Les nouveaux usages d'aujourd'hui seront les business de demain. Revue de presse sur les tendances et évolutions technologiques utiles. http://theitwatcher.fr/.
jeudi 6 septembre 2012
Les États-Unis envisagent d'autoriser l'usage d'appareils mobiles dans les avions
samedi 21 juillet 2012
Bouygues Telecom proposera aussi la 3G dans le métro parisien
Technologie -
Après SFR, le numéro trois français du mobile est sur le point de signer un accord avec la RATP.
SFR ne sera donc pas le seul à proposer la 3G aux utilisateurs du métro parisien. Selon Les Echos, l'opérateur devrait signer dans les prochains jours un accord avec la RATP.
Rappelons que la régie a lancé en 2011 un appel d'offres visant les quatre opérateurs de réseau que sont Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR afin de permettre une connexion 3G dans ses installations.
SFR a été le premier à signer. Dès la rentrée 2012 (en octobre), SFR ouvrira le service 3G sur 2 pôles, Châtelet et Gare de Lyon (quais, gares, salles d’échanges, trains). L’intégralité des stations de la ligne 1 du métro ainsi que la grande majorité des gares des lignes du RER A et B seront couvertes en 2013.
D’ici fin 2014, SFR s’est engagé à équiper en 3G et en 4G, les 170 principales stations du réseau (métro et RER) proposant le service à 75% des voyageurs. La totalité des stations de la RATP sera équipée d’ici fin 2015.
Pour autant, l'accord est ouvert et non-exclusif. "C'est un avantage indiscutable pour les clients de SFR mais cet avantage n'est pas exclusif. D'autres détenteurs de licence mobile pourront le rejoindre avec les mêmes conditions", expliquait Pierre Mongin, p-dg de la régie.
Et en effet, Bouygues Telecom ne tient pas à laisser SFR régner en maître dans les tunnels du réseau et à en faire un argument de vente. Tant pis si le modèle imposé par la RATP est coûteux.
Concrètement, c'est la RATP à travers ses filiales TelCité et Naxos qui déploiera les équipements passifs (les antennes) et qui en restera propriétaire. Mais les opérateurs ayant signé l'accord devront co-investir dans ce déploiement et devront en outre payer une redevance annuelle pour l'occupation du domaine. Une redevance qui avait été jugée élevée.
Quant à Orange, il est en discussions avec la régie mais, pour l'instant, celles-ci n'ont pas abouti, expliquent nos confrères.
mardi 3 juillet 2012
SFR sera le premier à proposer la 3G et la 4G à ses clients dans le métro parisien
Technologie -
L'opérateur a signé un accord non-exclusif avec la RATP. La
couverture dans les stations et les rames sera progressive et atteindra
75% des voyageurs fin 2014. D'autres opérateurs pourront offrir le même
service.
Surfer sur son smartphone dans le métro parisien va-t-il enfin devenir une réalité ? L'attente est forte. Selon la RATP, la régie autonome des transports parisiens, 50% des 11 millions de voyageurs quotidiens sur le réseau utilisent leur téléphone en déplacement et 36% ont un smartphone.
Une chose est sûre, le réseau 2G (Edge) qui couvre toutes les lignes est aujourd'hui largement insuffisant. "C'est un sujet majeur, on ne peut pas accepter cette rupture de service notamment pour accéder à nos propres services en temps réel sur un smartphone", souligne Pierre Mongin, p-dg de la RATP lors d'une conférence de presse ce lundi.
Il y a quelques semaines, l'annonce de l'espagnol Gowex promettant un réseau Wi-Fi gratuit dans le réseau a fait long feu. Le buzz a été largement surestimé puisque ce Wi-Fi ne couvrira que quelques stations et pas les rames.
En fait, c'est bien du côté de la 3G qu'il faut regarder. La RATP a ainsi lancé en 2011 un appel d'offres visant les quatre opérateurs de réseau que sont Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR afin de permettre une connexion 3G dans ses installations.
Avantage concurrentiel pour SFR
Aujourd'hui, la régie annonce que SFR sera le premier à offrir le service à ses clients, à travers un accord non-exclusif. Bonne nouvelle, la 4G est également concernée par l'accord.
D’ici fin 2014, SFR s’est engagé à équiper en 3G et en 4G, les 170 principales stations du réseau (métro et RER) proposant le service à 75% des voyageurs. La totalité des stations de la RATP sera équipée d’ici fin 2015.
Concrètement, c'est la RATP à travers ses filiales TelCité et Naxos qui déploiera les équipements passifs (les antennes) et qui en restera propriétaire. Mais SFR co-investira dans ce déploiement et devra en outre payer une redevance annuelle pour l'occupation du domaine.
Bonne affaire pour la RATP
Les montants versés par SFR n'ont pas été divulgués mais on imagine qu'ils représentent une bonne affaire pour la régie. C'est également une bonne affaire pour SFR en termes de business et d'image puisqu'il sera le premier à proposer le haut débit mobile à ses clients dans le métro. Ce qui pourra représenter un argument de vente.
Pour autant, l'accord est ouvert et non-exclusif. "C'est un avantage indiscutable pour les clients de SFR mais cet avantage n'est pas exclusif. D'autres détenteurs de licence mobile pourront le rejoindre avec les mêmes conditions", ajoute Pierre Mongin.
On peut d'ailleurs s'étonner de l'absence des concurrents de SFR étant donné l'attente des utilisateurs et l'avantage concurrentiel permis par un tel accord. "SFR a été le plus rapide à prendre une décision. Par ailleurs, ils ont une ambition de service qui s'est plus fortement exprimée que les autres. Enfin, ils ont une vraie compréhension de nos attentes, notamment en termes de calendrier", nous explique le p-dg de la RATP.
Selon La Tribune, les concurrents de SFR ne se seraient pas empressés de signer l'accord car ils jugent la redevance exigée par la RATP trop chère. L'obligation d'acheter des prestations télécoms aux filiales télécoms de la régie aurait également fait grincer des dents.
Reste que Bouygues Telecom et Orange ne devraient pas laisser SFR seul sur le terrain du haut débit mobile dans le métro...
mardi 26 juin 2012
Wi-Fi gratuit dans le métro parisien : 48 hotspots ouverts par Gowex
Mobilité
- La société espagnole Gowex, spécialisée dans les solutions de
connexions sans-fil dans les transports publics, a activé ce matin ses
hotspots dans le métro parisien. Couloirs RATP, sortie de station, quais
de métro et RER, 48 points d’accès sont disponibles dès à présent.C’est donc bien Gowex qui a décidé de permettre aux franciliens de surfer dans le métro. La société espagnole a dévoilé ce matin la liste des stations de bus, métro, RER dans lesquelles le réseau Gowex Free WiFi est disponible. Pour délivrer ce service, Gowex exploite les installations de Naxos, la filiale de la RATP.
S’il était déjà établi que les connexions ne seraient pas possibles dans les rames en mouvement du métro parisien, la rumeur courait que les hotspots seraient uniquement placés sur les quais des transports souterrains. On sait désormais que seuls quelques quais seront couverts par Gowex. En contrepartie de nombreux « espaces d’échanges » (comprenez couloirs de métro) et arrêts de bus sont de la partie.
Jusqu’à 1 Mbit/s
Pour avoir accès au Wi-Fi gratuit, la méthode est simple. D’abord, télécharger l’application depuis le portail de Gowex (ou depuis GooglePlay et l’AppStore). Après avoir renseigné une adresse mail, un numéro de téléphone et une date de naissance, l’utilisateur recevra un SMS contenant son mot de passe temporaire qu’il pourra modifier à sa guise.
Il suffira ensuite de passer par l’application pour se connecter depuis les hotspots présents dans les transports en communs parisiens, puis d’utiliser son navigateur habituel pour entamer la navigation. Le test que nous avons effectué ce matin en gare RER d’Auber était plutôt concluant.
Depuis un Samsung Galaxy S2, la connexion au réseau Wi-Fi s’est effectuée facilement et une fois les informations rentrées, le débit maximal de 1 Mbit/s promis par Gowex était quasiment atteint. En somme, la navigation était très fluide.
Seulement le Wi-Fi n’est pas la technologie la plus adaptée à l’itinérance. Aussi, en toute logique, la couverture du réseau à une station donnée n’est pas équivalente suivant que l’on se trouve à une extrémité de la station ou à une autre. Pour rappel, un émetteur Wi-Fi couvre une surface d’un rayon moyen de 30 mètres.
Par ailleurs, les stations ne disposent pas toutes d’antennes en souterrain. C’est le cas par exemple de la station St-Lazare où il est possible de capter le Wi-Fi uniquement depuis la sortie de la bouche de métro. Cette dernière n’étant pas forcément très bien abritée, en temps de pluie (comme en ce mardi matin de juin…) il n’est pas très agréable de surfer en extérieur.
Des financements encore flous
Gowex propose déjà des services comparables dans 60 villes partout dans le monde, notamment à Bordeaux, depuis le mois de mars. Ainsi l’identifiant unique délivré sur l’application assurera à l’utilisateur une couverture Wi-Fi dans toutes les villes où Gowex est installé.
Dans ces différents pays, Gowex a établi des partenariats avec des annonceurs pour effectuer des campagnes de publicité géolocalisée. Aucune campagne similaire n’a été lancée en France pour l’instant.
Un mystère demeure donc, celui du financement. En effet, à part les quelques publicités présentes sur le portail de Gowex, et un hypothétique bandeau publicitaire affiché dans l’application (évoqué lors de la présentation presse mais absent lors de notre test), les sources de revenus de la firme espagnole semblent très incertaines.
Karim Bouchfanj, directeur de Gowex France, a tout de même évoqué la possibilité de voir arriver des « offres complémentaires » dans les semaines à venir. Des services premium payants ne sont donc pas à exclure totalement.
Enfin il est bon de rappeler que cette opération n’est qu’un projet pour Gowex. La société espagnole se donne 9 mois pour observer l’attrait des franciliens pour le Wi-Fi dans les couloirs de métro.

mardi 3 janvier 2012
Le Wi-Fi gratuit à bord des TGV : impossible déclare le président de la SNCF
Stratégie -
Les investissements pour déployer le haut débit sans fil à
bord des rames sont trop lourds pour généraliser un accès gratuit,
justifie Guillaume Pépy.
Depuis plus de quatre ans, la SNCF expérimente l'accès Wi-Fi à l'intérieur de certains de ses TGV. Après le Thalys, c'est le TGV Est qui a été équipé en 2010 avec pour objectif de couvrir toutes les rames du réseau très utilisé par des professionnels.
Outre un accès à Internet permanent même à grande vitesse, les voyageurs ont accès à un portail de contenus et à des services mis à jour en temps réel. Dès le départ, la société de transport évoquait un accès payant. Mais certains espéraient un passage au gratuit compte tenu de la généralisation du déploiement.
De 6,50 à 13 euros
Il n'en est rien. Dans un entretien à France Culture, relayé par Tom's Guide, Guillaume Pépy, président de la SNCF, a confirmé que le service restera payant.
"On est en période de test commercial, sur Thalys comme sur le TGV Est. Je suis un peu inquiet, car tout le monde veut un accès Wi-Fi, mais tout le monde veut qu’il soit gratuit et illimité. Je ne sais pas si le test va être concluant, mais je le dis franchement, si tout le monde veut du gratuit on ne pourra pas le faire parce que ce sont des dizaines de millions d’euros qu’il faut investir en plus. Si les gens acceptent de payer quelques euros, il y a peut-être un modèle technique et économique. Pour l’instant c’est un peu un point d’interrogation et nous suivons ça de très près. C’est un système assez compliqué qui coûte un million d’euros par rame, donc on ne sait pas le faire gratuitement."
Rappelons que dans le Thalys, un accès WiFi d'une heure est facturé 6,50 euros et 13 euros pour toute la durée du voyage. Pas donné. Le service est néanmoins gratuit en 1ère classe.
Mais comme l'explique Guillaume Pépy, l'infrastructure est complexe et coûteuse. Techniquement, le système exploite une liaison satellite montante et descendante, un lien sol-bord, et un complément de réseaux terrestres sans fil (GPRS, 3G, Wi-Fi).
Concrètement, est mis en place une connexion bidirectionnelle qui fonctionne grâce à une antenne parabolique installée sur le toit des trains, qui suit le satellite. Lorsque la liaison est indisponible, par exemple sous un tunnel, le système bascule vers le Wi-Fi et la 3G, via un mobile-acess routeur du serveur central placé dans chaque train. Objectif : assurer une connexion sans coupure.
Pour le TGV Est, le projet associe la SNCF, Orange Business Services, Nortel, Capgemini, Eutelsat et Alsthom pour la partie technique et une joint venture associant la SNCF et le groupe Bolloré pour les services. Son coût : 20 millions d'euros.
http://www.businessmobile.fr/actualites/le-wi-fi-gratuit-a-bord-des-tgv-impossible-declare-le-president-de-la-sncf-39761407.htm#xtor=EPR-10010
jeudi 15 décembre 2011
Les pilotes d’American Airlines vont utiliser des iPad
Technologie
- American Airlines est la première compagnie américaine à obtenir
l’aval de l’administration de l’aviation pour utiliser des tablettes
dans le cockpit durant ses vols. D’autres compagnies testent les
tablettes pour remplacer les versions papier des cartes et manuels de
bord.Selon une information de ZDNet, la compagnie américaine American Airlines a été autorisée par l’agence fédérale de l’aviation, la FAA (Federal Aviation Administration), à utiliser des tablettes iPad sur ses vols.
Très concrètement, la certification de la FAA permet à American Airlines de faire l’usage de ces tablettes durant toutes les phases du vol. Les iPad se destinent aux pilotes de la compagnie. Ils pourront remplacer les documents papiers, et notamment les manuels de vol.
Des manuels facilement mis à jour
American Airlines a testé l’iPad durant 6 mois sur ses vols, représentant plusieurs milliers d’heures de vol. D’après le Seattle PI, American Airlines a commencé à utiliser l’iPad dans ses cockpits en juin 2010, en tant que manuel électronique de vol.
La compagnie aérienne va désormais déployer ces supports électroniques sur ses modèles B-777, avant une extension à l’ensemble de sa flotte d’avions. L’approbation de la FAA porte à la fois sur les iPad 1 et 2.

Andrea Huguely, porte-parole d’American Airlines, a confirmé les informations de ZDNet et déclaré que l’entreprise était la première compagnie de l’aviation civile à pouvoir faire appel à l’iPad de « porte à porte », c’est-à-dire de l’embarquement jusqu’au débarquement – et donc y compris en mode déconnecté.
Des tests dans d'autres compagnies aériennes
Selon Andrea Huguely, il ne sera ainsi plus nécessaire aux pilotes de transporter et naviguer dans les lourds manuels papier – des documents qui par ailleurs doivent être actualisés tous les 14 jours. La dernière mise à jour des documents pourra être poussée automatiquement vers la flotte d’iPad de la compagnie.
American Airlines n’est pas la seule compagnie à s’intéresser aux usages de la tablette numérique. Depuis mars, Alaska et Delta Airlines testent l'iPad pour remplacer les cartes de navigation, en attendant une autorisation de l'administration fédérale de l'aviation.
En août, United Continental a fait savoir que d'ici la fin de l'année, elle remplacerait manuels et papiers de bord fournis à ses 11.000 pilotes par des iPad. L'objectif affiché est d’économiser du poids et donc du carburant.
(Crédit image : Alaska Airlines)http://www.zdnet.fr/actualites/les-pilotes-d-american-airlines-vont-utiliser-des-ipad-39766532.htm#xtor=EPR-100
jeudi 8 décembre 2011
Externalisation de l’informatique de la SNCF auprès d’IBM : l’échec et le divorce
Stratégie
- Un contrat et une co-entreprise avec IBM devaient permettre de
réaliser d’importantes économies et d’améliorer l’informatique de la
SNCF. Finalement les promesses n’ont pas été tenues et le contrat est
rompu. Les syndicats se réjouissent, mais critiquent toujours les
centres de services.Il était ambitieux ce vaste programme d’externalisation voulu par la direction de la SNCF. Trop assurément comme en témoignent ses errements et enfin sa conclusion : l’abandon d’un partenariat, qui s'était accompagné de la création d’une co-entreprise pour piloter ces activités de sous-traitance IT.
Critiqué depuis le début par les syndicats et les informaticiens de la SNCF, la direction aura finalement dû y renoncer. Déjà cet été, le PDG de la SNCF, Guillaume Pepy, reconnaissait que l’avenir du contrat de sous-traitance faisait l’objet d’un débat.
Pas d'accords possibles avec IBM
D’après l’AFP, le débat est clos et le partenariat avec IBM interrompu. Dans une lettre aux informaticiens de l'entreprise ferroviaire, Gilles Albertus, DSI de la SNCF, l’annonce officiellement :
« La conclusion des accords définitifs n'a pas été possible, SNCF et IBM ont donc convenu de ne pas poursuivre ensemble la coentreprise. » En cause notamment « des difficultés contractuelles » et « l'inapplicabilité du contrat initial. »
Ces difficultés découlent principalement de l’incapacité à atteindre les objectifs fixés initialement, à savoir une économie de 290 millions d’euros sur six ans. Une note d’information présentée lors du conseil d’administration du 30 juin soulignait déjà un net décalage entre les prévisions et les réalisations.
Ainsi, à cette date, les volumes d’activité étaient inférieurs d’environ 50% à ce qui était prévu. Impossible dès lors de prétendre réaliser les économies annoncées. Le document faisait état de retards dans l’atteinte des gains qualitatifs, de surcoûts, et d’économies « moins importantes et obtenues plus tardivement que dans le Business Plan initial. »
Des volumes d'activité inférieurs de 50% aux prévisions
De la sous-estimation de « la diversité et la complexité opérationnelles » a résulté « un optimisme excessif des anticipations possibles ainsi que des taux cible de productivité » était-il encore mentionné.
Plusieurs pistes s’offraient à la direction de la SNCF : une modification de son contrat avec IBM ou une rupture. C’est finalement ce second scénario qui a été retenu faute d’un accord avec le prestataire américain.
Les deux partenaires avaient jusqu'au 30 octobre pour s'entendre, sans quoi le contrat serait annulé rapportait le 28 juillet le site Cortis. Pour autant, la SNCF n’entend pas renoncer à sa stratégie visant à la création de centres de services.
Son programme, piloté via Noviaserv, se fera donc désormais sans l’appui d’IBM. « A cette occasion, une plus grande présence de collaborateurs SNCF sera nécessaire au sein de l’écosystème Stelsia/Noviaserv qui proposera des postes aux personnels du groupe » annonce Gilles Albertus.
Pas sûr que cela suffise à répondre aux préoccupations des syndicats et des personnels. Les risques pour l’emploi n’étaient en effet pas les seuls soulevés. Et la mise en place même des centres de services est critiquée.
http://www.zdnet.fr/actualites/externalisation-de-l-informatique-de-la-sncf-aupres-d-ibm-l-echec-et-le-divorce-39766338.htm#xtor=EPR-100
mardi 29 novembre 2011
La 3G enfin disponible dans le métro parisien ?
Technologie -
La RATP serait sur le point de lancer un appel d'offres afin
de couvrir en haut débit mobile son réseau souterrain. Mais les
obstacles restent nombreux.
Depuis plus de dix ans, il est possible d'utiliser son mobile dans le métro parisien. Reste que le réseau déployé par les opérateurs et la RATP est 2,5G (Edge), il ne permet donc pas de surfer confortablement sur Internet.
Face à la demande et à l'explosion des usages, les opérateurs souhaitent depuis pas mal de temps proposer la 3G dans les stations et les tunnels. Pour autant, la RATP souffle le chaud et le froid depuis plus d'un an. Mais les choses pourraient enfin se débloquer.
Selon nos confrères de Libération, la RATP (la régie des transports parisiens) aurait lancé un appel d'offres visant les quatre opérateurs de réseau que sont Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR) afin de permettre une connexion 3G dans ses installations.
Concurrence
Reste que le dossier n'est pas si simple. Le choix serait de former un duo avec un opérateur exclusif (d'où cet appel d'offre) à travers une société commune. Mais on sait par exemple que les exigences financières de la RATP sont élevées ce qui calme les ardeurs des candidats. La régie entend bien obtenir une redevance sur les revenus générés par ce réseau qui serait ensuit loué à d'autres opérateurs.
"Nous avons 5 millions de voyageurs par jour, dont le tiers réalisent 2 actes téléphoniques - SMS, appel… -à chaque trajet. On ne peut pas exiger de poser ses antennes chez nous comme s'il s'agissait d'un toit ou d'un château d'eau au fin fond de la Beauce !", expliquait déjà il y a un an Marie-Catherine Lecoufle de la RATP.
Par ailleurs, cette approche pourrait se heurter à des problèmes concurrentiels. Toujours selon Libération, l'Arcep, le régulateur des télécoms chercherait déjà à savoir pourquoi cet appel d'offres est limité à 4 opérateurs et sur l'aspect exclusif de l'accord. Sur une zone donnée, on n'a en effet jamais vu un opérateur détenir l'exclusivité des déploiements.
A voir, notre galerie : Au coeur du déploiement de la fibre optique et du mobile dans le métro parisienÀ lire aussi
- Alstom et la RATP s'associent pour développer le métro du futur autour de Metrolab
- 75% des vols dans le métro concernent des téléphones
- Au coeur du déploiement de la fibre optique dans le métro parisien
- Information mobile : la RATP se met aux flashcodes
mercredi 28 septembre 2011
Boeing opte pour Android pour ses terminaux de divertissement
par Olivier Chicheportiche , ZDNet France. Publié le 27 septembre 2011
Business - Les 787 de la compagnie aérienne seront équipés de tablettes tactiles fabriquées par Panasonic et Thales et animées par la plate-forme de Google.
Google ne s'en est jamais caché : Android a vocation à être utilisé dans nombre d'appareils, et pas seulement des smartphones ou des tablettes.
Lors de la dernière édition de la conférence annuelle Google I/O dédiée aux développeurs, le géant du Web donnait déjà quelques pistes, avec notamment le programme Android@home visant à déployer l'OS dans les appareils du foyer (domotique).
Toutes classes confondues
Autre piste intéressante, également creusée par MeeGo, le transport. Android pourrait ainsi se retrouver dans les systèmes embarqués des voitures mais aussi des avions. Ainsi, le constructeur Boeing vient d'annoncer que les terminaux de divertissement mis à disposition des passagers des 787 Dreamliner seront animés par la plate-forme de Google.
Ces tablettes tactiles seront fabriquées par le français Thales et le japonais Panasonic et feront la part belle au divertissement et à l'ergonomie avec des angles de vision supérieurs à la moyenne. Elles seront par ailleurs dotées d'un port USB pour recharger un appareil tiers.
254 terminaux seront intégrés d'origine dans les appareils, soit une tablette par passager, quelle que soit la classe. Les tailles d'écran pourront néanmoins varier : de 7 à 17 pouces.
Outre un beau coup financier pour Google, l'accord va permettre d'accroître encore un peu plus la visibilité d'Android dans le monde. Le choix de Boeing se distingue également de certains de ses concurrents qui ont préféré miser sur la mise à disposition de tablettes grand public comme l'iPad (sur Alaska Airlines) ou la Galaxy Tab de Samsung chez American Airlines.http://www.businessmobile.fr/actualites/boeing-opte-pour-android-pour-ses-terminaux-de-divertissement-39764319.htm#xtor=EPR-10010
mercredi 20 juillet 2011
La RATP n'apprécie pas l'application iPhone CheckMyMetro
par Olivier Chicheportiche, businessMOBILE.fr. Publié le 21 juin 2011
Application - Très mauvaise joueuse, la régie de transports parisiens ne veut pas que des tiers exploitent ses plans. Et a écrit à Apple pour lui demander d'interdire l'application...
Voila qui va une nouvelle fois écorner l'image déjà bien abimée de la RATP. La régie parisienne des transports s'est en effet fendu d'une lettre à Apple lui demandant de supprimer de l'App Store, l'application CheckMyMetro.
Pourquoi ce courroux ? Au départ, l'outil gratuit développé Benjamin Suchar, 24 ans, est communautaire. Ses membres partagent sur leur environnement en « checkant » musiciens, graffitis, contrôleurs (!), publicités, coups de coeur, coups de gueule...
Démarche abusive ?
En mai, sort une version 2 qui inclut les cartes du réseau métropolitain ainsi que la consultation des horaires et itinéraires de métro. De quoi enflammer la RATP qui propose la même chose, mais de façon payante à travers son application Premium.
Y voyant "une violation de sa propriété intellectuelle", la régie alerte Apple et exige le retrait de l'application. "La RATP est l'auteur de la carte du Métro de Paris. Les lois françaises et internationales protègent donc cette carte. De plus, la RATP est propriétaire de la marque. Cette application constitue (également) une infraction à nos droits en tant que producteur des bases de données", peut-on lire.
La pomme, pour une fois, ne tranche pas dans le vif et demande donc aux deux parties de négocier pour trouver une solution.
Car il semble bien que la demande de la RATP soit abusive. "On peut s'interroger sur ce choix de conserver le monopole de l'accès aux données pour un service d'utilité publique. Surtout, cette démarche va à l'opposé de l'ouverture des données de transport qui a eu lieu en France à Rennes ou à Bordeaux ou aux Etats-Unis et qui est désormais encouragée par la directive européenne INSPIRE", souligne Benjamin Suchar.http://www.businessmobile.fr/actualites/la-ratp-n-apprecie-pas-l-application-iphone-checkmymetro-39761837.htm#xtor=EPR-100