, basée sur le cloud, sécurisée (certification EAL4+, le seul OS à pouvoir s'en revendiquer) et optimisée sur le multi-coeurs.
RIM a levé le voile sur l'interface utilisateur 3D qui s'appuie sur une approche en 'cascade' (c'est d'ailleurs son nom) plutôt intéressante et qui pourra être adaptée dans les applications. On note aussi quelques emprunts à Windows Phone, notamment les fameuses 'tuiles' dynamiques dans l'écran d'accueil (photo).
Par La rédaction de ZDNet.fr , businessMOBILE.fr

mercredi 2 mai 2012

RIM lance BlackBerry 10 et espère un rebond

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/rim-lance-blackberry-10-et-espere-un-rebond-39771288.htm#xtor=EPR-10010


Stratégie - Le fabricant canadien mise beaucoup sur cette nouvelle plate-forme présentée ce mardi aux développeurs. Mais les premiers terminaux ne sont pas attendus avant l'automne.
C'est un peu quitte ou double pour RIM. Le fabricant a présenté aux développeurs son nouveau OS, Blackberry 10, lors de sa conférence annuelle à Orlando aux Etats-Unis. Première étape d'une opération séduction qui doit permettre au groupe canadien de rebondir dans un marché des smartphones où il est de plus en plus en difficulté.
« BlackBerry 10 s’appuie sur les mêmes valeurs fondamentales et l’exceptionnelle expérience utilisateur qui ont déjà attiré plus de 77 millions de clients BlackBerry dans le monde entier » annonce très modestement Alec Saunders, Vice-président Relations développeurs et Développement écosystèmes.
« Les développeurs qui créent des applications pour BlackBerry 10 pourront facilement créer des applications innovantes offrant aux clients une expérience mobile époustouflante et très séduisante, que ce soit grâce à l’intégration de fonctionnalités natives et autres applications comme BBM, ou à l’utilisation des nouveaux éléments signature proposés par cette nouvelle et puissante plate-forme de développement mobile. »
Cloud et HTML 5
Il est vrai que BB10 est une plate-forme de rupture pour RIM. Et il y avait du travail : malgré ses efforts, les plates-formes actuelles du fabricant ont bien du mal à rivaliser avec iOS (iPhone, iPad) ou encore Android.
Dérivé de QNX qui équipe actuellement sa tablette Playbook. BB10 équipera tous les prochains smartphones de la marque, ainsi que ses prochaines tablettes, signant donc l'arrêt de décès de Blackberry OS 7. BBX vise également le secteur de l'embarqué comme l'automobile.
BB10 se présente comme une plate-forme ouverte, multi-segments, basée sur le cloud, sécurisée (certification EAL4+, le seul OS à pouvoir s'en revendiquer) et optimisée sur le multi-coeurs. Et donc pour les jeux. Un point essentiel pour attirer le grand public.
Il s'agit d'abord et avant tout de séduire les développeurs afin de les voir pondre rapidement des jeux à succès. C'est ce s'est attaché à faire RIM aujourd'hui lors de sa conférence annuelle en annonçant la disponibilité du SDK, son kit de développement.
"Révolutionnaire", promet RIM
BB10 est également hybride pour supporter les applications : natives bien sûr mais aussi et surtout en HTML 5 afin de proposer des webapps à partir du navigateur. Le pari de RIM pourrait s'avérer gagnant, les webapps intéressent de plus en plus, pour leur universalité technique (un seul développement pour tous les OS) et leur capacité à contourner les boutiques.

RIM a également levé le voile sur l'interface utilisateur 3D qui s'appuie sur une approche en 'cascade' (c'est d'ailleurs son nom) plutôt intéressante et qui pourra être adaptée dans les applications. On note aussi quelques emprunts à Windows Phone, notamment les fameuses 'tuiles'..., et le support du NFC.
L'ensemble se veut également plus fluide et truffé de petites fonctions innovantes axées sur l'image, la saisie prédictive et la navigation (voir vidéo). Objectif, rendre à nouveau les Blackberry 'hype' auprès des jeunes et des développeurs. RIM promet une "expérience révolutionnaire". La barre est placée haut...
Il faudra attendre les premiers terminaux pour juger sur pièces. Et c'est sur ce point que RIM risque de perdre gros. D'abord, le nouvel OS ne sera pas compatible avec les anciens modèles et les nouveaux sont au mieux attendus à l'automne. De quoi ouvrir un boulevard à Samsung avec son Galaxy S III et Apple qui doit lancer son nouvel iPhone en octobre.
Or, il y a urgence. Au quatrième trimestre, le groupe fait état d'une perte de 125 millions de dollars pour un chiffre d'affaires de 4,2 milliards de dollars, en baisse de 23 % sur un an (11,6 millions d'unités vendues dont 500 000 Playbook).

lundi 23 avril 2012

RIM : un cabinet d’avocats chargé d’étudier une restructuration et une vente d'actifs

A lire sur:  http://www.zdnet.fr/actualites/rim-un-cabinet-d-avocats-charge-d-etudier-une-restructuration-et-une-vente-d-actifs-39770995.htm#xtor=EPR-100


RIM : un cabinet d’avocats chargé d’étudier une restructuration et une vente d'actifsBusiness - La firme canadienne étudierait la possibilité d’une cession de certains actifs et/ou la vente de licences sur son portefeuille de brevets.
Selon les informations de Reuters parues ce week-end, RIM se serait attaché les services du cabinet d’avocats Milbank, Tweed, Hadley & McCloy LLP en vue d’étudier une restructuration qui pourrait comprendre une cession d’actifs, la création de joint-venture ainsi que l’exploitation du portefeuille de brevets et l’attribution de licence pour le futur BlackBerry OS.
Selon Reuters, les dirigeants de RIM auraient également repris tout ou partie du plan que Jim Balsilie, cofondateur de l’entreprise, avait élaboré avant de devoir quitter son poste de président du conseil d’administration le mois dernier. Ce plan consistait à ouvrir le réseau RIM aux opérateurs afin qu’ils puissent proposer des forfaits données à bas coût centrés sur la messagerie instantanée et la consultation des réseaux sociaux.
Une idée qui aurait pu rapporter jusqu’à 4 milliards de dollars à la firme canadienne précise Reuters. (Eureka Presse)

dimanche 8 avril 2012

USA : RIM toujours en repli

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/usa-rim-toujours-en-repli-39770388.htm#xtor=EPR-10010


Chiffres - comScore, Inc. livre son traditionnel palmarès des téléphones mobiles et de leurs usages aux États-Unis.
Comme les mauvais résultats du fabricant canadien le laissaient présager, l’étude met en évidence le déclin de RIM auprès du grand public étatsunien avec une perte de 3,2 points au mois de février par rapport à novembre. Autant de parts récupérées par Android qui passe pour la première fois le cap des 50%. iOS progresse de 1,5 point à 30,2%.
Microsoft aussi peine à installer son Windows Phone puisque l’entreprise de Bill Gates recule de 1,3 point. On attend l’arrivée des Nokia Lumia sur le marché pour relancer la dynamique de l’OS. Rappelons que Microsoft prévoit d’acquérir 12% de parts de marché cette année.
104 millions d’Américains possèdent désormais un smartphone. C'est 14% de plus qu'en novembre.
Du côté des constructeurs, c’est Samsung qui mène la marche avec 25,6% de part de marché suivi par LG (19,4%, -1,1 pt), Apple (13,5%, +2,3 pts), Motorola (12,8%, -0,9 pt) et HTC (6,3%, +0,4 pt). A noter qu’Apple continue à grignoter les parts de ses concurrents avec 2 points d’augmentation par rapport à novembre contre 1 point de perdu pour LG et Motorola.
Les usages, eux, fluctuent peu, même si l’on constate une augmentation des usages liés à Internet : +5 points pour l’utilisation d’un navigateur web et +3 pour l’accès à un réseau social. Les nord-américains continuent à utiliser leur téléphone mobile principalement pour l’envoi de SMS (74,8% des sondés, soit 2,2 de plus qu’en novembre).

dimanche 1 avril 2012

Blackberry encore dans le rouge étudie toutes les options même les plus radicales

A lire sur:  http://www.businessmobile.fr/actualites/blackberry-encore-dans-le-rouge-etudie-toutes-les-options-meme-les-plus-radicales-39770230.htm#xtor=EPR-100


Business - Outre la démission de son co-fondateur, Jim Balsillie, le fabricant canadien annonce un recentrage vers l'entreprise et évoque même une cession...
Rien ne va plus pour RIM, le fabricant des célèbres Blackberry. Il faut dire que rien ne laissait présager une amélioration. Le canadien souffre depuis plus d'un an, faute de succès dans les smartphones.
En retardant la sortie de ses nouveautés équipées de son nouveau système d'exploitation BB10 (ex-QNX), RIM a ouvert un boulevard à la concurrence. Qui ne s'est pas privée. Sans parler du bide retentissant de sa tablette Playbook. Les années glorieuses sont bel et bien derrière le géant de Waterloo avec une action qui s'est effondrée de plus de 80% en un an.
Les derniers résultats sont donc médiocres, voire exécrables. RIM a vu son bénéfice net annuel divisé par trois en 2012, à 1,16 milliard de dollars américains contre 3,4 milliards un an plus tôt. Sur l'exercice achevé le 3 mars, le chiffre d'affaires a reculé de 7,5 % à 18,4 milliards de dollars, dans un marché certes hyper-concurrentiel mais en forte croissance.
Au quatrième trimestre, le groupe fait état d'une perte de 125 millions de dollars pour un chiffre d'affaires de 4,2 milliards de dollars, en baisse de 23 % sur un an(11,6 millions d'unités vendues dont 500 000 Playbook). Pire, le fabricant a refusé de donner des perspectives, preuve d'une grande fébrilité.
Partenariat ou vente
Le temps est donc (encore) aux décisions radicales. Le co-fondateur, Jim Balsillie, qui présidait encore le conseil d'administration de la société après avoir abandonné en janvier, avec Mike Lazaridis, son titre de co-PDG au profit de Thorsten Heins a annoncé sa démission. C'est une figure emblématique qui quitte le navire.
Le nouveau PDG annonce également une réorganisation complète de la direction du groupe en annonçant le départ de deux autres poids lourds, David Yach, qui était à la tête du développement des technologies, et de Jim Rowan, qui était chargé des opérations internationales.
Surtout, RIM va entamer une "révision globale" de sa stratégie. Le canadien pourrait nouer des partenariats avec d'autres fabricants et par exemple vendre sous licence sa plate-forme. Une première.
Le fabricant n'a pas (encore) l'intention d'abandonner le marché grand public. Une telle décision serait un choc : il y perdrait beaucoup, notamment en volume, alors qu'il possède de sérieux atouts comme les centaines de milliers d'utilisateurs de BBM.
Recentrage à expliquer
Néanmoins, il annonce vouloir se re-concentrer vers les pros ce qui se traduira par un recentrage. "Nous prévoyons de recentrer notre activité sur le monde de l'entreprise et de capitaliser sur notre position de leader sur ce segment. Nous ne pourrons pas y arriver si nous essayons de faire comme nos concurrents et tentons d'être efficaces sur tous les marchés" explique le p-dg. Manière de reconnaître l'échec de la stratégie face à iOS et Android.
Reste désormais à détailler ce recentrage. "S'il a pour objectif de sortir des circuits de distribution classiques, c'est du suicide", prévient John Delanay, directeur de recherche chez IDC.  "S'il s'agit d'abandonner les terminaux d'entrée de gamme, c'est également une erreur".
On peut néanmoins imaginer que le canadien profite (à nouveau) du phénomène du BYOD (bring your own device) qui se traduit par l'arrivée massive des smartphones grand public dans les entreprises à l'initiative des salariés. Mais pour le moment, les Blackberry ne font pas rêver...
Les marges de manoeuvre sont donc limitées et RIM devra en dire plus. Mais la situation est si grave que Thorsten Heins a également évoqué la possibilité d'une cession. Le p-dg a déclaré qu'il "considérerait" une éventuelle offre de rachat. Avec une action qui a baissé de 80%, autant dire que RIM est largement 'opéable'.
Bref, RIM est bien sur le fil. Le dernier espoir réside dans le succès de la gamme de terminaux sous BB10 qui doit arriver avant la fin de l'année. En attendant, de nouveaux smartphones sous BlackBerry 7 sont attendus dans les prochains mois. Ils devront faire bien mieux que les précédents qui restent sur les bras du fabricant.
Et avec la sortie du Samsung Galaxy S III et de l'iPhone 5, autant dire que le groupe n'a plus le droit à l'erreur.

mercredi 15 février 2012

Premières images de Blackberry OS 10


Technologie - Le toujours bien renseigné site Crackberry a mis la main sur un projet de plaquette publicitaire présentant des captures du prochain OS de RIM.
Très attendu, Blackberry 10 (anciennement appelé BBX), le nouveau système d'exploitation du canadien est dans les starting-bloks. L'OS qui doit permettre au fabricant de reprendre la main sur le marché des smartphones aujourd'hui dominé par iOS et Android commence à se dévoiler.
Le site Crackberry.com a ainsi mis la main sur un projet de plaquette publicitaire présentant des captures de la plate-forme. Système de rupture, BB10 est en fait un dérivé de QNX qui équipe actuellement la tablette Playbook de RIM.
"Nous voulons transformer l'expérience en proposant une plate-forme puissante et unifiée, une vision", déclarait en octobre dernier Mike Lazaridis, président de RIM (aujourd'hui débarqué).
HTML 5
BB10 se présente comme une plate-forme ouverte, multi-segments, basée sur le cloud, sécurisée (certification EAL4+, le seul OS à pouvoir s'en revendiquer) et optimisée sur le multi-coeurs.
L'OS est également hybride pour supporter les applications : natives bien sûr mais aussi et surtout en HTML 5 afin de proposer des webapps à partir du navigateur. Les applications Web devraient très vite devenir une vraie alternative aux applications natives. Et RIM entend ne pas rater le coche.
BB10 est doté d'une interface utilisateur 3D qui s'appuie sur une approche en 'cascade' (c'est d'ailleurs son nom) plutôt intéressante et qui pourra être adaptée dans les applications.
Les captures publiées par nos confrères semblent confirmer les intentions de RIM.On y découvre bien une interface proche de celle de la Playbook et on note aussi quelques emprunts à Windows Phone, notamment les fameuses 'tuiles'... Le SDK de BB10 proposera bien cette présentation.
Si BB10 s'annonce prometteur, RIM ne livrera néanmoins pas de smartphones compatibles avant plusieurs mois. De quoi laisser une belle marge de manoeuvre à Apple qui prépare son iPhone 5 ou encore Samsung qui devrait lancer le Galaxy S III au printemps.

 

http://www.businessmobile.fr/actualites/premieres-images-de-blackberry-os-10-39768578.htm#xtor=EPR-10010

mercredi 25 janvier 2012

RIM/Blackberry : pas de vente et une stratégie plus tournée vers le consommateur


Stratégie - Thorsten Heins, le nouveau patron du fabricant canadien a livré la vision de sa stratégie. Sans donner beaucoup de détails...
Nouvelle ère chez Blackberry. Ce lundi, Mike Lazaridis et Jim Balsillie, les deux coprésidents et fondateurs de la firme ont annoncé leurs démissions avec effet immédiat. Ils sont remplacés au poste de directeur général par Thorsten Heins, 54 ans, qui était depuis août 2011 un des deux directeurs d'exploitation du fabricant.
Face aux grandes difficultés du groupe, à ses parts de marché qui fondent comme neige au soleil, l'ancien de Siemens est attendu au tournant. Ses premières déclarations ont donc été observées à la loupe.
Face aux rumeurs de vente (poussées par certains actionnaires), Heins a été très clair : "Nous sommes forts car nous apportons une solution intégrée. Nous avons notre réseau. Nous avons nos services", a-t-il affirmé. "Je ne vais en aucune manière diviser le groupe ou le séparer en plusieurs sociétés."
Pas d'effets en bourse
Mais c'est sur la stratégie que le nouvel homme fort de RIM est attendu. Car le groupe perd des plumes aussi bien dans son pré carré, l'entreprise, que dans le grand public. D'autant plus que ses nouveautés ont été repoussées à la fin de l'année. 
"Un énorme changement ne sera pas nécessaire" dit-il. Ce qui est franchement inquiétant. Mais Heins est lucide : RIM a besoin d'un nouveau souffle et cela passe par un positionnement marketing différent.
"Nous devons être plus centrés sur le marketing" et "tournés vers le consommateur", a-t-il cependant reconnu. "C'est essentiel aux Etats-Unis", a-t-il ajouté. Mais sans donner plus de détails à part le recrutement d'un nouveau chef du marketing.

Cette méthode coué n'a pas convaincu, ni les observateurs, ni les marchés. Le titre de RIM a perdu 9,11% lundi à Toronto en clôture. Sur le Nasdaq, la chute du titre de RIM était à peine moins rude, à -8,5%.
"Ce développement apparemment positif ne semble pas susceptible de restaurer la confiance des investisseurs dans le titre à court terme, jusqu'à ce qu'on ait plus de lumière sur l'orientation future de la société", déclare ainsi Tal Liani, de Bank of America.
Bref, il en faudra bien plus pour inverser cette sombre tendance...

http://www.businessmobile.fr/actualites/rim-blackberry-pas-de-vente-et-une-strategie-plus-tournee-vers-le-consommateur-39767813.htm#EREC-103

lundi 2 janvier 2012

RIM soupçonné d’avoir menti sur les raisons du retard de Blackberry 10

Technologie - RIM aurait dû reporter à la fin 2012 la sortie de ses téléphones sous Blackberry 10 en raison des retards pris dans le portage de BBM et de son client de messagerie sur son futur OS. Un domaine dans lequel RIM prend déjà du retard cette fois sur PlayBook.
2011, année à oublier pour le constructeur canadien RIM, en raison notamment de l’échec commercial de la PlayBook et des parts de marché perdues au profit de la concurrence. Mais 2012 s’annonce aussi comme une année difficile.
RIM misait pour se relancer sur de nouveaux terminaux sous sa prochaine plate-forme, BBX, renommée depuis Blackberry 10 en raison d’un différend juridique sur la marque. Problème : le fabricant a annoncé que les premiers smartphones n’arriveront finalement pas avant la fin 2012.
La direction de RIM très critiquée
La faute selon le co-PDG de RIM, Mike Lazaridis, au retard de livraison des puces LTE destinées à ces terminaux. Mais selon Boy Genius Report, qui cite une source anonyme, la véritable raison n’est pas là.
Cette source, dans un climat global très critique à l'égard de RIM et de son équipe de direction, met en cause l’incapacité de RIM à porter ses applications phares, son client de messagerie et BBM, sur Blackberry 10. Or, le fabricant rencontre déjà des difficultés à intégrer ces outils à la PlayBook.
La version 2 de l’OS pour tablette ne permettra pas de doter enfin la PlayBook de ces services. Sur le blog de RIM, David Smith précisait en octobre que BBM ne sera intégrée que dans une version ultérieure. Laquelle ? Et pour quelle date de disponibilité ? Le cadre dirigeant du fabricant ne l’indique pas.
Contacté par CNet.com, RIM qualifie les informations de la source anonyme citée par BGR « d’inexactes et de mal informées. »

http://www.businessmobile.fr/actualites/rim-soupconne-d-avoir-menti-sur-les-raisons-du-retard-de-blackberry-10-39766827.htm#xtor=EPR-100

jeudi 22 septembre 2011

Gartner: Apple iPad Will Be Top Tablet Through 2014

iPad 2

The analysts at Gartner have released a new report today, detailing tablet market trends and forecasts. Not surprisingly, their findings confirm the obvious: the iPad is killing it. According to the firm, the Apple iPad will account for 73.4% of tablet sales worldwide this year, and no other platform besides Android will have more than a 5% share of the market during this time.

In addition, Apple will continue to have more than 50% of the tablet market until 2014, according to research VP Carolina Milanesi, a stat that she attributes to Apple’s foresight to create this market in the first place, and Apple’s “superior and unified user experience across its hardware, software and services.”

Milanesi suggests that competitors who don’t deliver a similar experience won’t be much of a challenge to Apple going forward. That said, competitors’ offerings did affect Apple’s tablet sales ever-so-slightly. Apple is projected to have, as noted above, 73.4% of the market in 2011, but that’s down from 83% in 2010.

Meanwhile, Android tablets will account for 17.3% of the market this year, with 11 million units shipped. Last year, Android accounted for 14.3% of the market share.

But Gartner is lowering Android’s forecast from last quarter’s projection, Milanesi said, because the platform has been “constrained by high prices, weak user interface and limited tablet applications.” The reduction would have been even greater, Gartner claims, if not for the success of low-end tablets in Asia and the expectation around Amazon’s Android tablet. (Which, frankly, the firm may be underestimating a bit.)

Not everything seemed entirely on point with the report. For example, Gartner called RIM’s QNX OS a “promising platform” but said the company is “going through a tough period.” That’s more than kind, given RIM’s troubles and plummeting market share. Calling RIM’s current situation “a tough period” seems to imply that the smartphone maker will reach the other side at some point, wipe its brow, and exclaim, “Whew! We made it!” Whether that will actually happen is decidedly unclear.

Gartner is less kind to Windows 8, whose future may be limited by its late arrival. The platform’s best opportunities may be in the enterprise, Gartner says.

As for anyone daring to take on iPad, the focus should be matching screen quality and processing power on the hardware side, with everything else considered “nice to have, rather than essential.” On the platform side, apps, an intuitive user interface and the ability to share content between devices matter most. Good luck, non-iPads. That’s a tough order to fill.

http://techcrunch.com/2011/09/22/gartner-apple-ipad-will-be-top-tablet-through-2014/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Techcrunch+%28TechCrunch%29

lundi 19 septembre 2011

3 things the BlackBerry PlayBook does better than Android tablets

BlackBerry PlayBook

The BlackBerry PlayBook is a tablet with a speedy 1 GHz TI OMAP 4430 dual core processor, an attractive 7 inch, 1024 x 600 pixel display, and a new operating system that’s been designed for touch. But the PlayBook hasn’t gotten as much attention as competing tablets running Android or iOS in recent months, and it turns out the tablet’s not selling very well.

That’s a shame, because there are some things that the PlayBook actually does better than many of the other consumer tablets on the market. Joe Pawlikowski takes a look at a few of them in this guest post from the editor of BBGeeks and AndGeeks.

BlackBerry has become something of a punchline in recent years, and they set themselves up for plenty of jokes with their tablet PC. It wasn’t a complete product upon arrival, and even then it seemed long overdue. RIM announced it about a year ago and didn’t release it until this past April. Without native email and without a robust array of applications, it appeared that the the PlayBook was, to borrow a phrase from an analyst, dead on arrival.

Yet the PlayBook has impressed on many levels. It’s incomplete, yes. No one can deny that. But the potential is there. Once RIM releases the necessary upgrades it just might climb the tablet ranks. Until then, here are three things that it does particularly well — better, even, than Android tablets.

Contacts Management

We’ll start with something of a cheapie. The BlackBerry PlayBook actually doesn’t have a contact management system of its own. Oh, it’s coming. RIM has long said it plans to have native email, calendars, and contacts available for the PlayBook in September. That could mean any day now. In the meantime, the only way to manage contacts on the PlayBook is by bridging with an existing BlackBerry smartphone.

But, since 1) almost all PlayBook users are also BlackBerry smartphone users, and 2) native contacts will drop soon enough, we’ll count it among the things the PlayBook does well.

For starters, Android’s contact management system is, to be kind, not good. It syncs with Google Contacts, which might sound great in theory. But it fails in execution. Google records all people you’ve interacted with and places them in your address book.

That makes for an unwieldy experience. When I open up my Google contacts I have 786, and the list starts with dozens of (Unknown) listings. There are ways around this, of course, but by default the address book is borderline unusable. The only saving grace is the Favorites tab, where you can add preferred contacts. It also lists your most frequently contacted people.

Many BlackBerry users have synchronized their Google contacts with their devices, which would seem to make the same kind of unwieldy list. But this is not the case.

The PlayBook contacts program is laid out very well. I has an alphabetical tab list to the left, making for easy browsing. A search bar atop the list makes it easy to find contacts with just a few keystrokes. The card next to the list means you can find contact information as quickly as possible. It is how a contact list should look. It might not be possible on a smartphone, because of the view. But on a tablet it works perhaps better than any other.

(To be quite frank, I like the contact management system better on the PlayBook than on the iPad, so it’s not just a distaste for the Google contact system.)

Multitasking

Make no mistake: The Android platform does handle multitasking well. This stands in stark contrast to the iPad, which provides the bare minimum in multitasking. Why Apple left that out of their OS for so many years, and why it still lags behind other platforms, is a mystery to the modern tech geek. Yet it remains one area that they’re weak. On the complete flip side, the PlayBook multitasks with the best in the industry.

With Android, each open application remains open, which allows you to flip among apps without any of them closing (as they might in iOS). This is convenient for many functions, especially listening to music while playing games and other similar functions.

But with the PlayBook multitasking is right in front of you, as though you’d hit a permanent ALT+TAB. Users can flip through these open panels with ease, browsing among all open apps. The multitasking panes disappear when pulling up the full applications menu, but they reappear after minimizing it.

The multitasking system on the PlayBook is more accurately compared to webOS, which runs on HP’s TouchPad. They both feature the easy-to-browse panels that make for a true multitasking platform. The only wonder here is how quickly Android adopts something similar. It feels like an intuitive inclusion for a tablet.

Document Creation and Management

Here we get to the main difference between the PlayBook and Android tablets: purpose. Android tablets can serve different purposes; that’s the beauty of the platform. But they mostly target the consumer market. While RIM has attempted to lure the consumer market with both its smartphones and its tablet, it remains a more attractive product for business users. One of the reasons is the ease of document creation and management.

A few years ago, when RIM launched the BlackBerry Bold 9000, they partnered with DataViz to put basic Documents ToGo softare onto BlackBerry smartphones, with an option to purchase the full version. But with the PlayBook that has changed.

The full version comes standard on all new PlayBooks, meaning that the most powerful mobile document application is part of the package. Documents ToGo is available on the Android platform, but it does cost money. That there gives RIM the leg up.

That’s not to say that document creation and management is dismal on the stock Android. Google has come a long way with the mobile version of Google Docs, and tablet users are starting to get more out of that. But Documents ToGo is simply a more powerful application at this point. That it comes standard on the PlayBook is a big advantage. And, given the differences between the tablets overall, RIM will gladly take that.

The Overall Difference

While RIM’s product does come out ahead in these three regards, it generally trails most Android tablets by a considerably margin. It might have a leg up, or several legs up, on the lower end Android tablets, but the ones that are starting to hit the market now have serious advantages.

RIM will help bridge the gap with its October update, which will include the ability to run some Android apps. But it will not bring access to the full Android Market, which will leave the PlayBook a step behind these new, more powerful Android tablets.

When it comes to multimedia, perhaps the most popular feature of any tablet, Android comes out ahead. With streaming services such as Netflix, it stays ahead of the PlayBook. It also offers more games, more apps, better web browsing options, and a more friendly development environment than the PlayBook.

Given all that, combined with the variety of tablets on the Android platform, it’s easy to see why it comes out ahead of the PlayBook. But that shouldn’t sell RIM’s product short. It’s lacking now, but it will be a much more viable consumer and business product following its October update. It still won’t match the Android, but it can still excel — at least in the three areas described.

Joe Pawlikowski edits both BBGeeks and AndGeeks, blogs that provide users information on how to get the most out of their BlackBerry and Android devices.

samedi 17 septembre 2011

63 millions de tablettes devraient être vendues en 2011

63 millions de tablettes devraient être vendues en 2011Chiffres - Au deuxième trimestre, 13,6 millions de tablettes tactiles ont été vendues par les constructeurs, dont 9,3 millions d’iPad 2. Android voit sa part de marché reculer de 34 à 26,8%. Au 3e trimestre, elle devrait céder encore du terrain estime IDC, avant de rebondir en fin d’année. Quant aux tablettes Windows, elles sont invisibles.

Les ventes de tablettes au premier trimestre s’étaient révélées inférieures aux prévisions des analystes. 7,2 millions d’unités s’étaient vendues sur la période, soit 28% de moins qu’au précédent trimestre.

Le cabinet IDC avait néanmoins tablé sur une accélération des achats de tablettes, évaluant le marché mondial en 2011 à 53,5 millions d’unités, grâce notamment à la mise sur le marché de nouveaux modèles.

RIM parvient à exister avec la PlayBook

Au deuxième trimestre, les livraisons de tablettes par les constructeurs se sont en effet accélérées avec 13,6 millions de terminaux. C’est 88,9% de plus qu’au trimestre précédent. En conséquence, IDC a une nouvelle fois révisé sa prévision pour l’ensemble de l’année.

Pour 2011, le cabinet anticipe 62,5 millions de tablettes écoulées. Le principal moteur de ce marché reste l’iPad d’Apple. Au cours du 2e trimestre, 68,3% des tablettes livrées (9,3 millions environ) étaient des iPad 2. Les modèles Android ont quant à eux enregistré une baisse de part de marché.

Celle-ci était de 26,8%, contre 34% au trimestre précédent. La PlayBook de RIM, malgré un accueil peu enthousiaste, s’est écoulée à un peu plus de 660.000 unités sur la période, avec une part de marché de 4,9%.

Pour IDC, l’entrée de RIM et la force de frappe d’Apple devraient pénaliser les tablettes Android. Durant la deuxième moitié de l’année, l’OS de Google devrait ainsi céder du terrain pour reculer à une part de marché de 23% dès le 3e trimestre.

Android pénalisé par le chant du cygne de WebOS

Cette tendance s’explique toutefois aussi fortement par l’opération commerciale d’HP qui au 3e trimestre a bradé sa TouchPad suite à l’arrêt de la production. Un abandon qui devrait permettre à WebOS d’atteindre une part de marché de 4,7%.

Le chant du cygne ? Les prévisions sont loin d’être totalement pessimistes pour Android. L’OS devrait en effet rebondir dès le 4e trimestre pour représenter 25,9% des tablettes.

En outre, les changements de politique tarifaire des constructeurs, caractérisées par des baisses significatives de prix, devraient profiter à Android, et plus globalement à aux ventes de tablettes tactiles.

Et les terminaux Windows sur ce marché ? Du côté d’IDC, ils sont anecdotiques en termes d’unités vendues au 2e trimestre 2011. Au mieux, ils disposent de 0,2% de part de marché. Un indicateur en contradiction avec les estimations de Strategy Analytics.

Sur la même période, ce cabinet comptabilisait 15 millions de tablettes livrées, dont 4,6% étaient sous Windows. Une part qui en volume représentait environ 700.000 tablettes. La PlayBook de RIM n’atteignait pas les 4,9% de PDM octroyées par IDC, mais culminait à 3,3%, soit 500.000 unités.

http://www.zdnet.fr/actualites/63-millions-de-tablettes-devraient-etre-vendues-en-2011-39763929.htm#xtor=EPR-100

mardi 30 août 2011

Le premier BlackBerry sous QNX prévu pour le 1er trimestre 2012

par la rédaction, businessMOBILE.fr. Publié le 9 août 2011

Technologie - Connu sous le nom de code "BlackBerry Colt", le smartphone sortirait plus tôt que prévu avec à la clé des concessions importantes comme un processeur simple cœur et la non-prise en charge du BlackBerry Entreprise Server.

Selon les informations obtenues par le site Boy Genius Report, RIM devrait lancer son premier modèle de smartphone équipé du système d'exploitation QNX dès le premier trimestre 2012. L'appareil qui porte le nom de code BlackBerry Colt serait actuellement testé avec un processeur simple coeur.

Et bien que BGR précise que cela pourrait changer d'ici la sortie du produit, ce choix technique placerait RIM en retrait face à la concurrence chez qui le double coeur commence à se généraliser.

Processeur simple coeur : impasse technique ou volonté d'accélérer la sortie du smartphone ?

Ce compromis technique serait lié à la volonté de RIM d'avancer la sortie de sa gamme de smartphones basés sur la plateforme QNX. Le site évoque aussi une impasse technique qui pourrait s'avérer très pénalisante pour la firme canadienne.

Ce premier BlackBerry QNX ne prendrait pas en charge le service de messagerie BlackBerry Enterprise Server (BES). Les entreprises seraient invitées à passer par Microsoft ActiveSync pour pouvoir se servir d'un serveur de messagerie Exchange. RIM est en train de développer une version QNX de son BES, mais l'opération est apparemment des plus complexes.

En attendant la confirmation ou non de la sortie de ce BlackBerry Colt, RIM va déjà tester sa capacité à rebondir avec trois modèles basés sur le BlackBerry OS 7 prévus pour la rentrée. (Eureka Presse)

Voir aussi notre galerie d'images
1999 - 2011 : les BlackBerry à travers les âges


http://www.businessmobile.fr/actualites/le-premier-blackberry-sous-qnx-prevu-pour-le-1er-trimestre-2012-39762942.htm#xtor=EPR-10010

vendredi 22 juillet 2011

La PlayBook de RIM décroche une certification de sécurité

La PlayBook de RIM décroche une certification de sécuritéSécurité - S’il ne peut encore communiquer sur le succès commercial de sa tablette PlayBook, RIM revient aux sources en mettant en avant la sécurité de son terminal au travers de la certification FIPS.

Petite victoire pour RIM. Pour démontrer la sécurité de ses terminaux, et en particulier le BlackBerry, le constructeur canadien met fréquemment en avant ses certifications gouvernementales, autorisant un usage dans des environnements sensibles.

Si RIM ne peut guère encore se vanter du succès commercial de sa tablette PlayBook, il revendique en revanche être le premier fabricant à décrocher la certification FIPS (Federal Information Processing Standard certification) pour une tablette.

Première tablette certifiée FIPS

« Cette certification démontre notre engagement continu à répondre aux besoins de sécurité des organisations et permet au gouvernement fédéral américain d’acheter en confiance sachant que la PlayBook remplit leurs exigences de sécurité informatique en matière de protection des informations sensibles » se félicite Scott Totzke, vice-président de la sécurité du BlackBerry.

Est-ce que ce paramètre contribuera à l’adoption de la PlayBook en entreprise ? Ce critère, s’il n’est pas négligeable (en tout cas pour les usages sensibles), ne devrait toutefois pas suffire pour emporter l’adhésion.

iPhone et iPad sont entrés dans l'entreprise

Pour le moment, RIM a livré 500.000 tablettes en Amérique du Nord. Le constructeur n’a toutefois pas précisé combien s’étaient effectivement vendues. Pour son lancement, la PlayBook souffre d’une lacune majeure : l’absence des fonctionnalités qui ont fait le succès du BlackBerry, parmi lesquelles la messagerie électronique.

En outre, RIM n’est plus le seul constructeur à convoiter le monde de l’entreprise. Il doit notamment composer avec la concurrence, en particulier d’Apple. Et ce dernier n’a pas manqué de souligner la pénétration de ses terminaux (iPhone et iPad) auprès des professionnels.

A l’occasion de la présentation de ses résultats financiers, Apple a ainsi affirmé que 86% des entreprises du Fortune 500 testaient ou déployaient des iPad. D’après Strategy Analytics, RIM représentait 3,3% des tablettes livrées au 2e trimestre (contre 61,3% pour l’iPad et 30,1% pour les tablettes Android).

Voir aussi notre diaporama
La BlackBerry PlayBook de RIM en images


http://www.zdnet.fr/actualites/la-playbook-de-rim-decroche-une-certification-de-securite-39762636.htm

Tablettes : Apple moins dominateur, Android en forme, Windows devant RIM

Tablettes : Apple moins dominateur, Android en forme, Windows devant RIMChiffres - Selon Strategy Analytics, il s'est vendu au 2e trimestre quelque 15 millions de tablettes tactiles dans le monde, c'est quasiment trois fois plus qu'il y a un an.

Les ventes de tablettes tactiles semblent être sorties du trou d'air. Si au premier trimestre seulement 7,2 millions de ces appareils avaient trouvé preneur (source IDC), soit une baisse de 28% sur un an, les ventes semblent avoir redécollé au 2e trimestre.

Selon le bilan de Strategy Analytics, 15,1 millions de tablettes ont été vendues sur la période, contre 3,5 millions un an plus tôt. Une hausse que l'on peut attribuer à deux facteurs : le succès constant de l'iPad et l'arrivée d'une concurrence Android solide.

Ainsi, Apple domine toujours le marché mais son hégémonie n'est plus aussi puissante. Sa part de marché atteint 61,3% contre 94,3% un an plus tôt malgré des ventes quasiment triplées : 9,3 millions d'unités contre 3,3 millions un an plus tôt.

+28,2 points pour Android

On l'a dit, l'émergence de produits Android de plus en plus qualitatifs, notamment grâce à Honeycomb spécialement pensé pour ces appareils, rééquilibre un peu la donne. L'OS de Google revendique 30,1% du marché (4,6 millions d'unités) contre 2,9% au deuxième trimestre 2010.

Mais encore une fois, il faut souligner qu'Apple réussit le tour de force de s'arroger plus de la moitié du marché avec une ou deux références contre une dizaine pour Android. Reste qu'avec les nombreuses nouveautés à venir, Android pourrait très rapidement réduire encore plus l'écart avec la pomme.

Derrière ce duo, Microsoft créé la surprise avec une part qui passe de 0 à 4,6% en un an (700 000 unités vendues). Malgré les critiques, les terminaux sous Windows 7 (pourtant peu nombreux) trouvent preneur notamment dans les entreprises et font même mieux que la tablette de RIM, la Playbook, qui ne semble pas convaincre.

Déjà en difficulté dans les smartphones, RIM ne pourra se consoler dans les tablettes avec une part de marché de seulement 3,3%, soit 500 000 unités vendues en trois mois.

Voir aussi notre galerie d'images :
Les principales tablettes attendues en 2011



http://www.zdnet.fr/actualites/tablettes-apple-moins-dominateur-android-en-forme-windows-devant-rim-39762616.htm#xtor=EPR-100

BlackBerry PlayBook becomes first tablet approved for U.S. government use

By: Zach Epstein | Jul 21st, 2011 at 04:38PM

Research In Motion on Thursday announced that its BlackBerry PlayBook tablet has become the first tablet device to be certified for use by the U.S. government. The company’s slate has received FIPS 140-2 certification according to RIM, and it is currently the only media tablet to have been awarded this certification from the National Institute of Standards and Technology at this point. FIPS certification is required in order for a device to be considered for use by the U.S. government. “RIM is pleased to announce that the BlackBerry PlayBook is the first tablet approved under FIPS for use within the U.S. federal government,” said RIM’s Senior Vice President of Security Scott Totzke in a statement. “This certification demonstrates our continued commitment to meeting the needs of security-conscious organizations and enables the U.S. federal government to buy with confidence knowing that the PlayBook meets their computing policy requirements for protecting sensitive information.” RIM’s full press release follows below.

BlackBerry PlayBook Becomes First Tablet Certified for U.S. Government

BlackBerry PlayBook Wins ‘Best in Show’ Award at FOSE 2011

Waterloo, ON – Research In Motion (RIM) (NASDAQ: RIMM; TSX: RIM) announced today that it has received FIPS 140-2 certification for the new BlackBerry® PlayBook™ tablet, making the BlackBerry PlayBook the first tablet certified for deployment within U.S. federal government agencies. No other tablet on the market has gained FIPS (Federal Information Processing Standard) certification from the National Institute of Standards and Technology (NIST), which is required under the Federal Information Security Management Act of 2002 (FISMA).

“RIM is pleased to announce that the BlackBerry PlayBook is the first tablet approved under FIPS for use within the U.S. federal government,” said Scott Totzke, Senior Vice President, BlackBerry Security at Research In Motion. “This certification demonstrates our continued commitment to meeting the needs of security-conscious organizations and enables the U.S. federal government to buy with confidence knowing that the PlayBook meets their computing policy requirements for protecting sensitive information.”

BlackBerry PlayBook is a powerful, ultra-portable tablet that fits comfortably in one hand. It has a stunning 7-inch high resolution display, offers true multi-tasking capabilities and a high-fidelity web experience. It also allows for secure pairing with BlackBerry® smartphones via the BlackBerry® Bridge™ app, which enables users to access their BlackBerry smartphone’s email, calendar, address book, memo pad, task list, BBM™ (BlackBerry® Messenger) and browsing functionality using the larger display on the tablet.

The FIPS-certified BlackBerry PlayBook tablet is being showcased this week in Washington DC at FOSE – the largest Federal government information technology conference in the U.S. – where BlackBerry PlayBook has just been awarded Best in Show, and also Best of FOSE in the Handheld Devices category.

More information about the BlackBerry PlayBook is available at www.blackberry.com/playbook.


http://www.bgr.com/2011/07/21/blackberry-playbook-becomes-first-tablet-approved-for-u-s-government-use/#utm_source=feedburner&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+TheBoyGeniusReport+%28BGR+|+Boy+Genius+Report%29

jeudi 21 juillet 2011

Tablettes : Apple moins dominateur, Android en forme, Windows devant RIM


Tablettes : Apple moins dominateur, Android en forme, Windows devant RIMChiffres - Selon Strategy Analytics, il s'est vendu au 2e trimestre quelque 15 millions de tablettes tactiles dans le monde, c'est quasiment trois fois plus qu'il y a un an.

Les ventes de tablettes tactiles semblent être sorties du trou d'air. Si au premier trimestre seulement 7,2 millions de ces appareils avaient trouvé preneur (source IDC), soit une baisse de 28% sur un an, les ventes semblent avoir redécollé au 2e trimestre.

Selon le bilan de Strategy Analytics, 15,1 millions de tablettes ont été vendues sur la période, contre 3,5 millions un an plus tôt. Une hausse que l'on peut attribuer à deux facteurs : le succès constant de l'iPad et l'arrivée d'une concurrence Android solide.

Ainsi, Apple domine toujours le marché mais son hégémonie n'est plus aussi puissante. Sa part de marché atteint 61,3% contre 94,3% un an plus tôt malgré des ventes quasiment triplées : 9,3 millions d'unités contre 3,3 millions un an plus tôt.

+28,2 points pour Android

On l'a dit, l'émergence de produits Android de plus en plus qualitatifs, notamment grâce à Honeycomb spécialement pensé pour ces appareils, rééquilibre un peu la donne. L'OS de Google revendique 30,1% du marché (4,6 millions d'unités) contre 2,9% au deuxième trimestre 2010.

Mais encore une fois, il faut souligner qu'Apple réussit le tour de force de s'arroger plus de la moitié du marché avec une ou deux références contre une dizaine pour Android. Reste qu'avec les nombreuses nouveautés à venir, Android pourrait très rapidement réduire encore plus l'écart avec la pomme.

Derrière ce duo, Microsoft créé la surprise avec une part qui passe de 0 à 4,6% en un an (700 000 unités vendues). Malgré les critiques, les terminaux sous Windows 7 (pourtant peu nombreux) trouvent preneur notamment dans les entreprises et font même mieux que la tablette de RIM, la Playbook, qui ne semble pas convaincre.

Déjà en difficulté dans les smartphones, RIM ne pourra se consoler dans les tablettes avec une part de marché de seulement 3,3%, soit 500 000 unités vendues en trois mois.

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Les principales tablettes attendues en 2011



http://www.zdnet.fr/actualites/tablettes-apple-moins-dominateur-android-en-forme-windows-devant-rim-39762616.htm